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 A world without sense if I'm without you ▬ Madrow

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Madison Lockweder
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MessageSujet: A world without sense if I'm without you ▬ Madrow   Mar 18 Mar - 23:18
A world without sense if I'm without you
Madison & Sorrow






Elle griffonna rapidement ses mots sur un bout de parchemin déchiré à la va-vite : « Viens ce soir dans mon bureau au journal, après le couvre-feu ». Elle laissa sa plume choir sur sa table de chevet et referma le mot dans sa main, de crainte qu’on ne la découvre. Pourtant, son dortoir était vide. Il s’agissait de la pause déjeuner, qu’elle avait sauté, affirmant ne pas avoir faim. Ses mains tremblaient légèrement. C’était mal, ce qu’elle faisait, c’était mal. Mais elle devait le faire, elle n’arrêtait pas d’y penser. Ca ne quittait pas son esprit depuis la soirée au hangar à bateau. Il fallait juste qu’elle voit ce que ça faisait, ce n’était pas si grave ? Elle quitta le dortoir puis sortit de la salle commune de sa maison pour rejoindre son premier cours de l’après-midi. A chaque fois qu’elle avait un entre-cours, elle cherchait le moment opportun. Elle était terrible stressée, si ça foirait, elle était morte. Et puis elle n’était pas sûre qu’il accepte de venir à son rendez-vous. Elle ne devrait pas ... Elle ne devrait pas lui dire de venir la voir, mais elle ne pouvait juste pas le sortir de sa tête. Les cours se terminèrent sans qu’aucune occasion se présente. Mais elle voulait absolument qu’il ait son mot, il le fallait. Alors elle se dirigea vers la cours intérieur entourée de portique, repère de nombreux élèves après les cours. Il était là, dans une allée, marchant avec un groupe d’amis. Elle prit une profonde respiration, et s’avança d’un pas décisif dans sa direction. La tête baissée, elle faisait mine d’être pressée et de ne rien regarder. Elle fit en sorte de se retrouver bien en face du gryffondor alors qu’elle s’avançait toujours aussi précipitamment. Puis, elle entra en contact avec lui dans le choc commun à deux personnes qui se percutent. Elle releva la tête, prenant un air plus qu’outré. Puis elle lui hurla dessus de manière extrêmement convaincante, car ça elle savait bien le faire. « Tu peux pas regarder où tu marches ?! Idiot ! ». L’altercation avait attiré les regards sur eux, et elle craignait que quelqu’un ne remarque quoi que ce soit. Car elle avait réussi à faire ce qu’elle avait prévu : elle avait glissé le mot dans la main de Sorrow en le percutant. Elle craignait qu’il ne réagisse mal, qu’il sorte le mot devant tout le monde, qu’il s’énerve, elle ne savait pas. Un instant, son regard croisa celui du lion, puis elle s’éloigna rapidement pour quitter les portiques. Tout ce qu’elle espérait, c’était qu’il vienne.

La soirée se passa sans encombre. Aucune alerte, aucun regard plus étrange que d’habitude. Sorrow n’avait pas l’air d’avoir montré le mot, ce qui l’aurait foutu dans une horrible situation. Elle restait extrêmement angoissée. D’une part, elle craignait qu’il ne vienne pas. D’autre part, elle ne pouvait s’empêcher que c’était mal. Ainsi, elle parut absente tout le reste de la journée, n’écoutant pas les conversations, comme plongée dans ses pensées, ce qu’elle était. Lorsqu’on lui demanda ce qu’il y avait, elle expliqua qu’elle avait passé beaucoup de temps à travailler, et qu’elle était un peu fatiguée. Lors du repas du soir, elle lutta contre elle-même pour éviter de lever les yeux vers la table des serpentards. Pourtant, elle aurait bien aimé échanger un regard avec lui, histoire de savoir, ou au moins d’essayer de lire dans ses yeux s’il allait ou non venir. Mais, comme si elle était devenue soudainement paranoïaque, elle craignait que quelqu’un n’intercepte son regard et comprenne toute l’histoire. Comme si c’était possible. Elle mangea peu, le stress lui coupait le peu d’appétit qu’elle avait. Une fois le repas terminé, elle annonça qu’elle avait encore du travail et qu’elle allait s’en doute aller se coucher tard. N’étant pas dans ses habitudes de rester dehors après le couvre-feu, elle expliqua avec hauteur que ses nouvelles obligations l’exigeaient. Elle aurait préféré éviter de faire comprendre indirectement qu’elle allait travaillé au journal, mais c’était trop tard. Elle quitta donc ses amies, dont Alyssa, et se dirigea vers les bureaux de la rédaction. Elle était plus qu’en avance, puisqu’il était un peu plus de 20H quand elle arriva devant la porte. Certes, elle avait horreur d’être en retard, mais c’était plus que ça. Elle avait tellement les idées embrouillées qu’elle avait du mal à agir normalement. Pire que ça, elle avait du mal à agir intelligemment. Elle glissa son trousseau de clés, clé que tous les membres du journal possédait, et les tourna dans la serrure pour accéder à la pièce des rédacteurs. Madison referma la porte derrière elle, puis alla ouvrir les archives sur la gauche, pour vérifier que personne ne s’y trouvait. C’était le cas, donc elle se dirigea à droit pour ouvrir son bureau de rédactrice en chef, dont elle seule avait la clé. D’habitude, elle jetait un regard de fierté à l’écriteau en argent accroché sur la porte et sur lequel était gravé son nom. Mais cette fois, elle n’y fit guère attention. Elle pénétra dans la pièce. D’un côté se trouvait son bureau, parfaitement bien rangé, avec des étagères derrière. De l’autre, il y avait un petit salon devant la fenêtre, avec un sofa confortable et deux sièges. Elle retira les clés de la porte, qu’elle laissa très légèrement entre-ouverte, et les glissa de l’autre côté dans la serrure, pour pouvoir fermer de l’intérieur. Normalement, personne n’allait venir à cette heure. Mais la paranoïa lui montait vraiment à la tête.

La serpentard commença à arpenter la pièce sans même s’en rendre compte. Elle s’était vêtue d’une robe mauve avec des chaussures à talons aiguilles assorties. Elle avait ses cheveux libres sur ses épaules. Même si elle s’était promis, au moment de se changer, de ne pas y penser, elle n’avait pas pu s’empêcher d’espérer qu’il la trouve belle. Elle s’attarda un moment devant la fenêtre, alors que le soleil se couchait. Le baiser qu’elle avait changé avec Sorrow lui revint pour la énième fois dans son esprit. Elle s’était laissée faire, avant de le repousser, de le frapper et de l’insulter. Il était impur, mais pourtant ... elle ne pouvait plus s’empêcher. Elle voulait juste voir ce que ça faisait, juste une autre fois. Personne ne le saurait, et c’était juste pour savoir. Le visage tendu, elle lutta intérieurement, ses idées s’affrontaient. Persuadée qu’elle faisait une erreur, elle ressentait pourtant le besoin d’essayer une nouvelle fois. Encore fallait-il qu’il vienne.



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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: A world without sense if I'm without you ▬ Madrow   Mer 19 Mar - 3:01
A world without sens if I'm without you.
Madison Lockweder & Sorrow C. Caldwell



Il regarde le mot encore une fois. Doit-il vraiment y aller ? Il ne sait pas. Il ne savait plus quoi faire à vrai dire. Ni quoi pensé. Pourquoi l’avait-elle repoussée ? Il sentait qu’elle avait aimé elle aussi qu’il l’embrasse. Et puis, il avait parfaitement su décoder les signes qu’elle lui avait envoyé au Stade de Quidditch. Sa main qui descendait sur son torse. Cette manière de lui refaire le nœud dans la bibliothèque. Il n’était pas fou. Il avait bien vu qu’il l’intéressait. Oh, il était vrai qu’à la fête il avait sans doute un peu trop bu mais l’alcool avait toujours un effet d’accentuation sur lui. Il se montrait toujours beaucoup plus entreprenant et beaucoup moins timide. C’est d’ailleurs pour cette raison qu’il était allé voir Rosheen l’année dernière au bal de Noël lors du Tournoi des Trois Sorciers. Sans l’alcool, il ne serait jamais allé la voir et aujourd’hui, elle ne serait certainement pas sa meilleure amie. Alors oui, il avait aussi fait preuve de culot avec Madison à la fête clandestine qui avait eu lieu il y a quelques jours. Il s’est penché vers elle et tout naturellement leurs lèvres s’étaient rencontrés. Ça avait été parfait. Il avait eu envie d’aller plus loin mais il avait réussi à se contenir et s’était reculé pour voir si elle était d’accord. Et puis, ce fut la désillusion : elle l’avait giflé et l’avait insulté puis elle était partie. Il ne comprenait pas. Il était resté là, totalement hébété par sa réaction. Il n’était pas rentré pour la rattraper. Il savait qu’il devait la laisse tranquille et comme elle venait de clairement lui faire comprendre : rien ne se passerait jamais entre eux. Au final, William avait eu raison. Il n’y avait rien à espérer avec les sangs-purs. Ils continueraient de ne pas se mélanger et de rester entre eux, à dénigrer les autres, à se dénigrer entre eux. Sorrow avait été très déçu après cette soirée. Il n’avait eu aucune nouvelle de Madison depuis. Il n’en cherchait pas se sentant totalement coupable de ce qui s’était passé, pensant que c’était sa faute. En réalité, il était passé à plusieurs stades : tout d’abord, ça avait été l’incompréhension. Il ne comprenait pas ce qu’il avait fait de mal. Puis ce fut la colère. Colère de savoir que cette fille ne pourrait être jamais sienne ou qu’il n’aurait jamais rien d’autre que des sourires ou des regards. Puis enfin, la culpabilité. Coupable de ne pas avoir agi correctement. Coupable de ne pas l’avoir rattrapée. Coupable de l’avoir embrassée sans son consentement. Il n’osait plus lui envoyer de hibou. Il n’osait plus regarder à la table des Serpentards et depuis cet incident, il se sentait vide. Il avait l’impression que quelque chose lui manquait. Il ne comprenait pas pourquoi elle lui faisait cet effet la, elle n’aurait pas dû après tout. Et puis quoi ? Il ne la connaissait pas tant que cela après tout. Elle était juste une Serpentard parmi les autres. Elle était juste… Madison.

Mais aujourd’hui, alors qu’il s’était résigné à ne plus interférer dans la vie de Madison, quelque chose s’était produit. Il était dans ce couloir entouré de Bradley et Will et ils marchaient tranquillement. Elle l’avait percuté de plein fouet. Bien sûr, comme d’habitude, elle l’avait insulté mais alors qu’il ne s’y attendait pas, elle avait glissé un mot dans sa main. Sur le coup, il avait failli le lâcher mais ses réflexes avaient pris le dessus et il repartait sans rien dire, la tête basse avec le bout de parchemin froissé dans son poing. Il avait mis du temps avant de se décider de le lire. Et puis finalement, il avait craqué. Il avait alors été stupéfait de voir ce qu’elle y avait inscrit : Viens ce soir dans mon bureau au journal, après le couvre-feu. Toute la journée ce mot lui avait trainé dans la tête. Pourquoi voulait-elle le voir ? Devait-il réellement y aller ? Il retourna encore et encore le parchemin devant lui. Le couvre feu venait d’être dépassé. Il n’avait pas de ronde ce soir et puis même s’il se faisait choper, il était préfet donc il ne craignait rien. Il était dans la salle commune des Gryffondors devant le feu. Il regardait toujours le mot avec attention et les sourcils froncés. Il entendit Rosheen lui dire bonne nuit et il lui répondit distraitement. Le temps passa et finalement, il se leva. Il devait la voir. Il n’était pas du genre à laisser les gens en plan et il ne le voulait pas du tout. Il était beaucoup trop poli pour cela. Et puis au moins, sa curiosité serait enfin satisfaite. Alors le Gryffondor sortit de sa salle commune comme si de rien n’était. Les couloirs étaient déserts. Il ne rencontra strictement personne sur son chemin. Tant mieux. Il était donc beaucoup plus facile d’accéder aux bureaux du journal. Le jeune homme descendit encore quelques escaliers, marcha encore un peu et puis s’arrêta. La porte était ouverte, légèrement entrebâiller. Elle l’attendait donc. Il resta un moment comme ca à observer la poignée toujours indécis. Est-ce que ça en valait vraiment le coup ? Il eut envie de répondre oui. Sans doute lui faisait-il encore confiance.

Et finalement, il entra. Il ouvrit la porte, fit quelques pas et la referma derrière lui. Les bureaux étaient vides et silencieux. Le jeune homme voyait les différents bureaux plus ou moins bien rangés. Il n’était jamais venu ici jusqu’à maintenant. Il resta un instant à regarder autour de lui. Madison n’était pas là. C’est alors qu’il remarqua une porte ou était écrit : « Bureau de la Rédactrice en Chef ». Il était évident qu’elle s’y trouvait. Il se dirigea alors vers la porte et rentra. Elle était là à faire les cents pas. Elle s’était arrêté en le voyant rentrer et Sorrow l’observa un instant. Elle portait une jolie robe et ses talons claquaient sur le sol. Il ne put s’empêcher de la trouver jolie. Il lui sourit alors timidement, se passa une main dans les cheveux, visiblement gêné et lui dit : « Bonsoir. »


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Madison Lockweder
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MessageSujet: Re: A world without sense if I'm without you ▬ Madrow   Mer 19 Mar - 18:53
Finalement, les minutes s’écoulèrent, par dizaine, puis par plusieurs dizaines. Sans qu’elle s’en aperçoive, le couvre-feu venait de passer. Les professeurs et les préfets allaient commencer à faire des rondes mais peu importe, personne ne viendrait la voir ici. Sauf lui, s’il venait. Et plus le temps passait, plus elle sentait qu’elle avait vraiment besoin qu’il vienne. Elle venait de passer les derniers jours à ne penser qu’à lui, et à ses lèvres sur les siennes. Elle avait comme l’impression d’avoir décroché concernant les cours, incapable de se concentrer plus de cinq minutes sur ce que le professeur disait. Élève des plus studieuses, ce n’était pas dans ses habitudes de prendre du retard, et de se laisser dépasser comme ça, incapable finalement de suivre. Le baiser lui revenait sans cesse en tête, encore et encore, comme si elle sentait de nouveau qu’il l’embrassait, alors qu’il n’en était rien. La culpabilité la prenait aux tripes dès lors qu’elle se rendait compte qu’une fois, elle se laisser emporter dans ce que ça avait déclenché. Elle n’aurait même pas du l’embrasser, elle n’avait pas le droit. Son sang était tellement inférieur au sien. Pourtant, elle ne se sentait pas souillée, loin de là. Et elle ne s’était pas sentie souillée lorsque s’était arrivé. Malgré tout ce qu’on lui avait dit, les réactions physiques et psychologiques négatives que c’était censé entraîner, elle n’en ressentait aucune. Ce qui la faisait culpabiliser encore plus. Une vraie sang-pure était censée se sentir écœurée après ça, non ? Écœurée, elle ne l’était pas du tout. Elle voulait réessayer. Elle le devait même, pour vérifier que justement, il ne s’était pas produit quelque chose d’anormal. Peut-être qu’un nouvel essaie allait produire la réaction de dégoût qu’elle était censée avoir. Elle y croyait plus que moyennement. Si elle avait envie de réessayer, c’était surtout parce qu’elle avait terriblement aimé. Elle aurait même voulu aller plus loin. Cette pensée la tortura davantage encore, consciente que ce n’était pas normal. Heureusement que ce n’était que des pensées, car si quelqu’un entendait cela, elle serait mise au ban de sa société.

Elle se redressa lorsqu’elle entendit la porte bouger, presque silencieusement. Se retournant vers celle-ci, elle posa son regard sur Sorrow. Il était venu, ce qu’elle avait espéré pendant l’heure qui venait de s’écouler. Et maintenant qu’il était là, elle était presque tétanisée. Encore fallait-il savoir s’il était venu de bon gré, ou alors s’il était venu pour s’énerver après elle. Il y avait de quoi perdre la tête, il l’embrassait, elle le frappait, l’insultait, avant de lui donner un rendez-vous après le couvre-feu. Son sourire timide lui fit instantanément comprendre qu’il n’était pas venu pour régler ses comptes, mais juste parce qu’elle le lui avait demandé. « Bonsoir. ». Il avait l’air aussi mal à l’aise qu’elle. Aucun sourire ne vint sur le visage tendu de Madison, qui ne pouvait s’empêcher de penser que c’était mal. Faire ce qu’elle faisait, c’était mal. Penser ce qu’elle pensait, c’était mal. Un instant, elle fit l’erreur de laisser son regard s’attarder sur ses yeux bleus. Se rendant compte que ça risquait de la perdre, elle détourna rapidement son regard vers la fenêtre. L’une des mains de la serpentard se posa sur le carreau de la fenêtre, comme pour se donner de la contenance. Elle balaya la pièce du regard, en quête de quelque chose à dire, ou à faire. Ou bien un échappatoire. Ses idées étaient encore plus embrouillées que ces derniers jours. Il était là, juste à côté, et elle avait presque l’impression de percevoir sa respiration. Plusieurs mètres les séparaient, et pourtant elle sentait l’attractivité qu’exerçait le gryffondor sur elle, son corps sur le sien.

Il fallait prendre une décision. Fuir, ou éventuellement se perdre. Son regard s’arrêta sur la porte de son bureau. Close, elle n’en restait pas moins ouverte. C’était son échappatoire, son seul échappatoire. D’un pas décisif, elle se dirigea donc vers la porte, et sa décision ne fut prise qu’au moment même où, après avoir contourné Sorrow, déstabilisée par sa présence, elle posa sa main sur la poignée de la porte. Son autre main tourna la clé dans la serrure, et c’était comme si, tout d’un coup, elle savait ce qu’elle faisait. La porte close, elle se retourna vers le gryffondor qui la regardait, juste à côté. Elle se noya dans ses yeux bleus, ne cherchant plus à les fuir. Ses deux mains glissèrent doucement de la porte alors qu’elle s’en éloignait pour combler la distance qui la séparait du jeune homme. Sa respiration s’accélérait davantage encore à mesure que son corps était proche du sien. Désormais, il n’y avait que quelques centimètres qui les séparait, et leurs deux respirations se mélangeaient comme si elle s’appartenaient. Madison ne quittait plus les lèvres du lion du regard, elle mourrait d’envie de les avoir de nouveau. Elle laissa délicatement ses deux mains se poser sur le torse de Sorrow, qui se soulevait et s’abaissait régulièrement au rythme de sa respiration. La jeune femme se hissa sur la pointe des pieds et déposa doucement ses lèvres sur celles du rouge et or, fermant les yeux alors qu’elles entrèrent en contact. Ce n’était plus à cette obsession qu’elle pensait, c’était à lui. Enivrée par le jeune homme, elle serra légèrement ses doigts sur sa chemise alors qu’elle entre-ouvrait sa bouche pour goûter celle du gryffondor. Tous ses doutes, et toute sa culpabilité s’évapora. Ça ne pouvait pas être mal une chose pareille, une chose aussi agréable, une chose qui paraissait aussi juste sur le moment. Elle laissa sa langue rentrer en contact avec celle du lion. Elle en voulait plus, elle le voulait lui. Tous ses sens commencèrent à entrer en ébullition, le goût et le toucher en tête. Et le baiser devenait un peu plus intense. Maintenant qu’elle avait commencé, elle ne voulait plus s’arrêter. C’était tellement bon que cela attisait sa gourmandise. L’une de ses mains se desserra et glissa légèrement le long des muscles du jeune homme. Elle voulait sentir sa peau, son corps, ses mains, sa bouche, et plus encore. Elle voulait tout.



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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: A world without sense if I'm without you ▬ Madrow   Mer 19 Mar - 23:29
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Il ne savait pas pourquoi elle avait voulu qu’il vienne. Quelle était son but ? Que voulait-elle vraiment ? Il savait qu’il ne tarderait pas à le découvrir. Ca n’était qu’une question de temps avant que Madison n’agisse. Pourtant, il était stressé. Il ne savait pas à quoi s’attendre. Il se contentait de la regarder. Il fut alors surpris de sentir son cœur battre vite. Comme-ci elle venait de courir ou tout simplement, comme-ci elle avait peur. En tant que loup-garou, il avait toujours eu ses sens légèrement plus développé que les autres sorciers. Oh, il n’était pas surhumain, loin de là. Juste qu’il reconnaissait facilement une odeur avant même que la personne ne se montre, comme ça avait été le cas avec avec Rosheen a la bibliothèque. Et il pouvait aussi savoir l’état d’esprit de quelqu’un simplement en écoutant son cœur. Et il se trouvait que Madison aussi gênée soit elle en cet instant, semblait aussi très stressée. Pourquoi ? Qu’allait-elle faire ? Il ne savait pas et l’impatience commençait le gagner. Il resta cependant calme et se contenta de regarder la jolie Serpentard. Celle-ci se mit enfin à bouger. Il sentit son souffle se couper. L’odeur fruitée de Madison devenait de plus en plus forte et il se raidit légèrement. Elle s’approchait de plus en plus. Elle n’était qu’à quelques centimètres de lui et puis soudainement, elle se détourna légèrement pour venir verrouiller la porte juste derrière Sorrow. Il entendit la clef tourner et le dispositif se mettre à cliqueter et la porte fut enfin verrouiller. La respiration du jeune homme se fit plus profonde. Ils étaient maintenant la, tous les deux, enfermés dans cette pièce. Ils ne pouvaient plus s’échapper ou alors, il fallait déverrouiller la porte et Sorrow savait qu’il n’en avait aucune envie. Il ne voulait plus la quitter. La façon dont elle l’avait rejeté à la fête lui avait fait beaucoup de mal. Il avait eu beaucoup de mal à s’en remettre. Mais elle semblait ne pas être là pour lui faire la morale. Il sentit qu’elle se tournait cette fois entièrement vers lui. Il ne pouvait plus reculer, la porte était trop proche de lui. Et il ne le fit pas. Le jeune homme sentit les mains de la Serpentard se poser sur son torse. Ce contact l’électrisa. Il n’osait plus bouger et ne pouvait plus détacher ses yeux de cette mer de braise. Son souffle se fit plus court et Madison s’approchait encore et encore de lui. Elle n’était plus qu’à quelques centimètres de lui. Il sentait son souffle se mêler au sien. Le jeune homme sentit les doigts de la jeune fille se mettre à caresser doucement ses muscles. Il sentit un frisson le parcourir.

Et puis enfin, leurs lèvres se croisèrent. Ce fut une explosion de sentiments qui le prit. La joie. La peur. L’envie. Il ressentait tout cela à la fois. Il était aussi surpris de son action. Il aurait pensé que jamais elle n’aurait osé faire le premier pas avec ce qui s’était passé à la fête mais il s’était de tout évidence, trompé. Et il devait reconnaitre qu’elle était pleine de surprise. Mais il ne pensait à rien d’autre que ses lèvres sur les siennes, que ses mains sur son torse, que son corps contre le sien. Il sentit alors ses mains se poser sur ses hanches et d’un geste rapide, il la colla à lui. Bientôt, le baiser devint plus entreprenant, plus fiévreux. Sorrow sentit ses mains se balader sur le corps fin de la jeune fille avec avidité. Il n’avait pas envie que ça s’arrête. Les sensations étaient exquises. Il avait attendu cela avec tant d’impatience. Il avait tellement voulu que cela se produise un jour et enfin, son vœu était exaucé. Il sentait que Madison était dans le même état que lui. Sa main remonta alors le long de son dos pour venir sr poser sur sa nuque. Son autre main resta au creux de ses reins et il exerça une petite pression pour qu’elle reste parfaitement collée à lui. Ses lèvres n’avaient toujours pas quittés les siennes. Il fit un mouvement sur le côté et Madison se retrouva collée contre la porte qu’elle venait de fermer quelques instants auparavant. Il sentait qu’il voulait plus que ses lèvres sur les siennes. Il sentait qu’il la voulait tout entière. La. Maintenant. Tout de suite. Le jeune homme sentit sa main venir se poser sur la joue de la Serpentard tant dis que l’autre caressait sa hanche droite. C’est alors qu’il se recula légèrement. Il regarda Madison longuement. Son souffle était court. Il avait envie de continuer à l’embrasser encore et encore. Il voulait continuer à sentir son corps pressé contre le sien mais une pensée venait de lui traverser l’esprit : Etait-elle sure ? Apres tout, elle l’avait rejetée a la fête et il comprenait actuellement son geste : C’était simplement parce qu’elle avait peur que quelqu’un les surprenne. Et pour cause : que dirait-on si on apprenait que Madison et Sorrow étaient amants ? Une sang-pure et un sang-mêlé accessoirement loup-garou. Elle risquait gros, surtout auprès de sa famille et Sorrow refusait de la mettre dans une situation inconfortable. Il la regardait droit dans les yeux. Il savait que s’il parlait, il pourrait tout arrêter. Elle pourrait revenir à la raison, le repousser encore une fois et s’en aller. Il ne lui en voudrait pas, il comprendrait. Même-si ça lui aurait déchiré le cœur. Meme-s’il en aurait pleuré de douleur. Il sait qu’elle ne pouvait pas tout abandonné. Et qui était-il pour lui laisser ce choix ? Il venait simplement de débarquer dans sa vie, comme ça. Il n’était qu’un étranger parmi tant d’autres. Elle aurait pu avoir tous les autres garçons qu’elle voulait et de biens meilleurs partis que lui. « Tu es sure de toi ? Je… Tu n’as pas peur que ça te pose des problèmes… ? » Il aurait dû se taire et continuer à l’embrasser. Il aurait dû se taire et continuer à l’aimer. Mais il ne pouvait pas. Parce qu’il était trop inquiet pour elle. Parce qu’il s’en voudrait si elle avait des problèmes à cause de lui. Parce qu’au fond, il tenait trop à elle pour que les choses tournent mal.


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MessageSujet: Re: A world without sense if I'm without you ▬ Madrow   Jeu 20 Mar - 18:52
Madison n’avait réellement pris sa décision qu’au moment même où elle avait atteint la porte. Au moment où ses doigts s’étaient posé sur la poignée. Elle ne lui avait pas demandé de venir pour ensuite fuir. Elle devait se confronter à son obsession, où jamais elle ne pourrait cesser d’y penser. Et elle s’approcha donc de lui, pour venir l’embrasser. Doucement d’abord, comme si elle avait peur que ce contact révèle des choses. Mais les craintes s’évaporèrent quand leurs lèvres entrèrent en contact. Sorrow posa alors ses mains sur les hanches de la serpentard, pour rapprocher leurs corps. Elle ne pouvait ni ne voulait nier l’attractivité qu’il exerçait sur elle, et c’était presque soulageant de le sentir contre lui. Cette nouvelle proximité rendit le baiser plus intense, plus avide, parce que lui comme elle voulaient plus. Et les mains gourmandes du jeune homme ne faisait que confirmer qu’il la voulait, lui aussi. Pourquoi ce serait mal ? Personne ne saurait, et elle ne voulait pas y penser. La verte et argent ne pensait qu’à son corps contre le sien, à ses sens en éveil qui voulaient tous le goûter. Sa main la plus haute resta sur le torse du jeune homme, mais cette fois en exerçant une pression plus forte, preuve qu’elle voulait le toucher et le sentir plus encore. Et sans même s’en rendre compte, son autre main descendit un peu, indéniablement attirer par plus. Sorrow déplaça ses mains, l’une vers la nuque, et l’autre vers sa chute de reins pour les coller encore plus. Cette fois Madison devenait fiévreuse, elle voulait plus maintenant. Elle se retrouva collée contre la porte, Sorrow contre elle. L’idée de faire marche arrière ne lui traversait même pas l’esprit, elle était trop omnibulée par l’envie. Sorrow lui faisait de l’effet, et ça n’était allé que crescendo depuis l’année passée. Son attirance pour lui avait augmenté à mesure qu’elle le découvrait, même si finalement elle le connaissait assez peu. Pourtant, elle se sentait en confiance avec lui, sa présence était rassurante. Le gryffondor sépara leurs lèvres et la regarda, alors que Madison se lécha la lèvre inférieure, regrettant déjà qu’il ait interrompu leur baiser. Ignorant ce qu’il se passait dans la tête du jeune homme, elle ne pouvait s’empêcher de regarder ses traits attirants, sa bouche qu’elle voulait encore goûter, son regard envoûtant. « Tu es sure de toi ? Je… Tu n’as pas peur que ça te pose des problèmes… ? » demanda-t-il. Pourquoi fallait-il qu’il pose ces questions ? Madison n’avait plus de doute, tout cela semblait juste, même si elle était parfaitement incapable d’expliquer pourquoi. Son désir l’emportait sur le reste, il n’y avait plus de questions, il n’y avait plus que lui et elle. Elle leva sa main pour poser son pouce sur les lèvres du lion, les caressant légèrement. Dans d’autres circonstances, peut-être que les interrogations du jeune homme l’aurait déstabilisée. Mais là, ce n’était pas du tout le cas. Elle murmura juste, en guise de réponse sans réponse : « Arrête de parler. » .

Madison savait ce qu’elle voulait. Et elle voulait goûter. Incapable d’expliquer son attirance, qui dépassait de toute évidence le simple aspect physique, elle avait cessé de se poser toute question au moment même où elle l’avait embrassé. Son pouce glissa jusqu’à sa chemise, où ses mains se rejoignirent. Ses doigts habiles ouvrirent le premier bouton de sa chemise, avant de s’atteler au second. Elle ne pensait plus à rien, si ce n’était à lui. Son regard suivait attentivement ce qu’elle était en train de faire avec dextérité. Elle ouvrait les boutons les uns après les autres. Alors qu’elle atteignait les derniers, elle avança, le forçant à reculer, tout en continuant sa tâche. A chaque fois qu’un bouton s’ouvrait, elle ne s’empêchait surtout pas de regarder la parcelle de corps supplémentaire qui s’offrait à elle. Ses muscles, elle n’avait pu que les imaginer à travers ses chemises, mais maintenant qu’elle les découvrait, elle les trouvait plus puissants encore que ce qu’elle avait imaginé. La serpentard venait d’ouvrir le dernier bouton lorsque Sorrow buta dans le sofa qui était juste derrière lui. Madison le poussa légèrement pour qu’il tombe à moitié allongé sur la longueur du canapé. Restant de bout, elle retira d’abord ses chaussures. Puis, l’une de ses mains se glissa dans son dos pour baisser la fermeture de sa robe. Elle ne quittait pas Sorrow des yeux. Elle ignorait s’il avait déjà eut une fille de cette manière, mais elle pensait que ce n’était pas le cas. Une fois la fermeture en bas, avec ses mains, elle laissa les manches de sa robe glisser, dénudant d’abord ses épaules, puis sa poitrine, son ventre, son bassin, jusqu’à tomber sur le sol. Elle demeurait debout, devant lui, en lingerie fine, sans pudeur. Au contraire, elle avait l’impression que Sorrow la regardait comme aucun autre garçon ne l’avait encore fait. Elle avait comme l’impression qu’il la voyait réellement. La baguette était coincée dans un ruban nouée à sa cuisse, et assorti à la couleur mauve de sa robe. Elle s’approcha alors du sofa à son tour, et grimpa dessus, un genoux de chaque côté du corps de Sorrow. Elle s’avança jusqu’à ce que son bassin soit au niveau du sien, toujours sans le lâcher du regard. Encore une fois, elle n’espérait qu’une chose, qu’il la trouve belle. La jeune femme se pencha sur lui, et vint à la rencontre de ses lèvres pour échanger un nouveau baiser, sensuel et envieux, avec lui. Quand à ses mains, elles s’accordaient enfin le droit de toucher son torse, de vraiment le toucher, pressant sa peau sous ses doigts, pour mieux la sentir. Sa langue s’emmêlait à la sienne dans un accord parfait, alors que tout le corps de Madison commençait à désirer Sorrow. De ses mains, elle poussait la chemise du jeune homme, qu’elle n’avait toujours pas retirer, pour laisser son torse entièrement découvert alors qu’elle se l’appropriait. Elle se doutait qu’il en était pas conscient, mais Sorrow était sans doute l’homme le plus désirable qu’elle avait connu. La serpentard commença à légèrement onduler son bassin contre celui du jeune homme, sans même en être consciente, alors qu’elle continuait de repousser la chemise du gryffondor de ses mains, souhaitant l’enlever. Elle avait envie de lui.



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MessageSujet: Re: A world without sense if I'm without you ▬ Madrow   Ven 21 Mar - 8:21
A world without sens if I'm without you.
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Il pensait trop. Il réfléchissait trop. Et ça avait toujours été le cas. Depuis des années, Sorrow faisait toujours attention à ce qu’il faisait. Il pesait toujours le pour et le contre dans chaque situation. Il aurait parfaitement pu aller à Serdaigle avec cette capacité à réfléchir. Il aurait pu, en effet. Mais sans doute le Choixpeau avait décidé de l’envoyer à Gryffondor. Sans doute à cause de se trop plein de courage et au fond, d’impulsivité qu’il possédait. Car même si Sorrow réfléchissait toujours avant d’agir, il n’en restait pas moins impulsif. Il aurait pu ne rien dire, se taire, continuer à l’embrasser. Il aurait pu. Mais il ne le pouvait pas. Il ne le voulait pas. Il savait que beaucoup trop de choses étaient en jeu. La réputation de Madison pour commencer. Il savait qu’elle risquait gros rien qu’à se trouver dans la même pièce que lui. Le jeune homme savait aussi que si ses parents apprenaient qu’elle fricotait avec un sang impur, elle en prendrait pour son grade. Et il ne le voulait pas. Alors, quand il lui avait posé ces questions, c’était pour la raisonner. Tout cela en valait-il vraiment la peine ? En valait-il vraiment la peine ? Il aurait voulu répondre oui, mais pour la première fois de sa vie, Sorrow Clyde Caldwell n’était pas sur de faire le bon choix. En réalité, il avait peur. Peur pour elle. Peur pour lui. Peur pour eux. Il avait peur que tout cela ne soit qu’un rêve. Un rêve qui finirait une fois que le jour se lèverait et qu’ils devraient retourner dans leur dortoir, reprendre leur rôle habituel. Lui le lion. Elle le serpent. Il ne savait pas s’il le supporterait. Il ne savait pas ce qui se passerait après cette nuit. Il savait juste, qu’il avait terriblement envie d’elle. Terriblement. « Arrête de parler. » Elle avait son pouce sur ses lèvres pour le faire taire. Il sentait qu’elle caressait ses lèvres. Il aimait ce contact. Il ne voulait pour rien au monde qu’il s’arrête. Il ferma les yeux. Il respira un bon coup. C’était vraiment ce qu’elle voulait donc. Il devait arrêter de penser. Il devait arrêter de réfléchir. Il pouvait le faire, il avait juste à écouter l’envie qui le rongeait. Et il le voulait. Alors, quand il rouvrit les yeux, plus rien ne comptait. Il n’y avait qu’elle. Elle et lui, cette pièce, et ce qui allait fatalement arrivé.

Il ne pensait à rien d’autre qu’elle. Elle. Madison Lockweder. Serpentarde. Rédactrice en chef du journal de Poudlard. Sang-pure. Succube tentatrice et irrésistible. Elle était là, devant lui, tout a lui. Combien d’homme aurait voulu l’avoir ? Combien ? Et il était là, lui, aussi insignifiant soit-il, a la place de tous les autres. C’était lui, Sorrow Clyde Caldwell qu’elle avait choisi. Lui et lui seul. Pourquoi ? Il n’en savait rien. Il ne pouvait l’expliquer et il n’arrivait pas à expliquer pourquoi lui aussi en avait terriblement envie. Il savait juste qu’elle l’attirait, terriblement et irrésistiblement. Il avait envie de tout sentir, de tout gouter. Chaque parcelle de sa peau. Caresser ses traits fins encore et encore. Tout avoir. Tout. Il sentit la main de la jeune fille descendre. Son menton, son cou, sa gorge, puis sa chemise. Et elle en détacha un bouton. Il la regardait faire. Elle semblait concentrée sur chaque geste qu’elle exerçait. Il aimait l’observer. Il l’avait souvent fait dernièrement. Puis, elle s’attaqua au suivant. Et ainsi de suite, sa chemise s’ouvrit dévoilant ses muscles fins mais aussi les quelques cicatrices qu’il avait récolté à cause de ses transformations. Il se sentit frissonné. Le stresse commença à le saisir. Il n’avait jamais été aussi loin avec une fille. Oh, il y avait eu quelques tentatives avec Joyce, mais il avait toujours reculé. Parce qu’au fond, il avait peur de déraper. Il savait qu’il pouvait se montrer incontrôlable parfois, notamment sur le terrain de Quidditch. Ca n’était d’ailleurs pas pour rien qu’il jouait au Quidditch. Il pouvait se laisser aller. Il pouvait être violent, être le loup qui sommeillait en lui. Mais là, c’était totalement différent. Là, il n’était pas sur un terrain de Quidditch avec une batte. Là, il était avec une fille qu’il désirait et ils allaient passer à l’acte. Oui, il avait peur. Peur de faire une bêtise. Peur d’être justement trop entreprenant. Il sentait ses sens s’amplifiait quand elle posa ses mains sur son torse dénudé. Il n’eut cependant pas tout à fait le temps de se laisser encore plus enivrer par la sensation : il buta contre le sofa derrière lui. Il se retrouva alors à moitié allongé sur celui-ci. Il avait le souffle court. Sa chemise ouverte laissait voir son torse et il la regardait. Il la vit retirer ses chaussures. Puis, sa main vint descendre la fermeture éclair de sa robe. Enfin, elle fit glisser la robe le long de son corps pour tout découvrir. Et Sorrow observa chaque courbe de la jeune fille. Madison était belle. Voilà ce qu’il pensait actuellement. Il trouvait son corps parfait. Elle était harmonieuse. Il n’y avait pas une seule imperfection sur son corps. Il remarqua alors sa baguette attachée à sa cuisse avec un ruban de soie et un sourire apparut sur ses lèvres. Il trouvait ce système particulièrement ingénieux et cela ne l’étonnait pas. Madison était pleine de ressources. Elle finit par monter sur le sofa, un genou de chaque côté et elle se pencha alors vers lui. Il posa ses mains sur ses hanches fines. Un nouveau baiser fut échangé. Pendant ce temps, les mains de Madison vinrent caresser son torse. Le jeune homme se laissa faire et continua de l’embrasser.

C’était à lui de jouer maintenant. Il ne savait pas vraiment ce qu’il devait faire. Apres, tout, c’était la première fois qu’il faisait cela. Mais Sorrow sentait que tout cela n’était pas aussi compliqué. Il suffisait juste… de se laisser aller. Alors ses mains se placèrent sur les fesses de la jeune fille et il a colla a lui. Il se releva alors pour se retrouver assis puis, il la souleva tout en se levant. Il n’avait pas décollé ses lèvres des siennes et ne comptait pas le faire. Le jeune homme inversa donc les positions et ce fut Madison qui se retrouva allongée sur le sofa. Il se redressa alors, interrompant le baiser et enleva sa chemise qui tomba au sol sans bruit. Puis, il se pencha vers la jeune fille et l’embrassa de nouveau. Une de ses mains caressait sa joue et l’autre caressa le haut de sa poitrine. Et c’est alors qu’il quitta ses lèvres pour descendre le long de son cou. Il la dévorait tout entière. Il voulait gouter à chaque parcelle de sa peau. Et il le fit. Il n’épargna rien. Il embrassa son cou, ses épaules, ses bras, puis revint sur le haut de sa poitrine. Il passa alors sa main dans le dos de la jeune fille et vint y dégrafer le soutien-gorge. Ses mains vinrent alors descendre doucement ses bretelles et finalement, il le lui retira. Il retourna à l’attaque et embrassa alors sa poitrine toute entière. Ses baisers s’arrêtèrent au bas de son nombril, la délimitation de sa culotte en dentelle noire. Il sauta cette partie et se mit à embrasser ses jambes et a les caresser, puis, il arriva jusqu’à la baguette accrochée avec le ruban de soie. Il le défi alors, libérant la baguette qui tomba au sol. Il laissa aussi le ruban s’échapper et qui tomba au sol doucement. Il se redressa alors et enleva sa ceinture, défi le bouton de son pantalon et le fit glisser au sol. Puis, il se pencha de nouveau sur Madison et il l’embrassa doucement et passionément.



Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
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MessageSujet: Re: A world without sense if I'm without you ▬ Madrow   Ven 21 Mar - 17:27
Madison n’avait pas couché avec tant d’hommes. Il y en avait eu trois, mais ça n’était pas vraiment pareil. Ce n’était pas des histoires sérieuses, juste pour s’amuser. Elle avait du mal à pouvoir se projeter en couple, sans doute parce qu’elle avait trop peu de considération pour les autres, et qu’elle était particulièrement dur à vivre. Souvent dans la confrontation, ça ne pouvait pas fonctionner. Elle cherchait plus à dominer et à soumettre qu’à vivre en harmonie. Et de toute façon, elle ne savait pas vraiment ce que c’était que d’être avec quelqu’un, et de le considérer comme son égal. Le sexe n’avait rien à avoir avec les sentiments pour elle, c’était juste pour s’amuser, et elle aimait ça. Elle ne s’était jamais considéré en couple avec aucun de ses amants, et ils le savaient très bien. Les hommes se réduisaient à de simples divertissements dans ces situations là, c’était donnant-donnant, bien qu’il avait tendance à recevoir davantage qu’elle ne donnait. Elle avait bien du mal à expliquer ce qui était différent avec Sorrow, mais ça l’était, c’était sûr. Bien qu’elle aurait du en raison de l’impureté de son nom et l’anonymat de son nom de famille, elle n’arrivait pas à le considérer comme son inférieur. C’était comme s’il était pur, à sa manière, par son comportement. Il était gentil et courageux, sans que ce soit humiliant ou rabaissant. Elle ne savait pas comment il parvenait à être comme ça, mais il l’était naturellement. Fascinée et attirée par lui, elle se sentait attirer comme un aimant par Sorrow. Et maintenant qu’ils en étaient là, elle ne ressentait aucune culpabiliser. C’était trop bon pour être mal, pour être réprimandé. Lorsqu’elle était en train de l’embrasser et de le toucher, il n’y avait aucune confusion dans son esprit. C’était normal, c’était comme si les choses étaient faites pour être comme cela. Il en sera probablement tout autrement le lendemain, quand elle prendra compte de tout ça. Mais pour le moment, elle le désirait et rien ni personne ne pourrait l’empêcher de l’avoir.

Et c’était sans aucune pudeur qu’elle se déshabilla devant lui, n’étant pas gênée qu’il la voit, bien au contraire. Elle retrouva rapidement ses lèvres sur le canapé, alors qu’elle caressait son torse, sentant des cicatrices sous ses doigts. L’origine de ses cicatrices l’intrigua une fraction de seconde, mais elle était bien trop occupée à goûter ses lèvres et à sentir sa peau pour s’y attarder davantage. Plus tard, peut être. La serpentard sentait le jeune homme réceptif, sans doute dans le même état d’esprit qu’elle. Elle avait tendance à perdre la notion des choses, à oublier ce qu’il y avait autour d’elle. Tout était flou, sauf lui. Les mains du lion la rapprochèrent plus encore de son corps. Elle avait chaud, de plus en plus chaud, terriblement chaud même. La température de sa peau s’était accrue, tandis qu’elle se sentait basculer en arrière. Le sofa entra en contact avec son dos, alors que Sorrow venait de prendre le dessus. Le baiser était de plus en plus intense et fiévreux, et les mains de la jeune femme se montrèrent plus avide, n’épargnant pas une parcelle de peau du lion. Ses yeux se rouvrirent enfin, frustré et cherchant à comprendre pourquoi il venait de quitter ses lèvres. Mais à peine sa chemise touchait-elle le sol qu’il reprenait possession de ses lèvres, pour le plus grand plaisir de Madison qui commençait à sérieusement perdre pied. Les lèvres du rouge et or dévièrent vers son cou alors que ses mains s’affairèrent à lui enlever son sous-vêtement pour mieux embrasser sa poitrine. La jeune femme glissa une de ses mains dans les boucles de Sorrow et se mordit la lèvre en savourant le traitement qu’il lui réservait. Elle sentit sa bouche descendre encore et elle commençait à s’agiter alors qu’il s’approchait de l’endroit sensible. Finalement, elle sentit ce contact l’abandonner un moment pour réapparaître sur ses cuisses, où le gryffondor lui détacha son ruban et sa baguette. Lorsqu’il se redressa pour retirer son pantalon, elle fit de même en s’appuyant sur ses avant-bras, le regardant sans en perdre en miettes. Elle se lécha la lèvre inférieure alors qu’elle sentait que son désir était presque intenable. Une seule conclusion lui venait à l’esprit alors qu’elle avait cette vision d’ensemble sous les yeux - yeux noircis par le désir - : il était taillé comme un Dieu. Détail auquel elle était particulièrement sensible.

Elle dévora ses lèvres alors qu’il revenait vers elle, lui mordillant légèrement celle qui était inférieure. L’une de ses mains se glissa de nouveau dans les cheveux du jeune homme pour l’empêcher de rompre le baiser qui était plus sexuel qui sensuel. Son autre main descendit dans le dos jusqu’aux fesses du Gryffondor qu’elle serra contre elle pour que leurs bassins entre plus en contact, alors qu’elle bougeait ses hanches pour lui faire comprendre qu’elle voulait beaucoup plus. Ses cuisses vinrent se plaquer contre le bassin de Sorrow dans un geste presque plus félin qu’humain. Elle n’en pouvait plus d’attendre, elle avait trop envie de lui pour s’attarder davantage dans les préliminaires. Madison glissa ses mains vers le haut du boxer de Sorrow qu’elle agrippa, traçant le contour du sous-vêtement avec ses doigts, avant d’enfin se décider à le lui retirer une bonne fois pour toute. Ses mains en profitèrent pour se presser contre sa peau qu’elle pouvait enfin réellement toucher. Le vêtement glissa sur les jambes du gryffondor qui devait ensuite se débrouiller pour qu’il tombe par terre. Ses cuisses, légèrement desserre le temps de le déshabiller, se répliquèrent contre les hanches du jeune hommes et elle reprit ses mouvements lascifs qui avait encore plus d’effets sur elle maintenant qu’il était entièrement nu. Elle était dans un tel état que ses idées étaient très embrouillées. Elle avait tellement envie de lui qu’elle ne savait même plus comment lui faire comprendre. Son bas-ventre était en éveil depuis un moment déjà, et elle ne put s’empêcher de retirer elle-même son dernier sous-vêtements dans des gestes rapides et imprécis, pour être à égalité avec lui. C’était sans doute la première fois qu’un garçon lui faisait un tel effet. Et maintenant que leurs bassins se touchaient réellement, elle avait l’impression qu’elle avait explosé s’il ne passait pas à la vitesse supérieure. Ses mains se firent plus pressantes encore, serrant son corps contre le sien. Cette fois, ce fut Madison qui rompit leur baiser pour lui lancer un regard qui parlait pour elle. Un regard sombre, envoûté et envoûtant, excité et excitant. Elle ne pouvait pas être plus explicite avec lui. Elle le voulait en elle maintenant.



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