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 A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]

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MessageSujet: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Jeu 22 Avr - 2:37


A LA RECHERCHE DU GRAND MYSTERE

    Celian avait envie de se promener dans le parc en cet après midi de Week end, il était en milieu d’après midi, il commençait à faire chaud dans la salle commune, il ne faisait pu très froid sur le château de Poudlard, ils étaient dans l’époque de pâque, on ne pouvait pas dire qu’ils étaient en été mais il faisait déjà meilleur, Cide sur l’épaule, il était en train de griffonner quelques petits trucs pour s’en rappeler un peu plus tard. Et finalement il eut besoin de prendre l’air, Celian était comme ça, il avait ce besoin d’air pur, il adorait se sentiment de liberté et le parc de Poudlard offrait vraiment cette liberté, il avait prévu de se rendre au parc, mais les mystères et les rumeurs de ses derniers jours l’avaient emportés quand à sa destination. Il irait jusqu’au lac, un élève c’était fait blessé et il y avait la rumeur d’un monstre marin et énormément de mystères. Aimant le goût du risque, il irait jusque là bas. Il avait les cheveux de nouveau aussi blond que les blés, il les avait toujours très foncé l’hiver et venu le printemps, il devenait de nouveau le beau blond aux yeux bleus, le tombeur, qui était toujours aussi célibataire. Celian pensa à Griffith tout en marchant jusqu’au parc. Il avait un profond regret maintenant dans leur aventure, il savait qu’il aurait du faire le bon choix et il ne l’avait pas fait. Tout avait été trop vite, il avait refusé Griffith dans sa vie, il l’avait revue depuis et il c’était trouvé quelqu’un, ce qui avait rendu jaloux Celian, Griffith avait du s’en rendre compte. Il s’en voulait il était libre de faire ce qu’il veux, il aurait retenté sa chance avec. Il aurait du et il avait eut peur. Celian avait eut peur que Griffith face de nouveau une crise de jalousie excessive et Celian dans ses croyances était du genre à se dire qu’une fois que quelque chose était terminé il ne fallait pas tenter à nouveau et pourtant il aurait du.

    Il arriva enfin au bord du lac, il se mit accroupit juste au bord, sur le moment il eut le sentiment d’être un asticot au bout d’une canne à pêche mais il savait que cette grosse bestiole ne se manifesterait pas comme ça en plein jour. Il avait quand même sa baguette magique avec lui. Il était habillé d’un pantalon noire de sa tenue de Poudlard, et avait entrouvert généreusement la chemise blanche de l’école, la cravate toujours dessus, élargie avec ses doigts retombaient, lâche autour de son colle de chemise. Cela lui donnait l’air du beau gosse batteur dans l’équipe de Quidditch des Serpentards. Il avait un air un peu rêveur, il aurait bien fait quelque chose pour s’occuper les mains en cet instant.

    Il ce serait bien jeter à l’eau, il avança la main et touchant du bout des doigts, elle devait être bonne, il n’y avait pu beaucoup d’élèves de Poudlard qui venait jusqu’ici, en fait il était le seul. Un professeur le trouverait en train de se jeter à l’eau dans un endroit où un élève c’était fait attaquer, cela aurait été très mal vu.

    ▬ Viens grosse bêbête !

    La réplique l’amusa énormément. Il se sentait courageux et aussi incroyablement stupide, sauf qu’il ne voyait pas une grosse bestiole l’attaquer alors qu’il était proche de l’eau. Il n’y croyait tout simplement pas, c’était un élève qui faisait un excès de zel pour se faire bien voire, et comme c’était dans la nuit il n’avait rien vu du tout de ce qui l’avait attaquer, il en était pratiquement sûr maintenant, un bruit l’interrompit, ce n’était que des pas sur la pelouse et lorsqu’un petit vent amena l’odeur de cette personne jusque son nez, il eut un sourire sur les lèvres.

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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Jeu 22 Avr - 23:28

    C’était une de ces journées que Griffith redoutait le plus. Il avait la veille reçut une missive d’Anaconda qui s’excusait de ne pas pouvoir le voir ce jour. Griffith avait pesté toute la soirée et avait passé une nuit abominable à la suite de cette nouvelle. Lui qui avait tout prévu pour passer une belle journée en amoureux, c’était râpé. Il se leva donc avec un orage dans la tête.
    Et ce ne fut qu’après une douche bien froide que ses idées se remirent en place et que sa bonne humeur revint à l’attaque. Ils se verraient demain !

    Griffith avait donc décidé de se rendre au lac par cette belle journée de printemps. Il avait entendu nombre de rumeurs concernant une certaine « bête noire et immense », et la seule chose qu’il voulait c’était la voir de lui-même. Non pas qu’il eut un caractère à tendance suicidaire, c’était seulement qu’on avait piqué sa curiosité, et qu’il ne voulait croire ces dires qu’après les avoir vus.
    Sortant donc de son dortoir le midi pour aller déjeuner, Griffith se rendit tranquillement vers l’étendue d’eau. Non sans peine, car en ce jour, le chapeau de cuir était resté dans son dortoir. Depuis qu’Anaconda avait réussit par il ne savait quelle force –l’amour, sûrement- à le faire quitter cette partie de lui-même, Griffith faisait tous les efforts du monde pour ne plus porter ce cuir qui pourtant l’avait accompagné depuis sa jeune enfance. Ce chapeau pour qui il aurait tout donné avant qu’il ne la rencontre. Mais malgré ce qu’il voulait faire paraître et ce qu’il voulait croire, ce n’était pas si facile que ça de se séparer de cette chose. Le garçon avait toujours un sentiment de vulnérabilité immense, qui se tarissait peu à peu.
    A peine fut-il sortit du château qu’une silhouette appela son regard. Celian. Celui qu’il redoutait de croiser depuis qu’Anaconda était entré dans sa vie. Le Poufsouffle craignait de sentir son cœur accélérer ses battements à la vue de son ex. Il avait peur d’être chamboulé, peur de perdre la raison et de sauter sur Celian comme il avait pu le faire auparavant. Contre toute attente, rien ne se passa. Absolument rien, si ce n’est de la joie. Griffith était juste heureux de voir son ami. Un immense sourire s’étendit sur le visage du Poufsouffle soulagé. Il prit une grande inspiration, puis emprunta le même chemin que Celian, déterminé à lui parler. En plus, le Serpentard se dirigeait vers le lac. Comme quoi ils se ressemblaient…

    Il avançait lentement, prenant le temps de regarder la cime des arbres courber sous une petite brise, prenant le temps d’écouter les rires des élèves qui profitaient du soleil, prenant le temps de sentir l’astre du jour poser ses rayons sur sa peau hâlée. Se laissant emporter par cette vague de bien-être, Griffith ferma les yeux. Le même sourire béat ne quittait pas ses lèvres tandis que ses jambes continuaient leur route, presque autonomes. Puis il finit par ouvrir les yeux. Arrivé près du lac, le regard de Griffith s’étendit jusqu’à cette immensité. Il regarda le reflet du soleil sur la surface de l’eau qui agissait comme un miroir brouillé par les dizaines de petites vaguelettes emportées par le vent. De ce tableau n’émanait qu’un sentiment immensément apaisant, qui réchauffait le cœur de Griffith.

    _Celian
    Viens grosse bêbête !

    Malgré le vent qui poussait Griffith dans le sens de Celian, emportant les paroles de ce dernier au loin, le Poufsouffle comprit le sens des mots. Il sourit, plus si ce fut possible. Ainsi, lui aussi était venu jouer avec le soi-disant monstre de ce lac. Griffith n’avait que peu d’espoirs de voir la bête sortir de l’eau en plein jour, sauf si elle voulait jouer avec le feu et se retrouver immédiatement entourée d’une troupe de professeurs et d’aurors. Encore fallait-il qu’elle soit consciente de la peur qu’elle inspirait dans tout le château. C’était comme si le basilic revenait, et cette pensée effleurait le souvenir de cette période sombre. Griffith se rappelait bien de la terreur qui agitait les élèves en cette période. Et malgré le fait que le corps enseignant se démenait pour rassurer les élèves, un frisson traversait l’assistance lorsqu’une allusion à la bête était faite. Comme un cauchemar qui se répète. Il chassa ces idées sombres de son esprit.

    Sans un mot, Griffith alla s’assoir à côté de Celian. Le regard toujours lancé vers le large. A présent, il inspectait la rive opposée, comme s’il espérait qu’une masse noire y apparaisse, tirant lentement son corps de l’eau. Mais rien ne se passa, et les mots avaient décidé de fuguer, car aucun n’aida Griffith à briser le silence. Pourtant rien ne l’obligeait à mettre fin à cet instant de reconnaissance entre les deux garçons, car même si aucun des deux n’avait adressé une parole à l’autre, le silence n’en devenait pas pour autant pesant. Ils écoutaient chacun le silence de l’autre.

    Mais finalement, coupant court à cet instant, Griffith brisa le vent de sa voix. Surmontant le bruit du vent qui passait entre eux, comme une barrière qu’il était bien décidé à abaisser.

    _Griffith Tu n’as pas changé, Celian. Ta curiosité te perdra !

    Il ricana doucement, comme si le rire devait adoucir les paroles qui n’avaient rien d’agressives. Elles étaient taquines, comme il aimait l’être avec le Serpentard. Puis, enfin, Griffith tourna la tête vers Celian. La même attirance s’interféra entre leurs deux corps. Cela gêna d’abord Griffith, mais il décida de ne pas ignorer cette attirance et de la transformer en complicité. Avec cet homme qu’il avait aimé passionnément, sauvagement, tendrement. Il le savait maintenant, c’était terminé. Leur idylle avait prit fin il y avait quelques mois, les choses étaient claires.

    _Griffith Mais je dois avouer que ta présence me manque, mon ami.

    Une brise souleva ses cheveux, et son regard se perdit une fois de plus dans l’immensité, se détachant de Celian.






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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Ven 23 Avr - 2:05
    Il huma longtemps cette odeur qu’il adorait, une odeur si douce et tellement masculine. Celian n’avait jamais parlé à quiconque de cette période ou il avait été aveugle, il n’avait aucune envie d’en parler mais depuis ses sens n’en avaient rien perdus et encore mieux Celian avait compris comment les développer. Plus l’odorat et l’ouïe que le touché. Il était concentré sur le lac restant silencieux pour le moment. Il n’avait pas envie de parler juste de faire attention aux petites vaguelettes qui venaient, un phénomène normal. Il n’y avait finalement pas de grosse bête dans ce lac. Il attendit que Griffith ne vienne jusque lui, le léger son que le froissement de ses vêtements quand il prit place sur le sol juste aux cotés de Celian, il n’osait pas regarder en face Griffith effrayé lui-même par ce qui pourrait se passer. Celian était déjà à l’école quand on parla du Basilic, il avait des souvenirs étranges en y pensant, il avait eut peur lui-même d’être attaqué, il était un né moldu et pour certain un fils indigne de Salazard il n’aurait jamais du se trouver dans cette maison et l’héritier n’aurait pas hésité à envoyer la bête contre lui. Ce fut des moments sombres pour lui. Sauf qu’il avait survécu et ce fut dans cette période qu’il se métamorphosa qu’il devint un bel homme. Il eut un petit rire malin et viril quand il avoua qu’il n’avait pas changé.

    ▬ Pourquoi changerais je ? J’ai beaucoup trop de plaisir à être celui que je suis ! M’apprécierais tu autant si j’étais autrement ?

    Il tourna son regard vers Griffith, il y avait toujours cette attirance entre eux, ce qui avait changé c’était le regard de Celian, il était doux et tendre, c’était le même regard qu’il avait quand ils étaient ensemble et aussi quand il avait dragué Griffith pour la première fois. Ce petit jeunot lui avait plu sauf que tout était terminé entre eux, il resta silencieux, ne perdant en rien de son sourire, tout en essayant de ne pas évoquer le sujet qui fâche, il n’avait pas envie de se contrarier tout de suite avec Griffith.

    ▬ J’aurais aimé voire ce monstre ! Le premier à l’avoir vu, j’aurais été couronné de gloire, je crois savoir pourquoi j’ai été envoyé à Serpentard maintenant.


    Celian était gorgé d’orgueil. Il prit un brin d’herbe qu’il coinça entre ses lèvres tout en sachant que sa résistance qu’il avait tenté de mettre depuis quelques temps vis-à-vis du couple que formait maintenant Griffith et Anaconda , il n’avait eut envie de tout gâcher, il lui manquait, dans un léger murmure, mystérieux et ténébreux. Légèrement sensuel comme Celian savait si bien le faire, avec sa voix de séducteur, il était pire qu’une araignée qui voulait attirer une proie dans sa toile. Il savait y faire et il c’était créé les armes nécessaires pour le faire.

    ▬ Tu m’as terriblement manqué aussi.

    Il n’avait pas précisé à la fin par « mon ami », il avait suggéré cette amitié sauf que Celian était imprévisible. Il ne pu dire pourquoi, il prononça des paroles qui pourraient blesser Griffith. Il le savait, il ne savait pas ce qu’il voulait. Il avait toujours été comme ça. Il posa une main sur son épaule et cette fois se lança dans un discours qui voulait tout dire, Griffith allait sûrement mal le prendre, il avait tenté de le rendre responsable de leur rupture, sauf que pour Celian cette fois ce n’était pu du tout terminé au contraire. Il ravivé les braises qui restaient.

    ▬ Griffith, j’aurais aimé qu’on se laisse une seconde chance, j’allais venir te voire un jour, pour te le dire, je regrettais d’avoir agis comme un con finit dans les cachots, j’aurais du te laisser ta chance, qu’il était normal qu’à ce moment tu aies pu croire ce Serpentard comme quoi je t’avais trompé sauf que je t’ai vu avec cette jolie jeune fille et je fus arrêté net, je suis retourné sur mes pas et j’ai disparu. Je crois…que je ne devrais pas te dire ça. Tu me connais quand on c’est revu dans les cachots j’ai fait le fier, j’étais sûr de moi, je t’en voulais, il me fallait en fait un peu de temps. C’est trop tard !


    Il mordillait son morceau d’herbe, par rapport à la plupart des personnes pour qui ce discours aurait créé un malaise profond, des sueurs froides, des rougeurs sur les joues et autres petits effets corporels indésirables, Celian resta impassible et garda une fluidité dans ses paroles, il était tout ce qu’il y avait de plus sincère tout en restant à l’aise. Et en roulant un peu des mécaniques, maintenant il attendait plus à la réaction de Griffith, il n’avait pas envie de lui cacher plus longtemps la raison pour laquelle, il l’avait un peu évité dans les couloirs à nouveau. Sauf que la raison était totalement différente cette fois.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Ven 23 Avr - 11:33
    Il ricana.

    _Griffith J’en doute, effectivement. Théoriquement tu n’aurais pas été le premier à le voir parce que les rumeurs disent qu’un élève l’a aperçu. A une différence près qu’il faisait nuit alors que nous sommes en plein après-midi. Et que je suis là. Mais d’un autre côté, personne n’est sûr que nous sortirions vivants d’un tête-à-tête avec ce monstre. J’aimerais bien le voir, moi aussi, tout de même.

    Comme s’il avait besoin de se mesurer à elle malgré la magie qui devenait une source aléatoire ces derniers temps. Griffith avait comme un besoin de prendre conscience de son courage et de sa capacité à garder son sang froid. Jamais il n’avait été dans une position de combat difficile, et jamais il n’avait du gérer les émotions qui alors l’habiteraient. Et cela devenait un besoin vital, d’autant plus que les temps se faisaient durs. Aussi, depuis quelques temps, il aimait s’entraîner. Faire du jogging dès que le temps le lui permettait, pousser ses membres à bout dans nombres d’exercices. Il préférait privilégier la forme physique à l’entraînement magique qui n’avait jamais été son domaine de prédilection. Ses muscles avaient durcis, peut-être pas suffisamment pour que cela se remarque à l’œil nu, mais il sentait la force de ses bras croître au fil de ses heures de sport, et ses abdos ressemblaient plus à une tablette de chocolat qu’à de la pâte à tartiner.
    A son tour, il toucha l’eau du bout de ses doigts, et sentit la fraîcheur du liquide l’envahir comme un courant électrique. Il fut parcouru d’un frisson qu’il apprécia à sa juste valeur, car le soleil chauffait sa peau, et sentir une telle vague de fraîcheur lui faisait un bien fou.
    Ses doigts bougeaient dans l’eau, comme un appel. Il espérait au fond de lui que les mouvements d’eau que faisaient ses membres iraient appeler la bête, lui dire que deux intrus se trouvaient alors juste au bord de son lac, et qu’ils l’attendaient. Mais c’était sans grand espoir, et le geste devint plus machinal que vraiment pensé.

    Puis Celian posa sa main sur l’épaule de Griffith. Ce dernier ne fit aucun mouvement pour se dégager, car il attendit que le Serpentard prenne la parole. Il avait parfaitement relevé le fait qu’il n’ait pas renouvelé le « mon ami », et le Poufsouffle s’attendait depuis longtemps à ce qui allait suivre. Dans la voix de Celian ne reposait que le doux calme de celui qui sait ce qu’il dit. Ces paroles étaient mûrement réfléchies. Et malgré tout, malgré l’impassibilité que Griffith tentait de laisser paraître, son cœur accéléra sensiblement ses battements. Il lui parut que le lac était d’un coup agité, que le vent soufflait de plus belles. Son corps prit une réelle douche froide, et il ôta ses doigts de l’eau à la suite de cette désagréable sensation. Seul un soupir s’échappa de sa bouche. Un soupir qui traduisait l’orage qui se ravivait à l’intérieur de son crâne. Mais lorsque l’image d’Anaconda prit le dessus parmi les sombres nuages, le garçon s’apaisa directement. Et les mots lui vinrent naturellement.
    Son regard ne bougeait pas, toujours fixé sur la surface de l’eau. Il n’avait pas peur de regarder Celian, il était en paix. Mais le calme du lac l’aidait à choisir les bons mots afin de ne pas blesser celui qui le tenait par l’épaule, aussi fort qu’il était.

    _Griffith Je suis las, Celian. Combien de temps cela va-t-il durer avant que nous puissions enfin avoir un lien d’amitié ? Un lien fraternel ! Il m’est hors de question de gâcher ce qu’il se passe entre nous dès que nous nous voyons, je n’imagine pas foutre en l’air notre relation à cause de l’attirance qui agit. Tu savais parfaitement ce que j’allais te répondre puisque tu m’as vu avec Anaconda. Je l’aime, Celian. Plus que je ne t’ai aimé et plus que je ne pourrais aimer. J’ai grandis, et je ne viendrais plus te voir pour nos rencontres passionnées. C’est fini, tirons ensemble un trait sur le passé, et construisons notre avenir en tant qu’amis.

    Il ne s’excusa pas de ces paroles qu’il jugeait adaptées. Griffith prit une grande inspiration, sûr de lui. Sa voix était posée, calme et lente. Il prenait le temps d’expliquer aussi calmement que possible les choses. Cette fois-ci, il était certain de ce qu’il disait. Autant que pouvait l’être le lac, Griffith était en paix. Seule une peur grossissait les vagues pour les rendre agressives et dominantes : celle de perdre Celian. Il avait besoin de lui, en tant que très bon ami. Même si leur relation devait rester ambigüe, le Poufsouffle n’était pas près à ignorer Celian quand ils se croiseraient dans les couloirs. Il ne voulait pas sentir peser sur lui le poids d’un regard froid, d’un regard blessé. Néanmoins, il connaissait assez bien Celian pour le savoir calme et posé. Lui-même avait tant bien que mal accepté le rejet de Celian il y avait quelques mois de cela, et il savait que le garçon se devait de faire pareil. Il était assez grand pour comprendre que Griffith aimait Anaconda plus que tout au monde et que rien, pas même lui, ne se mettrait entre eux.
    Attendant plus qu’il ne guettait l’arrivée de la bête, Griffith était aux aguets d’une réaction de Celian. Il espérait qu’il cesse ses paroles touchantes, il voulait juste qu’il accepte la situation mieux qu’il ne l’avait fait. Et qu’enfin, un lien autre qu’attirance physique se crée entre eux.

    Il passa une main dans ses cheveux au souvenir de cette rencontre dans les cachots, durant laquelle Griffith avait tout fait pour garder Celian. Il se souvint des baisers du Serpentard, de leurs étreintes sauvagement passionnées, et il sourit. Ces souvenirs n’étaient pas péjoratifs, bien au contraire.

    _Griffith Je n’oublierai cependant jamais ce que nous avons vécu ensemble en tant qu’amants. Cela m’est trop précieux. J’espère juste que tu comprends.

    Celian était imprévisible. Il pouvait être aussi calme que l’était Dumbledore puis être furieux d’une seconde à l’autre. Il pouvait faire mine d’accepter un fait puis finalement le rejeter. C’était pourquoi Griffith était tiraillé, attendant un mot, une réaction de sa part.
    Au loin, il lui sembla que l’eau bougea anormalement, mais il n’en prit pas conscience. Il y avait une chance sur mille que la bête se montre alors que le parc était gorgé de monde alors cette idée même était sortie de la tête de Griffith. Après tout, il y avait moult espèces qui se cachaient dans les abysses du lac.







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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Ven 23 Avr - 13:28
    Il se mit à rire tout en imaginant le monstre sortir du lac en cet instant. Pour les dévorer tous les deux ce qui était vraiment impossible d’un point de vu technique. Griffith semblait plus renseigner que lui-même sur cette affreuse grosse bête. Il avait remarqué le changement du physique chez Griffith, sauf qu’il avait apprécié ce corps bien avant qu’il ne se transforme, bien entendu qu’il l’avait aimé et Celian aimait toujours Griffith. Il le regardait toucher l’eau du bout des doigts, il savait avec pertinence que s’il n’avait pas fait l’imbécile dans les cachots à rejeter Griffith à cette heure si il serait dans les bras de l’un et de l’autre, il se baignerait sûrement tous les deux dans ce lac froid à rire de ce monstre qui n’existait sûrement pas, Celian avait avoué ce qu’il avait sur le cœur depuis des jours à Griffith, ce qu’il avait faillit faire et ce qu’il aurait aimé faire. Griffith était en train de toucher la surface liquide du bout des doigts. Il avait retiré ses doigts de l’eau et Celian se serait cru dans un monde à l’envers, alors qu’il y a quelques temps il tenait lui-même ses propos vis-à-vis de Griffith pour l’éloigner de lui, car il avait eut cette rancœur contre Griffith et maintenant ses propres armes se retournait contre lui, il resta silencieux. Il ne préférait rien dire, restant impassible, Griffith voulait une amitié fraternelle ? Il se doutait qu’elle soit impossible, il fut blessé, Celian en cet instant eut ce sentiment qu’il avait été atteint et blessé profondément par ce jeune homme, il n’avait pas envie d’une simple histoire d’aventure avec Griffith, comment avait-il pu imaginé pendant un instant qu’il abandonne Anaconda pour lui ? Cela lui donna un air tellement irrésistible, malgré que ses yeux bleus exprimaient tous ses sentiments. Il se leva, ne regardant même pas Griffith, il avait la bouche sèche, l’envie de pleurer mais Celian ne pleurait jamais en public.

    Il ressentait des sentiments dévastateurs pour Griffith, ce n’était pas un tout petit rien pour que Celian vienne à se déclarer comme ça, ou même à vouloir briser un couple. Griffith demandait une uthopie, cela n’existerait jamais entre eux, ils pourront peut-être pendant un certain moment bloquer cette attirance qui va s’attiser de plus en plus et tous les deux craqueront, Celian avait pensé pouvoir y résister dans les cahots et n’avait pas pu, il était dos à Griffith silencieux et se retourna vers lui.

    ▬ Tu crois que les choses sont aussi simples ? Griffith, tu es l’être que j’ai refusé d’aimer, je t’en ait voulu d’avoir été ce jaloux quand on avait été ensemble. Mais je tenais à toi, tu es le garçon qui a le plus compter pour moi. Tu aimes autant Anaconda que tu le dis ? D’accord, je suis capable de l’accepter mais moi je t’aime toi et pas quelqu’un d’autre ! Je n’arrive pas à reconstruire quelque chose avec quelqu’un, car seul toi compte.


    Il ne lui avait jamais dit ça, c’était sincère, Celian était resté calme pour le moment. Il prit Griffith au niveau de son colle et le releva, c’était comme si Celian eut envie de frapper Griffith en cet instant de lui faire du mal, il le tenait de ses deux mains et le leva sans aucun problème, Griffith faisait un poids plume pour lui. Il le leva encore ses pieds ne touchaient même pu terre. Celian venait carrément dire qu’il aimait Griffith et même quand ils étaient ensemble il ne lui avait jamais dit.

    ▬ Tu sais toi comme moi, qu’on est pas de simple frère et qu’on ne peux pas faire semblant l’un avec l’autre. On va ignorer cette attirance et on va se rendre malheureux l’un et l’autre.

    Il rapprocha son visage de Griffith, Celian était une masse qui tenait comme un moustique dans ses poings, il le reposa à terre, il n’allait pas le frapper, non il fit la chose que Griffith fit dans les cachots, Celian ne voulait pas un simple coup d’un soir avec Griffith, il avait envie qu’il partage tous les deux ce qu’il n’avait jamais pu profiter jusque maintenant, il passa un bras puissant autour de ses épaules le plaquant contre lui, il plongea ses yeux dans les siens et ensuite déposa ses lèvres sur les siennes pour l’embrasser, ce ne fut pas un petit baiser capricieux, c’était un baiser passionné dans lequel Celian mettait tous les sentiments qu’il avait en lui pour les faire comprendre à Griffith. Il était contre cette masse. Le Serpentard infiltra sa langue dans la bouche du Poufsouffle, il n’y avait personne, combien de temps Griffith allait-il se voiler la face ? Combien de temps il se créerait cette fausse paix intérieure dans le but simplement de se rassurer alors qu’un jour ou l’autre il souffrira de cette situation.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Ven 23 Avr - 14:15
    Ce qui devait se passer arriva. Celian se leva rapidement. Griffith pouvait presque sentir la tension qui agitait les nerfs et les muscles de l’homme. Il décida d’ignorer le Serpentard, sachant que le contredire n’était pas la bonne manière de conserver sa dentition et son visage d’ange. Il plongea sa main entière dans l’eau, voulant y puiser une force intérieure. Dans le liquide froid, la main de Griffith se mit à trembler. Il ne pouvait contrôler les convulsions qui agitaient son membre, et ses mâchoires se serrèrent.

    _Celian« mais moi je t’aime toi et pas quelqu’un d’autre »

    Ces mots passèrent en boucles dans le cerveau de Griffith. Il ferma les yeux de résignation. Il ne fit aucun mouvement pour essayer de se dégager de l’emprise de Celian lorsque ce dernier l’attrapa et le souleva comme il aurait soulevé une plume. Ses pieds ne touchaient plus terre, et ses yeux ne regardaient que le vague. Son cœur adoptait une cadence effrénée, mais il ne tremblait plus. Lentement, ses yeux remontèrent le corps de Celian pour se planter dans les siens. Il essaya de lui faire part des sentiments qui l’agitaient. De la déception immense qu’il pouvait ressentir, l’apathie mentale qui anéantissait toute ses capacités motrices. Il s’attendait presque à se faire frapper tant la mâchoire de Celian se serrait, tant la prise qu’il avait sur le col du Poufsouffle devenait de plus en plus étroite, commençant presque à l’étouffer. Griffith ne se plaignait pas, laissant s’évacuer la haine de Celian. Il ne fit rien, absolument rien. Une loque humaine. Puis, contre toute attente –il s’était imaginé tous les scénarios, sauf celui-là-, le Serpentard passa un bras puissant autour de Griffith, et après l’avoir fixé, il l’embrassa fougueusement.

    Il l’embrassa.

    C’était trop. Griffith se débattit de toutes ses forces, frappant le torse et le dos du garçon avec toutes les forces qu’il avait acquises depuis qu’il faisait plus de sport. C’était le seul moyen de se dégager de l’étreinte de Celian. Dans un dernier effort, prenant appuis sur le torse du Serpentard, il poussa comme un effronté. Puis l’étreinte prit fin, éjectant Griffith au sol qu’il heurta violemment. Le souffle coupé, il se releva malgré tout. Une colère immense agitait ses membres et faisaient trembler chaque parcelle de peau, chaque organe qui le constituait. Il pointa un doigt menaçant vers Celian, bien décidé à lui faire part de toute la haine qu’il contenait en lui. Mais il ne put donner qu’à sa voix et à son regard une note teintée de tristesse. Pure.

    _Griffith Alors c’est ça que tu veux ? Tu veux que je m’énerve contre toi, que tu fasses de même et que l’on finisse par se détester ? C’est vraiment ça que tu veux ? Tu as réellement envie d’entendre des paroles blessantes de ma bouche, tu désire que l’on se frappe ? Alors vas-y, tape moi avec toute la force que tu veux. J’en ai marre, Celian. J’en ai marre de me battre contre toi à chacune de nos rencontres. Je ne continuerai pas dans cette voie. Je vais ignorer cette attirance, Celian. Ecoute bien ce que je vais te dire : je vais l’ignorer, car elle ne représente pas ce qu’elle a pu représenter. Et c’est cette attirance qui brouille tes pensées. Voilà ce que je pense. Tu ne m’aime pas. Tu es juste habité par cette alchimie qui existe entre nous, et tu prends pour amour ce qui n’est que passion. Si tu m’aimais vraiment, tu saurais m’oublier. Ou alors tu ne sais pas comment aimer.

    Griffith pleurait. Il pleurait d’avoir à dire le fond de ses pensées à Celian, de devoir lui avouer ce dont il était certain, car lui-même avait fait la même erreur. Il n’avait jamais été amoureux du Serpentard. Il avait juste adoré être avec lui, il avait juste prit leur attraction pour un amour sincère alors qu’il était juste embrouillé par le courant qui passait entre eux. Ce courant si dense qu’il était parfois sensible au toucher. Mais jamais il n’avait ressentit ce qu’il vivait avec Anaconda. Jamais Celian ne lui avait inspiré une telle dépendance. Jamais ses lèvres sur les siennes ne lui avaient offert tant de frissons que celles d’Anaconda. Et surtout, jamais son cœur ne s’était autant emballé à la vue de Celian. Ce qu’il avait ressenti pour lui était à la fois peu et énormément différent. Griffith avait adoré la présence du garçon, il avait aimé le rire de Celian, ses yeux rieurs, l’air irrésistible qu’il prenait lorsqu’il voulait quelque chose de Griffith.
    Et pourtant, il n’avait jamais été amoureux de cet homme. Leur relation avait toujours été une réelle énigme pour lui.

    _Griffith Ce que tu viens de faire est d’un égoïsme pur. Car lorsque tu m’embrasse, je suis triste. Triste d’être envahi par une culpabilité flagrante, triste de ne ressentir qu’un mal-être concernant Anaconda. Quand tu m’embrasse, c’est comme si je la trompais. Comme si je brisais un serment. Ne fais pas les mêmes erreurs que moi, Celian. Je n’ai pas su prendre du recul et réfléchir à ce que je pouvais ressentir pour toi. Je n’ai pas su et ne sais toujours pas. Je suis d’accord avec toi sur un point et un seul : notre relation ne sera jamais banale. Mais penser qu’elle devra rester au point mort de ce moment, c’est… nul ! Je refuse de te lâcher. Il faut que tu comprennes ma position !

    Les larmes avaient stoppé leur flot. Griffith ne savait plus où poser les pieds, où placer ses mots. Il fixait Celian sans ciller.







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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Ven 23 Avr - 16:12
    Il avait fait ce qu’il avait eut envie de faire mais qui n’aurait pas du être fait dans une situation aussi délicate que celle-ci. Il l’avait embrassé le plus fougueusement possible mais Griffith se débattit dans ses bras, ce fut automatique, il le lâcha, Celian n’avait jamais forcé quelqu’un à l’embrasser, voler un baiser était plausible mais le prendre de force jamais. Il le laissa tomber au sol, alors qu’il continuait de se débattre alors qu’il avait tout stopper. Griffith était allongé, le choc avait du être brutal, mais Celian ne s’excuserait pas, il ne s’excusait jamais. Il ne fit que regarder Griffith. Qui semblait énerver. Il avait raison, il se battait à chacune de leur contre mais la dernière fois ce fut Celian qui écarta Griffith de lui, c’était lui-même qui avait convaincu Griffith qu’eux deux c’était une mauvaise idée et Griffith n’avait pas cherché à insister au contraire il l’avait retenu, une brise fraiche passa dans ses cheveux blonds les soulevant ainsi que sa cravate. Ses paroles passaient dans l’esprit de Celian mais ça n’avait pas énormément d’effet sur lui. Il voulait le détester, le haïr leur relation prenait un tout nouveau tournant. Celian se mit accroupis prêt de Griffith, il était triste, blessé, abattu et il n’en montra rien du tout, il était plus fort que ses sentiments. Il prit un mouchoir blanc dans sa poche, et essuya les larmes de Griffith sur ses joues délicatement. Celian avait été heureux avec lui, tellement heureux, si ce Serpentard n’avait pas tout gâché, à cette heure si il serait encore ensemble. C’était une chose dont il était persuadé.

    Il fut de nouveau impassible, il était le Celian d’autre fois, le Celian qui avait conquis le cœur du beau et jeune Poufsouffle.

    ▬ Je ne peux choisir pour toi. Il y a des choses que je ne comprendrais certainement jamais moi-même. Les aphres de l’amour certainement. Je n’ai pas beaucoup aimé, en fait, j’ai aimé que deux personnes dans ma vie et tu fais partie des deux.

    Il termina d’essuyer le visage de Griffith et lui caressa une joue, accroupi, les bras sur les cuisses, il releva le visage pour regarder au loin, comme dans le vieil homme et la mer. Il y a une chose qu’il avait compris en cet instant, ce serait sûrement la première fois qu’il n’allait pas se battre, car se battre serait faire du mal à Griffith et il n’avait aucune envie de lui faire de mal, il n’arrivait jamais à lui faire du mal.

    ▬ J’ai regretté le jour où je t’ai quitté, j’ai regretté le jour où je ne t’ai pas repris…et je regrette pas mal de choses avec toi, je n’ai jamais de regrets, les regrets c’est bon pour les personnes qui sont incapable de regarder devant. J’imagine que j’ai fait une erreur en t’embrassant, c’était égoïste de ma part.

    Il le regarda droit dans les yeux, Celian était souvent gorgée de certitudes et il ne se trompait que rarement, s’il disait qu’il aimait Griffith ce n’était pas faux. C’était ce qu’il y a de plus vrais. Il se remit debout. Il remarqua que Griffith portait toujours autour de son cou la pierre de lune qu’il lui avait offert, il espérait vraiment que cela le protège, Celian mit les mains dans les poches, c’était sûrement la décision la plus dure qu’il n’aura jamais à prendre de toute sa vie, cependant c’était la meilleure qu’il pourrait prendre.

    ▬ Je vais disparaître de ta vie, tout sera plus simple pour toi. Je n’ai pas envie que tu me déteste, je n’ai pas envie de me sentir de trop non plus. Je crois que l’idée de l’amitié était ridicule. L’autre jour tu voulais qu’on reforme quelque chose car tu tentais à moi, aujourd’hui c’est moi…Qui c’est que dans quelques temps ce sera toi et pu moi….


    Ils étaient fait pour être ensemble, or il n’avait jamais retenté, il déposa un simple baiser sur son front, rien de méchant. Et ensuite il se dit qu’il serait peut-être temps de partir, il avait les jambes lourdes, il regarda une dernière fois Griffith et partit en direction non du château mais de la forêt interdite, il allait faire ce qu’il n’avait pas eut le courage de faire, que Griffith avait eut devant lui, il alla à la lisière de la forêt qui bordait le lac et se mit derrière un arbre, et éclata en sanglots, il était effondré, détruis, il avait réussit à maintenir l’homme de force, l’homme de la situation pendant tout ce temps mais il craqua totalement une fois qu’il fut sûr de ne pu être vu. Il avait joué avec le feu, il n’en voulait pas à Anaconda, il voulait juste qu’elle le rende heureux. Il aurait aimé jouer ce rôle tout était finit. Il ne se calmait pas, recroquevillé, son dos le long du tronc, les jambes repliés les talons contre les cuisses, et sa tête entre ses jambes encerclées par ses bras. Un spectacle que personne n’a jamais vu et qu’il ne voudra jamais montrer.
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Ven 23 Avr - 19:07
    _Celian Je vais disparaître de ta vie, tout sera plus simple pour toi. Je n’ai pas envie que tu me déteste, je n’ai pas envie de me sentir de trop non plus. Je crois que l’idée de l’amitié était ridicule. L’autre jour tu voulais qu’on reforme quelque chose car tu tentais à moi, aujourd’hui c’est moi…Qui c’est que dans quelques temps ce sera toi et pu moi….

    Il venait d’annoncer ce que Griffith fuyait. Ce dernier secoua la tête en signe de déni, refusant cette phrase, effaçant de sa mémoire les mots qui venaient d’y pénétrer. Celian fit demi-tour, et le Poufsouffle voulut le retenir. Mais malgré les ordres de son cerveau qui obligeait ses bras et ses jambes de lui courir après, de l’attraper par n’importe quel endroit de sa morphologie, Griffith ne bougea pas. Un sentiment d’impuissance s’imposa et il restait apathique, incapable de tout geste et de toute parole tant il souffrait des mots que son esprit réfutait. Toujours au sol, ses mains se crispèrent et arrachèrent l’herbe qui se trouvait entre les doigts du garçon. Rageant, il gémit de rage. Et c’est en cette rage qu’il puisa sa force. Soulevant son corps ankylosé par l’abattement qui l’habitait, il réussit à se lever. Aussitôt, il chercha la silhouette de Celian dans le parc. Et juste avant qu’elle ne disparaisse derrière un arbre, Griffith avait capté son emplacement.
    Courant tant bien que mal, il s’arrêta net lorsqu’il remarqua la position du Serpentard. En deux secondes, son esprit avait compris la situation. Et malgré le vent qui soufflait violement autour d’eux, Griffith perçut un gémissement. Celian Roméo Khaim pleurait. Et il était là pour le voir. Cet homme qui paraissait pourtant si fort, si sûr de lui venait de s’effondrer derrière un arbre.

    Griffith fut touché plus qu’il n’avait pu l’imaginer. Il avait l’impression d’avoir détruit quelqu’un, d’avoir rien qu’avec ses mots annihilé toute une personne. D’avoir brisé une âme. Et pas n’importe laquelle, car il s’agissait de son ex-petit ami, d’un homme pour qui il avait un respect démesuré. Toute rage quitta son corps, s’échappant sous le poids de la culpabilité pesant qui venait de prendre place sur les épaules du Poufsouffle. Doucement, prenant garde à ne faire aucun bruit, Griffith s’assit aux côtés du Serpentard. Il ne dit rien, et se contenta d’attendre que son ami termine ses pleurs, qu’il se rende compte de sa présence. Lorsque ce fut le cas, dès l’instant où les pleurs de Celian se calmèrent, Griffith prit la parole. Il ne savait pas quoi dire et pourtant les mots quittaient sa bouche et son esprit naturellement. Son regard était posé sur le tronc d’un arbre qu’il ne voyait pas vraiment.

    _Griffith Je n’ai pas envie que les choses soient simples. Et j’ai encore moins envie de te perdre. Pourquoi rends-tu toujours tout si compliqué ? N’est-ce pas plus facile pour toi de mimer l’amitié au lieu de devoir m’ignorer ? N’est-ce pas plus simple pour moi d’être celui que je veux être et me comporter comme je l’aimerais avec toi ? Comment m’aimes-tu, Celian ? Tu préfère disparaître de ma vie au risque de te blesser, de te meurtrir et de m’infliger les mêmes blessures alors que tout pourrait être si simple, si beau. Je ne te demande pas d’accepter les faits, juste de les comprendre. De prendre conscience de ce que je ressens pour toi et de cesser d’imaginer que tu n’es qu’une passe de ma vie. Je sais à quel point il peut t’être dur de m’imaginer avec Anaconda, de nous voir ensemble. Mais mon avenir ne se fera pas sans toi. Que tu le veuilles ou non, je ne te laisserai pas prendre l’issue de secours, car je tiens trop à toi. Peut-être pas de la même manière que tu peux le faire me concernant, mais je tiens à toi comme à un frère. Que tu le veuilles ou non.

    Il n’avait rien dit concernant les pleurs de son ami, car Griffith n’avait jamais considéré ça comme une preuve de faiblesse ou de couardise. Au contraire, il se sentait presque privilégié de le voir pleurer, de pouvoir s’immiscer volontairement dans l’intimité de celui qui l’aimait.

    _Griffith Merci, Celian. Je ne te remercierai jamais assez d’être celui que tu es et de me porter l’amour que tu me portes. Tu es quelqu’un d’extraordinaire.

    La sincérité était tellement présente dans ce qu’il disait que Griffith eut un petit sourire. Toute peur l’avait quitté, car il savait que rien ne l’empêcherait de parler à Celian. Pas même lui. Même s’il voulait mettre toute la volonté du monde à rejeter Griffith et à se pourrir la vie, le Poufsouffle était bien déterminé à ne pas lâcher l’affaire, à ne pas perdre Celian. Sans lui, il serait perdu. Sans lui, l’un des piliers qui avait construit Griffith, tout s’écroulerait. Son beau monde ne serait que superficiel, et il allait même jusqu’à croire qu’Anaconda ne saurait pas le rassurer, le soigner.

    Et cette putain d’attente d’une réaction qu’il détestait tant.







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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Ven 23 Avr - 19:36
    Il ne c’était pas imaginé un seul instant que Griffith entre dans son enfer, le suivre jusque derrière son arbre et venir à lui derrière cet arbre qui lui servait de couverture pour ses pleurs, Griffith pourrait faire le peu de bruit qu’il voudrait Celian était capable de le sentir à des mètres à la ronde et sans parler du pas particulier qu’il avait. Celian pouvait être considéré comme un excellent chasseur chez les moldus. Il se leva brusquement quand Griffith s’assis à cotés de lui, Celian avait pleuré, mais se sécha rapidement les joues, il était beaucoup trop fier, Griffith avait eut le privilège de le voire pleurer, il n’avait pas envie qu’il profite trop du spectacle, il avait quand même ses yeux bleus un peu rouges, il tapa contre un tronc d’arbre de colère et de rage. Et se remit assis sur le tronc d’arbre, en cet instant, il n’était plus l’image facétieuse de l’élève de Serpentard qui réussissait tout, il était la vulnérable, il le sentait. Celian respira doucement, il ne pouvait pas rendre les choses simples, car rien n’était simple dans la vie, la facilité n’existait tout simplement pas, ceux qui croient user de facilité rendent chacune des situations encore plus complexes qu’elles ne le sont. Celian n’avait pas choisit une voie de facilité par rapport à Griffith au contraire, il s’imposait quelque chose d’assez dur. Griffith voulait faire comment ? Il ne voulait pu parler d’amour, pu parler de tout ça. Que Griffith pouvait y faire, il n’était responsable de rien dans cette histoire.

    ▬ Griffith arrêtons de jouer aux enfants. Arrêtons de jouer et de se raconter des histoires tous les deux, toi comme moi savons que nous ne pouvons pas être frère, quand je te l’ai proposé tu n’avais qu’une envie c’était de te sauter dessus. Et maintenant c’est toi qui me propose ça alors que c’est moi qui ne veux qu’une chose t’avoir en entier dans ma vie. Soyons sérieux un instant tous les deux ! Griffith tant qu’il est encore temps, barre toi d’ici ! Je ne pourrais t’apporter que de mauvaises choses, soit intelligent sur ce coup et éloigne toi de moi. On évitera énormément de problèmes…Tu veux que je fasse quoi ? Que je vienne te sourire tous les jours et vienne te voire avec ta belle ? Je ferais la cinquième roue du carrosse.

    Celian était prêt à quoi ? A sacrifier cette amitié, il baissa un instant le regard vers ses pieds, il regarda Griffith, il était prêt à disparaître, il n’y avait pas de limites à ce qu’il pourrait faire pour Griffith, sauf que Griffith ne pouvait pas faire en sorte de lui demander de faire comme s’il n’y avait rien. Ce serait comme quelqu’un qui s’amuse à le torturer un peu plus chaque jour. Il se releva de nouveau. Et frappa encore dans ce tronc et fracassa une branche en deux, pas une brindille mais une épaisse branche.

    Celian était pas désespéré, il voulait juste faire comprendre à Griffith. Il n’était pas un être extraordinaire. Celian n’était qu’un bon sorcier qui faisait tout son possible pour être l’être parfait, faire ses preuves chaque jour.

    ▬ A cette heure si tu devrais rejoindre Anaconda et m’oublier, Griffith soit raisonnable, ne me demande pas l’impossible, je pourrais te donner tout ce que tu veux, et même ma vie si tu le souhaite. Sauf que tu as quelqu’un que tu aimes qui doit t’attendre. Je ne m’immiscerais jamais entre vous. Mais toi et moi c’est terminé ! Connais tu ma grande qualité qui va jouer défaut dans cette amitié, c’est que je ne sais pas faire semblant ? Tu m’as déjà vu mentir ou faire semblant. Ce n’est pas un jeu. Ne te soucie pas de moi !

    Il ne voulait pas lancer un ultimatum du genre c’est elle ou moi, il aurait rapidement perdu. Tous ses muscles étaient maintenant crispés, il ne pourra jamais être ami Griffith car s’il accordait cette amitié ils en souffriraient tous les deux. Celian allait en souffrir et Griffith aussi. Celian allait rester que lui-même. Il baissa un instant le regard, il disparaissait de l’équation pour pouvoir la résoudre, c’était l’unique solution qu’il voyait, ce n’était pas un sacrifice. Il ne savait pas comment faire comprendre qu’ils en étaient arrivés à un point tellement faux.

    ▬ Dépêche toi de partir Griffith, je t’aime au point de te voire heureux tous les jours avec une autre. Mais est ce vraiment t’aimer que de faire semblant d’être ton ami ? Alors qu’au fond tu sais autant que moi ce n’est pas le cas.

    Celian était calmé, sa masse de muscles ne tremblaient pu, il mit les mains dans les poches et regarda Griffith de son air désinvolte. Il aimerait lui dire qu’il pourrait être ami, pour lui ce serait se mentir et pour Griffith ce serait pareil. Il huma encore une fois l’air, il y avait quelque chose d’étrange dans l’air. L’odeur disparu rien de bien inquiétant.
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Sam 24 Avr - 16:02
    Lorsque Celian abattit son poing sur l’arbre, en brisant au passage une branche des plus épaisses, Griffith ne fit rien. Lorsqu’une fois de plus le Serpentard réfuta ses idées, rappelant au passage que mentir ne faisait pas et ne ferait jamais partie de sa personnalité, il ne dit rien. Griffith avait juste l’impression que le si beau monde dans lequel il vivait s’effondrait lentement mais sûrement. Qu’à chaque parole qu’il disait, une fissure de plus en plus grande et profonde scindait l’univers. Son cerveau tombait doucement dans une mort clinique. Celian partait. Il sentait presque leur lien perdre de son incandescence, de sa force. Il sentait les résidus de leur amitié s’échouer sur sa peau, comme pour lui rappeler inlassablement l’enfer dans lequel il plongeait inexorablement.
    Dans un profond mutisme, il se leva. Sans un regard vers Celian, Griffith s’approcha de la lisière de la forêt tout en ignorant magistralement le Serpentard. Il ne prit pas la peine de vérifier que personne ne le voyait avant d’avancer près de la limite. Griffith agissait sans réellement prendre conscience de ses actes. A vrai dire, il ne savait même pas ce qu’il ferait une fois enfoncé loin dans la forêt. Ni même pourquoi il s’y rendait. Principalement pour éviter une nouvelle confrontation, pour ne pas prendre conscience de la perte de Celian, ne pas accepter ce fait et le refuser de toutes ses forces.

    _Griffith J’en peux plus. Si tu veux te barrer, alors fais-le. J’imagine que toutes les belles paroles du monde ne suffiraient pas à monsieur pour surmonter son putain d’égo et faire quelques efforts. Alors pars de ton côté et je me casse du mien.

    Quelqu’un d’autre avait prit possession de son être. C’était comme si le côté obscur de Griffith prenait le dessus, qu’il décidait de telles paroles ou de tels actes. Sans une parole de plus et toujours sans un regard, le garçon s’enfonça rapidement dans la forêt. Peu à peu, son rythme gagnait en vitesse et il finit par courir de toutes ses forces. Au bout d’un moment, il stoppa sa course, à bout de souffle. Il avait fait attention à ne pas trop s’éloigner du parc, et avait majoritairement couru circulairement. Toujours était-il qu’il ne savait pas pourquoi il avait fait ça et qu’il se trouvait maintenant au milieu d’une étendue sombre et lugubre. L’atmosphère intimidant s’empara de lui et il suffoqua presque. Son cœur calmait peu à peu ses rapides battements, mais la peur qui s’infiltrait en Griffith dès qu’il entendait un bruit ne permettait pas à l’organe de retrouver un rythme normal. Le Poufsouffle retrouva ses esprits, et se rappela des évènements qui l’avaient poussé à s’enfoncer dans une telle merde. Parce maintenant il était seul dans cette foutue forêt interdite. Peut-être allait-il finir gobé par la monstrueuse bête, finalement.
    Mais au lieu d’arbres brisés et d’un boucan épouvantable, ce fut seul quelques infimes bruissements qui parvinrent aux oreilles de Griffith. L’adrénaline envahit brusquement ses veines, et il porta une main hâtive à sa cheville d’où il sortit sa baguette magique de l’étui en cuir. Le garçon tournait sur lui-même, baguette tendue devant lui, faisant volte face à chaque petit bruit. Sa main tremblait, et ses yeux semblaient vouloir quitter leur logement tellement ils étaient écarquillés. Griffith vit un buisson trembler, puis un autre un peu plus loin. A une rapidité déconcertante, il suivait tant bien que mal le rythme de l’ennemi, se transformant en vulgaire proie que l’on rendait folle avant de lui sauter dessus. C’est ce que fit enfin l’énorme araignée qui arriva sur lui à toute allure. Le Poufsouffle faillit s’évanouir de surprise. Le monstre s’arrêta à moins de deux mètres de lui. La tension était plus que palpable entre les deux ennemis. Ils étaient tous deux immobiles, l’un guettant la faiblesse de l’autre. Le moment où ils s’attaqueraient.
    Mais Griffith ne voyait rien. Il avait devant lui une bête énorme et franchement repoussante, avec ses innombrables poils sur chacune de ses huit énormes pattes. Et ses yeux globuleux qui l’épiaient comme si l’arachnide était déjà entrain de dévorer Griffith de ses deux impitoyables crochets. Il préférait d’ailleurs ne pas plus les regarder, ces outils de torture. Puis, sans prévenir, elle passa à l’attaque.

    Il prononça distinctement un « Stupéfix ! », mais ce qui sortit de sa baguette se résumait au néant. Et, impuissant devant ce monstre, Griffith leva les yeux vers la chose au moment où elle prenait l’impulsion qui la projettera sur sa proie. Il eut le temps de sentir les nombreuses pattes de l’araignée heurter son corps et l’envoyer sur le sol qu’il cogna sévèrement. Son souffle se coupa aussitôt, et il ressentit une vive douleur à la tête. Les yeux fermés, il n’osait pas regarder le bourreau qui s’affairait déjà sur son corps. Sinon, il mourrait de peur à défaut de finir en bouillie dans l’estomac du monstre. Complètement paniqué, Griffith se débattait furieusement entre les pattes du monstre qu’ils assaillaient de coups de poings. Ses pieds frappaient tout ce qui tombait sous leurs semelles. Anaconda s’imposa en lui. Il ne voulait pas la quitter, il ne voulait pas la laisser ainsi, sans autre excuse qu’une foutue impulsion masculine. Il n’avait aucune envie de perdre face à une bestiole aussi laide et inutile. Quelle mort plus débile que celle d’être dévoré par un animal ?
    Il attrapa furieusement l’une des pattes, et tenta de la tordre de toutes ses forces. Le monstre gémit fortement, et ses pinces mordirent l’épaule de Griffith. La peau céda sous la pression, et le sang coula. Griffith gémit de douleur.

    Et dans un dernier espoir, il hurla. Hurla de toutes ses forces, pour envoyer son cri le plus loin possible. Pour vivre.






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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Sam 24 Avr - 17:15
    Ils avaient été tous les deux d’accord là-dessus maintenant, il partait chacun de leur cotés, Griffith partit du siens, il ne voyait pas pourquoi il partirait de l’endroit qu’il avait choisit. Il avait envie que Griffith partait, il lui donnait l’occasion que Celian ne le dérange plus une seule fois dans sa vie, il se mit à courir, Celian se disait bon débarras, ayant envie que cette histoire se termine restant dans son coin, ce fut au bout d’une dizaine de minutes alors qu’il allait repartir de cet endroit, accumulant des sentiments pour éviter de devenir fou par rapport à la discussion qu’il avait eut avec Griffith qu’il entendit hurler dans le bois, le monstre était de sortit et s’en prenait à Griffith, Celian n’eut même pas besoin de réfléchir à ce qu’il allait faire, il s’élança en courant dans la forêt, poussant avec ses bras les branches gênantes, les feuilles lui caressaient le visage, il essayait de faire le plus rapide possible, il ne voulait pas retrouver le corps de Griffith et encore moins avoir besoin d’annoncer à Anaconda que son petit ami était mort. Celian courait en direction du hurlement, il avait presqu’atteint l’endroit assez sombre de la forêt mais quelle idée de venir dans cet endroit. Il arriva devant l’araignée et aussi Griffith qui se faisait attaquer, elle voulait juste de la chaire humaine rien de plus. Il la voyait en train de s’agiter prêt de lui. A l’attaque, il n’avait encore jamais combattu une araignée mais ce n’était pas sorcier, il vit une patte sortir au loin, Celian se jeta sur Griffith pour le plaquer au sol et éviter la pince. Il se releva ensuite, laissant Griffith là ou il était, Celian sortit de sa poche sa baguette magique et décida de s’attaquer au véritable point faible d’une araignée c’était ses yeux, il jeta plusieurs de conjonctivites en plein dans le regard pour l’aveugler, ensuite il passa sous le corps de l’araignée, se jetant allongé en-dessous, et jeta plusieurs sorts, elle ne pouvait pas l’atteindre, elle voulait reculer, entrave, et autres sorts dont il avait le secret et comme l’araignée ne voulait pas mourir aujourd’hui. Elle partit dans la forêt en courant, Celian n’aurait pas pu la tuer, il n’était pas de taille. Sa chemise était arrachée, et il avait une légère balafre sur la joue. Qui disparaîtrait dans quelques jours.

    Il n’avait pas le choix. Il s’avança vers Griffith et se mit accroupis prêt de lui, il regarda son épaule qui saignait et il défit sa chemise pour faire une compresse dessus, la blessure n’était pas grave, il se demandait s’il devait l’emmener jusque l’infirmerie pour le faire soigner. Etait-il capable de marcher ou pas ? Celian n’arrivait pas à évaluer la situation, il y avait eut cette grande montée d’adrénaline en lui si soudainement quand on c’était pris à Griffith qu’il prit un air résigné tout en prononçant ses mots, il ne voulant pas non plus envie de faire croire à Griffith qu’il avait gagné. Il était torse nu dans les bois.

    ▬ Mon ami est ce que tu as quelque chose de casser quelque part ? Il faut te porter jusque la lisière de la forêt ?

    Celian avait employé une certaine formulation vis-à-vis de Griffith quand il lui demanda si tout allait bien, les yeux de Celian étaient inquiets, au nom des sentiments qu’il avait pour Griffith il allait faire l’effort de devenir son ami et son plus proche ami ainsi que son protecteur, il n’acceptera jamais que quelqu’un vienne à lui faire du mal. Il passa une main sur son front pour retirer les brindilles qu’il avait dessus. Celian ne voulait pas rester une minute de plus dans cet endroit, sauf qu’il fallait d’abord savoir l’état de Griffith pour pouvoir partir, Celian n’aurait pas de mal à le porter jusque la lisière. Il fit un petit sourire charmeur et malicieux, le Celian qu’avait connu Griffith était de retour, il aurait du se douter que cet après midi avait été chargé en événements et en émotions. Il était rassuré de voire Griffith sain et sauf.

    ▬ Franchement je te laisse cinq minutes tout seul et tu te fais attaquer par une araignée, c’est impossible que je puise t’abandonner, tu t’en sortiras jamais sans moi.

    Celian était sur la note de l’humour, il espérait juste que Griffith allait l’intégrait de nouveau dans son monde sous le statut d’amis, Celian allait devoir faire un travail sur lui-même pour surmonter Griffith et passer à autre chose, ce ne serait pas facile mais il le fera.
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Sam 24 Avr - 21:57
    Griffith n’entendit pas Celian lorsqu’il arriva. Son esprit était clos à toute attaque extérieure tant la peur l’effrayait. Et puis d’un coup, il se sentit léger. Il n’avait plus cette impression de se fondre dans le sol, ni de se faire écraser de toutes parts sous le poids d’une araignée énorme. Avant qu’il n’émerge, il fallut au garçon plusieurs secondes durant lesquelles il assistait au combat de Celian contre l’araignée qui prit la fuite après plusieurs sortilèges reçus. Griffith tenta doucement de se relever, mais lorsqu’il essaya de s’appuyer sur le sol, son épaule défaillit sous la douleur. Celian posa la chemise qu’il venait d’enlever sur la plaie pour faire un point de pression. Il faisait mal, ce foutu point de pression. Mais c’était Celian qui le faisait, alors ce n’était pas grave.

    _Griffith Argh… Non, ça va. J’ai juste super mal à l’épaule. Désolé de bousiller ta chemise…

    Le sang n’était pas facilement lavable chez les moldus, et Griffith n’avait pas la tête à penser magie. Doucement, et aidé de son ami, il prit position sur ses deux pieds. Le monde tourna subitement, comme s’il venait de prendre une drogue qui altérait son équilibre physique. Il s’accrocha à Celian afin de ne pas laisser la gravité décider de son sort, et lorsque sa vision retrouva un sens commun, il lâcha le torse de son ami. Aussitôt, une gêne s’immisça en Griffith. Il se sentait incapable de s’occuper de ses affaires. Ce fut Celian qui se chargea de détendre l’atmosphère, étalant sur le cœur de Griffith un baume qui soigna toutes ses blessures. Et la vie prenait un sens. Un sourire s’afficha à la place de la mine douloureuse qu’il adoptait depuis qu’il s’était relevé.

    _Griffith Je sais pas ce qu’il m’a prit. Et avec cette foutue bête, la magie devient n’importe quoi alors j’ai pas pu me protéger. Je rage. Merci infiniment, tu viens de me sauver la vie autant physique que mentale. Je sais au combien tu vas devoir prendre sur toi pour te comporter en ami avec moi, je sais à quel point tu vas en souffrir, et ce geste me touche profondément. Bon, je sais pas toi, mais j’ai vraiment hâte de partir d’ici, c’est plus très accueillant maintenant que j’ai l’esprit réveillé.

    Il posa une main amicale sur l’épaule de Celian, puis l’enleva pour poser la poser sur la chemise plus très blanche afin de tenir le tissus qui se maculait peu à peu d’écarlate. Ensemble, ils marchèrent dans la forêt à un rythme soutenu, afin de quitter l’endroit aussi rapidement que possible. Griffith soupirait assez souvent, car sa blessure le lançait. Il avait un mal de tête épouvantable suite à la chute. Ses membres étaient endoloris.
    Dès qu’ils virent l’herbe verte du parc à travers les troncs d’arbres, les deux garçons accélérèrent encore un peu leur rythme. Un peu comme s’ils avaient hâte de sortir d’un long et sombre tunnel et voulaient retrouver la lumière. Lorsque le pied de Griffith foula l’herbe fraîche, que le soleil posa ses rayons sur la peau du garçon, il s’écroula sur l’herbe, à bout de forces. Etendant ses bras le long de son corps, il regarda le ciel et ses nuages portés par les vents.
    L’odeur si masculine de Celian parvint jusqu’à son nez, et il se rendit alors compte que le garçon était torse-nu. Un peu coupable, il hésita à proposer la sienne. Mais de toute façon, elle était baignée de sang à l’épaule ; et puis… Celian était trop musclé pour rentrer dans la chemise de Griffith, il devait bien se l’avouer.
    Les nuages prenaient toutes formes différentes. Griffith voyait un dragon crachant des flammes sur un agneau, puis un visage de profil. C’était dans des moments comme celui-ci que le Poufsouffle se rendait compte de la complexité du cerveau humain. Peut-être que Celian voyait un lapin, ou un scroutt à pétard dans le dragon de Griffith.

    _Griffith Je ne te remercierai jamais assez. Je te renverrai la pareille, un jour. Mon ami.

    « Mon ami ». C’était si plaisant de pouvoir s’adresser à lui ainsi, tout en sachant qu’il ne le prendrait pas mal.






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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Dim 25 Avr - 4:25
    Sa chemise était déjà bousillée car il avait attaqué une araignée qui devait faire trois mètres de hauteur au moins. Celian n’aurait jamais laissé Griffith mourir, il aurait peut-être du repartir en arrière et le laisser crier mais il était revenu et maintenant que cet événement était passé, il acceptait d’être son ami, Celian devait surmonter énormément de chose, mettre son égo de cotés et ne pas faire son mec chiant et jaloux avec Griffith et tout ça serait vraiment très dur pour lui, mais le jeu en valait la chandelle. Il le remerciait. Il ne fallait surtout pas, il lui avait sauvé la vie, Celian se disait que c’était quand même mieux comme ça, imaginons qu’il ait pas réussit, Griffith serait en train de faire la fête dans l’estomac d’une araignée à cette heure si. Il laissa le Poufsouffle prendre la relève sur la compresse et ensuite il parla, il savait combien c’était dur pour Celian, il ne suffisait pas de le dire. Il remarqua qu’il faisait comme nuit dans cette partie de la forêt interdite. Il avait envie de partir d’ici, il le souhaitait aussi, surtout que c’était un endroit vraiment très sombre, Griffith pouvait marcher, c’était quand même plus pratique, et tous les deux se mirent à courir pour sortir de la forêt interdite, Celian n’avait pas peur là bas, il ne cherchait pas à s’y trouver non plus.

    Ils furent tous les deux à la lisière et enfin ils furent sortis de cet enfer, Celian et Griffith étaient maintenant tous les deux amis. Bien que Celian désirait autre chose, il allait devoir effacer ses désirs et pensait à autre chose, et surtout considérer que sa relation avec Griffith faisait maintenant partie du passé et qu’il n’y avait pu du tout aucun espoir pour tous les deux. Il le vit se mettre à terre. Il ne su quoi faire et finalement fit comme Griffith, il s’allongea sur le sol, l’herbe caressant sa peau nue et ensuite fixa le ciel, il observait les nuages, il savait que certaines personnes y voyaient des formes, lui il avait beau regardé sous toutes les coutures, il ne voyait que des nuages, pourtant il avait de l’imagination et il savait pensé, il était intelligent, sauf qu’un nuage restait un nuage pour lui. C’était sans doute pour ça qu’il ne fut jamais doué en divination.

    ▬ Pourquoi veux tu me rendre la pareille ? Embrasse moi je crois que tu me l’auras rendu cette fois la pareille. Quand il vit la tête de Griffith, il se mit à sourire. Je plaisante bien entendu, je ne te demanderais plus jamais une telle chose.

    Celian savait qu’il devrait se contenter du peu avec Griffith, du peu qui devait être énorme. Il n’y avait pu de crise de larmes, pu d’hystérie, pu de Celian qui voulait faire bucheron et cassait les banches de la forêt, tout était redevenu serein après la tempête, il ne voulait pas rentrer au château, il se sentait comme un streap teaseur avec sa cravate qui descendait sur son torse dénudé, il se mit allonger sur le cotés.

    ▬ Tu me l’a déjà rendu le service retour, tu as fait comme si de rien n’était après ce que je t’ai fait subir quelques instants avant en plus en quelque sorte je t’ai envoyé dans la gueule du loup, donc on va considérer que tu n’as pas de dette envers moi.

    Il ne voulait pas imaginer que quelqu’un ait une dette envers lui, ça créait comme un lien de dépendance que Celian n’appréciait pas. Il avait eut un geste altruiste et totalement désintéressé ce n’est pas pour avoir quelque chose en retour un jour. L’idée même lui déplaisait et il n’avait pas envie, si Griffith commet ce même acte altruiste, il ne lui en voudra pas. Sauf qu’il n’y avait pas de dette entre eux et c’est comme ça. C’était Celian lui-même qui le décrettait, il se remit allonger sur le dos et mit les mains derrière la tête, tout en continuant de regarder le ciel.

    ▬ Tu manges avec moi ce soir ? Vu qu’on c’est pas fait bouffer tous les deux…et ensuite on retourne dans le parc pour un bain de minuit ?

    Celian en avait déjà fait les années passées et il trouvait ça trop bien et comme il ne croyait pas en l’existence de la bête, il le ferait. Ou sinon ils font leur bain de minuit en plein jour, mais Celian n’avait pas envie d’être vu, il aimait trop quand l’eau était fraîche comme ça, pas trop chaude.
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Dim 25 Avr - 20:08
    Griffith entendit Celian se coucher à côté de lui grâce au bruissement que fit l’herbe. Il ne détachait pas ses yeux du ciel, comme captés par les nuages.

    _Celian Tu manges avec moi ce soir ? Vu qu’on s’est pas fait bouffer tous les deux…et ensuite on retourne dans le parc pour un bain de minuit ?

    Griffith ricana. Il les imaginait bien, nus dans l’eau. La caricature que son esprit lui envoya était tordante, mais il fit tout son possible pour ne pas exploser de rire. Histoire de ne pas offrir à Celian l’opportunité de mal interpréter son rire et donc de partir dans une nouvelle engueulade. Cependant, le Poufsouffle ne savait pas si le garçon s’exprimait sérieusement. Les bains de minuit, ça n’avait jamais été son truc. Non pas qu’il n’aimait pas le contact de l’eau sur son corps entier, mais la pudeur le retenait. Même si Celian connaissait presque chaque partie de sa morphologie, Griffith n’aimait pas ce genre de plans. A tous les coups, ils se feraient prendre en photo par un crétin et l’info ferait le tour de Poudlard à une allure ahurissante. Et la réaction d’Anaconda ne serait pas des plus tendres. Il souriait malgré tout, car la fille ne savait pas ce qui liait Celian et Griffith. Elle n’avait aucune idée de leur idylle, ne savait même pas que Griffith n’avait pas aimé que les femmes. Et il n’était pas près à lui avouer cette partie de sa personnalité. Non par honte, mais par peur. Cette peur qui gelait tous ses os quand il s’imaginait entrain de lui avouer, quand il lisait en son regard une surprise flagrante. Son cœur accéléra ses battements, et il toussota.

    _Griffith Ton humour est tordant ! Je veux bien manger avec toi, quoique j’aie pas super faim. La vue de cette araignée a faillit me faire vomir. Il frissonna. Et puis on va finir bouffés par la bête, surtout. Mais bon, au moins on l’aura vue !

    La nuit tombait déjà. Remarquant que le soleil s’abaissait doucement, colorisant les cieux d’une lumière qui tirait de plus en plus vers l’orangé, il se releva en position assise. Son épaule l’élança, mais il n’en prit pas compte. Tout ce qui l’importait, c’était de voir l’astre du jour quitter leur ciel et disparaître derrière les collines. Il avait toujours adoré ce spectacle envoûtant. Jamais il ne s’était expliqué la raison d’un tel engouement envers un fait si simple et banal –après tout, c’était pareil tous les soirs !-. Griffith adorait l’ambiance que cela créait. Une atmosphère romantique qui ne lui inspirait que le calme. La paix intérieure.

    _Griffith Regarde moi ça…

    Il avait presque murmuré, mû par une telle beauté. A présent, le ciel était voilé d’un rose presque bonbon, avec quelques nuances de violet. Les nuages formaient des vagues, et Griffith se perdit dans cet océan. C’était plus apaisant encore que le lac et sa surface plane. Lorsque la dernière parcelle du soleil se faufila sous l’horizon, il fallut à Griffith plusieurs minutes pour se remettre de ses émotions. Cela faisait un bon bout de temps qu’il n’était pas venu voir le coucher de soleil, et il fut heureux de partager ce moment avec Celian. Après une grande inspiration, il se tourna vers lui.

    _Griffith On y va ? Chacun dans sa salle commune pour nous habiller un minimum (et prendre un maillot de bain !), et on se retrouve devant les cuisines dans dix minutes ?!

    Ils se levèrent et rentrèrent au château. Celian et Griffith se séparèrent directement, car la salle commune de Serpentard se trouvait aux cachots tandis que Griffith devait descendre un escalier qui partait du hall d’entrée. Sa salle commune se trouvait peu loin des cuisines, ce qui lui offrait un laps de temps plus grand que celui de Celian pour se changer et se débarbouiller.
    Courant dans les couloirs, Griffith arriva devant le tableau. Il entra rapidement dans sa salle commune, et fonça se laver le visage. Même s’il allait se baigner bientôt, il n’était pas question de se balader avec la face marron plus longtemps. Le garçon enfila rapidement un maillot de bain, puis des vêtements décontractés par-dessus. Enfin, il quitta sa salle commune sans un mot envers ses camarades.
    Il arriva devant les cuisines au même moment que Celian.






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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Lun 26 Avr - 0:37
    Il entendit le ricanement de Griffith et Celian ne l’interpréta pas mal, car il eut un léger rire viril bien à lui, il aimait bien les bains de minuit personne ne le savait et il ne c’était encore jamais fait surprendre, il faut aller sur une des rives du lac caché par des arbres, il savait l’endroit, il connaissait le corps de Griffith et ça ne le répugnerait pas de le revoir mais ce n’était pas du tout le but. Il devrait être discret, il lui avait fait la proposition comme ça se demandant s’il allait accepter ou non de le suivre. Celian mettrait un maillot de bain mais question s’il allait le garder ou non il l’ignorait totalement. La preuve il était actuellement torse nu, il devrait faire fiça pour se changer dans la salle commune des Serpentards. Son humour ? Celian savait qu’il en avait mais pas à ce point là non plus. Il était sérieux dans ses paroles, il n’avait pas super faim non plus, il ne disait rien tout en restant silencieux, il avait rigolé aussi avec Griffith tout en s’imaginant aussi en train de faire ça. Il y avait de l’hilarité dans l’air entre les deux compères qui devenaient beaucoup plus complices, Celian n’était pas le genre de jeune homme à prendre la mouche pour un rien, il n’était pas susceptible. Il fixait le ciel, il faisait de plus en plus nuit. S’il voulait se baigner se serait vraiment discrètement. Il savait que les professeurs après cette attaque n’approuverait pas deux élèves voulant barboter dans le lac. Et qui dit dans cette histoire que cette bestiole vit dans un lac ? Personne ne savait rien du tout.

    Il fixait aussi le couchez de soleil, les couleurs étaient orangés, ocres et dorés, il avait fait tellement bon aujourd’hui sur Poudlard, toujours silencieux, il n’y avait pas besoin de mots pour décrire ce qu’ils étaient en train de regarder les deux amis allongés dans l’herbe. Il eut le droit à un léger murmure de la part du Poufsouffle. Quand Griffith se tourna vers lui, il se releva. Il retira les brins d’herbes qui étaient collés sur lui et sourit, il devait se retrouver dans dix minutes devant les cuisines.

    ▬ Je vais faire ce que je peux pour être à l’heure. Je suis ponctuel la plupart du temps.

    Il devrait y être encore pour cette fois, ils remontèrent ensemble jusqu’au château, et ensuite Celian descendit les escaliers pour se rendre jusqu’à la salle commune des Serpentards, qu’il traversa très rapidement afin que personne ne voit qu’il était torse nu, il trouva une chemise, enfila rapidement son boxer de bain et ensuite prit une serviette dans son sac à dos, il prit sa cape qu’il mit sur son épaule ainsi que son sac à dos, il tentait de faire tous ses gestes le plus rapidement possible pour rejoindre son ami Poufsouffle, Cide son rat le regarda avec de gros yeux et ensuite alla se recoucher sur son lit. Il était un chouette animal de compagnie. Il se mit ensuite en route pour les cuisines, il arriva en même temps que son ami là bas.

    ▬ Je suis à l’heure, dépêchons nous de sortir tant que personne ne nous, voit, ils seront pas très content de nous voire sortir après l’heure du couchez de soleil.

    Auquel ils avaient assisté tous les deux, ils montèrent rapidement les marches pour se rendre dans le hall, il n’y avait personne, ils auraient tous les deux la liberté. Ils sortirent du château, et de nouveau prirent la direction du lac.

    ▬ Ca fait des mois que je ne me suis pas baigné dans ce lac la nuit.

    Il tenait fortement son sac sur son épaule, une brise fraîche caressa son visage mais il faisait encore bon dans le parc de Poudlard, ils étaient fou de se baigner dans un lac où il y avait sûrement une énorme bestiole qui les attendait et en plus les mangerait tous les deux comme repas du soir, Celian n’y croyait toujours pas, il avait le goût du risque dans la bouche et une excitation quand à l’amusement et l’excitation de braver des interdits en plus avec Griffith pour s’amuser tous les deux dans l’eau de ce lac.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Mar 27 Avr - 22:07
    Griffith et Celian attrapèrent rapidement un peu de nourriture sans vraiment faire attention à ce qui leur tombait sous la main. Ils n’avaient visiblement pas plus faim que ça, et prenaient de la nourriture pour la forme. C’était toujours utile, un peu de bouffe à portée de main. On ne savait jamais, peut-être que cela pouvait servir à appâter une araignée géante et se sortir d’une situation délicate.
    Griffith, un sac à dos posé sur son épaule non blessée suivit Celian jusqu’à un endroit encerclé d’arbres. Il fit un tour sur lui-même, trouvant le spectacle magique.

    Face à lui, le lac et son calme à toute épreuve reflétaient l’astre de la nuit à défaut de celui du jour. Les lueurs argentées que la Lune projetait sur eux semblaient scintiller sur la surface de l’eau. Le Poufsouffle ferma les yeux durant une bonne dizaine de secondes, se laissant bercer par le clapotis des petites vaguelettes qui terminaient leur course sur le rivage. Le silence était parfait. Pas un bruit ne venait le gâcher, et Griffith se permit de profiter de ce moment sans embûche. L’un des rares instants durant lesquels il se sentait en totale harmonie avec la nature. Lorsqu’il ouvrit les yeux, sortant à moitié de son rêve, il se retourna vers Celian et lui sourit. Il ne lui avait pas dit, voulant pousser ce moment au plus loin possible. Mais maintenant, Griffith se trouvait devant le lac en pleine nuit, sur le point d’y nager ; et il se devait d’avouer une chose à Celian. Ses pommettes s’empourprèrent sous le poids de la honte, mais il passa ce stade assez rapidement. Après tout, c’était Celian, pas n’importe qui.
    Inspirant une grande bouffée d’air frais, il se lança.

    _Griffith Je ne sais pas nager, Celian. J’aurais aimé que tu m’apprennes, mais avec mon épaule ça risque d’être remis à plus tard.

    En effet, jamais le Poufsouffle n’avait pu plonger dans une piscine, jamais ses parents n’avaient pris la peine de lui apprendre ce que pourtant tous ses amis savaient faire depuis leur plus tendre enfance. Depuis son entrée à Poudlard, cela ne lui avait presque jamais porté préjudice. Il avait toujours fait en sorte d’éviter de se rapprocher trop près du lac les jours de chaleur, ou inventait des excuses bidons lorsqu’on lui proposait une petite baignade. Mais ce soir, il n’avait plus envie de mentir. C’était impensable de cacher quelque chose comme ça à Celian.
    Il n’avait pas regardé la réaction de son ami, les yeux rivés sur le lac. Il n’avait même pas envie de déchiffrer ce qu’il pourrait lire sur le visage du Serpentard ; il était trop sûr que Celian n’aurait qu’un regard attendri.

    _Griffith Mais je veux bien t’accompagner dans l’eau quand même. Jusqu’au bassin, pas plus !

    Sans attendre de réponse de son ami, Griffith déboutonna sa chemise, puis enleva son pantalon, ses chaussures et ses chaussettes. Sans un mot, il se dirigea vers le lac. Il frissona lorsque son pied entra en contact avec l’eau qui n’avait pas gagné en température avec la tombée du soleil. Le Poufsouffle sentait son sang se glacer, et il se délecta de cette sensation. Les temps se faisaient de plus en plus chauds, et les douches ne suffisaient plus à rafraîchir son corps. Mais ce soir, il avait trouvé l’unique moyen qui serait assez efficace pour remédier à la chaleur.
    Lentement, Griffith avançait vers les profondeurs du lac. Son regard s’était fixé sur un point de lumière qu’il voyait sur la rive opposée afin de ne pas se concentrer sur le lac. C’était une autre conséquence du fait qu’il ne savait pas nager : il avait peur. Peur de ce qui pouvait vivre dans ce lac, car il se sentait immensément faible et vulnérable, dans l’eau. Cette immensité qu’il ne connaissait absolument pas.
    Puis il sentit l’eau sur ses hanches. Dès cet instant, il s’arrêta net. Fermant les yeux, il plongea ses mains dans l’eau. Enfin, il eut le courage de regarder ses pieds… qu’il ne vit pas.
    Sentant la panique s’emparer de lui, il se retourna rapidement en cherchant Celian des yeux. En cherchant son ami afin qu’il le rassure et l’aide à ne pas perdre tous ses moyens.

    Car s’il paniquait trop, c’était la noyade assurée. Oui, même s’il touchait pieds.






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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Dim 16 Mai - 4:23
    Si Celian avait tellement hâte de faire ça c’était pour le goût de l’interdit de besoin d’aller voire au-delà des frontières, quand ils arrivèrent dans le parc après leur passage éclair dans la cuisine. Ils étaient devant le lac tous les deux dans un coin à couvert du parc, personne ne pourrait les voire tous les deux. Il fut sur le point de se dire qu’ils allaient nager tous les deux, Griffith était peut-être effrayé, alors que Celian était beaucoup plus excité par cette petite expédition du soir. Les étoiles se reflettaient dans le lac quand l’aveux de Griffith tomba comme un coupe gorge, il ne dit rien sur le moment, savoir nager pour Celian était comme de savoir parler, c’était un phénomène naturel et visible chez l’homme dès qu’on est petit, mais certains n’ont pas cette aisance et ce naturel avec l’eau comme certain. Il n’était pas choqué, juste surpris qu’il ne lui ait pas dit beaucoup plus tôt, ce qui aurait certainement évité une belle mascarade, il resta silencieux un court instant, dommage qu’il se soit fait mal à l’épaule, il aurait pu lui apprendre à nager, mais ce sera pour plus tard alors. Il y aurait des prochaines fois maintenant.

    ▬Je t’apprendrais mais je préférerais en pleine journée !

    Il n’avait pas envie de le repêcher en pleine nuit dans le lac il n’y avait aucune visibilité, il voulait tout de même l’accompagner dans l’eau, Celian se déshabilla aussi, restant dans son petit boxer de bain noir, il venait de dévoiler son physique avantageux qui faisait rêver toutes les filles et tous les garçons et provoquait la frénésie. Il ne voulait pas jouer au mec narcissique, il plongea ensuite sans aucune difficulté dans le lac, ses cheveux s’éclaircissant un peu au contact de l’eau, Celian était un blond un vrai de vrai, il nagea un peu et s’approcha de Griffith il semblait avoir un peu peur, il ne saurait dire pourquoi, il resterait avec lui, ne s’enfonçant pas totalement dans l’eau.

    ▬Ca va aller ?

    Il n’avait pas envie de lui provoquer la peur de sa vie, sinon il quitterait l’eau et ferait en sorte que tout aille bien une fois qu’il serait sur le rivage, il pourrait s’amuser autrement, il aimait énormément le ciel éclairé, c’était un spectacle superbe ce soir. Il y eut plusieurs fois l’apparition de bulles à la surface de l’eau. Il n’avait pas envie que Griffith ne meure noyé, et il ne voulait pas ramener son corps à Anaconda. Il croisa les bras sur son torse, tout en réfléchissant un peu. Il refoulait en lui, une part de ses sentiments. Il aimait toujours Griffith mais il faisait comme s’il ne ressentait pu rien du tout pour lui.

    ▬Je comprends plus ce que tu as vécu quand je t’ais rejeté plusieurs fois et que je t’ai demandé à ce qu’on soit ami. Maintenant c’est moi qui le vit.

    C’était la vérité pure, il ressentait ce qu’il avait fait subir lui-même à Griffith ses propres erreurs faisaient de lui un homme blessé, il n’avait pu insister et n’avait pu rien tenter du tout ce soir, Griffith était tombé amoureux de sa belle. Il restait là à guetter le moindre signes si des fois il y avait une énorme bestiole dans le lac.

    ▬Dit ! Ca te dit qu’on s’organise une soirée tous les deux dans un coin du château ? On pourrait s’amuser.


    Aux jeux d’échecs versions sorciers, ou avec des cartes explosives et Celian s’arrangerait dans les cuisines pour trouver de la biérraubeur et il pourrait inviter quelques personnes pour bien s’amuser tous ensemble. Il pourrait trouver un poste de radio magique qui mettrait un peu d’ambiance, son idée découlait de plus en plus vers une véritable fête.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Mar 18 Mai - 22:17
    Celian se rapprocha de lui, et les battements de cœur de Griffith reprirent immédiatement un rythme normal. Ses yeux quittèrent la surface obscure de l’eau pour se poser sur le corps du Serpentard. Le Poufsouffle se sentit sourire à la vue des muscles saillants de Celian. Il se souvint de leur contact rude et irrésistiblement masculin, frissonna, tourna la tête. Mais même lorsque son regard se tournait au loin, même lorsqu’il concentrait sa vue sur un point lumineux sans intérêt qui scintillait sur la berge opposée, l’image du garçon durait en son esprit. Il savoura quelques secondes cette vue, car même s’il ne pouvait l’avouer, Celian était réellement attirant. L’homme le plus hétéro serait arrivé à la même conclusion, Griffith n’en doutait pas.

    Quelques vagues infimes s’écrasaient sur ses cuisses, émettant de doux clapotis berçants. Le vent frais de la nuit caressait ses joues, soulevait ses cheveux. La fraîcheur de l’ambiance et le sourire que Celian arborait, le tout illuminé par une lune souveraine offrait à Griffith un spectacle plaisant. Il agitait machinalement ses doigts qui trempaient dans le liquide empreint d’une fraîcheur constante, appréciant la douce caresse que lui offrait ce contact. Puis ses yeux s’ouvrirent.


    _Celian Dis ! Ca te dit qu’on s’organise une soirée tous les deux dans un coin du château ? On pourrait s’amuser.

    Griffith avait soigneusement évité les précédentes paroles du garçon, ne souhaitant pas retomber dans cette conversation. Ils s’étaient tout dits, et remuer le couteau dans la plaie n’était franchement pas nécessaire. Le Poufsouffle éclata d’un rire cristallin, d’un rire sincère. Il haussa les épaules, un sourcil haussé.

    _Griffith Mais oui, Celian! Et puis aussi on invite tous nos amis, on met de la musique, des ballons et des confettis et on organise une fête dans tout Poudlard ! On peut aussi proposer à quelques professeurs de se joindre à nous, histoire de ne pas laisser quelqu’un seul ! Toi alors ! Déjà que si quelqu’un nous trouve ici, on risque gros, si on commençait à danser dans les couloirs en pleine nuit, ce serait l’expulsion assurée ! Je comprends que tu aies envie de faire la fête, mais je ne pense pas que ce soit d’actualité, mon ami.

    Un petit rire faisait trembler le torse de Griffith, halluciné par le Serpentard. De voir son ami proférer de pareilles absurdités lui sembla ahurissant sur le coup, habitué à être celui qui voyait les choses en trop grand. Pour une fois, leurs rôles s’inversaient. Il n’était plus celui qui vivait sur son petit nuage, mais était bel et bien le seul à être conscient de la situation. Les rumeurs qui tournaient sur le monstre étaient bien trop vagues pour que chaque élève puisse se faire une réelle idée sur la chose, mais Griffith sentait bien que cette erreur de la nature était dangereuse. Bien plus que tous ne l’imaginaient. Et la peur qui pulsait en lui à chaque instant de la journée prouvait ce ressenti. Il n’avait jamais eu à lui faire face encore et ne souhaitait vraiment pas à ce que cela n’arrive. Et pourtant, il était tiraillé par la curiosité. Cette foutue curiosité lui faisait faire n’importe quoi. Comme par exemple se baigner dans le lac en pleine nuit alors que le monstre est supposé vivre dans ce même endroit. Ou encore projeter des sorties nocturnes… Car Griffith tergiversait sur une idée d’exploration. L’envie qu’il avait de voir la bête était bien plus grande qu’il ne l’imaginait, et il était prêt à se lancer à sa rencontre de son plein gré. Finalement, il n’était peut-être pas si conscient que ça…

    Un sursaut à la surface de l’eau à plusieurs mètres de là où ils se trouvaient lui fit faire volte-face. Figé par la peur et la surprise, Griffith écarquillait les yeux, scrutant l’eau au même endroit. Son cœur semblait vouloir entreprendre une petite virée hors de son torse tant ses battements attaquaient les côtes du garçon. Aussitôt, toutes ses certitudes s’enfuirent. Il ne voulait plus voir le monstre. Surtout pas en maillot de bain, complètement désarmé. Celian était peut-être assez musclé pour pouvoir prétendre se défendre face au monstre, mais ce n’était pas le cas de Griffith. Les muscles de ce dernier avaient pourtant largement évolués depuis qu’il avait débuté ses entraînements. Ses biceps s’étaient affinés tout en gagnant en puissance et grâce à ses exercices, Griffith avait gagné en réflexes. Il arrivait désormais à se déplacer assez souplement et discrètement. Cependant, le côté combat restait à parfaire, et il ne souhaitait pas choisir le monstre comme celui qui lui enseignerait cet art.
    Attrapant Celian par le bras, Griffith entama le retour vers les berges.


    _Griffith Si cela ne te derange pas, je retourne sur le bord. Si ça se trouve, le truc qui hante les esprits de tout Poudlard a des vues sur nous et pour être honnête, j’aimerais mourir d’une façon autre que me faire bouffer par un misérable monstre.

    N’attendant même pas de réponse de son ami, il lâcha le bras de ce dernier et commença à rentrer vers le rivage. Griffith était conscient que rien ne lui disait que le monstre n’était qu’aquatique et qu’il ne pouvait pas quitter l’eau, mais il se sentirait plus en confiance sur le sol que dans l’eau. Il pourrait se trouver en confiance de partout plutôt que dans l’eau.
    Lorsque ses pieds foulèrent l’herbe fraîche du parc, il accéléra le pas vers ses affaires, attrapa sa serviette et sa baguette, puis s’assit face au lac.






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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Mar 25 Mai - 17:35
    Pour Celian il était un garçon comme les autres ni plus ni moins, il n’avait pas fait attention au regard de Griffith sur son corps, peut-être parce que depuis quelques heures il n’avait pas envie de se lancer de nouveau dans une avant-garde séductrice à son égard, il devait absolument résister lui-même et il pourrait se contenir vis-à-vis de Griffith, il n’arriverait pas à lui faire du mal, il y aurait une nouvelle aventure à comptée sur eux deux, sur ce qu’ils avaient vécus sur cette incroyable journée, la façon dont Celian avait volé à la rescousse de son ex petit ami et aussi de la façon dont avait évolué leur relation, maintenant il demandait même à rencontrer Anaconda pour voire à quoi elle ressemblait, cette femme qui était sûrement l’unique pour Griffith, il était curieux et ferait en sorte que cette rencontre se passe pour le mieux. Il entrapercevait le malaise que ressentait Griffith dans l’eau alors que le Serpentard se montrait vraiment très détendu dans celle-ci.

    Il lui avait proposé quelque chose et il n’apprécia pas beaucoup les railleries de Griffith à ce sujet, cela avait été déjà fait par le passé, pourquoi réfuter automatiquement l’idée une fois prononcée ? Ce garçon était beaucoup trop sage, Celian avait besoin de quelques interdits dans son monde à lui. Il ne voulait pas qu’on vienne lui mettre des bâtons dans les roues.

    ▬Tu sais que je parle très sérieusement, une soirée dans un petit comité, dans une salle bien tranquille du château, je suis sûr que c’est super possible et avec quelques sorts pour resteindre le bruit sur les murs et cela passera inaperçu mais si tu préfères jouer au petit garçon tranquille et coincé dans ton coin tant pis pour toi.

    Il fit une petite moue, ce que venait de provoquer Griffith en lui, une idée têtue, il allait faire cette soirée avec ou sans lui et se débrouillerait comme un chef pour la faire et qu’il ne vienne pas à la ramener par la suite.

    Il venait de se rendre compte que Griffith croyait à ce monstre des lagunes que Celian trouvait complètement ridicule, il ne voyait pas du tout un monstre marin, il lui faudrait vider la forêt en animaux et le lac en poissons pour se nourrir et bien avant eux quelqu’un se serait rendu compte de quelque chose. Cependant Griffith pris peur et se mit sur la berge afin d’éviter tout contact avec l’eau au cas où se monstre existerait effectivement, Celian se retrouvait tout seul dans l’eau comme un imbécile, ne sachant pas trop quoi faire, il savait aussi que Griffith n’aimait pas beaucoup l’eau, Celian affectionnait énormément les sorties nocturnes.

    Il fit encore quelques petites brasses dans l’eau et revint à la berge se hissant hors de l’eau pour rejoindre Griffith, l’eau glissant sur sa peau légèrement hâlé, malgré sa blondeur des blés Celian n’avait pas l’allure d’un petit blondinet rachiti comme il l’était il y a quelques années tout en se mettant assis à cotés de son ami, plutôt dans une position allongée avec le buste soulever par ses coudes.

    ▬Tu crois que je laisserais le monstre te manger tout cru ? Je te défenderais et te protégerais comme je l’ai toujours fait depuis qu’on c’est rencontré.

    Il était sincère, il offrit le regard « Celian », ce regard qui lui appartenait tellement à lui, le regard qu’il pouvait surnommer intérieurement le « Romeo », son second prénom. C’est ce regard tellement séduisant, avec ce degrés d’étincelles qui plaisaient à énormément de monde qu’il ne réservait qu’à certaines personnes, ce regard qui semblait tout dire, ses yeux se transformaient alors en petits diamants, utilisait à bon escient, il pouvait attirer la personne de son choix dans le coin qu’il voulait à 99% des cas et utilisait hors contexte dans 80% des cas. Celian avait cette assurance que peu de personne pouvait affirmer, ça rassurait et il en était conscient, se laissant sécher à l’air libre, il faisait bon en cette saison. Quelques petits bruits étranges se faisaient entendre, ainsi qu’un clapotis irrégulier et quelques bulles qui remontaient à la surface de façon désordonnée comme si un jéser faisait irruption au fond de long. Celian n’était pas affolé il avait déjà vu à plusieurs reprises ce phénomène lors de ses sorties nocturnes.

    ▬Je me sens bien là ! Combien de fois je suis venu ici pour me détendre ! Un jour alors que je n’ai pas dans des bons jours j’étais venu ici, j’y ait vu une licorne en train de s’abreuver avec son enfant, je n’ai pas bouché surpris par ce spectacle si magnifique, je les ais laissés partir sans rien faire. Tu sais…j’adore la nature à Poudlard, et le château à tellement de secrets que je n’ai pas envie d’y partir.

    Celian s’ouvrait à Griffith, lui parlant, ouvrant un peu son cœur, ce qu’il faisait avec personne ou peut-être Alyssa de temps en temps.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Mar 25 Mai - 22:32
    _Celian Tu sais que je parle très sérieusement, une soirée dans un petit comité, dans une salle bien tranquille du château, je suis sûr que c’est super possible et avec quelques sorts pour restreindre le bruit sur les murs et cela passera inaperçu mais si tu préfères jouer au petit garçon tranquille et coincé dans ton coin tant pis pour toi.

    Griffith leva les yeux au ciel. Il connaissait assez Celian pour comprendre que le Serpentard n’avait pas apprécié sa remise en cause. La remarque qu’il lui lança blessa le Poufsouffle malgré tout. Et il devait avouer que la capacité que Celian avait de se croire invincible devenait lassante. Aussi Griffith roula-t-il une nouvelle fois des yeux lorsque le Serpentard lui fit part de ses intentions concernant le monstre. C’était honorable de vouloir ainsi l’aider, de ne pas laisser Griffith mourir. Il avait eu l’occasion de lui prouver que ses paroles étaient sincères lorsque l’araignée avait attaqué le Poufsouffle et que le Serpentard s’était jeté dans la bataille sans hésitation ; et Griffith ne doutait en aucun cas des intentions du garçon, il était parfaitement conscient de l’attachement qu’il lui portait et qui était on ne pouvait plus réciproque, mais il devait tout de même avouer que Celian ne connaissait que la réussite. Et qu’il avait ainsi tendance à minimiser tous les risques.
    Se battre contre le monstre et espérer en sortir indemne fut la chose qui fit déborder le vase. C’était irréfléchi, stupide. Niais. Griffith se leva d’un bond, ignorant son épaule qui le lança.


      _Griffith Arrête, maintenant. Je sais que tu veux me protéger, et cela me touche sincèrement. Mais tu exagères, ne crois pas que tu puisses ne faire qu’une bouchée de ce monstre. Tu sembles ne pas y croire, mais je pense que tu vas devoir te rendre à l’évidence. Réaliser l’instabilité de la magie, et la peur que l’on peut aisément lire sur les visages du personnel de Poudlard. Il y a bel et bien quelque chose qui nous menace, Celian. Et que tu refuse son existence m’inquiète.


    Soupirant, il se rassit à sa place initiale. Il ne regrettait pas ses paroles. La relation qu’il entretenait avec Celian, à la fois fragile et indestructible ne lui permettait aucun regret. Aucune erreur. Celian pouvait s’énerver tout comme il pouvait conserver son calme ou encore se contenter d’une remarque froide. Il était réellement imprévisible. Fait dérangeant, car Griffith ne savait jamais à quoi il devait s’attendre. Mais il avait toujours trouvé cette « peur » agréable, car elle lui permettait de se rendre compte de l’attachement qu’il éprouvait pour le Serpentard.
    Ce dernier s’adressa à lui sur un ton calme, lui dévoilant qu’il appréciait se trouver ici. Et lui racontant la fois où il avait vu une licorne.

    Griffith écarquilla les yeux en entendant le fait. Voir une licorne avait toujours été un de ses rêves. Il avait lut énormément de livres sur l’animal, connaissant ainsi exactement la couleur immaculée de leur pelage, le gris-perle de leur crinière, leurs sabots faits d’or. Il était si informé sur le sujet qu’on pouvait croire que l’une d’entre elle avait vécu avec lui. Lui avait permis de l’inspecter sous tous les angles, de palper sa robe plus blanche que neige.
    Le Poufsouffle s’autorisa un instant de rêve. Il visualisait parfaitement la licorne et son poulain couleur or ou argentée. Tout dépendait de l’âge du poulain lorsque Celian les avait aperçus. Le clapotis qu’avait du faire l’eau lorsque les deux équins s’étaient abreuvés parvint presque à ses oreilles, et Griffith fut tenté de lever la main vers eux, espérant les toucher. Entrer en contact avec cet être mystique.

    Celian en avait parlé avec une émotion palpable, quoiqu’un peu fade au goût du Poufsouffle. Voir une Licorne était un fait rare, et en approcher une en présence de son poulain relevait du miracle, et sûrement Celian ne se rendait pas compte de la chance qu’il avait eu à cet instant. Ou peut-être le garçon n’était-il toujours pas sorti de l’émerveillement qui avait alors du entrer en lui.
    Le Poufsouffle ne dit rien, voulant respecter un instant de silence. Il était conscient de ce qu’il se passait, conscient que Celian parlait de choses qu’il serait sûrement le seul à entendre. Que le Serpentard osait enfin se confier à lui après plusieurs années d’amitié. Il apprécia le geste, lucide sur ce qu’il signifiait. Il porta une main à son cou, et attrapa délicatement la pierre de lune qu’il avait toujours sur lui accrochée à un lacet de cuir. Les reflets de la lune dans la pierre offraient un dégradé de bleu hypnotisant. Il observa la pierre pendant plusieurs secondes, puis posa son regard sur le garçon.


      _Griffith Je n’ai jamais eu cette chance. Et pourtant, comme j’aimerais un jour accéder à un tel spectacle de pureté… Je dois avouer que l’endroit est apaisant, et je te remercie de me l’avoir fait connaître. Je suis juste bien, avec toi et cette atmosphère douce.


    Il ferma les yeux un instant, puis son regard se posa une fois de plus sur l’étendue d’eau animée par des bulles qui éclataient à la juste limite entre l’eau et l’air. Il fronça les sourcils, suivant du regard les vaguelettes qui résultaient de ces fines explosions, puis reporta son attention sur la source. Son cœur accéléra ses battements, et il sentit l’adrénaline affluer en lui lentement ; fine alerte qu’il décida d’ignorer.






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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Mer 26 Mai - 0:41
    Celian fronça les sourcils, Griffith semblait avoir les nerfs à vif ce soir, c’était très surprenant de sa part et s’il pensait agir sur Celian en l’accusant il n’en fut pas surpris, Celian avait cette assurance, il était comme ça, il n’était pas du genre narcissique ou à se la raconter ce n’était pas trop son genre de faire style qu’il a quelque chose en plus, qu’il est le plus beau, il n’a pas besoin de ça. Au contraire, il savait ce qu’il était capable de faire et c’était là que résidait toute la nuance. Il avait laissé Griffith parlait, sans être frustré, sans même ne bougé qu’un cil, ne manifestant son agacement seulement par un léger froncement de sourcils rien de plus. Il venait pratiquement de se faire engueuler par Griffith. Celian ne faisait que relativiser.

    ▬ Qu’est ce que ça changera que j’y croie ou non ? Que cela puisse faire disparaître mon insouciance et que je devienne plus sérieux que j’évite d’être intrépide. Tu me connais bien mal.

    Il n’avait pas de leçons à recevoir de quiconque et même pas de ses amis. Le pire dans l’histoire n’était pas le fait qu’il y croie ou qu’il n’y croie pas, c’est que Celian serait capable d’affronter ce monstre s’il le fallait, ne serait-ce que pour que Griffith puisse s’échapper, lui laisser le temps de pouvoir sauver sa vie. Celian n’a pas envie de mourir en héro mais pour son ami il fera un petit effort bien grand. Il était là, dans ce lieu particulièrement romantique avec un homme qu’il ne pouvait pas toucher c’était totalement déconcertant même frustrant. La lune était belle, les étoiles tenaient place avec ce petit scintillement agréable rendant cette nuit particulièrement magique, cela donnait ce petit plus. Son corps était encore luisant et des fines goudelettes filaient le long de son torse glissant le rendant vraiment sensuel. Exposant son corps à la vu de Griffith qui l’avait déjà vu dans plus petite tenue que celle-ci.

    Il lui avait confié une histoire, Celian eut ce léger regard rêveur, il se souvenait de chaque instant, chaque bruit et chaque odeur, il avait envie de faire comprendre à Griffith l’importance qu’il avait dans sa vie, il allait donc lui raconter une histoire qu’il n’avait raconté à personne. Il avait compris énormément de choses. Il avait appris bien jeune la valeur de la vie et ce que cela incombait.

    ▬Il ne faut pas faire de bruits, il faut avoir le contrôle total de son corps, quand il arrive une chose pareille, qu’on devient spectateur d’un phénomène totalement extraordinaire, on ne veut pas que cela s’arrête. J’ai été bluffé et émerveillé. Jamais je n’ai revu ça, une chance…le jour même je t’avais rencontré, un tout petit peu plus tôt mais je ne pense pas que les événements concordent.

    Tout en retirant les brindilles de son torse, il allait se lancer dans cette histoire qui faisait partie intégrante de lui, Griffith avait atteint un niveau de complicité incroyable pour que Celian vienne à lui raconter cela, il n’avait même jamais raconter ça à Tim l’un de ses plus proches amis qui se trouvaient être dans la maison de Serdaigle, une personne admirable. Pour qui il a énormément d’affection aussi. Il a appris qu’il pouvait avoir des amis à Poudlard.

    ▬Quand j’avais 7 ans, j’étais un garçon très…comment dire, très aventurier j’ai toujours ce goût de l’aventure, il y avait une très vieille maison prêt de chez moi, dans les bois, j’adorais m’y rendre. C’était le genre d’endroit dans une ville qu’on disait maudit, avec des fantômes, mais j’étais passionné par l’histoire de cette maison. Elle était magnifique, un manoir. Son histoire me fascinait avec les nobles qui avaient habités là qui étaient partis. Je m’y rendait très souvent ma mère m’avait fait remarquée de ne jamais aller dans cette maison, car c’était dangereux, mais je ne l’ai pas écouté, je suis rentré dedans…

    Il avait un don pour raconter les histoires, de façon à tenir presque un suspens, peut-être que Griffith comprendrait mieux Celian maintenant, mieux pourquoi Celian pouvait deviner quelle personne s’approchait d’eux, quand il y avait un animal en leur présence qu’il était capable d’entendre certaine chose.

    ▬Je suis rentré quand même, et je suis monté au deuxième étage, en entrant dans l’une des chambres, le plancher était tellement vieux qu’il n’a pas supporté mon poids, j’ai traversé les deux étages et je me suis fracturé le crâne, quelques heures plus tard j’étais à l’hôpital et on annonçait que j’avais perdu la vue à vie à cause d’une pression sanguine sur le nerf optique qu’on ne pouvait pas retirer. Durant trois ans, j’ai du apprendre à me débrouiller, j’avais horreur qu’on fasse les choses pour moi. Le plus étrange quand on a perdu un sens, c’est qu’on développe tous les autres, l’odorat, l’ouïe et le touché. Ma mère portait une eau de Jasmin, mon père préférait le patchouli et toi…tu as une odeur très particulière, un mélange léger d’agrumes et d’un autre parfum, mais je n’ai pas besoin de te regarder pour savoir que c’est toi. Cette pression sanguine est partie je ne sais par quel miracle et j’ai retrouvé la vue…Depuis j’ai gardé mes dons avec mes sens de temps en temps je les développe, me concentre pour ne pas perdre ça et me dire la chance incroyable que j’ai.

    Il se mit à sourire, un petit sourire vague quand il regard Griffith, toujours allongé à même le sol. Sa peau était sèche maintenant, il avait appris à se battre dans la vie, il avait appris la valeur des choses à cette époque et c’est certainement ce qui a déclenché son ambition, il n’avait pas raconté ça à quelqu’un sur Poudlard, il n’a pas envie qu’on le perce à jour, pour Griffith c’était différent. Celian se rapprocha un peu de son ami. Besoin de chaleur masculine.
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Jeu 27 Mai - 0:16
    S’il y avait bien une chose à laquelle il ne s’attendait pas, c’était bien celle-ci. Passé la seconde de surprise durant laquelle ses yeux s’étaient écarquillés et son souffle s’était accéléré, il posa son regard sur Celian. Il n’osait rien dire de peur de briser l’histoire que lui narrait le Serpentard. N’osait pas lâcher le « C’était donc ça ! » qui lui brûlait les lèvres. C’était à peine s’il osait respirer tant Griffith était éberlué par la situation.
    Celian avait toujours eu cette aptitude à raconter des histoires, à contrôler parfaitement les intonations de sa voix pour modeler le suspens, la peur, la douleur. Cela rendait ses récits vivants, si vivants que l’on pouvait aisément penser qu’il les avait tous vécus. Et pourtant, ce soir-là, ce fut l’inverse. Griffith était habitué à ce que Celian lui raconte quelques histoires plus ou moins réelles, mais jamais le Serpentard ne s’était attaqué à la sienne. La vie du garçon avait toujours été une énigme pour Griffith, et certainement le resterait-elle lorsqu’il aurait terminé son récit, mais le Poufsouffle pourrait au moins ouvrir les yeux sur des faits.
    Il ne voulait pas tout connaître de Celian. Au contraire, Griffith préférait que chacun garde un jardin secret où y siégeraient des petites anecdotes de leurs vies. Il avait besoin de voir le Celian mystérieux, celui dont il ne connaissait que la façade. Malgré tout, son geste le toucha au plus profond de son être.

    Plus qu’une simple anecdote, c’était un fait qui avait bouleversé la vie du Serpentard. Il n’avait pas fallut plus de deux minutes à Griffith pour prendre conscience de l’importance des mots qui allaient suivre. Il ne fut pas choqué lorsque Celian lui décrivit comment il s’était retrouvé à Sainte Mangouste, ne marqua pas de surprise quand il avoua ne pas savoir par quel miracle la pression sanguine s’était estompée. Il se contenta d’esquisser un sourire lorsque le récit arriva à sa fin. Le puzzle était enfin terminé. Enfin, il avait une explication sur les comportements précis de Celian, sur les attitudes étranges qu’il avait de temps à autre. Comme par exemple le fait qu’il l’ait reconnu sans avoir besoin de se retourner, sans avoir besoin de poser ses yeux sur son visage. Seule l’odeur du Poufsouffle lui avait suffit à l’identifier.

    Il s’appuya sur ses deux coudes pour s’asseoir, puis sentit Celian se rapprocher de lui. Sans hésiter, il passa un bras amical autour des larges épaules du Serpentard et resserra leurs corps.


      _Griffith J’ai toujours senti que quelque chose en toi était différent. Mais honnêtement, jamais je n’aurais pensé à un accident. Cela ne m’impressionne pas, au contraire. C’est pour moi la pièce qui manquait au tableau, la touche de peinture qui colorise la dernière parcelle de toile encore blanche. Le miracle c’est toi, Celian. Toi et ta volonté de fer, toi et ton calme à toute épreuve. Toi et ses intuitions. Je comprends maintenant comment tu me reconnais lorsque je suis près de toi. C’est stupide, je…rire nerveuxJ’ai toujours voulu croire à quelque chose qui nous lierait, toi et moi. D’un côté je suis comme rassuré que ce ne soit pas le cas mais…


    Les mots restèrent coincés dans l’étau de sa gorge. Griffith posa son menton sur le crâne de Celian, puis essaya à son tour de s’imprégner de son odeur. D’ancrer à jamais dans sa mémoire olfactive le souvenir de ces notes boisées, viriles. Ces notes Celian. C’était stupide. Futile. Griffith avait l’impression de retourner en enfance, de ne plus rien contrôler de ses sentiments. De jouer au jeu stupide du chat et de la souris, cet ignoble divertissement. Ce jeu de rôle impétueux qu’il ne supportait plus. Cela l’avait auparavant amusé, il l’avouait sans gêne. Mais ce temps était révolu. Il n’était plus d’actualité que Griffith aima souffrir et faire souffrir. Puisque ce n’étaient ici que les seuls buts de cette stupide habitude que les deux garçons avaient mise en place inconsciemment. Lorsque l’un tournait la page, l’autre bloquait la feuille avant qu’elle ne se pose définitivement sur les erreurs passées. Et les encres de leurs stylos se rencontraient une fois de plus. Se séparaient pour se retrouver plus intensément si c’était possible. Insoutenable.
    Ils étaient l’un pour l’autre poison et antidote.

    Serrant Celian contre lui, Griffith posa ensuite sa joue sur la tête de son ami. Ses yeux, une nouvelle fois, se posèrent sur le lac. Il ne voyait plus les remous qui agitaient la surface de l’eau, ne faisait plus attention aux clapotis que les vaguelettes faisaient en terminant leur course sur le rivage, aux bulles qui éclataient encore au contact de l’air. Son esprit avait fait abstraction de l’atmosphère alentour, concentré sur les paroles qu’il venait d’entendre.


      _Griffith Et si c’était moi, cette pression sanguine qui altère ta vue?






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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Jeu 27 Mai - 17:08
    Celian n’avait pas mentit, il avait raconté son histoire le plus sincèrement possible, étant moldu et ignorant encore ses pouvoirs à cette époque, ne faisant que douter des choses bizarres qui lui arrivaient, Celian a été hospitalisé dans un hôpital moldu. Non à Ste Mangouste, il ne fallait pas oublier que toute sa famille était moldu et au lieu d’en faire une honte, Celian en faisait sa fierté, il y avait encore quelques mystères autour de la vie de Celian, il y avait des choses qu’on ne peut raconter, comme cette histoire qu’il venait de confier à Griffith qui réagit presque aussitôt. Il se retrouva beaucoup plus proche de Griffith que prévu, son bras autour de ses épaules donnant une proximité entre eux. Il eut le droit à une certaine réaction face à ce qu’il venait de dire. Ainsi il pensait qu’ils étaient liés et pourquoi ce ne serait pas le cas ? Celian était capable de reconnaître quelques personnes à leurs odeurs, c’était tellement facile à distinguer. Il ne savait pas trop quoi dire sur le moment.

    ▬ Qui te dit que nous ne sommes pas liés ? Ce n’est pas parce que je te reconnais facilement qu’il n’y a pas quelque chose qui a fait que toi et moi on était fait pour se rencontre ?

    Griffith c’était rapproché dangereusement de Celian, c’était totalement insoutenable, comment pouvait-il résister ? Faire croire comme si de rien n’était tout était tellement dur soudainement, il c’était beaucoup trop rapproché de lui, il ne fallait pas qu’il s’attache. Et c’était trop tard, Celian avait tourné la page et était revenue dessus, il avait voulu cacher au plus profond de lui les sentiments qu’il avait pour Griffith, refusant ainsi un futur avec lui et ensuite Celian qui accepte enfin ce qu’il éprouve, c’est Griffith qui a tourné la page. La vie était faites bizarrement. Il avait maintenant la joue de Griffith sur le crâne, ne disant rien et gardant ce contact si doux.

    Il passa sa main pour faire une caresse dans le dos de Griffith, il avait envie de lui demander à quoi il jouait, pourquoi il agissait ainsi ? Il n’y arrivait voulant le garder contre lui. Ses doigts passèrent entre ses omoplates et longèrent la colonne vertébrale jusque dans le creux du dos remontant par la suite, ne posant pas de questions, restant silencieux, la question du Poufsouffle était étrange.

    ▬ Si c’est le cas, j’aimerais que cette pression sanguine ne disparaisse jamais.

    Il était bien là, ils étaient enlacés tous les deux, il n’avait pas besoin de plus c’était déjà bien trop inespéré pour lui. Qu’allaient-ils devenir tous les deux ? Griffith avait beau se dérober il semblait adorait autant que lui sa compagnie, le corps à corps. Celian avait le regard sombre après cette histoire, il n’avait pas voulu qu’on le prenne en pitié ou le faire pleurer, ce n’était pas le but de cette aventure, c’est de comprendre que dans la vie on a parfois pas le choix et que certains choix sont très durs à faire mais qu’il faut les affronter.

    ▬ Cette fois tu es la seule personne sur Poudlard à me connaître un peu plus…

    Alyssa le connaissait pas mal mais pas au point de Griffith maintenant, il ne voulait pu partir de ce parc, il voulait dormir ici, rester comme ça, qu’allait-il faire ? Sa relation avec ce jeune homme était véritablement son plus grand mystère.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Ven 28 Mai - 21:34
    Privilégié, il l’était. Depuis l’instant où Celian lui avait adressé la parole pour la première fois, Griffith avait su qu’ils n’étaient pas près de se perdre de vue. Au fil du temps, leur relation s’était consolidée jusqu’à devenir une sulfureuse idylle. Et même lorsqu’elle s’était terminée, Celian et Griffith avaient continué tant bien que mal à chacun supporter son attirance pour l’autre. Ils s’éloignaient pour mieux se retrouver. Et pourtant, jamais il ne s’était senti aussi proche du garçon. Jamais Celian ne s’était dévoilé à ce point devant lui. En cet instant, Griffith était plus intime avec lui que lors de leurs nombreuses embrassades. Il se sentait plus complice avec Celian que jamais. Cela dépassait toutes leurs retrouvailles au combien passionnées.
    Mais quelque chose clochait.

    Quelque chose qu’il repéra à l’instant où Celian posa sa main sur son dos et le caressa de bas en haut et de haut en bas, dans de délicats contacts. Griffith frissonna à ce toucher qui lui était si familier. Si agréable. Trop agréable d’ailleurs. Il se permit cependant de profiter de cet instant avant qu’il ne se termine ; avant qu’il n’y mette fin.
    La lune les éclairait toujours, et semblait le narguer. Faire tout son possible pour que Griffith se sente bien et que l’envie de quitter Celian s’évapore. Or elle était bel et bien présente dans son esprit, se faisant de plus en plus forte. Puissante.
    Il avait l’impression de tout rater. De faire tout ce qu’il pouvait pour ne pas se rapprocher de Celian et éviter de le faire trop souffrir et de pourtant n’arriver qu’à cela. Mais il n’était absolument pas prêt au contraire. N’avait aucunement l’intention de ne plus toucher le Serpentard, de ne plus lui sourire uniquement dans le but de lui faire comprendre qu’entre deux c’était bel et bien fini et qu’espoir il n’y avait plus. Egoïste, il l’était, et n’avait jamais osé prétendre le contraire. Il tentait en vain de se dire que Celian devrait de toute façon accepter leur situation une bonne fois pour toute et ne plus essayer de le séduire. Il devait retenir ses pulsions comme il avait retenu les siennes quand le Serpentard l’avait repoussé il y avait plusieurs mois-il eut une grimace amère à ce souvenir, et attrapa la pierre de lune entre deux doigts par réflexe-.
    Puis, décidant que c’était assez, Griffith s’écarta doucement mais fermement de Celian. Sans un mot, il attrapa ses vêtements qu’il enfila le plus silencieusement possible sans écouter les battements de son cœur qui semblaient déchirer le silence, puis se pencha pour attraper son sac. Il passa la sangle autour d’un de ses épaules, puis fit pareil sur l’autre. Enfin, il fit face à Celian.


      _Griffith Je ne vais pas rester ici pour dormir et tu devais te douter que je réagirais ainsi. Je ne pense pas que tu doives espérer que je reste le plus longtemps possible. Cette situation est aussi gênante pour chacun d’entre nous. Elle est trop blessante. Alors je vais chercher, encore et encore, jusqu’à trouver une solution qui me permettra de ne plus obstruer ta vue tout en restant dans ton cœur. Je n’aspire pas à conserver cette position. Elle me donne l’impression d’être un bourreau. J’espère te revoir bientôt, mon ami. Je te dois tant. Je t’apprécie tellement ! Passes une bonne nuit, Celian.


    Il avait toujours ce ton déterminé qu’il employait pour parler au Serpentard. C’était une façon pour lui de prouver à quel point il avait changé. Prouver qu’il n’était plus ce petit Poufsouffle sans défense que Celian devait protéger. Mais malgré tous ses efforts pour ne pas paraître aussi faible, sa maladresse le rattrapait et il se retrouvait souvent dans des situations assez dangereuses pour avoir besoin de l’aide de quelqu’un. Comme quoi cette partie de lui n’était pas prête de le quitter…
    Sans attendre de réponse de la part du Serpentard-il n’avait même pas envie d’attendre ça-, Griffith pivota et commença à marcher pour rentrer au château. Se sentant oppressé par son sac à dos, il le défit de son dos et l’attrapa par une sangle avant de le jeter négligemment sur son épaule indemne. Ainsi, il se sentait mieux.
    Avant de s’engouffrer dans une petite parcelle de forêt qu’il fallait traverser avant de rejoindre le parc, il regarda une dernière fois le lac. S’imprégna de ce spectacle. Puis fit demi-tour après un dernier coup d’œil à la silhouette de Celian qui paraissait bien petite d’ici.
    Sans une pensée, sans même un soupir, il s’engouffra dans la forêt, le ventre noué de faire une autre mauvaise rencontre. Tout se passa sans encombre, et il se dirigea rapidement vers Poudlard pour ne pas se faire voir par les Aurors qui patrouillaient autour de la forêt.


-Fin pour Griffith-






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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Ven 4 Juin - 2:06
    Le jeu était ignoble entre eux, il faisait tout pour réfréner chacun l’attirance qu’ils avaient l’un pour l’autre. Celian avait posé sa main dans le dos de Griffith et lui avait caressé délicatement, de haut en bas et de bas en haut, il aurait pu en profiter à ce moment même et il ne l’avait pas fait, restant courtois et gentleman avec ce Poufsouffle, il ne voulait pas le voire partir et pourtant l’idée c’était déjà faites dans son esprit que Griffith ne resterait pas avec lui cette nuit, c’était certain maintenant, et peut-être mieux ainsi. Il ne savait pas trop quoi dire, à part le fait qu’ils allaient pas pouvoir repousser longtemps cette attirance. Il aurait aimé être l’être aimé que Griffith aurait choisit, qu’il aurait patienté que Celian puisse accepter l’avoir comme compagnon. En son fort intérieur il voulait se convaincre qu’Anaconda n’était que de passage et que Griffith et lui avaient leur destiné totalement signé et lié fortement, plus fort que tous les deux pouvaient le penser, que c’était fusionnel, que l’un sans l’autre ils ne pouvaient pas vivre. Il savait que c’était possible et garder cette idée comme sa flamme d’espoir pour eux deux.

    Il lui annonça qu’il ne dormirait pas ici, si Griffith de rhabillait, il en fit autant, arrêt de s’exposer ainsi, outrageusement à la vue de son ami, peut-être dans la seule intention de le provoquer, que ce n’était pu que sa seule arme qu’il lui restait et qui ne faisait rien du tout. Il se remit assis ne lançant qu’un seul et unique regard à Griffith, il se torturait beaucoup trop pour lui, il devrait arrêter de lui parler que de chercher une solution qui était évidente. S’il n’y a pas de solutions, alors il n’y a pas de problème. Pour Celian la solution était simple, Griffith ne pourrait pas s’y résoudre, car ce n’était pas Celian qui l’aveuglait au contraire, il se trompait fortement. Il le regarda partir, Celian se lova par terre allongé se sentant seul et totalement démunis, il se mit à pleurer de nouveau, il souffrait de cette situation, tout aurait été différent si dans les cachots il n’avait pas jouer au mec beaucoup trop fier.

    Il se sentait mal et responsable, après avoir laissait sa souffrance partir et se sentant vide, il reprit la direction du château très discrètement pour ne pas se faire repérer, petit passage au travers les arbres, et il remonta les marches, alla dans les sous sols pour aller dans la salle commune des Serpentards.

    Il se laissa tomber dans son lit et fit une nuit peuplé de cauchemar, il se disait que si ce Serpentard n’avait jamais tenter de faire du mal à Celian en rendant Griffith jaloux, à cette heure si il le tiendrait dans ses bras dans le parc à lui montrer des choses à lui faire découvrir les joies de former un couple avec lui. Il était malheureux et allait caché cette souffrance, reprenant son tempérament, ne voulant pas montrer ses faiblesses au monde extérieur, il se rendormit jusqu’au petit jour sans aucuns rêves et sans aucuns cauchemars.


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MessageSujet: Re: A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]   Aujourd'hui à 12:03
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A la recherche du grand mystère [Pv Griffith]

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