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 [HOT-explicite] 'Cause I may be bad ▬CALEB

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B. Rose Hampton
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MessageSujet: [HOT-explicite] 'Cause I may be bad ▬CALEB   Mer 3 Aoû - 21:24

'Cause I may be bad, but I'm perfectly good at it
Sex in the air, I don't care, I love the smell of it
Sticks and stones may break my bones
But chains and whips excite me
▬Rihanna S&M



(ce rp se passe avant l'intrigue)


    Poudlard était encore calme, enfin, si on oublie la présence des Carrow qui menaient leur loi. En tout cas, en cette soirée de Septembre, tout semblait calme. Les élèves se rendaient à la Grande Salle pour prendre le repas du soir. Marchant sur ses escarpins noirs, parfaitement bien habillée, London se rendait elle aussi dans la Grande Salle. Son sac Lonchamps à la main, elle se faufilait parmi la foule qui se pressait pour rentrer. Ne prenant pas la peine de s’excuser, elle bousculait quelques personnes. Après tout, ils n’avaient qu’à bouger aussi et s’ils n’étaient pas content ça revenait au même. Elle finit enfin par accéder à sa table. Elle la longea de son pas félin. Ses yeux verts scrutaient la table des verts et argents. Elle cherchait quelqu’un. Elle voulait de la compagnie ce soir. Et elle trouve son bonheur. Le sourire aux lèvres, elle se dirige vers la place vide. Une fois assise, on lui sourit, on la remarqua, on discuta avec elle. Elle rendit ses sourires avec politesse, rigola à des blagues et des potins. Elle semblait être parfaitement là, avec tout le monde, pourtant son regard venait juste de croiser le regard du Serpentard en face d’elle. Caleb de Ladres la regardait. Elle lui sourit poliment à son tour et puis lui jeta un regard plein de sous-entendus. Elle se mordilla la lèvre inférieure tout en le regardant. Une soudaine envie de le sentir en elle vint : elle le désirait. Elle continua de le regarder tout en parlant à une fille juste à côté d’elle. Sous la table, le pied de la blonde sortit de ses escarpins et vint toucher le pied du beau Serpentard. Elle le caressa un instant du bout de son pied et puis remonta le long de sa jambe tout doucement et sensuellement. Pendant ce temps, le regard de la Serpentard ne quitta pas celui de son camarade. Finalement, son pied arrive jusqu’à son entre-jambe, y exerçant une légère pression suffisante pour que London voit des frissons sur les bras de Caleb ainsi que ses doigts se refermer étrangement fort. Second sourire sur les lèvres à london, celui-ci sadique. Elle caressa l’entre-jambe de Caleb pendant un petit moment et soudainement son pied retrouva sa chaussure, son regard quitta le sien, sa tête se tourna vers la fille et se fut comme-si strictement rien ne s’était passé. De tout le repas elle ne posa plus ses yeux sur lui. Elle finit même par quitter la table en l’ignorant mais avec ce petit sourire de conquérante sur les lèvres.

    La soirée passa finalement. Elle était retournée dans la salle commune des Serpentard. Elle avait finit ses devoirs, les lèvres pincées, les sourcils froncés, l’air appliquée. Elle savait qu’il était ici mais elle ne fit rien pour l’entraîner autre part, ses besoins sexuels attendraient. Elle finit par les boucler. Elle se leva, prit ses affaires et commença à se diriger vers son dortoir. En chemin, elle croisa son regard. Elle lui sourit une nouvelle fois, de ce sourire charmeur, marquant alors la promesse qu’elle viendrait le voir plus tard, pour continuer à le torturer. Elle monta les marches et referma la porte de son dortoir derrière elle.

    Il devait être près d’être près de minuit. Toutes les filles du dortoir dormaient. Toutes les filles du dortoir dormaient doucement. La pièce était plongée dans l’obscurité. Soudainement, London se leva. Elle prit un châle gris souris et l’a mis par-dessus ses épaules nues. Elle se dirigea vers la salle de bain, alluma la lumière et se regarda dans la glace. En plus de son gilet gris, la belle Serpentard portait son soutien-gorge noir à dentelle qui dépassait de sa nuisette noire. Elle prit alors son mascara ainsi qu’un rouge à lèvre rouge. Elle se maquilla et se coiffa un peu. Satisfaite, elle sortit de la salle de bain et referma la porte du dortoir. Elle descendit les escaliers et se retrouva dans la Salle commune des Serpentard. La salle était plongée dans l’obscurité mais à la différence du dortoir, le feu crépitait encore faiblement dans la cheminée. De toute évidence, quelqu’un venait de remettre une bûché à l’intérieur. London s’approcha alors du fauteuil près de la cheminée et y découvrit Caleb. Un sourire s’affiche sur ses lèvres. Il avait attendu. C’est bien. Elle fit tomber son châle au sol et sauta sur le fauteuil où Caleb était installé. Les genoux posés sur les accoudoirs. Ses mains vinrent caresser les joues du Serpentard. Son visage s’approcha du sien et elle l’embrassa sensuellement. Puis elle dit :

      LONDONBonsoir Caleb


    Elle sourit. Elle était contente de le voir, de pouvoir le rendre fou. Elle l’embrassa de nouveau, cette fois plus sauvagement jouant avec sa langue pendant que ses mains vinrent défaire sa cravate. Leurs lèvres se séparèrent et elle lui murmura doucement à l’oreille :

      LONDONTu es tout seul. Je peux te tenir compagnie tu sais….


    La cravate tomba au sol et elle mordilla le lobe de son oreille. Ses mains ouvrirent un à un les boutons de sa chemise jusqu’à ce qu’elle soit totalement ouverte. Sa main caressa son torse blanc pour venir taquiner la ceinture de son pantalon et passer deux doigts dans celui-ci. Soudainement, elle se releva et sortir du fauteuil. Elle ramassa son châle et ajouta en se dirigeant vers la porte de la salle commune pour se rendre dans les cachots :

      LONDONA moins que tu ne veuilles pas de moi et dans ce cas je te laisserais tranquille



The Monster

i’m friends with the monster that’s under my bed get along with the voices inside of my head you’re trying to save me stop holding your breath and you think i’m crazy yeah, you think i’m crazy well, that’s not fair wo oh wo oh… well, that’s not fair wo oh wo oh… no, i ain’t much of a poet but i know somebody once told me to seize the moment and don’t squander it cause you never know when it all could be over tomorrow © belzébuth
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MessageSujet: Re: [HOT-explicite] 'Cause I may be bad ▬CALEB   Jeu 11 Aoû - 1:23
    J'aurais voulu prendre un peu plus de temps pour observer ses chevilles de poussin, pour remonter le long de ses mollets aérodynamiques jusqu'aux cailloux ambrés qui lui servent de genoux. Alors j'aurais longé ses cuisses entrouvertes pour me poser sur la plus douce des pistes d'atterrissage. Là, je me serais entraîné à devenir le plus grand caresseur-embrasseur du monde. À chaque fois qu'elle voudra rentrer chez elle, je lui ferai le coup. Blocage temporel, suivi d'un cours de langues pas étrangères. Alors je redémarrerai le monde, elle se sentira toute chose et elle ne pourra plus résister à l'idée de passer encore quelques vraies minutes lumineuses au creux de mon lit. Et durant ces instants volés au temps, elle ne sera que pour moi. Mathias Malzieu - La mécanique du coeur

    La journée était passée assez rapidement. C'est étrange comment les heures, les minutes, les secondes peuvent passer à une vitesse folle. C'est à présent le soir. La nuit n'allait pas tarder à tomber. C'est le repas du soir, beaucoup d'élèves se dirigent vers la grande salle, d'un air plus ou moins affamé, se demandant ce que les elfes de maison leur avaient cuisiné comme repas. Caleb est déjà à la table des Serpentards, il n'a pas attendu très longtemps pour y être. Du coin de l'œil, il fixe la table des Poufouffles, il cherche sa bien – aimé, celle qui chérie tant. Il ne la voit pas, alors, elle n'est pas encore arrivée, alors ce n'est pas grave. Une autre fille attire son regard. Il la regarde. C'est London Leighton. Une Serpentard elle aussi. Il la trouve belle, attirante, séduisante. Il la veut, il la désire entièrement. Il sait que ce n'est pas pareil qu'avec Diane, non ce qu'il veut avec elle c'est juste du sex, alors qu'avec Diane c'est de l'amour. De l'amour profond, sincère. Il continue de la regarder, voit le sourire pleins de sous-entendues qu'elle lui lance – pourtant, il n'y répond pas, ne lui fait aucun sourire, son regard en dit déjà beaucoup. Elle le regarde. Ils se regardent tous les deux, droits dans les yeux. Puis, il ne s'y attend pas. Il ne s'attend pas au pied de la jeune femme qui vient toucher le sien. Pourtant, il ne dit rien, il la connaît. Des caresses qui semblent durer quelques instants. Il sent, ensuite, le pied de London, qui remonte le long de sa jambe, d'un air doux, sensuelle. Toujours droit dans les yeux, ne se lâchant pas du regard. Le pied arrive enfin à destination. La destination finale est l'entre-jambe du jeune homme. La Serpentard y exerce une légère pression, ce qui a pour conséquence de donner des frissons au jeune homme. D'un geste, ses doigts se referment sur la table en bois. Il ne s'attendait pas à cela. Pourtant, elle ose, elle ose lui faire ça, alors qu'elle le désire, alors qu'il la désire. Ça se voit comme de l'eau de roche. Cela dure quelques minutes avant qu'elle ne décide soudainement de s'arrêter et de regagner sa chaussure – comme s'il ne s'était rien passer. De ses yeux noirs, il la regarde. Le repas va commencer. Il ne peut s'empêcher, quand même, de la regarder encore et encore, juste après cette scène loin d'être équivoque. Pourtant, elle, elle ne le regarde plus. Il ne cherche pas beaucoup à comprendre, il préfère manger ce qu'il y a dans son assiette – c'est préférable. A la fin du repas, il la voit quitter la table, toujours sans aucun regard, mais, avec un sourire, un sourire qu'elle seule devait sûrement connaître. Quant à lui, il parle avec certains camarades – ceux qui osent lui parler. Enfin, il quitte la grande salle à son tour. Il voit Diane, mais, n'ose pas à aller la voir, non. C'est dans la salle commune de Serpentard, qu'il préfère aller. Il s'installe contre le mur et parle avec son copain Benedict, de tout et de rien, comme d'habitude. Sans y prêter plus attention que cela, Caleb la remarque. Elle. Encore elle. London. Elle semble se diriger vers son dortoir. Leur regard se croise une nouvelle fois, plus intensément. Un sourire est adressé au Serpentard. Il comprend tout de suite. Elle le veut, il a compris. Un petit – minuscule – sourire s'installe sur son visage, plus pour lui-même, que pour les autres.

    Les heures passent encore et encore. Il est parfois seul ou accompagné. Pourtant, le jeune homme termine la fin de la soirée seul, refusant le fait de monter se coucher maintenant. Il a autre chose à faire. Qu'il qualifie de primordiale. Minuit n'a pas encore sonné. Ça ne va pas tarder. Lui, Caleb est toujours dans la salle commune. Il a changé d'endroit, depuis. Il est à présent dans le fauteuil près de la cheminée. Il a enlevé sa robe de sorcier, pour ne porter que sa chemine et son pantalon. Rien de plus normal. Alors, qu'il commence à s'impatienter, il l'entend descendre les escaliers. Il sait que c'est London. Le feu dans la cheminée crépite, les flammes donnent un peu de lumière dans la pièce, ce qui est assez suffisant. Il n'y avait pas besoin d'énormément de lumière pour la scène qui allait suivre. London arrive enfin, il la voit, la remarque. Voit qu'elle jette son châle sur la moquette pour venir ensuite le rejoindre sur le sol. La tenue qu'elle porte après avoir jeté son châle, ne passe pas inaperçu auprès de Caleb. Il la trouvait divinement, diablement attirante avec sa nuisette noire. Le rouge à lèvres rouge, qu'elle porte, il le remarque aussi. Ça lui va bien. Cela la rend encore plus sexy qu'elle ne peut l'être. Il ressent les mains de la jeune femme sur son visage. Ses mains à lui vinrent caresser les cheveux blonds de la jeune femme. Un baiser sensuel, torride entre eux deux. Elle lui dit bonsoir, lui, il ne répond pas, ça ne sert à rien. Dire bonsoir n'était pas le moment, ce n'était pas son truc, pas son genre. Un nouveau sourire s'était installé sur son visage à elle. Elle aime bien sourire, il a remarqué cela, depuis bien longtemps. Ce n'était jamais le même sourire. Il lui semblait qu'elle lui adressait chaque fois un sourire diffèrent, pleins de sous-entendus les uns des autres. Ce n'est pas lui qui l'embrasse une nouvelle fois, c'est elle. D'une façon plus sauvage que la précédente, elle joue avec sa langue, il se laisse faire. Il la laisse défaire sa cravate alors que ses mains venaient de descendre sur le tour de taille de London. Puis, leurs lèvres se dispersèrent, il entend son souffle près de son oreille.
    « Tu es tout seul. Je peux te tenir compagnie tu sais…. » Le jeune homme ne veux que ça, elle l'a deviner. La cravate vint s'ajouter avec le châle sur le sol. Tandis, qu'elle mordille le lobe de son oreille, lui il a toujours les mains sur sa taille, et donne quelques bisous dans son cou. Les boutons de la chemise se défirent une à une, par London. Il la regarde, il la regarde caresser son torse, taquiner sa ceinture avant qu'elle ne passe deux doigts dans celui-ci. Un frisson le parcourt. Le même qu'il avait eu lors du repas de la grande salle. Alors, qu'il pense qu'elle va continuer, aller plus loin, elle se relève et sort du fauteuil. Ramasse son châle, se dirige vers la porte de la salle commune pour aller dans les cachots, et ajoute d'une voix sereine. « A moins que tu ne veuilles pas de moi et dans ce cas je te laisserais tranquille. » C'est à son tour de se lever, pour aller à sa rencontre. Il ne veut pas qu'elle le laisse tranquille. Non, ça serait trop simple, trop juste, trop insuffisant. Il ne cherche même pas à rattacher sa chemise, il la trouve bien comme ça. Avant de dire quoique ce soit, il la regarde, de haut en bas. Avec toujours sa nuisette noire, qui lui va subliment bien. Le maquillage à en peu déraper, le rouge à lèvres surtout. A cause des baisers passionnés qu'ils se sont donnés. Il se rapproche d'elle, avant de lui dire, comme un supplice, comme un refus. « Je te veux London. » Quatre mots. Aussi stupide soit-il. Diane le tue si jamais elle apprend cela. Il la prend par la taille, pour l'emmener hors de la salle commune. Dans les cachots. Là ils étaient sûrs d'être tranquille. Il sort sa baguette, pour murmurer un « Lumos » et ainsi y voir nettement plus clair. Il la regarde, lui dit de la suivre. Quelques instants après, dans un endroit où il est persuadé que personne ne les dérangeraient, il la prend par la taille et l'embrasse fougueusement, sensuellement, comme un fou. Ses doigts descendent sur le corps de la jeune femme, pour arriver un peu plus bas, en dessous du dos. Ses mains restent là. Ils les pincent un peu, histoire de l'attirer un peu plus vers elle. Les deux personnes sont encore debout, il n'ose pas la pousser contre le sol. Ce n'est pas son genre de faire du mal aux filles – pas spécialement son genre. Comme gêner par sa chemise, il l'enlève. C'est vaste, sans lit, juste le sol là où ils sont. En enlevant la chemise blanche, il lui avoue, ce qu'il pense.

    « Tu es très sexy dans cette petite nuisette noire London. Encore plus que d'habitude. »

    Il a envie d'elle, ça s'entend au son de sa voix. Mais c'est elle qui maîtrise tout, faire le soumis ça ne lui dérange pas. Pris dans l'excitation, il garde ses mains en dessous de son dos à elle. Pour le moment, ce n'est pas plus mal.
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MessageSujet: Re: [HOT-explicite] 'Cause I may be bad ▬CALEB   Mar 23 Aoû - 20:22
    Elle sait. Elle sait qu’il n’avait d’yeux que pour une seule et unique personne. Elle sait qu’il n’avait d’yeux que pour cette Poufsouffle de née-moldue, Diane. Diane Cavendish, la grande déception de London. Diane, la menteuse. Diane, la fausse. Diane. Il n’avait qu’elle en tête. Elle et elle seule. London n’est pas dupe. Elle a entendue toutes ses rumeurs sur ces deux nés-moldus. Ce qu’elle en pense ? Ils pourraient bien aller ensemble. Mais à vrai dire elle s’en fiche pas mal de ça. Tout ce qu’elle veut c’est atteindre la Diane née-moldue. Elle veut se venger de sa traitrise, de son mensonge. Elle l’a trahie, trompée et London avait mis toute sa confiance en cette Poufsouffle qui n’avait strictement rien à faire dans cette maison. Pour elle, Diane doit appartenir à la maison de Serpentard. Elle était une Serpentard dans l’âme. Elle avait toutes les qualités pour appartenir à cette maison. London en est persuadée, encore plus maintenant avec sa traitrise. Alors elle se dit qu’en couchant avec Caleb comme ça, quand laissant aller les rumeurs, en les alimentant aussi, elle peut atteindre Diane. Elle peut l’atteindre, lui faire mal, la tuer à petite feu. Elle a cette envie de détruire tout ce qui bouge, tout ce qui lui fait mal comme elle est détruite, humiliée. Alors elle détruit, laisse des ruines de sang, de larmes derrière-elle et continue son chemin sans jeter un regard en arrière. Il n’y a pas de place pour le passé.

    Elle n’utilise pas Caleb que pour détruire Diane. C’était son but au début. Elle y avait mit toutes ses forces, tout son courage, toute sa détermination. Mais il fallait qu’elle l’accepte, elle ne le fait pas uniquement pour détruire Diane. Elle fait aussi pour elle. Pour combler ce trou en elle, ce besoin de la chair d’un homme, de sexe. Elle avait besoin de s’oublier dans un homme, de se sentir reine mais aussi soumise. Elle avait besoin de passer cette frontière, cette frontière dont on ne revient jamais. Et Caleb l’attirait. Plus qu’elle ne le voulait. Elle se bute à cette idée. Elle ne veut pas admettre qu’il l’attire. Elle veut continuer à croire que c’est pour tuer Diane, elle veut continuer à croire que c’est pour organiser son assassinat, la mettre plus bas que terre. Mais peu à peu, cette idée s’en va. Elle quitte son esprit et la vérité lui éclate au visage : Caleb n’est pas seulement ça, cet objet de désir, il devient un ami, un confident. C’est sans doute avec le seul homme –oui, elle ne le considère pas comme un adolescent- avec lequel elle s’oublie, se confie. Et c’était vrai. Après leurs ébats sexuels, il y avait toujours cette part de confidence qu’elle ne pouvait laisser échapper. Il était là, elle l’avait sous la main, il la voyait entière, il la voyait nue, elle ne se cachait pas à lui. Peu à peu, au fur et à mesure que leur lien évoluait, ses barrières de femme forte tombaient et elle commençait un peu à lui parler. Quand il allait trop loin, quand il lui en demandait trop, elle se dérobait, lui échappait. Ca non plus elle ne veut pas l’avouer.

    Elle a envie de lui. Terriblement envie de lui. Elle ne le cache pas, ne l’a jamais caché. Et elle sait que lui aussi il en a envie. Elle le sent dans sa manière de la caresser, de lui faire des bisous dans le cou, dans son regard. Alors, elle l’attire dans les cachots. Elle veut qu’ils soient seuls, qu’on ne les dérange pas. Qu’on les laisse se faire la guerre en paix. Parce que oui, pour elle, l’amour était une guerre. Une guerre qu’elle veut remporter, qu’elle remporte toujours. Parfois, elle le laisse gagner parce qu’elle n’aime pas toujours gagner, elle trouve ça lassant à la fin. Elle peut bien se permettre de le laisser gagner. Il brise ses barrières. Et se sera toujours la seule personne qu’elle laissera gagner. Pas comme Nelson. Mais lui, s’est différent.

    Il lui dit qu’il a envie d’elle. Elle sourit. Elle le sait. Et elle aussi elle a envie de lui, mais elle ne lui dit pas. Il le comprend très bien. Il sait comment elle fonctionne, elle ne dit jamais ce qu’elle pense. Elle le fait comprendre avec ses gestes. Et lui, il le comprend très bien. Il l’entraine dans les cachots, en silence. Elle le suit, docile. Elle ne voit pas grand-chose, mais lui fait confiance. Il allume sa baguette magique. Elle sait qu’en tant que né-moldu il n’est pas censé la mériter, mais elle s’en fiche. Elle s’en fiche de son sang. Tout ce qu’elle veut c’est l’homme. Elle veut Caleb. Elle veut la bête qui est en lui. Elle veut le fou.

    Ils s’arrêtent. Elle sent ses mains sur son corps qui descendent, descendent et ses lèvres sur les siennes, sa langue qui joue avec la sienne. Elle se laisse faire. Elle se colle à lui et est toujours aussi surprise de voir que leur corps s’enboîtent très bien, à croire qu’ils avaient été fait exprès pour ça. Elle sent sa chemise tomber au sol ce qui lui laisse le champ libre pour toucher la peau de ses bras, de son torse, de son dos. Elle sourit doucement quand il lui dit qu’elle est sexy dans sa nuisette noire. Elle le sait ça aussi. Elle le pousse contre le mur et l’embrasse sauvagement. Elle laisse ses mains vagabonder sur sa peau, elle redessine ses muscles, elle prend possession de tout. Et puis elle lui murmure.

      LONDONC’est pour toi que je l’ai choisie Caleb. Je savais qu’elle te plairait


    Elle l’embrasse encore et encore, puis ses lèvres vinrent embrasser sa mâchoire carrée, sa mâchoire d’homme. Elle descend le long de son coup, embrassant, mordant, léchant. Elle laisse des traces derrière elle, elle le sent soupirer et elle continue. Elle le pousse sur le sol, monte sur lui et lui embrasse le torse, n’épargnant aucun centimètre de sa peau. Elle traçait des sillages brûlants sur son torse avec ses doigts fins. Et elle embrasse son nombril, caresse la bosse de son pantalon, taquine le bouton, défait la fermeture éclaire avec des gestes précis. Elle avait l’habitude de les lui retirer. Elle lui enleva son pantalon et sa langue remonte le long de son torse. Elle le griffe à certains endroits et se délecte de le voir pousser des gémissements. Elle frotte son corps contre le sien. Et l’embrasse fougueusement. Elle sent ses mains sur sa taille et elle le domine de toute sa hauteur de femme. Elle lui caresse les cheveux , le regarde un instant. Une flamme de désir se dessine dans son regard vert. Ses cheveux blonds tombent sur le visage du Serpentard. Ses mains vagabondes de partout et elle se rassasie de ce corps d’homme, de ce corps de mâle. Elle l’embrasse de nouveau et lui murmure à l’oreille :

      LONDONJe veux voir le Caleb fou. Je veux te voir entier. Je veux voir tout ce dont tu es capable Caleb. Je veux que tu te donnes entier. Je veux que tu sois l’homme. Je veux voir le VRAI Caleb. A toi de jouer maintenant.


    Et elle le laissait gagner la bataille.


The Monster

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MessageSujet: Re: [HOT-explicite] 'Cause I may be bad ▬CALEB   Aujourd'hui à 7:07
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[HOT-explicite] 'Cause I may be bad ▬CALEB

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