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 Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]

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MessageSujet: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Lun 11 Jan - 20:14


LE LABYRINTHE DE L'OMBRE

    Pour beaucoup de personnes les cachots étaient un endroit lugubre, affreux et qui faisait peur. Certains étaient obligés d’y descendre pour les cours de potion mais dès le cours terminé c’était rapidement vers la sortie pour ne pas trop se prolonger dedans. C’était aussi par cet endroit qu’on pouvait aller jusqu’à la salle commune des Serpentards. Actuellement un garçon du nom de Celian Romeo Khaim était en train de travailler sur son devoir de botanique sur le bubobulb, le professeur Mr Bloomsberry leur avait donné quelques questions dont un croquis à faire sur la plante, il y travaillait avec beaucoup de sagesse afin de rendre un devoir impeccable sur la matière. Après deux longues heures de travail, il se dit que cela devait être satisfaisant. Il avait fait deux rouleaux de parchemin qu’il allait rendre par la suite. Il était habillé vraiment simplement, un jean et une chemise noire entrouverte, même pas de béret, il prit juste sa cape car il faisait froid dans les cachots. Et il la mit sur ses épaules. Il avait besoin de ce détendre et il connaissait quelque chose qui pouvait produire cet effet. Il devait juste allait dans un endroit tranquille pour ne pas déranger les autres. Il traversa les cachots, et descendit encore un petit escalier, qui normalement menait jusqu’aux cachots des cours de potions. Mais ce n’était pas encore cet endroit dans lequel il allait aller. C’était encore un autre. Les cachots étaient composés d’une multitude de petites salles qui n’étaient pu beaucoup utiliser par l’école, il y avait entreposés dans cet endroit des vieilles tables et des vieilles chaises, un vieux bureau, et quelques tableaux noirs esquintés et obsolètes. Cet endroit était impeccable, car à ce qu’on pourrait croire il est insonorisé.

    Il poussa la porte du cachot en question, il fallait connaitre les endroits de Poudlard tranquille, le château était tellement grand qu’il n’y avait pas de difficultés pour ça. Il alla jusqu’au bureau, il prit sa baguette magique, et nettoya avec un sort la poussière en la faisant disparaître. Il sortit un étui qui était fait en matière argent, scintillant légèrement à la lueur des torches qu’il avait allumées en entrant dans les cachots. Il ouvrit cet étui se trouvait un bel harmonica qu’il avait reçu en cadeau par son grand père. Il avait gardé aussi celui de son grand père mais n’avait jamais osé jouer avec, trouvant ça un peu écœurant.

    Celian trouvait que son meilleur ami avait prit un peu de distances et il avait un peu peur. Il se demandait ce qui se passait. Bien que par la suite cet ami tout aussi chaleureux que d’habitude, Celian devait se faire des idées. Ce fut quand même un air très mélancolique et assez glauque qu’il commença à jouer, deux mains de chaque cotés de l’instrument, il le faisait glisser le long de ses lèvres. C’était un son particulier, il aimait ce son, il fallait du souffle. La pièce avait des murs composés de pierres abruptes et nues, il n’y avait que le vide de cet ancien cachot, avec des tables et des chaises, Celian se sentait seul et il se disait que la musique comblait le vide. Le Serpentard continuait de jouer avec cette lenteur, depuis le temps qu’il en jouait. Il entendit des bruits de pas arriver dans le couloir et il fit comme si de rien n’était, on ne devait pas l’entendre.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Lun 11 Jan - 21:04
Lui même ne s'expliquait pas les raisons qui le poussaient à se rendre aux cachots. Griffith suivait juste ses pas, de trop mauvaise humeur pour réagir à leur destination. Oui oui, il était de mauvaise humeur. Chose étonnante en temps normal, mais Griffith venait de recevoir une lettre de sa mère lui avouant qu'ils n'avaient pas les moyens de lui acheter un nouveau balais pour assurer le poste de gardien remplaçant auquel il avait postulé. Il allait donc devoir se pavanner avec une antiquité datant de minimum dix ans. Classe, très classe...! C'était à croire que sa mère était une sorte de bibliophile pour balais. Plus c'était rare, plus elle le voulait. Avec celui-là, elle avait gagné le pompon!
Ainsi, après avoir juré contre les cieux, le Poufsouffle avait attrapé sa cape qu'il avait enfilé par dessus sa chemise et avait quitté la volière en rogne, envoyant balader quiconque s'adressait à lui.

Ses pieds le guidèrent jusqu'aux cachots. Durant tout le trajet il avait grommelé contre la poisse qui l'habitait. Le crachin qui obscurcissait ses pensées se stoppa au moment où il vit une silhouette se lever et s'enfoncer un peu plus dans les entrailles de Poudlard. Aussitôt, la pluie fine laissa sa place au soleil, et Griffith eut enfin les idées claires. Pour la première fois de la journée. Son coeur s'emballa, et prit d'une envie qui lui resta au ventre, il se mit à suivre la silhouette. La suivre jusqu'à la voir s'enfoncer dans une salle. Là, le Poufsouffle s'arrêta, prenant conscience de ses actes.


*C'est ridicule! Tu te rapelles de ce qu'il t'a fait? Allé, fais demi-tour et recommence à broyer du noir. Ne lui parle pas, ne retombe pas dans son piège!*

Griffith vit avec effarement ses pieds fouler une nouvelle fois le sol en direction de la porte. Il jeta un coup d'oeil dans la salle et le vit. Lui. Celian Roméo Khaim. Celui qui l'avait trahi. En cet instant il aurait aimé être comme Vif-Argent, le personnage d'un film moldu, et faire un bond dans le futur pour passer le moment désagréable qu'il s'apprêtait à passer.
Un coup d'oeil sur Celian lui suffit à revenir sur ses paroles. Un coup d'oeil sur cet homme amenant un harmonica à sa bouche, et soufflant dedans, inscrivant une mélodie dans l'air.

Griffith se mordit la lèvre inferieure tellement il trouvait ça beau. Non! Mais oh, c'était Celian dont on parlait! Il ne pouvait et ne devait pas commencer à penser du bien de lui, après tous les efforts qu'il avait fait pour l'oublier et surtout se convaincre que leur deux vies étaient comme deux courbes logarithmiques. Qui ne se touchent ou ne se rencontrent jamais. Plus jamais il ne devait lui parler, si on suivait donc ce schéma...!
Il ne put cependant se résoudre à quitter les cachots, quitter cet endroit sinistre et repoussant envellopé d'une mélodie mélancolique.
Griffith voulut alors s'asseoir dans le couloir et profiter de cet instant pour se remémorer les moments qu'ils avaient passés ensemble, et surtout le moment où il avait apprit que Celian l'avait trompé. Et pas qu'une fois. Pour ainsi détester l'homme une nouvelle fois.
Mais s'il avait agit ainsi, et s'était laissé aller, le Serpentard lui serait tombé dessus à un moment où à un autre.

Prenant son courage à deux -ou quatre, s'il avait pu...-, Griffith s'avança vers le pas de la porte. Il s'appuya sur son embrasure avec son épaule gauche et attendit que son ex petit ami tourne la tête vers lui. Puis, faisant mine de ne pas être touché par ce regard, ignorant les battements redoublés de son coeur, Griffith plongea son regard dans celui de Celian.


"Salut, ça fait un bout de temps, non?"

Théoriquement, Griffith aurait-dû écouter la rancoeur que lui évoquait le regard du Serpentard et aurait dû lui lancer une remarque cinglante. Lui rappeler le mal qu'il lui avait fait, rafraîchir sa mémoire sur le fait qu'il n'était qu'un salaud fini. Mais c'était hors de question pour sa bouche qui décida de changer les mots qu'il avait pourtant longtemps préparés pour la fois où ils se reverraient. Saleté....






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Lun 11 Jan - 21:43
    Il continuait de jouer, ne faisant pas attention au fait qu’il venait de se faire filer dans les cachots, pensant que cet endroit peu de personne le connaissait, bien que parfois les cœurs gravés dans le bois des tables lui faisait penser que des couples en quête d’amour devait venir dans ce genre de salle pour y trouver la tranquillité. Installé assez grossièrement sur le bureau, il continuait de jouer sur son harmonica. Le métal froid c’était maintenant réchauffé et le souffle du jeune Serpentard servait à faire de la musique. Il posa son regard sur la personne qui était dans l’encadrement de la porte, il connaissait cette personne. Il l’avait eut dans les bras durant deux mois. Il ne posa pas tout de suite son harmonica, puis finalement après hésitation, il arrêta de jouer, essuyant avec sa manche l’endroit ou il avait passé ses lèvres. Il ne savait pas quoi dire à Griffith. Il venait de le saluer. Parfois Celian se demandait pourquoi ils avaient rompus, Griffith et lui il c’était quitté. Parce qu’il y avait trop de distances dans leur couple. Du jour au lendemain, Griffith semblait lui en vouloir pour quelque chose et il ne savait même pas quoi. Il le savait ensuite il su pourquoi, il l’avait soit disant trompé, ce qui n’était vraiment pas du style de Celian. Il resta silencieux. Il l’avait regardé droit dans les yeux et il en fit autant.

    __Salut !

    Il n’avait pas rajouté de mots sympathiques, Celian était juste étonné de le voire en face de lui, il avait d’excellents souvenirs avec Griffith comme avec chacun et chacune de ses exs. Il n’avait jamais fait le salaud. Il avait toujours vécu chaque histoire à fond et Griffith n’était absolument pas une exception. Il était plus jeune, il était mignon, ça c’était certain, Celian l’avait courtisé et l’avait protégé comme il savait si bien le faire. Il rangea son harmonica dans son étui, il ne bougeait pas, il se mit debout et s’approcha du jeune homme. Il mit les mains dans les poches, il n’allait pas rester à dix mètres de l’un et de l’autre.

    __Tu savais que c’était moi qui me trouvait ici…Qu’est ce que tu veux ? Tu n’es pas venu ici simplement pour me saluer et de prendre de mes nouvelles, il suffit de te regarder pour comprendre que tu fais un effort surhumain pour me parler.

    Il avait crevé directement l’abcès, il ne voulait pas tourner autour du pot, Celian était plus grand que Griffith. Depuis la fin de leur histoire Griffith l’évitait dans les couloirs, dans le parc et en général il évitait de lui parler. Ce qui était normal. Il prévoyait tout de suite la dispute, comme celle qui avait mit fin à leur histoire. Celian se mettait rarement en colère mais cette fois il avait été vraiment hors de lui, il ne c’était pas trop approché de Griffith et malgré le fait qu’il ait les mains dans les poches, ses doigts enserraient sa baguette magique car il ne savait pas du tout ce qu’il préparait dans le coin. Il se méfiait tellement de lui.

    __Tu devrais faire gaffe quand même par ici, y a pas mal de Serpentards dans le coin des cachots. Ce serait bête pour toi de passer un sal quart d’heure à cause de moi.

    Il se montrait rarement arrogant quand il parlait, mais il ne pu s’empêcher de l’être, il recherchait la dispute et l’affrontement afin de comprendre enfin ce qui avait causé le naufrage de leur relation. Celian avait faillit y croire, que ça pourrait durer, mais 2 mois ça fait court dans une année. Il était décontracté et calme. Il savait que Griffith allait exploser car il faisait beaucoup trop d’efforts pour lui parler. Il ne comprenait pas pourquoi. Un regard condescendant et d’un seul coup la tension était montée dans la pièce.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Lun 11 Jan - 22:59
Griffith fut assez surpris de la réaction de Celian. Non, enfait. Après tout il n'était qu'un simple Serpentard, un ex (in)oubliable, rien. Il n'était rien. C'était du moins ce dont Griffith tentait intensément de se convaincre. Il tentait aussi de se convaincre de ne pas dégainer sa baguette pour se déchainer sur le Serpentard. Mais il fallait rester réaliste: s'il engageait un combat magique, il n'avait pas beaucoup de chances de vaincre Celian qui était son aîné. Ainsi, il ne plongea pas les mains dans ses poches, ne se mit pas en position de combat. Il refoula juste la vague de haine qui fit sursauter son poul.

"C'est tout? 'Ce serait bête pour toi de passer un sal quart d’heure à cause de moi.' est tout ce que tu trouves à me dire? Me fais pas rigoler, Celian. Celui qui devrait crouler sous les menaces c'est toi et seulement toi. Je me demande encore comment tu peux garder ton regard dans le mien, comment tu oses me tenir tête après ce que tu m'as fait."

Griffith serrait les poings. Le but était de toucher par les mots. Toucher par les mots et non par la peau. Garder un minimum de self-contrôle et ne pas tomber les yeux fermés dans le trou béant qui se trouvait juste devant lui.

C'était finit. Plus jamais il ne se laisserait avoir par cet homme. Plus jamais il ne lui ferait de mal comme il l'avait détruit. Plus jamais ils ne se toucheraient. Cette discussion serait leur dernière. Le dernier échange. Cela, c'était tout ce que Griffith aurait voulu penser. Même plus que ça, c'était ce qu'il voulait réaliser, et croire en cette ultime conviction. Or son corps, lui, était entièrement attiré par Celian. Il était comme aimanté à cet homme. Et l'idée de ne plus jamais lui parler, de ne plus entendre son rire, de ne plus tomber dans ses bras effrayait Griffith plus que tout.

Un retour à la réalité. La réalité brute, celle qui ne laisse pas de place aux pensées. Celle qui te dit "C'est maintenant ou jamais". Pour Griffith, c'était maintenant plus que jamais. Alors il serra la mâchoire, cligna des yeux comme pour empêcher les larmes de haine qui menaçaient à tout moment de couler de passer la frontière de ses paupières, et il s'avança. Un pas. Immense. Comme s'il venait de franchir le gouffre qui l'effrayait tant, et que ce gouffre n'était plus que fissure. Le Poufsouffle crut pendant deux secondes qu'il avait enfin dépassé le stade de l'attachement, qu'il venait d'ouvrir les yeux.

Puis c'est la chute.

Il pose sa main sur l'épaule de Celian et la serre. La serre comme pour faire ressentir au garçon ce que lui ressentait. Et il le regarde d'un regard mêlé de haine et de passion.


"Comment peux-tu, Celian? Faire comme si tu ne savais pas ce que je veux. Tu le sais et tu l'as toujours su. Cela se traduit en un mot : explications. Tu sais, pour m'aider à répondre à des questions que je me pose depuis si longtemps, comme "Qu'ai-je fais pour ne pas lui être suffisant?" ou bien "Pourquoi n'a t'il pas rompu avec moi au lieu de me tromper et de me briser?". M'aider à me reconstruire en me donnant des réponses qui m'aideraient à te haïr et ne plus ressentir cette constante attirance."

Il baissa la tête. Le toucher le dégoûtait autant que cela lui plaisait. Alors dans une dernière volonté, il murmura:

"Aide moi à me reconstruire...!"






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Mar 12 Jan - 12:49
    Celian devait s’avouer que c’était un moment assez étrange dans une pièce bizarre. Il avait mit de l’huile sur le feu afin d’enflammer cette situation, mais parfois mettre le feu à une vieille bicoque sans valeur permet de découvrir de vrais trésors. Celian faisait exactement ça, il voulait découvrir ce qui se cachait là-dessous, ce qui se cachait sous sa rupture. Depuis ce moment il était vrai qu’il n’aimait pas beaucoup rester en présence de Griffith. Il semblait que ça contrariait Griffith ce qu’il venait de dire mais Celian gardait ses mains dans les poches et avait un calme exemplaire. Il n’aimait pas se mettre en colère et ce n’est pas aujourd’hui que ça arriverait. Il devait vraiment parler fort car c’est la première fois qu’il entendait de la résonnance dans cette pièce. En tout cas il n’aimait pas beaucoup les accusations que lui portaient Griffith. Pourquoi devrait-il être menacé ? Celian c’était toujours demandé ce qu’il lui avait fait de si mal. Celian avait toujours pris soin des personnes avec qui il avait été. Il recula de quelques pas, quand même prêt à intervenir, il ne préférait rien dire laissant Griffith parler.

    Il le vit faire un pas énorme vers lui, Celian se disait que s’il devait le maîtriser il n’aurait pas de mal du tout à le faire. Et posa sa main sur son épaule, il la serra, il n’avait pas vraiment mal, mais il avait une sacré poigne. Il aimerait tellement comprendre ce qu’il y avait dans la folie du Poufsouffle. Il du analyser chaque mot, et il du comprendre qu’il avait trompé Griffith et qu’il était encore attiré par lui. Il ouvrit grand les yeux, là cette fois Griffith se trompait totalement, c’était de la diffamation. Il prit son poignée dans sa main le serrant sur le moment, Celian devait absolument se contrôler. Finalement il repoussa Griffith ne voulant même pu lui adresser la parole, ce n’était que crétin de la pire des espèces. Celian ne tromperait jamais personne, même pas s’il était avec quelqu’un qui l’attirait pas du tout. Griffith était un être qui n’avait aucune intelligence.

    __Je t’aurais trompé moi ? T’es complètement dérangé ! Qui a pu te mettre un truc aussi insensé dans la tête ? Franchement ! Je me demande comment tu peux croire une telle chose ? Est-ce qu’à un moment je t’ai fait douter ? Est-ce qu’à un moment t’ais je laisser l’impression d’avoir couché avec une fille ou un garçon ?


    Il restait calme, il laissait passer son incrédulité, il n’était pas possible de penser une telle absurdité. L’aider à se reconstruire qu’il se débrouille seul car Celian n’a jamais rien fait pour le détruire, il avait été blessé et il n’avait pas envie de l’admettre maintenant. Il recula encore voulant s’éloigner le plus possible de Griffith et de ses élucubrations. Il avait envie de gifler ce jeune homme pour le réveiller, il reprit un peu sur lui, respirant un grand coup, il continuait de regarder droit dans les yeux ce jeune homme.

    __Dit moi une chose avec qui j’ai couché ? Dit moi avec qui je t’ai trompé ? Car je vais t’avouer que je ne suis au courant de rien.

    Il sortit les mains de ses poches posant ses mains sur ses hanches. Il avait eut enfin la vérité sur cette rupture, ce qui avait causé la fin de leur relation. Le pire était que Celian était blanc comme neige et il se demandait pourquoi Griffith avait pu penser une telle chose ? Celian était incapable de ce fait. Quand il était avec quelqu’un, c’était avec cette personne pas une autre. Il se mordit la lèvre, cela montrait vraiment que Celian était contrarié, cela ne devait pas avoir un rapport avec son meilleur ami, il n’avait jamais rien fait ensemble. Mais alors quoi ? Il attendait la suite des explications de la part du jeune homme.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Mar 12 Jan - 19:56
Griffith ne fut pas étonné lorsque Celian le repoussa. Il soupira. C'était ridicule. Il était ridicule. Ridiculement entrain de demander à un homme qui l'avait trahi qu'il était toujours attiré par lui quoiqu'il put faire. Et l'homme en question n'en avait que faire. Après tout il était de deux ans son aîné, et la vie avait du lui apporter bien plus qu'experience qu'à Griffith. D'autant plus que le Poufsouffle débutait dans l'homosexualité, si on puit dire ça comme ça. Il n'avait, avant d'avoir connu Celian, jamais pensé à s'interesser aux hommes. Et il était maintenant perdu, embrouillé envers lui même et son choix de vie.

Il avait envie de partir, oublier tout ça et passer à autre chose. Or c'était ce qu'il s'était passé à leur rupture, et l'envie de Griffith d'oublier Celian était restée inachevée. Alors il continuerait jusque voir le Serpentard s'excuser d'avoir agit aussi minablement. D'avoir trahi et blessé Griffith au plus profond de lui. Le Poufsouffle s'appuya sur une petite et vieille table poussiéreuse. Il aurait sûrement la main noire, après. Tant pis, c'était vraiment pas le moment de se préoccuper de choses aussi futiles soient-elles.

C'était comme s'il repoussait ce moment le plus loin possible. Le moment où tout allait enfin s'éclaircir. La vérité éclaterait au grand jour. Et il gagnerait. Après tout il avait eu une source sûre qui lui avait annoncé ce que Celian s'amusait à faire lorsque Griffith était en cours. Quoique...Maintenant qu'il devait avouer ça à voix haute, le garçon était beaucoup moins sûr de lui. Déjà qu'il n'était pas doué pour la rhétorique en général, s'il fallait aussi trouver les bons mots et ne pas avoir qu'à lire un discours précédemment écrit, c'était autre chose. Non pas que ce qu'il venait de dire avait longuement été préparé, mais les mots avaient coulés naturellement de sa bouche, et il n'avait pas eu à s'en soucier. Là, c'était autre chose, car entre les paroles de Celian et les siennes, il avait eu quelques secondes pour réfléchir. Quelques secondes pour que la confiance en soi qu'il avait accumulée s'évapore.
Au point où on en était, de toutes façons, faire demi-tour aurait été la pire chose à faire. Alors il leva la tête et esasya de le regarder dans les yeux. Mais il les évitait, comme s'il était entrain de mentir, comme s'il allait dire quelque chose en quoi lui même ne croirait pas.


"Quand on sortait ensemble, on m'a dit que tu..."invitais" des autres garçons dans ton dortoir. A un rythme effréné, quand j'étais absent..."

Finalement, il ne croyait pas en ce qu'il disait. Ou du moins il en doutait franchement. Il serra les mâchoires, énervé. Pourquoi avait-ce été si simple de penser du mal de lui alors qu'il était si difficile de mettre ce mal en cause et de l'abaisser? Griffith savait qu'il perdait tout ce que Celian gardait de lui. Toute la compréhension la plus minime qu'il avait pu avoir à son égard, la mince sensation d'amitié s'envola. C'était certain. A l'heure qu'il était, le Serpentard devait jurer interieurement contre Griffith, le détester de penser une telle chose de lui. Et le pire, c'était que le jeune homme était parfaitement conscient de cela.
Il avait apprit à connaître Celian lors de leur idylle. Il l'avait même connu assez bien pour qu'une complicité s'installa entre les deux hommes. Il venait de la briser en croyant des choses aussi horribles.

Mais il était hors de question de s'affaisser et de pleurer en s'excusant d'avoir cru telles choses. Il devait entendre ce que Celian allait lui dire sur eux, il voulait être certain de son erreur et n'éprouver plus aucune rancoeur envers cet homme. Il avait besoin d'éclaircir cela. Pour son bien, et pour leur bien à tout les deux. Alors il dit tout ce qu'il savait et avait fait, comme pour accentuer la note d'accusations sur le garçon et essayer tant bien que mal de lui faire croire qu'il était en total accord avec ses paroles.

Regard noir.


"Ce ne sont pas des paroles en l'air. Tu me connais, j'ai tout le temps besoin de vérifier ce qu'on me dit. J'ai veillé toute une après-midi durant, et en effet, des garçons rentraient dans ton dortoir. Et pas que des Serpentards. Ils étaient tous craintif et vérifiaient si quelqu'un les avait suivit. Cela m'a tellement abattu, tellement dégoûté du choix que j'avais fait en me mettant avec toi que je n'ai pas pu aller jusqu'entrer dans ta salle commune."

Car dès l'instant où Griffith avait cru aux paroles mensongères qu'on lui avait dites, son avis sur ses choix amoureux avait été remis au stade nul. Il avait été complètement boulversé par cette histoire arrivée dès sa première histoire avec quelqu'un du même sexe... Faisant mine de ne pas se contredire, il continua.

"Alors...?"






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Mar 12 Jan - 20:16
    Il y a une bonne raison pour que Celian n’ait jamais trompé personne et ce n’était pas une question de fidélité ou d’honnêteté, Celia a un égo surdimensionné. A un tel point qu’une erreur qu’il commettrait le rendrait malade, il voulait montrer de quoi il était capable et il avait horreur de faire des erreurs. Donc entendre dire qu’il avait fait une erreur par la personne avec laquelle on a été, était pire que le tout reste. Quelqu’un lui avait alors dit, ainsi ce n’est même pas lui, il était exaspéré par un tel comportement de la part de Griffith. C’était impossible. Comment pouvait-il croire une telle chose ? Il n’aurait jamais pu. Il était indigné, même s’il ne ressentait strictement plus rien pour lui, non que leur histoire ait été pourrie loin de là. Il se rappelait de super bon moment mais depuis Celian était passé totalement à autre chose. Griffith était en colère contre lui, il attendait plus d’informations sur le sujet.

    Celian l’observa un moment, il lui dit alors qu’il avait surveillé, et qu’en effet un après midi il avait fait entré dans son dortoir des personnes et pas que de Serpentard. Celian se mit à rire devant une telle absurdité. Griffith tentait seulement de donner des preuves à ce qu’il disait. C’était impossible qu’il ait pu vérifier, il faut un mot de passe pour entrer dans la salle commune qui menait ensuite aux dortoirs. Comment pouvait-il affirmer qu’il faisait entrer des gens dans son dortoir alors qu’il n’a pas le mot de passe ? Aucune autre personne de sa propre maison ne peut entrer dans la salle commune en question. Il n’allait pas se justifier sur tout, Celian nettoya de nouveau une table à coup de baguette magique pour ensuite se hisser avec ses bras dessus. Et réfléchissait à ce qu’il pourrait bien dire face à de telles incohérences.

    __T’aurais pas pu entrer dans ma salle commune car il faut un mot de passe que tu n’avais pas. Je n’en reviens pas que tu n’ais fait que croire un mec qui t’ai dit ça. Ensuite du oses dire que c’est toi qui est en colère. Si le mec t’as berné de cette façon, je comprends mieux ta naïveté maintenant !

    Il avait fait cette remarque piquante. Il n’avait pas été infidèle, il ne le sera jamais ce n’est pas plus compliqué que ça. Il n’avait pas envie frapper Griffith mais il avait enfin des explications sur ce qui c’était passé alors qu’ils étaient tous les deux. Il ne pouvait pas vérifier qui passait par son dortoir, même en remettant dans tous les sens cette situation c’était pas possible. Il se mit à balancer ses jambes dans le vide.

    __Tu n’as pas pu vérifier et tu étais persuadé que je t’avais trompé. Tu inventes une histoire à dormir debout qui colle, comme ça tu peux me faire un petit drame maintenant ! Sauf que comme je ne suis pas con, je n’y crois pas. En plus la prochaine fois vérifie vraiment.

    Il n’aurait pas pu faire rentrer quelqu’un d’autre d’une autre maison dans la salle commune des Serpentards et en plus ça aurait été mal vu par ses condisciples, il ricana, il n’arrivait pas à penser qu’il avait quitté ce mec juste sur des suppositions. Il ne le trompait pas. Juste que Griffith se sens bien nul actuellement car il est toujours attiré par Celian ce qui semble normal car Celian attire beaucoup de monde et il en a conscience et sait très bien en jouer. Il baissa un instant le regard et finalement décida de regarder Griffith.

    __Tu devrais passer à autre chose mon vieux, ça t’es monter à la tête. Je peux m’imaginer que t’es perdu…Est-ce que tu aimes les filles ? Est-ce que tu aimes les garçons ? Je suis passé par là aussi. Dit toi juste que d’aimer les mecs c’est une palette de couleur en plus dans ta gamme. T’as plus de choix et c’est tout aussi bien donc profite ! Et n’ai surtout pas honte.


    Il avait envie de donner quand même un coup de pouce à Griffith, il n’avait que 15 ans et lui en avait 17, il pouvait l’aiguiller un peu, il ne savait pas ce qu’allait faire Griffith maintenant. En tout cas Celian avait de nouveau joué la carte franchise. Il y a dans la vie des occasions de découvrir tellement, il ne faut pas avoir honte et déguster.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Jeu 14 Jan - 20:55
Oui, evidemment, Celian ne comptait pas se mettre à genoux devant Griffith et s'excuser de ses actes en pleurs. D'autant plus que rien ne prouvait l'existence de ceux-ci. Eh oui, le Poufsouffle s'était encore mis dans une situation désastreuse. Puis c'est la révélation.

Comment avait-il pu croire quelqu'un qu'il n'avait jamais vu et qui en plus était à Serpentard? Lui, Griffith Harftly avec qui il fallait plusieurs années pour obtenir une confiance réciproque, avait cru un garçon totalement inconnu. Wow, c'est du joli...
Après avoir réalisé qu'il avait commit une erreur des plus graves, qu'il avait fichu en l'air une histoire qui avait pourtant bien débutée, qu'il s'était fait berner misérablement et que la naïveté qu'il avait tant combattue avait fait son come back.
La seule chose qui le retenait ici était Celian, et l'envie que Griffith avait de savoir de savoir si la mince amitié qui restait entre eux avait une chance de ne pas se briser, ou s'il était trop tard.

En cet instant, Griffith aurait théoriquement dû s'excuser d'avoir céder à la naïveté. Or le garçon n'en avait pas finit. Etrangement, alors que normalement les moqueries des autres envers lui le laissaient indifférentes, c'était ici différent. Sûrement à cause de cette naïveté dont Celian parlait et qui avait toujours gêné Griffith. Ce n'était pas le sujet dont il fallait parler en sa compagnie et surtout pas en parlant de lui. Il ne s'excuserait donc pas tout de suite. Il fallait remédier aux ânneries que le Serpentard débitait à une vitesse un peu trop folle


-Arrête ton cinéma. Je ne suis pas à ce point stupide. Je te rapelle que je vis ici depuis 4 ans, il me semble que j'ai appris le fonctionnement de Poudlard. En plus, j'ai à aucun moment dit que j'étais rentré DANS ta salle commune. Il est si simple de surveiller de l'exterieur...

Au moins, c'était fait. Bon, pas avec autant de méchanceté qu'il l'aurait voulu, mais tout le monde -surtout Celian- savait que Griffith n'était pas réputé pour une cruauté hors du commun. Maintenant était le temps de s'excuser, et surtout d'espérer que l'autre puisse passer outre les infâmies que Griffith avait pû dire. Alors le garçon regarda Celian comme il ne l'avait encore jamais regardé, suite à la dernière phrase du Serpentard. Cet homme le conseillait même pendant une dispute. Il était incroyable. Griffith regardait de ses yeux d'Ambre Celian comme s'il eut pû entrer en lui, découvrir cet inconnu de l'autre que nous ne voyons que lors d'infimes abscences, lors d'infimes abaissements des barrières.

"Tu as peut-être raison, finalement. Je ne suis pas le mec le plus fin de la terre. Je ne suis pas non plus le plus sûr de lui. J'ai cru cet "homme" à cause de ma peur de te perdre. Tu étais le premier homme avec qui je sortais. Le premier. J'avais peur, et ma peur s'est étalée jusqu'à de la jalousie intensive. Je voulais tellement ne pas briser cette bulle dans laquelle nous étions que je me suis chargé de porter le coup de marteau. J'avais trop besoin d'une histoire qui se finisse dans de...Meilleures conditions que je l'ai faite dégénérer. J'en suis désolé. Je suis désolé d'avoir anéanti notre idylle. Je me sentais réellement bien avec toi. Vraiment. A l'heure qu'il est tu dois me haïr, et pester interieurement contre moi et ma bourde monumentale, tu dois me prendre pour un naïf qui fait plus c...confiance à ceux qu'il n'a jamais vu plutôt que ceux avec qui il vit. Et pour toutes ces raisons, je m'excuse. Accepte les si tu veux. Je suis rassuré de ne plus avoir à me forcer de te détester."

Il lui esquissa un sourire. Enfin. "Sourire" était un bien grand mot, car oser montrer ses dents en pleine embrouille n'était pas la meilleure chose à faire, surtout si on a envie que ça se termine bien. C'était un "Je te remercie d'être celui que tu es, sûr et droit." plutôt qu'un "Insulte moi, déteste moi, ça m'amuse!".

Griffith jugea bon de s'ecclipser. Il avait dit ce qu'il avait à dire, et la réponse de Celian l'effrayait tellement qu'il ne voulait pas l'entendre. Il se retourna donc et s'apprêta à passer la porte. Mais le garçon s'arrêta sur son pas et pivota la tête. Il chercha Celian des yeux, et avec un sourire en coin, il ricana.

"Je ne suis pas prêt à me séparer de la gente féminine. Mais sûrement pas de la masculine non plus. Tant pis, je jouerais avec les deux. Ma palette n'en sera que plus garnie, non?"

Puis il quitta la salle, marchant presque à reculons tellement il avait envie que Celian le rattrape, lui dise qu'il n'avais pas de rancoeur envers lui. Pas qu'il l'embrasse, c'était trop de penser ça. Griffith n'en était encore qu'au stade du "Je ne t'en veux pas, mais je ne veux plus te voir". Même ça lui aurait fait un bien infini!

Il avançait ainsi très lentement, priant nombre de Dieux -la plupart inventés- pour que le Serpentard ne le laisse pas quitter les cachots ainsi. Poings serrés, dents grinçants, il posa sa main sur la poignée des cachots, les jambes tremblantes.


*Dis moi quelque chose! *






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Ven 15 Jan - 18:10
    Celian n’était pas le jeune garçon frustré, sauf qu’en effet il ne s’excuserait pas, cela était arrivé que dans de rares moments, il n’aimait pas faire des erreurs et quand il se rendait compte qu’il en avait commis une. Là ce n’était pas le cas et il le savait bien. Certes Griffith aurait pu regarder de l’extérieur la salle commune sûrement qu’un Serpentard lui aurait demandé ce qu’il faisait là. Ensuite seul des Serpentards seraient rentrés. Celian était sûr de lui, Griffith tint une autre explication qu’il n’était pas stupide et qu’il était là depuis 4 ans. Celian arqua un sourcil se demandant s’il devait répliquer quelque chose à ça ? Il ne préféra pas, autant ne pas mettre davantage d’huile sur le feu. Il savait très bien que dans ce genre de situation on cherche rapidement une explication plausible, on a pas le temps de réfléchir, on veux répliquer tout de suite en mentant, et là ça devient compliqué, soit c’est plausible soit ça ne l’est pas. Pas de chances pour Griffith cela ne l’était pas. Celian s’amusait toujours à balancer ses jambes dans le vide tout en lui donnant un conseil pour l’avenir. Il ne semblait pas s’excuser tant pis pour lui. Ce ne serait pas Celian qui ferait le premier pas, il en avait déjà trop fait.

    Celian avait du bien parler puisque Griffith se lança dans des explications tout en regardant Cel’. Il eut un petit sourire de satisfaction quand Griffith lui dit tout ce qu’il avait sur le cœur. Il avouait même être jaloux, ça devait être dur de dire ça. Celian être jaloux constamment, mais l’avouer serait une autre paire de manches. Il le détestait ? Il fallait absolument qui retrouve ce Serpentard trop inventif pour lui régler son compte, un bon petit duel de baguettes magiques et il allait lui mettre une bonne dose d’étincelles dans le c*l pour lui faire comprendre qu’on ne raconte pas n’importe quoi à n’importe qui. Griffith n’avait que 15 ans, il avait des excuses on ne comprend pas toujours tout à son âge ni à celui de Celian d’ailleurs.

    __Je ne te déteste pas ! Non tu es courageux, je ne comprends même pas que tu sois à Poufsouffle en plus t’as compris comme un grand la bourde que tu as faites. Félicitation ! Je n’ai même jamais osé te détester…Sûrement parce que tu as de très jolis yeux ! La prochaine fois que t’es avec un mec, ce n’est pas seulement de la confiance envers ton petit ami que tu dois avoir c’est avoir confiance un minimum en toi. Ainsi tu ne croiras pas l’imbécile qui te dira que ton homme c’est fait autant visité que Pré-Au-lard en un siècle.

    La remarque était subtile, il grommela, ce que venait de faire Griffith était la chose que Celian sera toujours incapable de faire, d’accepter d’avoir fait une erreur. Si Celian accepte d’avoir fait une erreur, il aurait l’impression d’avoir eut un échec, pour lui c’était impossible, il ne préférait pas y penser c’était immonde. Il le vit sourire, Celian répondit à son sourire tout aussi franc que d’habitude, il se laissa glisser de nouveau les pieds sur le sol, s’accoudant à cette table, il avait ce besoin constant de tout le temps bouger. Il avait donc pris conscience qu’il pouvait aimer les deux de mieux en mieux. Il ne rajouta rien, Griffith allait partir. Et en cet instant Celian était tiraillé entre deux pensées, entre deux esprits, le laisser partir ou le retenir. Il s’approcha de Griffith et posa une main sur son épaule.

    __Tu sais quoi ! Tu devrais pu t’en vouloir pour cette histoire avec moi, souffle un bon coup. C’est du passé, on devrait plus penser à autre chose, c’est fait, on ne peut pas revenir dessus. Ne t’accables pas trop, je crois que si on m’avait dit que tu m’avais trompé, j’aurais quimpé immédiatement ! Quelque part je dois comprendre que tu tenais à moi à ce moment là !

    Il avait retenu Griffith et il lui avait dit sans le dire qu’il ne lui en voulait pas, ce n’était pas formulé pareil mais ça voulait dire la même chose. Il était un peu plus petit ce Poufsouffle. Il retira sa main de son épaule, se demandant s’il allait partir maintenant. Celian était curieux d’une chose, car il n’avait jamais vraiment su, surtout qu’il ne s’adressait pu beaucoup la parole, il avait envie de savoir quelque chose.

    __C’est quoi ton meilleur souvenir avec moi ?

    La question était saugrenue, mais réelle. Il doit bien y avoir un moment ou Griffith a été heureux avec lui. A moins que Celian avec son style désinvolte se soit montré trop froid et Griffith n’a pas de moments heureux avec lui.
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Lun 18 Jan - 1:04
A moment où Celian posa sa main sur l'épaule de Griffith, celui-ci aurait pu se mettre à genoux pour prier les Dieux. Il tenta cependant de garder son calme et de se montrer à la limite de l'indifférence. Après tout, s'il sautait sur le Serpentard, ce dernier aurait pu croire nombre de choses toutes (ou presque) fausses.
Le Poufsouffle se retourna, plongeant son regard dans celui de Celian lorsque celui-ci lui posa une question...débile? Non pas que le garçon était d'un naturel limité d'esprit, mais cette interrogation coupa le souffle de Griffith tellement elle lui parut ahurissante.

Le Poufsouffle eut alors comme un flash-back. Il était maintenant dans le parc, et surtout dans les bras de Celian. Tous deux avaient le sourire aux lèvres. Heureux. Puis ils étaient désormais à la volière, ensemble et toujours aussi heureux. Vint enfin plusieurs moments passés dans les couloirs à s'embrasser contre un mur. Encore et toujours heureux.

Il n'allait donc pas y aller par 4 chemins, tenter de dissimuler le sourire que lui étirait ces souvenirs pour paraître distant.

-Il n'y a pas un seul souvenir qui se détacherait des autres. Tu m'as rendu heureux, Celian. A aucun moment je n'ai douté de toi. Enfin, presque... Si vraiment tu voulais un seul souvenir qui serait meilleur que les autres, ce serait toi. Toi et uniquement toi. Car c'est grâce à toi que j'ai été si bien durant les mois qui ont construit notre relation. C'est toi qui m'a ouvert les yeux et m'a sauvé de la frigidité d'esprit dont je faisais preuve.

C'était tout dit, non? Sûrement qu'un "Je t'aime, Celian" aurait pu alors parfaire cette déclaration, mais ce n'était pas le cas. Et Griffith ne mentait pas. Et encore moins dans des moments tels que celui qui se déroulait.

Le Poufsouffle ne savait pas si Celian désirerait alors qu'ils recommencent une relation, ou s'il allait lui dire qu'ils avaient en effet été biens durant leur idylle, mais qu'il ne devait plus rien attendre de lui de par le futur. Dans tous les cas, Griffith ne regretterait rien. Il était maintenant serein car il était persuadé qu'il ne laissait pas ou plus Celian indifférent, après que celui-ci l'ai retenu de partir. Et d'ailleurs, il allait le lui dire. Au point où il en était, autant dire tout ce qu'il pensait au fur et à mesure que ça lui venait.


-Ne te détrompe pas, ce que je viens de te dire n'est pas une demande de couple. C'est juste mon ressenti sur notre relation. Je ne te déclare pas ma flamme et ne t'oblige en rien à me donner une réponse. Tu sais juste ce que je pense encore de toi.

Griffith ne s'entendait pas dire à Celian qu'il aimerait qu'eux deux essaient une fois de plus, que leur chance était à prendre tout de suite ou jamais. Il n'y arriverait pas, à prendre cette initiative. Etait-ce le remords de sa conduite qui avait changé l'attitude de Griffith envers Celian? Le Poufsouffle était autre fois entreprenant et plus sûr de lui qu'il ne l'était à ce jour. La peur de perdre son compagnon Serpentard résidait toujours en lui, présente à tout moment. Aussi ne se permettrait-il pas une approche plus..ciblée sur Celian.


Il attendait juste un geste de sa part, qu'il soit positif ou négatif.






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Lun 18 Jan - 2:10
    Il venait en effet de retenir Griffith il ne savait pas si c’était une super bonne idée de le faire ou pas. Mais il l’avait fait et il assumait totalement le geste qu’il venait de faire, il l’avait retenu en le tenant par l’épaule le plus simplement du monde. Il l’avait retourné et ensuite Griffith lui faisait face, la poussière qui se trouvait dans la pièce fit éternué Celian, il prit un mouchoir tout en s’essuyant le nez, il aimait bien les vieilleries qu’on pouvait trouver dans Poudlard tout comme cette pièce qui devait avoir une histoire, des élèves étaient peut-être mêmes venus en cours ici. Il essayait à chaque fois de s’imaginer l’histoire que pouvait avoir chaque pièce de ce château, les secrets qu’il devait connaître si les murs pouvaient parler. Comme en cet instant ou Griffith se lançait dans une grande déclaration envers Celian qui recula d’un premier pas et ensuite d’un second essayant de ne pas buter contre une table, ce serait le risque de tomber en arrière. Il avait un peu peur des paroles qui prononçaient le Poufsouffle, il devait comprendre que maintenant c’était terminé. Celian avait été déçu et que si des fois il se remettait ensemble jamais Celian ne se sentirait en confiance avec Griffith, comme si quelque chose avait été fracturé et cassé entre eux. Il n’y pouvait rien. Peut-être que si la rupture avait été autrement, il y aurait pu avoir une considération d’une seconde chance. Mais dans le cas présent c’était trop dur. Celian n’avait pas envie de recommencer une histoire en sachant qu’il y aurait de nouvelles suspicions vis-à-vis de Griffith, peut-être pas au début mais par la suite il avait des doutes.

    Il expira un bon coup, il ne savait pas comment on pouvait annoncer que tout était vraiment fini, qu’il n’y avait pu du tout d’espoir, parfois il n’était pas fort pour les mots, il ne baissa pas les yeux car ce n’était pas son style de les baisser, il ne le ferait donc pas. En fait il comprenait plus ce que voulait dire Griffith.

    __Moi aussi j’ai été bien avec toi, c’était une chouette histoire. T’étais craquant, je t’ais dragué, on a passé de bons moments tous les deux. Sans te jeter la pierre ce qui a fait qu’on est pu ensemble va faire qu’on ne pourra plus jamais ensemble. J’essaye de trouver des excuses, ce serait trop difficile car je serais toujours sur mes gardes à penser « Est-ce qu’il croit que je le trompe ? ». Même si je sais que tu peux apprendre de tes erreurs. Cela ne changera pas !


    Celian espérait ne pas avoir été trop dur avec Griffith, il avait été un peu brutal sur le moment, il essaya de sourire mais la tentative fut vaine, il n’y arrivait pas. Il avait beau faire ce qu’il voulait, il avait un peu mal de dire de telles choses. Il avait coupé cours, Celian se disait qu’il y avait peu d’espoirs, ils n’avaient pas tous disparus. Ils en restaient certain mais c’était dur à trouver. Tout en essayant de ne pas blesser Griffith, il n’avait pas envie qu’il perde ce qu’il était, ni qui il était. Il était un chouette gars en fin de compte et il aimait beaucoup son esprit d’initiative quand ils étaient ensemble. Sauf que c’était terminé maintenant.

    __En tout cas j’aimais bien ta personnalité, ne change pas ! Tu trouveras quelqu’un de mieux que moi…Faut pas croire même si je ne t’ais pas trompé, on va dire que je suis presque parfait ! En plus tu prenais des initiatives ça m’arrangeais. Tu sais c’est pas parce qu’on est pu ensemble que je vais te cracher dessus on peu devenir ami tous les deux.


    Celian regrettait peut-être ce qu’il disait, il avait tenté de rassurer Griffith, il se connaissait, leur couple ne tiendrait que guère longtemps s’ils étaient de nouveau ensemble tous les deux. Il remit les mains dans les poches, reprenant cette posture droite et fière qu’il avait pour habitude d’avoir en présence de quiconque. De nouveau ce sourire malicieux qu’il avait toujours eut. Tout ce qu’il voulait faire passer comme message à son ex, c’était qu’ils n’étaient pas tous les deux en mauvais termes, que Celian accepté les excuses de Griffith et passait sur ce qui c’était passé, sur ce Serpentard qu’il avait malheureusement cru. Il était rare que Celian vienne à pardonner quelqu’un mais Griffith le méritait.

    __Au fait tu m’as suivi dans ses cachots pour me dire tout ça ? Ou tu ne savais pas que c’était moi qui entrais ici ?

    La question à 1000 galions venait d’être posée. Est-ce que Griffith s’attendait à se remettre avec Celian en le suivant dans ce cachot ? Ou juste mettre les choses au claire ? Il n’en avait pas la moindre idée et étant de nature curieuse il attendait une réponse nette. Cela ne ferait que décider sur ce qu’il allait faire avec Griffith. Ou ce que Griffith allait faire ? Il était grand garçon aussi.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Mar 19 Jan - 21:09
Griffith regardait Celian de haut en bas, puis de bas en haut. Inlassablement. Cette silhouette, cette musculature, cette façon de se mouvoir aussi souplement que fermement le fascinait. Son regard s'arrêta un moment sur le blason du jeune homme. Griffith avait toujours pensé que Celian méraitait une autre maison que celle où il avait été envoyé. Non pas que le Poufsouffle cultivait une répugnance envers les Serpentard, c'était juste qu'il trouvait Celian trop gentil, digne de confiance et tout sauf détestable pour régner dans cette maison. Lui s'en portait visiblement bien. Après tout, l'important était qu'il s'y sente bien.

La question que Celian lui posa n'étonna même pas Griffith. Il réflechit au moment où il avait remarqué la silhouette de son ex. C'avait alors été presque automatique. Ses pieds avaient foulé le même chemin qu'avaient parcouru ceux de Celian. Et Griffith les suivait, plus par curiosité que par envie. Il s'était ensuite retrouvé face à lui, ne sachant que dire, ne sachant ce qu'il voulait. Puis tout s'était enchaîné rapidement, tous les soucis qui lui prenaient la tête depuis la rupture des deux garçons s'étaient envolés.
Griffith avait bien remarqué le mouvement de recul de Celian. Cela l'avait au départ affecté, puis il avait finalement oublié ce qu'il avait vu. Il comprenait.


-Je ne sais pas pourquoi je suis venu aux cachots. J'étais entrain de marcher la tête en l'air. Et puis j'ai vu ta silhouette se lever, et s'engouffrer un peu plus encore dans les tréfonds de Poudlard. Je t'ai suivi. Je ne sais toujours pas pourquoi, mais je ne regrette en rien mon geste, bien qu'il fut inintentionnel. Je sais cependant que je n'ai pas à m'interférer dans la vie que tu as construit sans moi, surtout si tu n'en as pas envie. Je ne pourrais pas faire comme si nous étions simples amis, Celian. Je préfère te l'annoncer plutôt qu'en baver. Il m'est impossible de refouler l'attirance que j'ai envers toi.

Il eut un sourire en coin. Comme s'il savait que les paroles que débitait sa bouche allaient faire fuir Celian comme un coup de vent emporte une feuille. Comme s'il ouvrait son coeur à quelqu'un qui allait le refermer en n'en prenant rien. Comme s'il se ridiculisait consciemment. Mais il n'en avait que faire. Ce ne serait pas la première et encore moins la dernière fois que Griffith se mettait dans une situation humiliante.
Aussi, il décidait de ne pas s'arrêter sur sa faim, et que quitte à le perdre, quitte à le faire fuir et à lui donner l'envie de ne plus jamais le revoir, il devait tout lui dire.
Alors Griffith fit un pas. Puis, un second. Le regard plongé dans celui de son ami, de son amant. Ex-amant. Enfin, le Poufsouffle posa délicatement sa main sur le torse de Celian, juste à l'endroit où se dissimulait son coeur. Il le sentit frapper contre sa main le temps de quelques secondes. Le temps de quelques secondes, il ferma les yeux, se délectant de cette délicate mélodie corporelle. La chaleur que dégageait Celian à travers ses vêtements s'insinua en Griffith. Il prit une grande inspiration, puis leva la tête. Nouveau regard profond. Nouvelle découverte de l'âme.


-Je n'agis pas ainsi pour te faire craquer. Je ne veux en rien te forcer à te lancer dans notre histoire alors que j'iai trahi ta confiance, alors que je t'ai remis en cause injustement. Je ne peux juste pas faire semblant de ne rien ressentir pour toi. Je ne veux pas te sauter dessus et t'obliger à me repousser. Je ne veux que toi, et s'il m'est impossible de t'obtenir, je saurais faire demi-tour. Tu es extraordinaire, Celian. Jamais un pas de travers. Tu es la personne la plus pure que je ne connaisse. Immaculé. Tu as dû perdre toute confiance en moi dès l'instant où je t'ai débité cette histoire saugrenue qui a coûté cher: la fin de notre histoire. Je le comprends parfaitement. Saches juste que je sais qui tu es.

Ils étaient à quelques centimètres l'un de l'autre. Griffith voyait les poils de barbe de Celian qui repoussaient, il sentait son souffle qui rafraîchissait son cou. Il le sentait, lui. Il aurait fallu à Griffith un mouvement de tête si simple, si banal à faire et qui lui aurait permis d'embrasser Celian. Ce mouvement, le Poufsouffle n'arrivait pas à le faire. Peur?






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Mer 20 Jan - 0:32
    Celian n’était pas un garçon gentil au contraire, il n’était pas gentil, il n’aimait pas d’ailleurs ce mot qui appartenait aux gens trop faibles. Aux gens qui confondent la pitié avec le véritable geste altruiste. Celian était plutôt dans la catégorie des Justes, il n’aimait pas les injustices et les tricheurs et toute la nuance se faisait comme ça. Il n’y a pas besoin de réfléchir pendant trois plombes pour se dire que Celian devait aller à Serpentard, le choipeaux avait bien fait de l’envoyer là bas, Celian a énormément d’ambition et de malice. Il était vrai que pour le sang noble il pourrait repasser mais quand à la question des deux autres critères, ils étaient tellement forts que ça compense largement la nature pure du sang. Il lui avait demandé clairement s’il l’avait suivit jusqu’ici. Et il tomba largement des nus quand aux affirmations de Griffith. Celian ne savait pas quoi faire, il n’y avait pas dix milles solutions, soit Griffith acceptait d’être ami soit il ne revoyait pu jamais Celian et l’évitait dans les couloirs. Celian n’éviterait pas Griffith mais si celui-ci pouvait s’arranger pour le faire ça serait mieux pour tout le monde s’il ne choisit pas l’option de l’amitié. Il était en colère car Griffith ne savait pas du tout ce qu’il voulait. Il était attiré par lui, si c’était le cas il n’aurait pas tout fait pour foutre en l’air leur relation. C’était tout aussi simple que ça.

    Il n’osait rien dire de peur que son cynisme et son ironie n’emplisse trop rapidement les cachots, il devait faire attention à ce qu’il allait dire et avant même qu’il ait fait quoique ce soit Griffith posa la main sur son torse, un peu à gauche entre les deux pectoraux. Un endroit précis où il y avait un organe qui faisait fonctionner tout le corps humain, sans ça on est foutu. Sans cerveau on peu vivre pas sans cœur. Il posa ses yeux sur cette main qui était posé de façon innocente sur son torse. Il prétendait le connaitre, il le prétendait comme un être pur et chaste. Il ne fallait pas aller trop loin, Celian n’avait rien d’un ange au contraire. Ils étaient très proches l’un et l’autre. Il voulait quoi en fin de compte. Il était vrai qu’il avait perdu toute confiance en lui. Il ne se considérait pas comme extraordinaire, une personne extraordinaire est juste une bête de foire à qui on lance du Pop Corns. Celian était brillant et intelligent. Et surtout une chose quand il a connu l’enfer dans une relation il n’y retourne pas. Pourtant ce qu’il allait faire était bien surprenant, il passa une main dans le dos de Griffith et le rapprocha de lui, le plaquant pour ainsi dire contre son corps. Il le tenait fermement.

    __Tu ne me connais pas ! En tout cas pas entièrement, tu veux que je te dise quoi ? Que je suis aussi encore attiré par toi ? Que j’ai envie de vivre de l’amour fou ! En tout cas pas avec toi ! Tu veux quoi qu’on se retrouve pour se peloter dans un petit coin tranquille à chaque fois que ça nous chante ? J’aime bien ça en effet, un beau garçon à embrasser j’ai toujours aimé ça mais est ce que c’est ça que t’as vraiment envie ?


    Celian tenait encore un peu plus fort Griffith. Il lui avait tendu la perche de l’amitié, il ne semblait pas vouloir la saisir. Il serra alors contre lui Griffith, et huma son odeur, il adorait cette petite odeur de mangue et de fruits exotiques qui devait prendre dans son gel douche, quand à son champoing il était aux extraits de menthe. Rien ne pouvait mieux réussir que l’odorat de Celian, il remarquait toujours tout. Il n’avait pas envie d’être méchant avec Griffith, il ne voulait pas se forcer pour lui faire plaisir, il relâcha doucement la pression de ses bras. Et il libéra totalement le Poufsouffle son intention n’était pas de lui faire peur.

    __Il faut que tu comprennes que j’ai tourné la page, que je suis passé à autre chose. Ce n’est pas une question que je n’ai pu confiance en toi, ça joue en partie. Je pense juste que toi tu as d’autres choses à découvrir que moi.


    Il était sincère, il est temps aussi que Griffith passe à autre chose et Celian n’était pas du style à jouer avec les sentiments humains, il saisit avec deux doigts le menton de Griffith, et délicatement il passa un doigt sur ses lèvres douces, il était vrai que c’était tentant alors qu’il n’y avait personne. Il ne pouvait pas laisser Griffith dans le mensonge et renonça à l’embrasser même si cela ne lui aurait pas déplu de le faire. Cela lui faisait quand même un petit quelque chose de le toucher ainsi mais juste parce que Celian aime bien les garçons et rien de plus.

    __Je n’ai pas envie de te rendre triste, je préfère te dire ce qu’il en est plutôt que de bercer dans de fausses illusions !


    Il allait peut-être lui en vouloir et ne plus lui parler et Griffith aurait raison de le faire. Il allait le prendre pour un sacré imbécile et même un mot plus vulgaire pour caractériser ça, d’autres se seraient amusés à jouer avec Griffith. Celian n’accepterait pas de faire une telle chose car il y tiens un peu à ce petit bout d’homme. Mais comme il le souhaiterait.
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Ven 22 Jan - 19:45
Griffith écoutait Celian parler sans sourciller. Il acceptait chaque vérité qui sortait de la bouche du Serpentard. Puis Celian attrapa délicatement son menton et lui releva la tête, doucement. Doucement, il passa un doigt sur les lèvres de Griffith, lentement. Le garçon tressaillit, puis il se mordit la lèvre inferieure. Il était si tenté d'embrasser Celian...

La question s'insinua alors d'un coup dans son esprit. Que voulait-il? S'agissait-il d'une longue relation, à la fois platonique et fusionnelle, ou bien une relation passionelle, non-officielle? L'une le laisserait libre comme l'air tandis que l'autre le coincerait avec une seule et même personne. Certes, mais il s'agissait de Celian... Griffith ne savait plus où il en était. La main qu'il avait posée sur la poitrine du Serpentard restait à cet endroit presque naturellement. Il fixait toujours Celian, tentant de déceler ce qu'il voulait réellement.
Les fausses illusions, Griffith n'en avait vraiment pas besoin en ce moment, c'était certain. Il soupira.


-Tu as sûrement raison, me lancer dans une nouvelle relation avec toi ne servirait à rien qu'à me perdre plus que je ne lui déjà. Et pourtant...

Il ouvrit la bouche, comme s'il allait embrasser Celian. Pourtant rien ne se passa. Ce mouvement était juste signe de l'attirance que Griffith ressentait envers Celian. Ses doigts caressaient le torse du garçon. Le Poufsouffle et le Serpentard s'étaient un peu plus rapprochés durant leur dernier échange. Leurs bouches n'étaient qu'à une dizaine de centimètres l'une de l'autre, et leur front auraient presque pu se toucher, s'ils franchissaient les centimètres qui les séparaient.
C'est alors que tout s'éclaircit dans l'esprit de Griffith. La brume qui obscurcissait ses pensées s'évapora, toutes les questions stupides qu'il se posait disparurent pour être remplacées par une seule et même réponse: Rien. En réalité, Griffith n'attendait absolument rien de Celian, côté sentiments. Il ne voulait que lui et son corps. Le Poufsouffle ressentait seulement une attirance physique pour le garçon, et ça s'arrêtait là. Il n'avait pas envie d'être avec Celian. Il voulait Celian. Il voulait seulement l'embrasser et profiter du garçon, comme le garçon profiterait de lui. C'était à double sens, et Griffith en était parfaitement conscient.

Aussi, la main qu'il avait posée contre Celian glissa sur le corps du jeune homme et s'installa dans le creux de son cou. Il franchit enfin ce qui le séparait de Celian, et leur front se heurtèrent délicatement. Doucement, le Poufsouffle rapprocha ses lèvres de celles du Serpentard.


-Tu ne me bercera dans aucune illusion. Je sais ce que je veux. C'est toi.

Amenant sa seconde main au niveau du cou de Celian, Griffith plaqua doucement sa bouche sur la sienne.

[HJ: Désolé, c'est court :/ ]






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Ven 22 Jan - 22:30
    Il c’était énormément rapproché entre Griffith et Celian, il ne savait pas quoi dire ni quoi faire cette fois c’était lui qui se retrouvait perdu devant une telle situation. Il lui avait passé délicatement son doigt sur ses lèvres tellement douces, Griffith c’était trop rapproché, toutes les alarmes étaient en alertes dans le corps de Celian, il ne devait pas se laisser aller, il était quand même beaucoup plus fort que ça. Se lancer dans une nouvelle avec Griffith serait une trop grosse erreur, Celian n’avait pas envie que toutes les cinq minutes il ait peur que Griffith l’accuse d’une infidélité ou autre idée farfelue qu’il aurait entendu sur Celian. Il était un né moldu, cela donnait des raisons à certain de le détester. Il espérait aussi que Griffith n’allait pas entrer dans le harcèlement pour l’avoir tout le temps avec lui. Celian s’offrait des extras avec des garçons que de temps en temps, avoir la chaleur masculine quand on est célibataire est agréable mais il n’avait encore jamais de pelotage avec ses ex petits amis.

    Il restait muet, il était en pleine réflexion et Griffith semblait sûr de lui. Celian n’allait rien faire, il en avait déjà assez fait comme ça. En plus Griffith était sûr de ce qu’il voulait, il ne se doutait qu’à moitié de la réponse. Il s’attendait bien à ça. Il avait en plus toujours sa main sur son torse. La main en question remonta jusque sur sa nuque se logeant dans son cou. Front contre front, il ne voulait que lui et Celian ne chercha même pas à résister, il laissa les lèvres de Griffith se posées sur les siennes, prolongeant le baiser, il adorait. Il glissa sa langue dans sa bouche et caressa celle de son partenaire, il donnait beaucoup d’effets dans le baiser tout en fermant les yeux. Il avait laissé Griffith franchir le cap qui ne fallait pas. Les mains de Celian passèrent dans le dos de Griffith, tout en l’embrassant, elles firent une ascension de plus en plus bas, jusqu’à ses cuisses, qu’il attrappa, le plaquant contre lui, il le mit assis sur une table sans aucune difficulté. Il était maintenant entre les cuisses de Griffith, ses bras autour de lui.

    Il ouvrit sa chemise sur quelques boutons, il continuait toujours ce baiser et soudainement il l’interrompit. Il regarda la chemise de Griffith à semi-ouverte, il ne devait pas faire ça, il posa son front contre l’épaule de Griffith, il y avait eut tellement d’envie d’un coup, tellement d’attirance et la présence d’un garçon lui manquait énormément. Il se sentait faible à ce moment là et il avait laissé Griffith l’embrasser et il c’était même prit au jeu.

    __Qu’est ce qu’on est en train de faire ? C’est pas sérieux ! Griffith tu es bien sûr de ce que tu veux ?


    Alors que Griffith manifestait de la bonne volonté pour avancer, c’était Celian qui reculait alors qu’au début c’était le contraire, il passa un doigt sur le torse du jeune homme, il avait ses bras autour de son cou, il déposa un baiser sur la joue de Griffith, il l’avait monté en plus sur la table. Ce n’était pas une bonne idée. Il c’était laissait trop vite aller dans ses bras. Il avait envie de réfléchir à tout ça, il n’avait pu de sentiments amoureux pour Griffith mais il avait peur de le faire souffrir en ranimant en Griffith une étincelle qui n’avait pas lieu d’être.

    __Tu sais on ne devrait peut-être pas trop provoquer le truc ! Je risque vraiment de me laisser trop aller…j’ai pas envie qu’on regrette un truc. Je n’ai jamais regretté de t’avoir eut comme petit ami. Mais j’ai peur que toi tu regrettes, d’être seulement un passe temps pour moi.


    C’était en effet un passe temps pour Celian que d’emmener un beau garçon dans un coin sombre du château et se rouler des patins pas possibles tout en se touchant un peu. Il n’allait jamais très loin dans ces cas là, considérant que les relations sexuelles impliquaient une relation sérieuse. Il laissa glisser sa main le long de son dos, tout en se disant qu’il était en train de faire une bêtise, mais il avait envie de la faire quand même. Et il haïssait le fait de vouloir quelque chose qu’on ne pouvait pas faire.

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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Ven 22 Jan - 23:03
Griffith sentit la langue de son partenaire rencontrer la sienne et jouer ensemble. L'une cherchant l'autre et l'autre courant après l'une. C'était un jeu que Celian savait particulièrement bien jouer, aussi sensuellement que possible. Griffith récupérait son souffle entre quelques écartements de têtes durant lesquels il ouvrait à nouveau les yeux pour regarder Celian, et l'effet qu'ils avaient l'un sur l'autre. Le Serpentard, animé par l'exitation, avait porté Griffith jusqu'à une table sur laquelle il l'avait déposé tout en l'embrassant fougueusement. Griffith haletait. Sa chemise était à moitié ouverte, et il s'apprêtait à ôter celle du Serpentard lorsque ce dernier stoppa tout. Il s'écarta de Griffith, en lui parlant de doutes, ou il ne savait torp quoi.

Le Poufsouffle ricana. Tout d'un coup, leur deux rôles s'étaient interchangés, Griffith devenant sûr de lui tandis que Celian reculait. Les garçons se caressaient tout de même encore, s'embrassant le temps de deux pauses dans leurs paroles. Il fallait prendre une décision. Décision pour laquelle Griffith avait optée depuis le moment où leurs lèvres s'étaient jointes.


-On ne veut pas d'une relation. On veut juste d'une présence masculine avec laquelle se retrouver de temps en temps. Je ne suis plus dans l'optique d'un couple et tu ne l'es pas non plus alors...

Griffith attrappa les hanches de Celian, et le plaqua à nouveau contre lui pour l'embrasser passionément. Il descendit ses mains sous la chemise du Serpentard et palpa son torse à plusieurs endroit tout en ne quittant ses lèvres.

-Je ne vois pas où est...

Le garçon attrappa la chemise blanche de son camarade et la lui retira. Puis il enleva la sienne -aidé un minimum par Celian-. Les deux garçons s'embrassèrent à nouveau, portés par l'exitation qui flambait en eux. Puis Griffith poussa Celian. Comme s'il avait voulu le rejeter. Il le poussa puis quitta la table, regardant le Serpentard comme un prédateur regarde la proie qu'il s'apprête à dévorer. Sensuellement cruellement. Puis il se rapprocha de lui et le plaqua contre un mur. Haletant.

-...Le problème!

Griffith quitta la bouche de Celian. Il l'embrassa lentement dans le cou, lui aspirant la peau par endroits et descendant chaque fois un peu plus sur son torse...






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Sam 23 Jan - 16:45
    Celian n’était pas faible, il n’aimait pas se laissait aller à des pulsions, tout était toujours calculé avec lui. Il se laissait aller avec un garçon quand il l’avait lui-même décidé et qu’il allait draguer un peu ou avec une fille car oui il aimait bien sentir les courbes agréables d’un corps féminin contre lui. Aussi bien il aimait les filles très féminines, aussi bien les beaux jeunes garçons qu’on aimait câliner et qu’on avait qu’une envie c’était d’en prendre soins. Il était totalement perdu, Griffith et lui s’embrassait et avec force, sans aucunes difficultés, il avait porté Griffith l’embrassant avec autant d’envie que possible. Il avait commencé à ouvrir la chemise de Griffith mais d’un coup la résistance se fit en lui, il ne voulait pas être le garçon qui pensait en premier pas son organe reproducteur et ensuite réfléchir, il ne faisait jamais comme ça. Il réfléchissait avant. Il s’embrassait encore, quand il avait tout arrêté, mais Griffith ne semblait pas du tout de cet avis. Il voulait continuer mettant en avant des arguments très compréhensibles. Il semblait le vouloir et il le plaqua contre lui. Il avait passé ses mains sous sa chemise pour le caresser sur son torse, qui avait un peu de pilosité, entre les pectoraux et un fin trait de poil descendant sur le bas ventre. Jusqu’au moment ou ils furent tous les deux contre un mur torse nu en train de s’embrasser. Il ne voyait pas le problème, c’est ce qu’il disait entre deux souffles, entre deux baisers. Celian avait de nouveau abaisser ses barrières se laissant faire, sa chemise au sol. Jusqu’au moment, ou Griffith quitta ses lèvres pour aller beaucoup plus bas sur son corps.

    Il ne pouvait pas, pas ici, pas comme ça, le remake des nuits fauves, il n’en avait aucune envie. Ses nerfs lâchèrent d’un coup car il y avait trop de questions contradictoires, cela arrivait peu souvent, Celian reprit le contrôle, et d’un seul coup, il prit Griffith au niveau du cou, le serrant avec sa poigne, et le plaqua contre le mur, les veines étaient tendus sur le visage de Celian. Il sortit sa baguette de sa poche et posa le bout sur la tempe de Griffith, il n’avait que 15 ans, il baissa un peu de pression dans sa main.

    __Je ne céderais pas à cette faiblesse avec toi !!!

    Il relâcha d’un coup son bras, et venait de se rendre compte de ce qu’il venait de faire et avait des remords, il n’aimait pas mal se comporter, en plus Griffith avait des marques rouges autour du coup, il se calma un peu. Baissant les bras le long de son corps, c’était le genre de moment ou on avait envie de disparaître de la surface de la terre. Il regrettait déjà ce qu’il venait de faire, ce n’était pas du tout dans ses habitudes. Mais avec Griffith il n’avait jamais fait les choses normalement, il eut un regard perdu et tout doucement Celian reconnecta tout dans son cerveau. Il alla chercher sa chemise qu’il enfila, mais ne reboutonna pas.

    __Excuse moi ! Je n’aurais pas du agir comme ça ! Je ne voulais pas te faire mal mais tu sembles rien comprendre, tu n’es qu’un gamin !

    Celian avait muri et avait sa majorité de sorcier alors que Griffith était encore qu’un adolescent qui commençait à prendre conscience qu’il n’était qu’un adulte. Il reprit son sang froid, il devait absolument ne pas se laisser aller comme ça. Il rangea sa baguette magique dans sa poche, il avait peur de regarder droit dans les yeux le jeune homme maintenant. Il se sentait mal à l’aise. Il n’essayait de rien montrer du tout pour ne pas affoler Griffith.

    __Ce qu’on a vécu toi et moi était génial, je crois même que pour une fois j’aurais pu tomber amoureux de quelqu’un c’est pour dire ! Cette histoire d’infidélité n’a fait que gâché la rupture, ne gâchons pas ce qui c’est passé entre nous pour des pulsions animales. Pas comme ça ! Pas toi ! Je ne veux pas te prendre pour un être ordinaire car tu ne l’es pas.


    Il ne se cherchait pas d’excuse à son geste mais c’était aussi la première fois que Celian se justifiait pour un acte qu’il avait commis, il espérait que Griffith ne le prenait pas mal, ça avait été trop vite et trop fort d’un coup il y a quelques minutes. Il avait l’impression d’être essoufflé et reprenait des grandes bouffées d’airs.
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Sam 23 Jan - 17:37
Tout se passa très vite. D'un coup, Griffith se retrouva étranglé contre un mur, une baguette le menaçant à la tempe. Il ne fit aucun mouvement, ne prononça aucun parole. Rien. Il comprenait trop bien dans quel état était Celian. La main de ce dernier relâcha la pression qu'elle exerçait sur le cou de Griffith qui passa machinalement une main sur sa peau torturée. Cela le brûlait, mais il se fichait des actes de Celian. Griffith regardait le Serpentard agir, le laissant faire ce qu'il voulait quand il voulait. Cela se voyait: il était totalement perdu.

Alors que Griffith le connaissait comme quelqu'un sûr de lui, conscient de ses actes, Celian était à présent tout le contraire. Il faisait n'importe quoi, et agissait sur les pulsions qu'il ressentait. Griffith attendait le bon moment. C'est pourquoi il n'avait rien fait quand Celian avait dérapé, il n'avait rien fait non plus quand il l'avait menacé de sa baguette, ni même quand il lui avait adressé la parole. Griffith ne fit rien lorsque le Serpentard avait enfilé sa chemise. Ce n'est que lorsque le garçon commença à reprendre son souffle que le Poufsouffle agit. Rapidement, il se dégagea du mur d'une pression des bras contre la pierre. Rapidement, il attrapa Celian par les épaules et le tourna de sorte qu'ils se retrouvent face à face. Remarquant qu'il faisait tout pour éviter un croisement de regards, Griffith attrapa Celian par le menton, de son pouce et son index et fit pivoter lentement sa tête jusqu'à pouvoir le regarder dans les yeux, même si ce n'était pas réciproquement.


-Pourquoi cherches-tu sans arrêt une raison qui te permettrait de faire quelque chose sans que tu ne te sentes mal? Arrête un peu, quand tu embrasses des garçons dans les couloirs, tu ne leur fait pas tout ce spitch! Ou bien c'est que tu ne ressens rien pour eux alors que pour moi si, malgré tout ce que tu penses, ou bien tu as juste envie de ne "pas me faire de mal" parce que j'ai deux ans de moins de toi. C'est ridicule, Celian. Je suis conscient de mes actes autant que tu l'es malgré ce que tu veux me faire croire. Pourquoi ne suivrais-tu pas tes envies pour une fois? Pourquoi mets-tu sans cesse des restrictions à tes actes? Nous en avons envie tous les deux.

Il caressa sa joue délicatement, touchant la barbe qui repoussait. Griffith se colla un peu plus à Celian. Malgré le tissus que le garçon avait sur le dos, leurs peaux se trouchaient, la chemise étant ouverte. Tout deux avaient chaud, tout deux avaient besoin de grandes inspirations pour retrouver leur souffle. Griffith ressentait l'envie folle de se jeter une nouvelle fois dans les bras de Celian. Mais le moment n'était pas propice à laisser aller ses envies. Il devrait se retenir le temps que son camarade prenne une décision. Décision qui ne dépendait pas seulement de Griffith.
Aussi, il se contenta de regarder Celian et de lui donner son avis sur leur situation.


-Celian! Ce que nous sommes entrain de faire n'est sûrement pas une faiblesse. Rien n'est que blanc ou noir dans la vie. Arrête de voir les choses sous cet angle si négatif... Je te laisse cependant gérer ça, seul toi peut le faire.

Après tout, c'était un grand garçon...non? Griffith se mordit la lèvre inferieure.






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Sam 23 Jan - 22:36
    Celian avait réagit de façon primaire comme s’il était dans une condition précaire. Il ne pensait pas saisir ainsi sa gorge et lui faire mal. Ce n’était pas voulu, il avait tenté de se défendre contre un ennemi imaginaire qui se trouvait en lui. Il repoussait ses propres limites, c’était totalement de la torture, il avait enfilé sa chemise sans la fermer laissant Griffith dans le coin de ce mur. Ce mettant de dos pour ne pas exposer ses yeux à la scène qu’il venait de produire. Il se sentait mal. Griffith venait de le retourner en face de lui, sa chemise glissa légèrement dénudant son épaule et une partie de son torse comme un aventurier sur une île déserte, il avait un regard démunis, il avait envie de partir d’ici, souffrant soudainement de claustrophobie. Il n’avait pas envie d’assimiler les paroles de Griffith en lui. Il se refusait car en face de lui il n’avait pas n’importe quel garçon, il ne comprenait rien du tout.

    __Rentre toi bien dans la tête que tu n’es pas un garçon que j’ai pris comme ça pour assouvir un besoin de contact humain. Tu n’es pas ça pour moi ! Tu ne représente pas ça pour moi ! Tu crois quoi ? Je ne veux pas gager ce qu’il y a eut de précieux entre nous.

    Il revint à la charge touchant sa joue, il passa sa main délicatement sur celle de Griffith et il sentit son corps se coller contre le siens, tout doucement une main se posa sur la hanche du Poufsouffle. Ce qu’ils allaient faire c’était immonde, pas comme ça. Il l’avait déjà fait quelque fois considérant ça comme une aventure, c’était bien sur le moment mais ensuite la solitude reprends et ce n’est que vide. Il amena contre lui Griffith, et passa une main dans ses cheveux et alla poser sa joue contre son épaule, passant une main dans ses cheveux et il embrassa son front. Fermant les yeux un instant, Celian était un garçon complexe, dont il fallait se méfier. Griffith avait atteint un point sensible. C’était que les gens qui avaient comptés pour lui autant que Griffith, n’avait pas la même considération de la part de Celian. Ils étaient comme des privilégiés pour lui. Et on ne peu pas faire ce qu’on veut avec les gens privilégiés. C’était un VIP, il avait laissé sa main sur la hanche de Griffith, il était beau comme ça, il s’offrait à lui, il ne voulait pas frustrer Griffith.

    Celian était mystérieux, il avait l’impression d’avoir deux vies, celle qu’il avait en temps que sorcier et celle qu’il avait eut comme jeune moldu et il avait vécu certaines choses. Il avait été aveugle par un temps, il avait eut certains drames comme chaque personne, il n’était pas unique. Et c’était parce qu’il n’était pas unique que cette vie devait rester secrète.

    __Griffith je vais te faire une demande….Je vais peut-être t’en demander beaucoup. J’aimerais qu’on préserve ce qu’il y a eut de si beau entre nous. Ce n’était pas rien. Je vais te faire un présent qu’il faut que tu gardes pour toi. Tu es peut-être une des rares personnes, viens…


    Il lui prit la main et l’amena avec lui vers le sac qu’il avait posé sur le vieux bureau dans cette vieille salle et avança jusqu’à son sac, il ouvrit le long lacet noir qui le refermait et ensuite l’ouvrit. A l’intérieur il avait divers objets. Qu’il aimait bien avoir avec lui, il en sortit un collier, composé d’un long lacet noir et au bout était accroché une pierre de lune, il la glissa autour du cou de Griffith, et ensuite se plaça derrière lui. Il passa ses bras puissants autour de lui, les refermant sur son ventre, il posa son menton sur son épaule. Et avait décidé de donner une explication à ce qu’il venait de faire maintenant.

    __Ma mère est brésilienne, elle serait aussi une descendante d’un empereur Inca selon la légende dans la famille. Sa famille serait passée du Perou au Brésil. Les incas avaient compris bien des choses sur le monde avait la destruction de leurs cités par les Espagnole, notamment la magie du soleil mais aussi de la lune. Ils ont réussis à faire les premiers calendriers lunaires. Cette pierre est une pierre de lune, je pense que la pierre de lune peu protéger. Et j’aimerais que celle-ci te protège et qu’elle représente combien on était bien tous les deux…mais j’aimerais surtout qu’à partir de maintenant on soit des amis ? de vrais amis ?

    Il y avait quelque chose de fort entre Griffith et lui et il fallait profiter de ce courant, non en le gâchant en des pulsions animales telle que ce qu’ils allaient faire. Mais en quelque chose de plus précieux qu’un coup d’un soir. Il l’embrassa dans le cou. Il ne savait pas ce qu’il allait lui répondre maintenant.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Dim 24 Jan - 17:00
Griffith regardait agir Celian, une boule au ventre. Il avait raison. Totalement raison. Ce qu'ils faisaient gâchait tout ce qu'ils avaient mis si longtemps à construire. C'était stupide. Puis, le serpentard l'attrapa par la main pour le guider vers son sac. Interloqué, Griffith s'apprêtait à lui poser une question sur ce qu'il faisait, mais losque Celian ouvrit son sac, ce qu'il y vit le rendit muet. Un tas de breloques. C'était incroyable à quel point Celian lui ressemblait. Lui aussi s'attachait à des objets à l'air si banals mais pourtant tellement importants!
Lorsqu'il sortit un colier, Griffith eut un mouvement de recul. Non, il ne pouvait pas lui offrir ça, pas à lui alors qu'il avait tout gâché entre eux! Puis Celian passa le bijou autour du cou de Griffith, en lui expliquant ce que cette pierre représentait pour lui. Autant dire énormément de choses.
Le coeur du Poufsouffle battait à tout rompre, à briser la cage thoracique et à réduite en miettes les côtes, à lacérer l'abdomen de Griffith. Ce dernier, bouche-bée, attrapa délicatement la pierre dans sa main. Blanche aux premiers abords, mais irisée lorsqu'un trait de lumière la traverse, presque fluorescente. Sublime aura de couleur et de protection qui entourait désormais Griffith.

Il se dégagea des bras de Celian, et attrapa son vieux chapeau qui gisait sur le sol. Après l'avoir épousseté, le garçon déposa la chose sur le sommet du crâne du Serpentard, puis regarda l'ensemble. Ses mains glissèrent du cuir et se déposèrent derrière la tête de son aîné. Ses doigts caressaient les courts cheveux. Ses yeux ambrés étincelaient. Il fixa Celian, d'un regard couvant, gratifiant et empli de bonheur.


-Je n'ai rien à t'offrir, Celian. Rien d'autre que ce geste. Ce que tu portes sur la tête est ce que j'ai de plus cher au monde. Il appartenait à mon grand-père avec lequel j'ai passé toute mon enfance, tellement ce personnage me fascinait. Personne d'autre que toi n'a jamais eu le privilège de ne serait-ce effleurer ce cuir. Il est toute ma vie et ne me quitte jamais. Si je le pouvais, je te le laisserais, mais je ne peux pas le quitter, c'est au dessus de mes forces. Saches cependant que ce geste compte énormément pour moi. Autant que toi. Et c'est dire.

Il rapprocha sa tête de Celian, et leurs fronts se joignèrent une nouvelle fois. Sauf que pour la première fois, ce n'était pas dans le but de s'embrasser fougueusement. C'était un geste anodin mais si représentatif. Un geste qui les liait, leur délivrait les sentiments si forts qu'ils ressentaient l'un envers l'autre. A jamais.
Puis après quelques minutes ainsi, sans jamais prononcer de mot, juste à respirer l'autre, les yeux fermés, Griffith attrapa Celian, et le prit dans ses bras. Ses bras serraient le garçon, étreinte eternelle. Sa tête se loga dans le creux de son cou, et il ne put alors que murmurer un:


-Merci...

S'il avait eu l'envie de gâcher ce moment si important, Griffith aurait alors pu se lancer dans des miliers de remerciements. Il l'aurait alors remercié de l'avoir pardonné, remercié de croire encore en lui et de ressentir la même chose que lui pouvait le faire, remercié de ne pas l'avoir laissé tombé malgré les choses horribles qu'il avait pu lui dire et faire. Mais surtout, Griffith l'aurait à jamais remercié d'être ce qu'il était. Celian Roméo Khaim.
Se dégageant délicatement de cette étreinte, Griffith regarda Celian jusqu'au tréfonds de son âme. Puis, un sourire en coin, il lui tendit la main.


-Amis?






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Dim 24 Jan - 18:12
    Il aimait beaucoup la pierre de lune, lui-même en avait portée une durant un certain moment autour du cou, celle-ci d’ailleurs. Il n’avait pas pu aller plus loin avec Griffith tout avait été différent d’un seul coup. Il semblait que Griffith n’en voulait pas à Celian de l’avoir pris ainsi au niveau de la gorge. Il avait mit ce collier qui était plus un symbole qu’autres choses, il l’avait prit contre lui le serrant dans ses bras délicatement, son torse plaqué dans son dos et avait donné des explications sur cette pierre et ce qu’elle impliquait. C’était plus symbolique qu’un cadeau de valeur. Griffith semblait subjuguer par la pierre qu’il avait entre les doigts comme s’il ne pouvait pu rien dire jusqu’au moment ou il se dégagea des bras de Celian et alla chopper son vieux chapeau en cuir qu’il lui mit sur la tête. Celian ne cherchait pas vraiment de retour à son acte, il n’aimait pas l’idée que quand on offre quelque chose la personne en face ait besoin de faire quelque chose en retour. Il lui expliqua en retour ce qu’impliquait ce chapeau. Ce qu’il était pour lui. Il n’avait pas besoin de faire ce geste vis-à-vis de lui, ce n’était pas la peine. Griffith teint quand même à lui mettre ce chapeau qui avait appartenu à son grand père sur la tête. C’était assez étrange. Il se laissa totalement faire et même touché par Griffith qui lui avait mit lui-même cet accessoire en cuire, il ne disait rien. Restant silencieux, il se doutait bien qu’il ne pouvait pas lui offrir cet objet.

    __Rien dans mon acte laissait présager que je voulais quelque chose en retour. C’est très gentil et touchant de ta part de faire une telle chose. Je veux juste te préciser que je ne veux rien en retour.

    Ils avaient posés leurs fronts l’un contre l’autre, Celian penché en avant, il se laissait faire. Il aimait bien ce genre de contact très agréable et de chaleur humaine. Il y eut un petit moment ou ni l’un ni l’autre ne prononcèrent de mot, il n’y avait rien à dire, il le serra encore une fois contre lui, Celian le serra aussi contre lui. Ne pouvant pas faire autrement, il savait aussi qu’il n’y avait pu du tout de risques. Il le remercia, il ne savait pas de quoi. Il accepta juste le remerciement sans rien dire du tout. Il aurait pu profiter d’un jeune homme de quinze ans sans aucuns problèmes. Et il ne l’avait pas fait. Certain penserait que ce n’était que gâchis mais dans la vie il fallait savoir mettre de coté ses pulsions sexuelles de coté. Celian avait apprécié les baisers qu’ils avaient eut, ce qui était sans doute les derniers qu’il se donnerait tous les deux.

    Ensuite il se retira de ses bras, et tendit son bras. En disant un mot qui prenait l’allure d’une question, il sourit aussi et prit cette main dans la sienne et la serra chaleureusement. Ils allaient devenir amis, peut-être même des amis proches. Rien n’était encor sûr. L’avenir était l’unique réponse et ce qui allait se passer entre eux. Après cette approche, il lâcha la main de Griffith et fut satisfait de cet échange remettant en place sa chemise qui avait dénudé une épaule.

    __Nous allons être amis. Je ne sais pas si tu vas me supporter longtemps…on va faire avec !

    Il sourit, il avait envie de rire, les moments de tensions étaient redescendus, laissant enfin un passage de calmer, il boutonna les boutons de sa chemise, il regarda le torse de Griffith, il était vraiment pas mal comme garçon, Celian se doutait qu’il n’aurait pas de mal à retrouver quelqu’un de vraiment bien pour lui.

    __Je me rends compte que tu es pas mal comme garçon, je t’assure que tu vas retrouver rapidement quelqu’un.

    Il avait laissé ouvert quelques boutons sur sa chemise comme d’habitude, il n’avait pu de chapeau sur le crâne qui l’avait couronné. Il se sentait beaucoup plus libre dans cette histoire. Il eut une petite pointe au niveau de son cœur en pensant qu’un Serpentard cruel avait gâché une histoire qui aurait pu marchée. Maintenant ce n’est pu le cas. Cependant s’ils ne sont pas faits pour être ensemble dans la vie, ils peuvent devenir amis. Celian ne savait pas quoi rajouter laissant Griffith reprendre la parole, il y avait trop d’émotions et il s’efforçait avec beaucoup de mal à toutes les contenir.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Lun 25 Jan - 23:46
Dès le moment où leurs mains s'accrochèrent, Griffith eut un immense sourire aux lèvre. Il était heureux, simplement. Heureux de ne pas avoir foutu en l'air une amitié aussi importante à ses yeux.
Il attrapa sa chemise et la boutonna sur son torse, puis récupéra doucement son chapeau qu'il posa sur son crâne. La pierre de lune étincelait sur lui, étincelait en lui. L'effet était agréable, et indescriptible. Comme un sentiment de bien-être inexpliqué. Mais là, c'était expliqué.

Celian était beau. Et il avait un charme du tonerre. Lui pouvait avoir tous les garçons de Poudlard à ses pieds s'il le voulait, c'étiat certain. Mais il ne cherchait pas ça, car c'était Celian. Quelqu'un de bien, de droit. Griffith rigola.


-Je ne cherche pas à me caser à tout prix. J'ai pas envie de me lancer dans des coups d'un soir. C'est pas ce qu'il me faut pour le moment.

Il n'avait pas envie de se jeter dans un dialogue "c'est toi le plus beau" interminable. D'autant plus que lorsqu'il regarda l'heure, ses yeux faillirent sortir de leurs orbites. Cela faisait une heure et demie qu'ils "parlaient" -et pas seulement- ici. Et Griffith aurait du quitter les cachots une demi-heure plus tôt, s'il avait voulu arriver à l'heure au rendez vous qu'il s'était fixé avec plusieurs de ses amis. Soupirant, il regarda Celian, tiraillé par l'envie de rester et celle de quitter cet endroit le plus vite possible, l'envie de discuter avec Celian et celle de s'enfuir et réfléchir aux nombreux évènements qui venaient de se dérouler.
La décision se fit aussitôt en Griffith. Quitter le Serpentard et laisser les deux garçons ressasser tous ces évènements étaient une meilleure idée que rester ici et ne savoir quoi se dire. Aussi, Griffith enfila sa cape, et tendit sa main à Celian, une fois de plus.


-Je suis désolé, je dois te laisser. Cela fait trente minutes que je devrais être avec des amis, et ils vont m'étriper... Je dois vraiment partir. On se dit à bientôt, Celian?

Il serra la main du gar...de son ami, puis lui fit un clin d'oeil accompagné d'un grand sourire avant de quitter la pièce. En posant la main droite sur la poignée des cachots, accorchée à la porte qui le mènerait dans le Poudlard non-profond lorsqu'il la franchirait, Griffith attrapa la pierre de lune de la main gauche, et la caressa. Cadeau précieux pour lui désormais. Tout comme l'était l'amitié que lui offrait Celian.






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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Mar 26 Jan - 0:54
    Celian avait accepté d’être ami avec Griffith, ce jeune sorcier de 15 ans et pour extérioriser ce consentement il avait saisit sa main qu’il tendait, et la serra. Il symbolisait un tout nouveau départ entre eux sur une base totalement différente. Il fit un sourire au jeune homme, il trouvait vraiment très beau Griffith, ça c’était irrévocable et il savait qu’il trouverait quelqu’un de très bien dans la vie. Celian n’avait pas voulu dire que Griffith devait se lancer dans des coups d’un soir. Celian non plus n’avait pas pour habitude de coucher avec n’importe qui et c’était arrivé que très peu de fois pour le moment. Il n’avait que 17 ans, même s’il aimait bien retrouver des filles ou des garçons pour des moments privilégiés dans des coins du château. Cela ne voulait pas dire qu’il couchait avec ses personnes.

    Il semblait que Griffith devait partir rapidement, il n’allait pas le retenir, il l’avait déjà fait une fois, il ne le fera pas une seconde fois. Il devait rejoindre des amis et Celian allait travailler dans la salle commune des Serpentards. Il devait vraiment répondre à cette question, Celian ne se montrerait pas méchant avec lui. Il lui serra une nouvelle fois la main et lui fit une tape amicale sur la main tout en faisant un signe de tête comme quoi il approuvait qu’il se reverrait bientôt. De nouveau Griffith s’arrêta au niveau de la porte semblant hésiter sur son départ des cachots ou pas. Et finalement il le laissa partir. Celian alla chercher son sac qu’il glissa sur son épaule, reserrant le lacet pour le refermer. Il n’avait pas envie que les trésors qui se trouvaient dedans ne s’échappent. Il soupira, il se disait que ces derniers instants avaient étés des moments assez agités. Il était de nouveau fier de lui, car il avait su se retenir, il n’avait pas écouté ses pulsions et avait su réfléchir. Il savait que s’il avait fait quelque chose il regretterait.

    Il passa une main dans ses cheveux blonds et enfin se décida à pousser la porte des cachots pour disparaître derrière. Il la referma, et alla jusqu’à la salle commune pour s’installer confortablement dans un des canapés capitonnés.


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Drago Malefoy
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Ven 30 Avr - 18:23
Merci =)
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MessageSujet: Re: Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]   Aujourd'hui à 23:48
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Le labyrinthe de l'ombre [Griffith Harfly]

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