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 Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -

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MessageSujet: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Mar 20 Juil - 13:20

LE JEU DU CHAT ET DE LA SOURIS -Griffith Harftly - Celian R. Khaim


    Celian séchait souvent le repas du midi, pour quelle raison, parce qu’il sait qu’à midi, il n’y a personne dans certains endroits, il avait donné rendez vous à un garçon dans la salle des trophées, depuis sa mésaventure avec Griffith, il avait un peu multiplié les rencontres, véritable séducteur dans l’âme, il ne devrait pas, il avait besoin d’épancher sa souffrance dans quelque chose, il avait pensé que le contact humain lui ferait du bien. Cela ne voulait pas dire que Celian couchait à droite à gauche, loin de là, il était respectable, cela s’arrêtait juste au pelotage. Il avait trouvé un petit mec canon, septième année, Gryffondor, il avait eut quand même beaucoup plus de filles dans l’histoire, car il n’y avait pas tellement de garçon qui aimait les garçons à Poudlard, sinon ça ne serait pas trop normal. Ce serait vraiment une école pas comme une autre mais il n’y avait pas d’homophobie, pas tellement et c’était agréable. C’était un garçon cette fois et ça faisait longtemps qu’il n’avait eut un rapport assez proche avec une personne de type masculin.

    Il le vit arriver, ils se tournèrent d’abord autour, se regardant droit dans les yeux, il n’y avait pas besoin de mot et ensuite Celian plaqua au mur le garçon, l’embrassant sans aucune retenue tout en déboutonnant sa chemise pour caresser sa peau, ils avaient une telle passion sur le moment. Ils étaient dans la salle des trophées, un endroit discret, ou personne ne viendrait les déranger, pour le moment. Il y avait des coupes, des médailles comme témoin de la scène de deux garçons qui s’embrassaient avec énormément de passion, il avait un prénom qui avait des consonnances écossaises ce garçon, il le regarda droit dans les yeux, tout en le serrant dans ses bras musclés comme pour le consoler, l’avoir contre lui. Il ne fallait pas en parler, il avait été clair, il ne voulait pas que ça se sache et rester discret sur ses préférences pour les garçons, il était comme Celian ouvert d’esprit, il aimait autant les garçons que les filles. Sa chemise s’ouvrit aussi, Celian estimait que sur les quelques centaines d’élèves que constituaient Poudlard, il devait y avoir une dizaine ou vingtaine de personne aussi équivoque que lui dans leur préférence amoureuse. Alors qu’ils s’embrassaient de nouveau, le jeune homme commença à se débattre, il ne comprit pas pourquoi sur le moment, pour quelle raison, il le repoussait. Se dégageant et relâchant son étreinte il remarqua qu’un garçon était dans l’ombre de la porte, il ne distinguait pas qui ça pouvait être, en tout cas le Gryffondor ne demanda pas son reste, s’éclipsant par la porte opposée à la salle.

    Soupirant et comprenant qu’il venait de se faire surprendre, Celian remit en place tant bien que mal sa cravate qui pendait sur son torse, dont la chemise était ouverte et il referma les boutons qui la constituait, il était beaucoup trop séducteur. Il mit les mains dans ses poches d’un air désinvolte, il faisait sombre et frais dans cette salle, pas de fenêtre juste des torches l’éclairait, et la lumière du couloir découpait la silhouette de cette fameuse personne.

    Il attendait qu’elle se manifeste et vienne jusque lui, il était décoiffé, il avait un air grave, un Celian ténébreux et mystérieux c’était manifesté, il adorait avoir un petit mec à protéger dans ses bras et là il avait tout fait sauter, dommage. Il était malheureux et par tous les moyens il cachait cette souffrance en lui, c’était la meilleure des solutions, il dissimulait aussi cette solitude, il fit un sourire en coin, dos contre le mur, le pied posé contre le mur, formant un angle. La panoplie parfaite du mec un peu macho, ce que Celian n’était pas, il aimait juste l’air que ça donnait.

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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Mar 20 Juil - 17:51
    Celian & Griffith

    Griffith n'avait jamais été un glouton qui se ruait dans la Grande Salle lorsque midi sonnait pour se goinfrer de victuailles diverses. En général, il arrivait approximativement à l'heure, grignotait quelque chose puis quittait la salle. Les repars de quatre heures n'avaient jamais été quelque chose qui lui plaisait, et il faisait tout son possible pour s'esquiver le plus rapidement possible.
    Ce jour-là, il ne se rendit pas à la Grande Salle. D'une humeur massacrante, il avait jugé préférable de ne pas aller s'enfermer dans un endroit bondé de monde. Aussi préféra-t-il errer dans le château et profiter du moment de silence que lui offrait l'heure du déjeuner.
    Griffith marchait lentement dans le château, sans réellement savoir où ses pas le menaient. Son esprit, lui, avait librement prit le chemin des souvenirs. Et Anaconda prit rapidement place en lui. Pour ne pas changer, elle lui manquait. Comme chaque seconde qui passait. Ces derniers temps, ils n'avaient que très rarement l'occasion de se voir, et bien que chacun de leur rendez-vous le laissait plus amoureux encore -si c'était possible-, l'irritation de savoir ce William aux côtés de son amour ne quittait pas le Poufsouffle. William l'énervait, vraiment. Il jouait le doucereux lorsqu'Anaconda était dans les parages, faisant mine d'ignorer Griffith voir de lui parler poliment. Evidemment, lorsqu'elle avait le dos tourné, le ton entre les deux garçons changeait littéralement. Il se rappelait bien du jour où il s'était retrouvé en tête à tête avec le Serpent, dans la salle sur demande. Un supplice. Mais malgré la pointe de jalousie qui piquait son coeur, Griffith avait une confiance absolue en Anaconda, et savait parfaitement qu'il ne courrait aucun risque de se la faire voler par un être aussi vil que William.

    Il poussa un profond soupir en passant une main dans ses cheveux, puis remarqua qu'il ne savait absolument pas où il se situait. Ce ne fut qu'après cinq bonnes minutes qu'il comprit alors qu'il se trouvait dans le couloir menant à la bibliothèque. Drôle de coïncidence, n'était-il pas? Alors qu'il pensait justement à Anaconda, voilà qu'il se rendait inconsciemment à l'endroit de leur rencontre. Le Pouffsouffle s'attarda quelques instants devant cet endroit, se remémorant quelques-unes des secondes qui avaient changé sa vie. Puis il prit une grande inspiration et fit demi-tour pour se rendre dans la salle des trophées. Jamais il ne s'était rendu dans cet endroit où dormaient d'éternelles gloires, et il décida de mettre son temps libre à profit de cette découverte. Sûrement ne reconnaîtrait-il aucun des noms qui figureraient sur les trésors, mais cela restait une bonne expérience que de connaître les héros de Poudlard.

    Lorsqu'il passa le seuil de la porte, un bruit le stoppa net. Griffith haussa un sourcil, puis tourna la tête vers la source de ce son. Il n'eut le temps que de voir une silhouette se faufiler dans l'ombre et quitter la salle. Seul Celian residait là, reboutonnant sa chemise sans scrupule. Déjà de mauvaise humeur, il ne fallut pas plus que ça à Griffith pour que ses nerfs lâchent. Il prit quelques secondes pour respirer profondément et tenter de refluer l'adrénaline qu'il sentait fondre en lui. Il n'avait aucune raison de perdre ses moyens face à Celian. Des deux, c'était bien le Serpentard qui souffrait le plus de leur rupture. Et Griffith se devait de comprendre ce qu'il faisait. Lentement, il se rapprocha de son ex. Une fois face à lui, il posa une main sur son torse, à l'endroit où son coeur était dissimulé. Le regarda dans les yeux.


      _Tu te fais du mal, Celian. Arrêtes, ça ne règlera rien.


    Lui aussi, lui faisait du mal à le toucher ainsi. A le regarder de cette façon. A seulement lui parler. Mais ils s'étaient mit d'accord, dernièrement. Entre eux ne devait résider qu'une amitié. D'une puissance considérable, car ils s'aimaient réellement. Mais que de l'amitié. Griffith s'était facilement fait à ce nouveau départ, aidé par la présence d'Anaconda à ses côtés. Lui connaissait désormais l'amour. Il avait maintenant une autre personne à laquelle son coeur s'était lié. Ce n'était pas le cas de Celian. Il ne le savait que trop bien.
    Il n'était donc pas étonné de le voir batifoler dans un coin avec une personne que lui même ne devait pas connaître autrement que de vue. Sûrement espérait-il trouver dans ces rencontres clandestine un peu de soutien. Toujours était-il que Griffith avait mal en le voyant réagir ainsi.


      On s'est mit d'accord, prends juste le temps de tourner la page...






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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Mar 20 Juil - 21:19
    Il restait le dos contre son mur comme si de rien n’était, fixant des yeux cette silhouette au loin, se découpant dans les rayons de lumière. Cette personne s’avança vers lui et il le reconnu, cet être si chère qu’il essayait d’oublier, Griffith était présent face à lui maintenant, il essayait de siffler et de prendre un air décontracté tout en essayant de faire comme si de rien n’était, mais son visage se crispa et cela ne donna rien de bon. Il le vit poser une main sur son torse, il fixa cette main, son torse se souleva sur le moment. Il eut même cette hésitation de savoir s’il devait lui arracher ou la caresser, il le fixa droit dans les yeux, il faisait disparaître cette douleur de ses yeux, ne voulant laissait rien paraître à ce garçon, il voulait se montrer sage. Faire comme s’il avait changer, qu’il n’y avait pu rien qui l’affectait mais cette main posée sur son torse, ne faisait que renforcer ce désir en lui, il était partagé à ce moment même. Les paroles raisonnaient à la fois contre les murs et dans sa tête. Il retira une main de sa poche et doigt parcouru délicatement et sur toute sa longueur la main de Griffith dans un geste vraiment affectueux et doux. La retirant ensuite. Il ne baissa pas les yeux, son silence affectait les tensions soudaines dans cette salle des trophées, relevant avec fierté le visage, il le fixa du regard.

    ▬ Qu’est ce que cela peux te faire ? Il était mignon n’est ce pas…cela faisait tellement longtemps que je n’avais pas eut les lèvres douces d’un homme contre les miennes, avant c’était plutôt féminin. Griff…arrête de te faire du souci pour moi.

    Il ébouriffa amicalement et affectueusement ses cheveux, tout en prenant cet air désinvolte, cet air tellement Celian du style tout me passe au-dessus de la tête. Il était surpris qu’il revienne sur cet accord, bien qu’accord était un grand mot pour Celian, il n’avait pas vraiment le choix, il n’avait pas eut envie de perdre Griffith une seconde fois et avait fait le choix douloureux d’être son ami et de faire comme si de rien n’était.

    ▬ Ouais on c’est mit d’accord ! Et comme tu le vois j’ai tourné la page…Tu veux quoi de plus ? Que je rentre dans les ordres, que je me fasse moine ? Une hésitation sur le visage de Celian, Griff était un sorcier et ne connaissait pas forcément la religion. Je veux dire que j’ignore mes pulsions. Qu’est ce que tu veux à la fin ?

    Il n’avait pas envie de perdre ses moyens face à ce garçon. Il voulait faire comme s’il ne ressentait pu rien pour lui, pour ne pas l’affecter, pour ne pas le faire souffrir encore plus. C’était très dur pour Celian, cependant il pourrait faire ce qu’il voulait, que ce soit lui ou Griffith, il suffisait d’un regard pour comprendre qu’ils s’aimaient et qu’ils étaient totalement impuissants face à cela. Il soupira, jamais il ne pourra avouer qu’il est malheureux, cela l’effondrerait et Celian était comme un roque, il restait fort en toute circonstance, il c’était laissait aller beaucoup trop de fois, ses muscles puissants se crispèrent sous sa chemise. Il se demandait pourquoi les choses étaient ainsi, regrettant toujours de ne pas avoir saisis sa chance quand il était temps mais à l’époque il lui en voulait terriblement. Maintenant il était passé au pardon. Il se sentait démunis.

    ▬ Tu devrais aller manger, ce n’est pas bon de rester le ventre vide quand on est un étudiant de quinze ans !

    Il essayait de changer de sujet, de se comporter comme un ami. Surmontant ce qu’il ressentait. Griffith lui demandait énormément de sacrifices. Celian se demandait si c’était bien pour lui et pour Griffith. Il le faisait pour lui, était ce normal ? Non. Etait ce normal qu’il se fasse rabaisser par Alyssa Carter pour cacher leur ancienne relation ? Non. Il était la bonne poire à chaque fois pour garder les gens qu’il aimait. C’était comme ça pas autrement. Si on ne faisait pas de sacrifices alors leur sentiment ou amitié n’avait aucune raison d’être. Celian prenait son air amusé, de jeune garçon viril à l’égo surdimensionné.
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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Mer 21 Juil - 17:20
    On peut facilement se rassurer en pensant qu'ayant tourné la page, il n'est plus de notre ressort que l'autre s'accroche encore à nous. Le "c'est pas ma faute" est la première chose que l'on trouve à dire lorsque quelque chose d'embêtant se passe. Mais Griffith avait terminé cette phase, et commençait enfin à se rendre compte que si, c'était bien sa faute. Il refusait toute option qui comprenait le fait de ne plus revoir Celian, et l'obligeait donc à le cotoyer alors qu'il l'aimait encore. Il se sentait purement égoïste

    Mais le Poufsouffle connaissait Celian. Savait parfaitement qu'un "il vaut mieux que l'on ne se revoit plus. Pour ton bien" ne ferait qu'attiser la souffrance du garçon. Alors il se taisait, et prenait sur lui. Principalement parce qu'il avait assez fait souffrir Celian comme ça. Des deux, ce dernier était certainement celui qui prenait le plus sur lui. Mais Griffith aussi souffait énormément de leur relation. Car il avait le rôle du méchant, de celui qui ne pense qu'à lui et qui continue à se comporter comme il le faisait sans se préoccuper des sentiments de l'autre.
    Lorsque Celian carressa délicatement sa main, Griffith ne broncha pas. Ne voulait plus ciller. Il fixait toujours l'homme dans les yeux, ignorant cette fausse attitude qu'il essayait de ce donner. Ce jem'enfoutisme que Celian faisait mine d'adopter singulièrement. Cela lui allait pourtant si bien, cette position désinvolte lui donnait un air si... Celian.

    Le Poufsouffle ne fut pas surpris de sentir la main de son ami dans ses cheveux. Il en fut à la fois ravi et touché. Profondément. Comme une lame qu'on enfonce un peu plus dans ce coeur déjà transpercé. Il fronça les sourcils, sentant son coeur accélérer, sentant les larmes monter. Puis, dans un mouvement qu'il regretta aussitôt, il se rapprocha de Celian. Jusqu'à ce que son front touche le mur contre lequel il était appuyé. Le menton de Griffith reposait sur l'épaule du Serpentard.


      Mais non, je veux pas que tu te fasses moine. Je veux que tu me dises ce que tu attends de moi. J'en ai marre de te faire souffrir. Toutes les options qui me sont ouvertes n'ont qu'une seule issue: ton malheur. Quoique je fasse je te fais du mal. Je ne sais plus quoi faire, Celian...


    Demander de l'aide à Celian n'était certainement pas ce qu'il y avait de mieux à faire, mais mettons ça sur le compte du désespoir. Il y avait tant réfléchit, à eux, qu'il ne savait réellement plus quoi faire, et il jugeait que demander de l'aide à une personne extérieure ne l'aiderait certainement pas. La relation qu'il entretenait avec Celian était trop complexe pour qu'on la comprenne. D'ailleurs, lui même s'y perdait. C'était dire.
    Il ignora la tentative de Celian pour changer de sujet. Ils changeaient tout le temps de sujet, et il ne voulait pas contourner une fois de plus le problème. Prenant une profonde inspiration, il se dégagea de sa position corps-à-corps et s'écarta un peu du Serpentard. Aujourd'hui était le bon jour. Ils devaient tout mettre au clair. Les yeux dans le vague, Griffith s'approcha d'une des vitrines. Il regarda sans réellement les voir les coupes qui y figuraient, lut les noms qui y étaient gravés pour les oublier la seconde d'après.


      Je ne vois pas pourquoi il doit y avoir un sacrifié, entre nous. Et vu qu'il y en a un, je préfère que ce soit moi. Alors une fois pour toute Celian, dis moi ce que tu veux. Et réfléchis-y bien.


    Il lui avait déjà posé la question. Mais secrètement, Griffith espérait que cette fois-ci, la réponse ne soit pas "Je te veux toi". Il lui serait trop dur de prendre une décision. Comme à chacune de ses tentatives.
    Celian était décidément le point faible de Griffith. Celui qu'il aimait et qui l'aimait. Celui qu'il pouvait mais qu'il ne voulait pas avoir. Un labyrinthe émotitif. Une fois tu crois avoir trouvé la sortie, la solution, mais tu te retrouves en fait dans un cul de sac.






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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Mer 21 Juil - 20:14
    Griffith se flageller tout seul. A aucun moment Celian n’avait fait de remarques ou de reproches sur ce qui se passait mais à chaque fois qu’il agissait, il se prenait comme un coup sur les doigts, faisant à chaque fois une erreur. Ce fut assez étonnant de la façon dont Griffith ne pouvait s’empêcher de toucher Celian comme lui qui ne pouvait pas s’empêcher de le toucher lui, à chaque fois il se cherchait des excuses. De se dire que ce n’est qu’un geste amical. C’était faux, Celian essayait de se bercer dans les mêmes illusions que son ami, de faire comme s’il n’y avait rien entre eux. Il restait silencieux, le Poufsouffle arrivait-il seulement à évaluer son malheur ? Griffith semblait triste, il ne fallait pas se mettre dans cet état quand même, Celian ne pleurait pas lui. Il le vit s’approcher et se mettre presque contre lui, il posa son front contre le mur et une partie du visage était contre son épaule, doucement Celian passa un bras autour de la taille de Griffith, une main dans son dos pour le réconforter un peu.

    ▬ Je ne suis pas malheureux, allez arrête un peu ! Et pis te met pas à chialer ça vaut pas le coup pour si peu.

    Ensuite Griffith s’écarta, le Serpentard voulait seulement le rassurer c’était peut-être un tort que de faire une telle chose. Il avait voulu jouer au rôle d’ami ce qui n’était pas vraiment évident pour lui, il faisait ce qu’il pouvait avec les moyens du bord. Il le vit s’écarter prenant ses distances, s’approchant des vitrines, Celian adorait que chaque situation s’éclaircisse mais celle avec Griffith, il avait du mal, rien que d’évoquer le sujet, c’était un tournant, il avait une sueur froide dans le dos et n’était pas très bien, il avait pourtant pensé que c’était bon par rapport à la dernière fois, quand ils s’étaient baignés à minuit. Ils s'étaient plutôt bien quitté en sachant que leur relation serait basée sur l'amitié. Et encore une fois Griffith ramenait le sujet sur le tapis, il fronça les sourcils, c’était lui qui ne savait pas ce qu’il voulait, le Poufsouffle n’aimait pas la solution qu’il avait proposé lui-même, solution dont ce n’était pas plaint Celian-Romeo pour le moment.

    ▬ Il n’y a pas de sacrifices ou de sacrifié. Tu t’entends parler un petit peu ? Ecoute-toi pendant cinq minutes ! Merde Griff c’est quoi le vrai problème ? J’arrive à mettre mes sentiments de cotés et de faire comme si de rien n’était, c’est dur mais tu vaux le coup pour ça. Qu’est ce qui t’arrives ? Qu’est ce qui se passe ?

    Il avait envie de le réveiller, il ne comprenait pu, Griffith regrettait-il le choix qu’il ne soit que ami ? Et vis-à-vis d’Anaconda ? Il eut envie de courir, de faire du sport de se vider l’esprit. Ils étaient là tous les deux, il s’interdisait de s’aimer. Au final Griffith l’aimait toujours autant et il aimait une autre personne. Il n’avait pas envie de jouer aux hypocrites.

    ▬ Tu sais ce que je veux ! Je fais avec. Maintenant ce n’est pas la question là qu’il faut me poser…Toi qu’est ce que tu veux ?

    Griffith savait que Celian répondrait qu’il le désirait, il savait la réponse pourquoi lui demander, pour qu’il formule un mensonge c’était loupé. Il frappa le mur, les nerfs de Celian lâchaient comme l’autre jour avec Alyssa, cela l’énervait comme situation car il tournait en rond, il ne faisait que ça. De passer d’une discussion à l’autre pour arriver au même point. La seule solution possible était qu’il soit ensemble, l’un comme l’autre arrêterait de souffrir du manque de l’autre, c’était la seule qu’il n’est pas fait. Ils avaient été ensemble, sauf qu’ils avaient joués au con avant de se rendre compte de la véritable valeur de leurs sentiments, l’un comme pour l’autre. Il s’enlisait, ils étaient dans des sables mouvants et s’il ne se tendait pas la main. Il fait ce qu’il peut, Celian faisait tous les efforts du monde et cela ne semblait pas assez. Il toucha le mur froid, sa tête se posa contre l’une des vitrines alors que le jaune et noir faisait le tour de la salle, il l’observait, le fixait. Il était jaloux d’Anaconda, qu’il aimerait pouvoir refermer ses bras sur cet être à chaque fois qu’il en avait envie et lui dire qu’il n’avait pas de soucis à se faire.

    Il ne comprenait pu rien. Et cette fois il demandait l’aider de Griffith, Celian n’avait rien à éclaircir c’était à lui de le faire. Il n'arrivait pas à définir les limites de leur relation, le Serpentard ne doutait pas qu'ensemble ils seraient heureux. Or il n'osait pas faire demande parce qu'il ne voulait pas être vu comme le briseur de couple. Il devait apprendre que c'était à Griffith de voire ce qui lui convenait le mieux.

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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Mer 4 Aoû - 20:56
      Tu sais ce que je veux ! Je fais avec. Maintenant ce n’est pas la question là qu’il faut me poser…Toi qu’est ce que tu veux ?


    En effet, la question était judicieuse. Cela faisait plusieurs mois qu'ils tournaient en rond, et malgré tous les efforts que chacun des deux garçons avaient pu faire, ils n'en restaient pas moins perdus. Griffith se croyait entièrement amoureux d'Anaconda, et refusait l'idée même d'encore éprouver quelque chose pour Celian. Mais c'était bien le cas. Il portait pour le Serpentard un amour qui avait toujours existé entre eux, mais cet amour n'avait rien de comparable à celui qu'il avait pour Anaconda. Et la seule solution qu'il avait trouvé pour remédier à cette impasse avait été de se dire que le seul des deux qui avait du mal à oublier l'autre était Celian.
    D'un côté, c'était réellement le cas, car lorsque son regard croisait celui d'Anaconda, Griffith en oubliait totalement son ex petit-ami. Mais la situation changeait littéralement lorsque c'était Celian qui se trouvait face à lui.

    Devant une vitrine, Griffith posa sa main sur le verre froid, puis son front. Il ferma les yeux, écoutant durant quelques secondes son souffle saccadé.


      Je veux t'oublier...


    Son haleine déposa une légère buée sur le verre. Il eu à peine le temps de la regarder que déjà elle s'était évaporée. Puis il réalisa soudainement la dureté de ses paroles. L'aspect tranchant qu'il avait donné à une intention toute autre. S'écartant de la vitrine, Griffith en fit le tour pour rejoindre Celian. Il posa précipitamment une main sur l'épaule du Serpentard, puis enchaîna.

      Enfin non, ce que je veux dire c'est que je veux ranger définitivement notre histoire. Je veux pouvoir aimer pleinement Anaconda sans que le fantôme de notre relation ne flotte autour de nous, je veux t'aimer comme un frère, pas comme un amant. Je n'ai aucune idée de comment faire, Celian, mais c'est ce que je veux.


    Leur relation n'avait été basée que sur le principe du chat et de la souris. Ce principe vicieux qui fait tourner en rond chacune des deux personnes. En général, les rôles du chat et de la souris sont clairement définis mais dans leur cas, Celian et Griffith avaient tous deux joué les deux bêtes. Griffith était désormais la souris, et Celian le chat. Mais encore fallait-il pouvoir les définir aussi simplement, car malgré les apparences, le Poufsouffle avait une part féline.
    Ce petit jeu s'était installé entre eux depuis leur séparation, et il était grand temps d'y mettre fin.
    La main droite du Poufsouffle attrapa la pierre de lune qu'il portait autour du cou, et son regard croisa celui de Celian. La main fermée sur la petite pierre qui avait une signification sentimentale énorme, il ne dit rien. Laissa le temps au Serpentard de se remémorer le jour où il lui avait offert ce bijou. Puis, après deux bonnes minutes de silence, Griffith la lâcha. Posa sa main sur la poitrine de Celian, à l'emplacement de son coeur, une nouvelle fois.


      J'ai l'impression de te dire ça à chaque fois qu'on se voit. C'est peut-être le cas, mais cette fois-ci écoute moi bien. Car je me comprends, maintenant. Je m'accepte. C'est fini, Celian. Entre toi et moi ne réside désormais qu'une amitié. Profonde, sincère. Mais amitié. Je fais le deuil de notre amour, et ce définitivement. Tu es mon ami, mon frère. Rien d'autre.


    Les paroles résonnaient en lui comme la signature d'un contrat, la clôture d'un dossier. Il sentit presque son amour prendre l'ampleur d'une amitié si forte qu'elle bouleversait tout. Savait désormais qu'il ne se mentait plus, et que ses paroles n'étaient pas creuses de sens. Qu'une ultime fois il avait eu à les prononcer, et qu'elles étaient le signe d'un nouveau départ.

    Griffith ferma les yeux quelques secondes, puis les rouvrit sur son ami. Son coeur ne rata pas un battement ni n'accéléra. Sa tête ne fut pas secouée d'une tornade à couper le souffle, et il n'avait pas cette envie de lui sauter dessus. C'en était finit.
    Il afficha un infime sourire, presque satisfait d'avoir mit fin à leur histoire.

    Le coeur léger d'avoir enfin fini de tourner en rond et de se blesser autant qu'il blessait Celian, ce fut sans gêne qu'il le prit dans ses bras.
    Simplement. Amicalement.







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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Mer 4 Aoû - 23:15
    Il fut surpris même des paroles prononcées de la part de Griffith, il voulait l’oublier ? Il ne fallait que demander, il allait disparaître de sa vie comme il se devait et comme il voulait le faire. Il avait prit cette sage décision de finalement rester et d’apporter cette amitié et de se comporter comme un ami pour lui, de façon qu’on devrait le faire. Il eut envie de rire d’hilarité, de lui crier quelque chose, de lui mettre une claque en pleine figure. De l’insulter de faire quelque chose pour le réveiller, il jouait à ce jeu uniquement parce que Griffith le voulait, Celian n’avait rien fait cette fois pour le provoquer à nouveau. Restant contre son mur totalement impassible, ce sourire de séducteur figé sur les lèvres. Avec sa chemise encore froissée de ses ébats derniers. Il voulait aimer pleinement Ananconda, ce que Celian ne comprenait pas dans ses mots c’est en quoi lui il l’en empêchait, il est vrai que la dernière fois il avait eut un geste déplacé, mais qu’avait-il fait aujourd’hui pour remettre cette discussion sur le tapis. Il ressassait sans cesse ce qu’il venait de se passer, il se comportait comme un gamin qui avait trop de jouets, trop d’ours en peluche et il ne savait pas lequel sacrifiait, ou celui qu’il voulait jeter, il n’avait pas le cœur de le faire.

    ▬ Tu m’ennuies Griff ! Tu m’énerves en plus ! Tu m’agaces. Je n’ai rien fait pour t’empêcher d’aimer Anaconda, c’est toi qui n’es pas au clair avec tes sentiments. Je connais la teneur des miens, c’est toi qui ne semble pas vouloir ce que tu veux. Donc arrête avec tes discours à deux balles. Dans ces cas là j’ai envie de te frapper !

    Ce fut clair, Griffith n’était pas en accord avec lui-même ce n’était pas le problème de Celian, il en avait marre maintenant, il le vit encerclé cette pierre de lune qu’il lui avait offerte. Il cru à une lourde mascarade, il fait le dueil de son amour, c’était qu’il était présent, et l’amour c’est de l’amour, ça ne se transforme pas en amitié, c’est comme de vouloir changer un arbre en fleur. Une pierre en eau, un coup de baguette magique pour les sorciers et c’est réglé mais ça ne marche pas comme ça pour ce qu’on ressent. Celian n’était pas de cet avis, on peut avoir l’un et l’autre, des gens peuvent avoir aucune amitié mais des sentiments amoureux. Au contraire on peut avoir une amitié sans amour, quand Griffith voulu l’enlacer amicalement, Celian le repoussa, sans mal, comme on repousserait une mouche sans vouloir la tuer.

    ▬ Tu t’entends parler…MERDE ! T’es qu’un jeune adolescent de 15 ans qu’à rien compris ! J’en ait ma claque de tes jérémiades. Ton amitié ? Je fais tout pour la faire durée et c’est toit qui te prends les pieds dans les ficelles tout seul. J’ai décidé y a quelque temps d’être ton ami et c’est toi qui vient faire ton mec jaloux dans la salle des trophées. Alors arrête cinq minutes et arrête de te leurrer.

    Il ne voulait pu tout mélanger, il n’en était pas la cause, il regarda Griffith, il n’était pas en colère, il avait parlé avec énormément de calme, il prenait chacun de ses rôles très à cœur. Il faisait le deuil de son amour.

    ▬ Tu m’as jamais aimé Griffith…Non jamais ! J’en ait jamais eut la preuve une seule fois ! Tu m’as largué par jalousie à cause d’une soit disante rumeur et tu prétends encore m’aimer mais tu es avec Anaconda. Au fond j’ai jamais compté dans la balance, je suis juste une erreur pour toi.

    Celian était en pleine révolte intérieure et il disait ce qu’il pensait à Griffith, jamais il n’avait eut l’attention de Griffith, jamais il n’avait eut le droit à cet amour qu’il revendiquait avec tellement de vigueur dont il voulait faire le deuil. Et la fois dans les cachots quand Celian l’avait rejeté, Griffith ne c’était même pas battu un petit peu pour lui. Celian était profondément blessé, le serpentard avait mal encore une fois, sa déception avait naquit et il n’en montrait rien. Il se laissa glisser le long du mur assis, ne voulant même pu le regarder droit dans les yeux, ne voulant pu se compliquer l’existence avec les problèmes sentimentaux de Griffith car au final il n’y comprenait rien du tout et Griffith ne savait pas ce qu’il voulait.

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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Jeu 5 Aoû - 23:43
    Il en devenait blessant. Peut-être bien que Celian avait raison, peut-être qu'il en faisait des tonnes pour une chose qui pouvait se régler en quelques minutes. Celian Peut-être qu'il était en effet trop jeune pour comprendre quelque chose à leur relation. Toujours était-il qu'il avait certes quinze ans, qu'il avait peut-être les mots trop cérémonieux, mais il était certain de lui. Celian ne le déstabilisait plus désormais. Griffith soupira lorsque le Serpentard le repoussa. Ce geste répondait juste aux attentes du Poufsouffle. Cela avait toujours été comme ça, il n'y avait aucune raison que cela s'arrête. C'était soit l'un, soit l'autre. Il n'arrivaient décidément pas à se dégager de ces sables dans lesquels ils étaient profondément enlisés. Griffith écarta les bras pour montrer sa lassitude. Il allait lui faire tout un monologue comme quoi en effet, il en faisait peut-être des tonnes, mais que c'était justifié car leur relation devenait trop pesante, mais les paroles de Celian le coupèrent net dans son élan.

    Il tourna la tête vers lui, et le pointa d'un doigt accusateur.


      C'est bon, tu entre en phase "victime" là? T'espère quoi, que je te dise qu'en effet je m'en tape de toi et ce depuis le début? C'est vrai, ça paraît si logique! Tu crois vraiment que je me prendrais autant la tête à ton sujet si en effet je n'avais jamais rien ressenti à ton égard? Ne me parles pas d'Anaconda, Celian. Tu sais aussi bien que moi que je ne serais certainement pas avec elle si tu ne m'avais pas rejeté quand je suis venu vers toi. J'ai raté autant que toi le bon moment de te retrouver. La jalousie, Celian, c'est justement ce qui prouve que l'on tient à l'autre. Si tu ne le traduis pas ainsi j'en suis désolé. Presque autant que toi.


    Et voilà, ils recommençaient. Une fois de plus leur discussion se transformait en dispute, les deux mus par la colère d'un amour perdu. Ils allaient encore défendre leurs points de vue avec la même envie de convaincre l'autre, sans réellement savoir pourquoi faire. Puis ils se sépareraient après avoir vaguement fait la paix, chacun (ou du moins Griffith) s'en voulant d'avoir énervé l'autre. Mais aujourd'hui, il ne voulait plus se battre. Il baissa son bras, puis expira longuement, espérant calmer ses nerf mis à vif par la remarque du Serpentard. Il était blessant qu'il pense ça, car malgré tout, Griffith avait su lui montrer son amour. Et le fait qu'il ne l'ait pas remarqué ne tenait plus que de lui.

      C'est bon, j'en ai marre. A chaque fois que j'ai l'impression qu'on arrive à quelque chose ça déraille, que ce soit ma faute ou la tienne. J'ai même pas envie de me justifier, de me mettre à genoux en chialant pour que tu me croies. Si tu penses que je me suis foutu de toi alors tant pis, voile toi la face avec des conneries du genre. Ce que j'ai ressenti était sincère, et si tu n'es pas capable de t'en rendre compte c'est ton problème. Cela n'y changera rien.


    Il soupira une fois de plus (à croire qu'il ne faisait que ça), puis se détourna de Celian. Il marcha quelques minutes dans les allées de la salle des trophées, observant chacun d'eux avec un intérêt plus ou moins limité, puis termina sa petite balade à terre. Il s'était assit au sol face à Celian. Le fixant, il ne trouvait rien à lui dire, considérant presque qu'il avait déballé tout ce qu'il pensait avec une clarté suffisante pour ne pas avoir à le répéter.

    Il en avait juste marre de tourner en rond et de se prendre des claques autant qu'il en donnait.







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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Ven 6 Aoû - 11:49
    Celian ne se prends pas pour une victime, il en avait juste marre de la situation, ils évitaient tous les deux le véritable problème de leur attirance et de leur amour. Ils étaient encore dans la phase où il se dispute tous les deux. Celian avait craqué un peu cette fois, et Griff voulait éviter de parler d’Anaconda. Il était paumé, il ne savait pu quoi faire. Il avait tenté et il avait l’impression de s’être trompé. Il voulait bien devenir l’ami de Griffith, cela n’annulerait en rien les sentiments qu’il avait à son égard loin de là. Mais il c’était sentit prêt à jouer ce rôle en mettant de cotés ce qu’il était pour lui. Sauf que Griffith en arrivant dans la salle des trophées avait réduit à néant à la fois ses espoirs et ses efforts dans le cadre de cette amitié, tout était en désaccord, Celian avait envie de se jeter sur Griffith là, une sorte de pulsion à laquelle il résistait, seulement il ne savait pas encore si c’était pour lui taper dessus ou au contraire le prendre dans ses bras pour le rassurer et lui dire que tout va bien se passer. Il ne disait rien, il restait assis, il ne se morfondait pas du tout.

    ▬ Griff, le jour où je t’ai rejeté c’était juste parce que j’avais besoin de temps pour digérer un peu les événements, si j’ai refusé qu’il se passe quelque chose dans les cachots c’était justement pour qu’on ne fasse pas n’importe quoi tous les deux. Car justement je tenais à toi et justement je voulais qu’on reconstruire quelque chose de bien tous les deux.

    Il eut envie d’arracher quelque chose, de taper sur quelque chose, il avait envie de briser les vitres nettoyées méticuleusement, d’attraper un trophée durement gagné pour le jeter contre le mur et il le vit expirer comme s’il baissait les bras. Celian venait de dire quelque chose de cruel et d’impensable, il avait pensé un jour être la priorité du Poufsouffle une seule et unique fois. Etre à lui, être avec lui. Sauf que ce privilège qu’il avait pu avoir une fois dans sa vie, c’était envolé avec les élucubrations d’un Serpentard beaucoup trop zêlé qui a tout gâcher, sûrement le plus grand damne de la vie de Celian qui n’aura pas su retenir ce qu’il aurait considéré comme l’homme de sa vie même s’il ne croyait pas beaucoup au destin.

    Il savait qu’à certains moments quand deux personnes ne s’aimaient pu elles devaient se séparer pour le bien des deux. Or là, ils s’aimaient vraiment, c’était ça le plus dramatique, Celian détestait avoir des sentiments pour quelqu’un, mais que cet amour soit interdit, à chaque fois c’était la même histoire. Ses premiers sentiments amoureux avaient été pour une jolie demoiselle du nom d’Alyssa Carter. C’était dur pour Celian extrêmement dur, il n’avait pas encore envie de quitter Griffith sur une engueulade.

    Quand il eut terminé son petit tour de la salle, il prit place assis en face de lui, il se leva et alla le rejoindre, ils étaient cotes à cotes, il glissa une main sur son visage approchant son visage du siens et finalement se retira, posant son front sur son épaule.


    ▬ Griff, c’est dur de lutter, tellement dur !

    Il avait réussit à le respecter, il devait refouler ses sentiments vis-à-vis de ce garçon, il devait prendre sur lui, il devait y arriver, il n’avait pas vraiment le choix. Malgré cela tous ses muscles étaient quand même tendus, de cette vaine colère qu’il avait réussit à maîtriser, n’étant pas quelqu’un qui se laissait aller aussi facilement aux émotions impulsives. Il ne pouvait pas croire par contre que Griffith pouvait en une seule et unique parole dire que son amour n'était que de l'amitié. Ou sinon il était un brillant alchimiste des émotions.

    ▬ J’ai fait déjà semblant avec quelqu’un et du me demande de refaire pareil. Comme si tous les gens auxquels je tiens…ne voient en moi que cet ami qu’ils peuvent avoir !

    Il ne jouait pas au victime, il ne faisait qu’un constat encore une fois. Il ne pouvait pas faire autrement que de se dire qu’il valait le coup, qu’il devait tenir bon, laissant retomber sa main sur le torse de cet être qui était si cher à ses yeux.

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Griffith Harftly
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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Jeu 12 Aoû - 19:50
    Il avait toujours su que leur histoire ne s'était pas terminée comme elle aurait du se finir. Ils n'avaient jamais prit le temps de tout poser à plat et de décider calmement de ce qu'il devait advenir. Lorsqu'ils avaient rompus, Griffith était accablé de culpabilité et Celian trop énervé pour prendre en considération tout ce qu'ils avaient vécus. Chose parfaitement normale, car il est bien connu que la colère aveugle. Quand quelques temps après ils s'étaient revus dans les cachots, aucun des deux n'avait résisté à leur pulsion. Sur le coup, il n'avait été question qu'eux deux, de leurs corps et de leurs envies. Pas de leur avenir. Ils s'étaient quittés avec le goût amer d'une page froissée à être tournée trop vite, et jamais le Poufsouffle n'avait imaginé que Celian demandait seulement un peu de... temps. Il ne put s'empêcher de les imaginer ensemble, si il s'était montré un peu patient. Ils auraient certainement été heureux, amoureux, tous les deux. mais l'image d'Anaconda s'immisça dans cet imaginaire et le fit voler en éclat. Sans aucun regret. Car il l'aimait plus qu'il n'avait jamais aimé Celian et plus qu'il ne l'aimerait jamais.

    Il en arrivait à cette conclusion lorsque le Serpentard se rapprocha de lui, et attrapa délicatement son visage tout en rapprochant le sien. Mais alors que Griffith allait se résigner avec douleur à renoncer à ces lèvres pourtant si tentantes, Celian prit les devants et mit fin au baiser avant qu'il ne naisse. Griffith baissa les yeux, se rendant compte de la douleur que pouvait ressentir son ami devant un tel sacrifice. Lorsque le Serpentard posa sa tête sur son épaule, situation inverse que quelques minutes auparavant, il ne sut que lui dire. Comment trouver les bons mots qui l'apaiseraient pour de bon, et en finir avec ces tourments. Sa main vint presque naturellement caresser le crâne du Serpentard, enroulant une mèche de cheveux entre ses doigts. La remarque de ce dernier le fit soupirer. Il ne connaissait pas la vie sentimentale de Celian assez bien pour comprendre parfaitement ses paroles, mais elles avaient une cible bien précise et il était inévitable qu'il se sente touché.

    Il n'avait pas la maturité nécessaire pour pouvoir lui donner des leçons et n'avait pas assez confiance en lui pour sortir des phrases toutes faites dans l'espoir de nier ses paroles. Elles étaient d'ailleurs indéniables, car il n'avait aucune raison de dire le contraire. En effet, il ne voyait en lui que cet ami qu'il pouvait avoir. Ce frère qui était à sa portée et sur lequel il était certain de pouvoir toujours compter.
    Griffith s'écarta de Celian et plongea son regard dans le sien.


      Je sais pas qui est l'autre personne dont tu parles, mais c'est pas mes affaires. Je ne t'ai pas vu que comme un ami, ne l'oublie pas. Et si aujourd'hui c'est le cas, mon affection pour toi est réelle. Plus forte que celle que je porte à la majorité de mes amis, tu sais. Tu n'est pas seulement mon ami, tu es aussi mon frère.


    Il détestait avoir à le lui dire encore et encore, et se détestait encore plus d'ajouter ces quelques mots

      Tu trouvera quelqu'un qui t'aimera pleinement, j'en suis sûr.


    C'était le genre de phrase avec "il vaut mieux que l'on reste amis" qu'il avait mauvaise. Les mots qu'il détestait entendre et s'entendre dire. Faire quelque chose que l'on aime pas qu'on lui fasse était ce que Griffith n'aimait pas faire. Mais il devait avouer que dans des moments comme celui-ci, ce genre de phrase lui était bien utile. Sa main caressait toujours les cheveux de Celian, comme un tic qu'il avait certainement prit lors de leur idylle et qu'il faisait sans réellement s'en rendre compte. Peut-être même avait-il ce même geste avec Anaconda, il n'en savait trop rien. Toujours était-il que les mots ne lui venaient plus et qu'il se sentait bien, là, avec Celian.







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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Ven 13 Aoû - 16:01
    Il y avait comme dans l’air cette étrangeté, il y avait eut toujours cette attirance entre lui et Griffith certainement à cause de la chute de leur histoire, elle n’aurait jamais du se terminer ainsi, de cette façon. Il n’avait pas eut le droit à une fin normale, il n’avait pas pu avoir leur seconde chance, c’était beaucoup trop tard pour ça. Ce fut comme ça, Celian avait cherché et maintenant même quand il cherchait à embrasser Griffith, il n’y arrivait même pu, culpabilisant de lui faire du mal. Celian savait qu’ils auraient pu être un couple très heureux tous les deux, mais les choses ne se sont pas faites, sûrement parce qu’elles ne devaient pas se faire la vie est faites ainsi, de défit, de choix, de ressentiment, il avait lutté contre du vent, il c’était acharné sans le vouloir et inutilement après quelqu’un qui ne le méritait pas, il allait devoir prendre sur lui maintenant. Il savait que ce qui comptait, c’était qu’il reste tous les deux. Ce qui comptait c’est qu’ils s’aimaient, ensuite la méthode employé pouvait différer à ce qu’avait pensé Celian au départ. Il ne devait pas s’aimer comme un couple mais comme des frères, il devait veiller l’un sur l’autre, tel un pacte scellé entre eux, implicite liant les deux âmes. Il avait tenté de l’embrasser, il ne l’avait pas fait, il n’avait fait qu’effleurer ses lèvres, déposa son front sur son épaule et ensuite réfléchit. Il avait parlé de cette voix si douce et si chaude. Puisque c’était ainsi, il devait s’avouer vaincu et abaisser les armes dans cette guerre ou il n’y avait pas de vainqueur.

    Celian savait rester discrète sur les liaisons qu’il avait, quand on lui demandait que cela reste secret, il savait qu’il ne se montrerait pas, avec Griffith ce fut une relation exposé au grand jour sans pour autant en faire des tonnes, toute la différence résidait là. Il était assez mystérieux, il n’avait pas parler de cette relation avec Alyssa car là aussi il ne pouvait pas le faire. Il en était incapable. Il Savait garder un secret. Il l’évoquait sans pour autant rentrer dans les grandes lignes sinon ce serait trahir cette femme et il ne pouvait pas le faire. Il eut un petit sourire quand il évoquait le fait qu’il était son frère.


    ▬ On a fait dans l’inceste alors ? Je ne pensais pas avoir un cinquième frère moi qui avait rêvé d’avoir une petite sœur.

    Il eut envie de rire, tellement il pensait aux dérisoires, il avait raison, Celian allait devoir considérer dorénavant Griffith comme un ami, car il était injuste pour lui de détruire le couple qu’il tentait de construire avec Anaconda. Il allait même tenter de penser que c’était un couple qui allait durer, il n’allait pas se mentir en disant qu’il avait eut espoir qu’il y ait une rupture, qu’il avait même prier à un moment pour que ça arrive. Il n’avait pas le droit de faire autant de mal, surtout à une personne à qui il tenait autant.

    ▬ Je ne veux pu penser à l’amour. Ni à ce qui en retourne. J’en aie un peu marre de ça maintenant, j’aimerais être guéri. Et arrêter d’aimer à jamais.

    C’est ce que ressentait en ce moment même Celian, ne pu rien ressentir car il en avait vraiment marre, il n’aimait jamais la personne qui fallait. Et il ne savait pas si quelqu’un pouvait vraiment l’aimer et quand il s’y mettait, il pouvait vraiment se montrer très chiant. Très très chiant, comment pouvait-on avoir des sentiments pour lui. Il allait juste continuer à s’amuser un peu avec les garçons et les filles, en attendant de voire ce qui se passe dans sa vie, il n’allait pas rejeter les relations sérieuses, ni le sentiment en soit. Cependant il n’allait rien faire pour le provoquer. Il se laissait caresser ses cheveux, d’une blondeur extrême, il se laissait faire, il aurait pu ronronner comme un chat dans un moment comme celui-ci. Il ne le fit pas. Le geste en lui-même était vraiment très agréable.

    ▬ Je te souhaite d'être heureux avec Anaconda ! Après tout tu le mérite autant que moi.

    Il n'avait pas été simple non plus dans cette histoire, quand ils avaient été ensemble, Celian avait été cruel dans la façon dont il avait quitté Griff et il en avait amplement conscience.

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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Mar 24 Aoû - 10:23
    Il ignora simplement la pique de Celian, n’étant pas particulièrement d’humeur à rire à ce propos. C’en était presque blessant, car le Serpentard insinuait qu’il ne partageait pas le ressenti de Griffith sur leur relation. Mais le Poufsouffle n’en tint pas compte, refusant une nouvelle altercation avec son ami. Il se contenta d’un long soupir, le prolongeant lorsque Celian lui fit part de son actuelle vision de l’amour.
    Lui qui baignait jour et nuit dans cette enivrante sensation d’immense bonheur, de joie inaltérable, ne comprenait pas que l’on puisse voir l’amour comme un sentiment péjoratif au point de le renier. Aimer Anaconda lui apportait tout ce à quoi il aspirait. Et être aimé par cette même personne était un cadeau qu’il n’échangerait pour rien au monde. Il ne pouvait qu’espérer que Celian vive une même histoire avec quelqu’un, qu’il ressente lui aussi ce sentiment partagé jusqu’aux tréfonds de son âme.

    Lentement, Griffith se rapprocha de Celian, puis plongea son regard Ambre dans le sien.


      Ne dis pas n’importe quoi, Celian. C’est à moi de te souhaiter le plus de bonheur possible. Je suis heureux, profondément. Et j’espère de tout mon cœur que tu connaisses ce que je vis. Vraiment.


    Les mots ne lui suffisaient plus. Il avait toujours été parfaitement incapable de décrire en détail la relation qu’il avait avec Anaconda, et il fallait avouer que Griffith ne se tuait pas à la tâche. Il ne faisait pas partie de ces personnes qui ont besoin d’exprimer leur ressenti, leur vécu. Au contraire, il gardait égoïstement ses sentiments pour lui. C’était comme un petit jardin secret dont il voulait que les portes restent closes.

    L’amour le rendait heureux, de bonne humeur. Chaque seconde de sa vie. Il se levait avec un grand sourire et se couchait avec le même. Sans arrêt, Griffith se sentait immensément bien. Et quel était le sentiment de puissance quand il se retrouvait aux côté de son Ange. C’était le roi du monde, le chef des sorciers et des moldus, le grand Manitou, le Grand Prêtre de son monde. Personne ne semblait pouvoir les séparer. Aucun évènement ne pouvait se mettre en travers de la route qu’ils avaient encore à faire, parce qu’ils étaient Anaconda et Griffith, Océan et Ambre, Ame et Ame. Et seul le vécu pouvait trouver les mots à sa place.
    Car il n’était pas question d’une petite amourette de passage entre deux cours dans une salle abandonnée. Ils ne se voyaient même pas entre les cours, d’ailleurs. Les deux préféraient attendre une semaine durant pour se retrouver le week-end et prendre leur temps, savourer chaque moment sans voir passer le temps. Ils étaient profondément amoureux. Plus encore. En un regard ils communiquent, en un « Je t’aime » son cœur défaillit, en un contact les frissons l’envahissent. En tout ils s’aiment comme jamais.


      Tout le monde mérite de rencontrer la bonne personne. J’imagine qu’il faut être patient, et ne pas la chercher. Attendre qu’elle te tombe dessus quand tu t’y attends le moins. C’est ce que je pense.


    C’était surtout ce qu’il lui était arrivé, ce jour des plus banals. Elle avait réussit à lui ôter Celian de la tête pendant chaque secondes durant lesquelles il la voyait, durant lesquelles elle lui parlait. Qui aurait-pu parier qu’Anaconda Lewis et Griffith Haftly deviennent fou amoureux ? Qu’une Serpentard baisse sa garde devant un Poufsouffle et tombe dans ses bras ? Personne, pas même eux. Et c’était principalement ce qui faisait la beauté de leur relation : l’exclusivité. Griffith ne savait jamais à quoi s’attendre, et il avait d’ailleurs du mal à réaliser qu’elle était sienne. Que cette fine et élancée silhouette, que cette si sublime personne lui appartienne à part entière. Qu’il lui avait offert son cœur comme on offre un bonbon : si naturellement.

    Le Poufsouffle s’égarait mentalement, perdant le fil de ses souvenirs, se retrouvant dans la salle abandonnée puis à la bibliothèque enfin dans le parc. Avec Anaconda.


      Ne baisses pas les bras…


    C’était tout ce qu’il pouvait lui demander. Connaître l’amour. Le vrai. Pas s’en séparer.
    Cela pouvait paraître tout à fait égoïste de lui demander une telle chose alors que l’amour, ils l’avaient en quelque sorte connu, et que chacun d’eux avait vraiment souffert de leur rupture. Qu’ils en souffraient encore. Mais Griffith pensait ce qu’il disait, ce qu’il ressentait. Alors il passait au dessus de tout ça.

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MessageSujet: Re: Le jeu du chat et de la souris - PV Griffith H. -   Mar 31 Aoû - 10:56
    Celian était perdu en ce moment, il se posait de multitude de question. Il avait couru après Griffith et avait tenté de le séduire à nouveau. Il n’avait pas lancé de pique, juste une remarque amusante, il partageait le ressentit du Poufsouffle sur leur relation. Ce qui était dur d’admettre c’était qu’en fait Celian avait le droit aussi à sa chance avec quelqu’un d’autre et peut-être que Griffith n’était pas le bon, qu’il lui courait après car leur passion était inachevée, il n’avait jamais été jusqu’au point final de leur histoire et qu’il y a ce remord. Comme toute histoire inachevée la marque de cette passion reste en eux. Et l’achevait maintenant serait certainement une erreur, beaucoup de choses avaient été encore éclaircis dans la salle des trophées. Griff réussit quand même à l’approcher et il le regardait. Celian était silencieux.

    ▬ Arrête un peu, je t’en prie ! Je ne joue pas à être une victime. Je te dis d’être heureux, je vais l’être aussi. J’ai été un peu loin en disant d’arrêter d’aimer à jamais. J’ai énormément d’amertume en ce moment, je devrais faire gaffe, je vais me transformer en guimauve fleur bleue. J’ai besoin de temps pour que cette amertume disparaisse.

    Le temps il allait en avoir un petit peu, car son meilleur ami était actuellement fou amoureux de lui et Celian à cause de ses sentiments qui le faussaient totalement ne voyait rien. Il aurait le droit d’être amoureux aussi. Il ne comparerait sa relation avec celle de Griffith, chaque relation amoureuse était unique. Griff savait que Celian était un peu macho et il n’était pas ce romantique tout droit sortit de poèmes français. Il était romantique à sa façon, le Serpentard ne faisait pas de petites illusions à deux mornilles avec des fleurs, ou le feu d’une cheminée. Il préférait voire grand et plus ambitieux. L’escapade amoureuse risquée un soir de clair de lune dans une barque sur le lac. Il ne disait pas « Je t’aime » toutes les cinq minutes mais sa tendresse savait ce manifester. C’était assez étrange, il passa un bras autour des épaules de Griff.

    ▬ Griff t’es le seul garçon qui m’a vraiment aimé et que j’ai aimé. Tu es mon premier amour ! Arrête de parler comme si j’avais une maladie incurable. Ca va aller je suis un dur.

    Griffith le premier amour de Celian Romeo Khaim, ce garçon têtu qui ne lâchait pas facilement l’affaire, il ébouriffa affectueusement sa tignasse couleur châtain. Il n’avait pas de geste déplacé, les choses devaient se terminer.

    ▬ Tout ce que je te demande c’est de ne pas jouer au frustré comme tout à l’heure. Quand je fais joujou avec un petit Gryffondor sexy ! C’est mon moyen de me consoler, de draguer, séduire et étudier pour écraser tout le monde !

    Le vrai Celian était là, il était présent dans cette pièce, il avait toujours été ce guerrier au sang moldu qui se bat pour ses convictions, qui a besoin sans cesse de montrer que malgré ses origines il est fort et qu’il n’a pas honte de sa famille. Pour le moment Celian pensait qu’il avait des choses plus importantes à faire que de trouver une personne, il aimait séduire, il avait juste d’autres priorités dans la vie et ça avait été toujours le cas.

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