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 Bang Bang, you shot me down ▬Madison

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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Mar 25 Fév - 20:48
Bang bang, you shot me down.
Madison Lockweder & Sorrow C. Caldwell



Il dévale les marches d’un geste souple. Il a le sourire aux lèvres. Il se sent léger, libre. Son sac de cours sur les épaules, il ne prend pas le temps de retourner dans sa salle commune pour les déposer. Il pose son regard bleu sur sa montre et s’aperçoit de l’heure : 17h30. Il sait que Madison doit être certainement retourne dans sa salle commune. Il ne lui reste plus qu’une demi-heure pour être à leur rendez-vous et surtout trouver un moyen de faire en sorte que le balai de Madison lui obéisse. Le jeune homme fronça les sourcils. Il savait que la jeune fille trouvait le vol comme étant une perte de temps. Il devait trouver un moyen de lui faire aimer cela. Ou tout du moins, de lui donner une motivation. Il savait qu’elle était particulièrement persévérante et il ne doutait pas qu’elle ne finirait pas y arriver. Il se remit alors en marche. Il traversa le hall d’entrée ou différents élèves sortaient de différents cours. Il passa devant eux en souriant à certaines connaissances mais continua son chemin. Septembre était marquait la fin de l’été et pourtant, il y régnait une certaine chaleur. Il faisait beau et Sorrow sentit peu à peu la chaleur le prendre. Il se dirigea avec son sac droit sur le terrain de Quidditch mais en chemin son regard se posa alors sur la foret interdite. Il s’arrêta alors. Une lueur de tristesse passa dans son regard. Dans moins de trois semaines, la pleine lune aurait lieu. Dans moins de trois semaines, il connaitrait la douleur et surtout, il ne se souviendrait quasiment de rien. C’était sans doute cela le plus frustrant : l’ignorance. Ne pas savoir ce que l’on a fait. Ne pas savoir si on a blessé quelqu’un. Se réveiller avec des blessures et du sang partout. Nu. Comme le jour de sa naissance. Il détestait ses réveils parce qu’il était à chaque fois totalement perdu, totalement désorienté. Il détestait ne pas savoir. Et à chaque fois c’était la même chose : quand il arrivait à l’infirmerie, il regardait avec angoisse les autres lits pour savoir s’il n’avait pas blesse quelqu’un. Heureusement, jusqu’à maintenant, personne n’avait été blesse par lui. Il se souvenait encore trop bien de sa mère dans ce lit d’hôpital quand il était petit. Tout était de sa faute et il ne se pardonnerait pas de recommencer cette erreur. Jamais.

Une légère brise passa alors. Il secoua la tête pour ne plus penser à tout cela et il reprit alors sa route. Il finit par arriver à destination. Le terrain de Quidditch était vide. Aucune équipe n’avait commencé l’entrainement jusqu’à présent. Apres tout, on n’était que le deuxième jour de la rentrée et les équipes n’étaient pas encore tout à fait formées. Sorrow savait qu’il serait forcément reprit. Dubois qui avait été encore la jusqu’à l’année dernière, avait été très impressionne par les performances du jeune homme. Il fallait dire que Sorrow était particulièrement doué avec une batte. Il possédait la force du a sa condition de loup-garou. Il possédait la précision. Il était assez costaud pour tenir sur un balai tout en frappant dans un Cognard. Le jeune homme était particulièrement content de jouer au Quidditch. Il était fan de Quidditch depuis tout petit. Il collectionnait même les cartes des joueurs célèbrent et avait toujours espéré les rencontrer. Il s’était toujours dit que si un jour, il n’avait pas de possibilité de se faire embaucher quelque part, il tenterait sa chance dans le Quidditch. Et il y songeait de  plus en plus sérieusement depuis qu’Ombrage avait laissé apparaitre ce décret pendant les vacances. Il savait qu’il aurait toujours plus de chance dans le Quidditch qu’en tant qu’Auror. Si le Ministère de la Magie devenait aussi ferme d’esprit concernant les loups garous, il n’aurait aucune chance de réaliser son rêve. Et ça l’angoissait. Oh bien sûr, il se donnait tous les moyens pour y parvenir. Il travaillait plus que la plupart des autres. Il ne brillait pas autant que certains mais il se défendait bien. Surtout en DCFM…. Enfin, ca, c’était avait que le professeur Ombrage débarque à Poudlard. Il avait toujours un gout amer dans la bouche en sortant de ses cours. Encore aujourd’hui, elle l’avait parfaitement ignore quand il voulut demander quelque chose sur le cours. Il avait eu la furieuse envie de prendre la parole par lui-même mais il avait senti la main de Rosheen sur son bras et il avait su tout de suite que ça n’était pas une bonne idée. Il savait qu’Ombrage trouverait un prétexte pour le mettre en retenue. Il ne savait pas réellement comment Ombrage dirigeait ses retenues mais il n’avait pas spécialement envie de tester.
Le jeune homme se dirigea alors vers les vestiaires des Gryffondor et y rentra. Il déposa son sac et ouvrit son casier ou il avait quelques affaires. Il enleva sa robe de sorcier avec l’emblème des Gryffondors dessus. Il plia sa robe parfaitement et défit sa cravate. Il avait essayé de refaire le nœud que Madison lui avait montré la veille à la bibliothèque mais il s’était rendu compte, ce matin qu’il ne savait plus comment le faire. Il avait opté pour faire le nœud qu’il savait faire en haussant les épaules. De toute façon ça n’avait pas trop d’importance. Mais tout de même, il aurait bien aimé refaire le nœud que Madison lui avait montré. Il savait qu’elle aurait été contente. Il posa sa cravate sur le banc et puis prit un T-shirt simple. Il se mit alors à déboutonner sa chemise laissant ainsi voir ses muscles fins et son torse couvert de cicatrice à cause de ses nuits de pleine lune. Il posa sa chemise de manière à ne pas la froisser et enfila le T-Shirt ce qui ébouriffa un peu ses cheveux au passage. Il prit ensuite sa batte et sortit du vestiaire des Gryffondors pour se diriger vers le hangar ou tous les balais et le coffre ou se trouvait les Cognard et le Souaffle. Il prit son balai ainsi qu’un autre ainsi que la malle et sortit. Il se plaça au milieu du terrain et déposa le balai que Madison allait se servir et ouvrit la malle. Il vit les Cognard se mettre à bouger. Il regarda sa montre. Il avait encore un peu de temps devant lui avant que la Serpentard n’arrive. Il pouvait donc faire quelques tirs avec sa batte. Il se pencha, et libera le Cognard qui partit comme une fusée dans les airs. Il enfourcha son balai et celui-ci s’éleva alors dans les airs. Il se pencha sur son balai et celui-ci fonça vers un point du terrain. Il sentait le vent secouer ses boucles brunes et un sourire apparut sur son visage. Il aimait cette sensation de liberté. Il s’arrêta, se redressa et donna un coup dans le Cognard qui venait droit sur lui. Il sentit ses muscles se mettre à chauffer. Il ne se laissa pas distraire et continua son petit entrainement personnel pendant quelques minutes.

Il sentait la sueur couler le long de son corps. Il avait chaud mais ne retira pas son T-Shirt. C’est alors que son regard se posa sur la pelouse où il vit une silhouette avec une chevelure de feu. Un sourire apparut sur son visage. Il posa son regard sur sa montre. Elle avait dû arriver à l’heure car elle semblait en pleine contemplation de ce qu’il faisait. Il se dirigea alors vers elle et arriva à sa hauteur. « J’espère que je ne t’ai pas trop fait attendre… » Il s’interrompit. Il sauta alors de son balai bouscula Madison pour la protéger du Cognard qui arrivait droit sur son dos et sentit le Cognard le frapper en pleine poitrine. Son souffle se coupa. Il tomba sur ses genoux et referma ses bras musclés sur le Cognard qui continuait à lui appuyer sur le torse. Il se retourna alors difficilement et parvint à rentrer le Cognard dans la malle et de l’y enfermer. Le souffle court, il resta un instant comme cela a regarder le Cognard, puis, il dit à l’adresse de Madison, inquiet : « Ca va, tu n’as rien j’espère ?


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth


Dernière édition par Sorrow C. Caldwell le Dim 16 Mar - 8:15, édité 1 fois
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Madison Lockweder
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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Mar 25 Fév - 22:52


Oui ? Ou non ? D’un point de vue esthétique : un grand oui. Mais elle était censée pouvoir tenir sur un balais. Qu’allait-il se passer si elle y allait avec une robe tellement courte qu’elle allait remonter au moment même où elle enjamberait l’objet ? Elle ne voulait pas avoir l’air ridicule. Elle regarda avec tristesse sa belle robe, qui aurait sans doute beaucoup plus à son professeur. Cependant, elle se devait d’être raisonnable. Il en allait de sa dignité. Elle se pinça la lèvre alors qu’elle replaçait sa robe sur cintre, cintre qu’elle mit dans la penderie. Elle lança alors un regard noir à cette stupide robe de sorcier ! Pouvait-on faire pire ? Evidemment, non. Une robe ample, noir, affreuse, hideuse, ridicule, qui ne mettait ni en valeur sa silhouette, ni ses yeux, ni ses cheveux. Horrible. Elle suspectait une sérieuse conspiration contre son haut goût de l’élégance. Mais elle devait bien l’admettre : elle n’avait rien à mettre d’autre. Il fallait bien prendre conscience d’une chose : Madison n’avait pas de pantalon. Ni de short. Elle n’avait en fait pas de bas qui séparait ses deux jambes. Sa garde-robe se composait uniquement de robes et de jupes, toutes plus chères les unes que les autres. La jeune fille ne faisait pas de sport, elle n’en avait pas besoin. Elle se faisait tellement attention à ce qu’elle mangeait, obsédée par sa ligne, qu’elle ne prenait pas un gramme. Le vol exigeait malgré tout une tenue qui lui permette de pratiquer l’activité, et seule sa robe de sorcier correspondait à ce critère. Elle l’attrapa donc et l’enfila avec le plus grand des dégoûts. Elle essaya de l’arranger, tout en se regardant devant la glace, mais rien à faire. C’était une cause perdue, elle le savait bien. Cela faisait six ans désormais qu’elle s’entêtait à essayer de faire quelque chose de ce bout de tissus. Elle avait donc fait le tour du sujet, et sans résultat. L’échec était total. En revanche, elle n’allait pas se priver de chaussure. Là encore, elle décida d’être raisonnable : pas de talons aiguilles. Des talons hauts, oui, mais plus larges. Elle regarda un moment parmi sa quantité incroyable de paires de chaussures et opta pout une paire d’escarpins en velours de veau noir, à talons de deux centimètres de diamètre et haut d’une dizaine de centimètres. Elle se sentait déjà mieux. Elle retoucha son maquilla : un léger trait noir sur les yeux et du rouge à lèvres rouge. Elle s’attacha les cheveux en queue haute un peu lâche, pour ne pas se donner un air trop stricte. Elle était fin prête pour son cours particulier de vol.

Elle sortit de sa valise - valise qui dissimulait en fait un dressing assez grand, un objet fort pratique que sa mère lui avait offert pour ses 12 ans - et vérifia que personne ne remarquait qu’elle venait de s’habiller de sa robe. Il était vrai que cela paraissait suspect, étant donné qu’elle se débarrassait des tenues scolaires dès qu’elle le pouvait. Or, la journée était terminée, et c’était donc le moment idéal. Elle se comporta donc comme d’habitude, comme si de rien était, pour éviter d’attirer les regards. Elle quitta ainsi les dortoirs et la salle commune des Serpentards, fort heureusement sans encombre. Une fois sortie du château, elle put apprécier la chaleur de ce mois de septembre. Le temps était idéal pour le vol : beau et sans vent. Lorsqu’il y avait du vent, tout avait tendance à se compliquer quand on se trouvait sur un balais. Madison avait déjà du mal à gérer l’objet, alors se soucier du temps en plus, elle en était parfaitement incapable. Elle arriva au terrain de quidditch et aperçut de loin un élève sur son balais, s’entraînant visiblement à l’aide d’une batte. Il ne lui fallut pas longtemps pour reconnaître Sorrow. Elle appréciait de le savoir déjà au lieu de rendez-vous, étant elle-même d’une extrême ponctualité, le retard l’insupportait au plus au point. Elle ne le quitta pas des yeux à partir du moment où elle le repéra, suivant ses mouvements. Tout en croisant les bras, elle restait attentive à sa technique. Ses gestes étaient puissants et pourtant, très précis, visant un cognard qu’elle avait bien du mal à suivre du regard. Le tout, tout en restant parfaitement en équilibre sur un balais. En bref, tout ce qu’elle ne savait pas faire. Elle apprécia aussi particulièrement de le voir en mouvement. Son t-shirt, collé à son corps en raison de ses efforts, laissait deviner ses muscles parfaitement bien dosé.

Le Gryffondor la vit et entreprit de descendre vers elle, et elle put admirer davantage encore - sans s’en cacher le moins du monde - son corps d’athlète. « J’espère que je ne t’ai pas trop fait attendre… » annonça-t-il. Elle commença à esquiver un sourire mais n’eut pas le temps de dire quoique ce soit qu’elle se retrouva éjectée sur le côté, sans rien comprendre. Elle ouvrit la bouche, choquée d’un tel comportement parfaitement inconcevable mais, au moment où elle posa ses yeux sur le rouge et or pour faire part de son mécontentement, elle le vit la respiration coupée, un cognard excité en plein milieu de la poitrine. Le choc le fit tomber sur ses genoux et attraper le poignard sans que Madison ne sache quoi faire. Elle resta pantoise, alors qu’il se battait avec l’objet pour le remettre dans son compartiment. Une fois que ce fut fait, il n’eut d’autre réflexe que de s’inquiéter pour elle : « Ca va, tu n’as rien j’espère ? ». Elle le regarda les yeux ronds. Tout s’était passé très vite, sans qu’elle n’ait rien vu, et il avait parfaitement géré la situation. Il s’était mis à sa place pour se prendre l’objet fou, qui avait du lui faire terriblement mal. Et maintenant, il faisait attention à elle. Comment pouvait-on être aussi adorable ? Elle secoua légèrement la tête, ayant du mal à croire que ce soit la première chose qu’il dise : « Comment tu peux me demander ça ?! ». Elle se précipita sur lui alors qu’il se relevait et elle posa doucement, mais sûrement, une main sur son torse pour pas qu’il ne tombe en avant, comme si elle avait peur qu’il perde l’équilibre. Elle avait bien du mal à concevoir qu’on puisse être si peu égoïste, qu’on peut se prendre une balle folle à la place de quelqu’un. Elle ressentait une étrange sensation, comme si elle était ... touchée, parce qu’il avait fait. « La prochaine fois, me pousser sur le côté suffira. Pas la peine de se prendre un cognard. » chuchota-t-elle, sa façon de lui dire merci sans en avoir l’air. Etant particulièrement proche de lui, elle pouvait mieux entendre sa respiration, et ainsi vérifier qu’il prenait son souffle. Décidemment, cela faisait deux fois en deux jours qu’ils se retrouvaient dans une étonnante proximité. Et ce n’était pas pour déplaire à la verte et argent. Un léger sourire satisfait se dessina sur ses lèvres alors qu’elle ajoutait : « Ca ferait un excellent sujet pour un article. Sorrow le sauveur. ». En évitant de mettre qu’elle avait été la personne sauvée, bien sûr. L’idée allait rester dans un coin de sa tête, d’autant plus qu’elle devait rapidement se remettre à la construction et à l’entretien de la réputation de Sorrow. Quoiqu’il en soit, elle laissa innocemment sa main glisser, la décollant peu à peu du t-shirt du gryffondor, jusqu’à ce qu’elle cesse définitivement de le toucher alors qu’elle arrivait en bas de son ventre (pas tout à fait en bas tout de même). La jeune fille fit alors volte face et s’éloigna de quelques pas. Elle se sentait à son désavantage dans sa tenue mais essaya d’en faire abstraction. « J’espère que tu es toujours d’attaque pour me donner un cours de vol. » déclara-t-elle, tout en se tournant pour lui faire face, avec son air angélique sur le visage.



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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Mer 26 Fév - 2:01
Bang bang, you shot me down.
Madison Lockweder & Sorrow C. Caldwell



Il était totalement affole a l’idée d’avoir blesse Madison. Le Cognard c’était lui qui l’avait lancé. Enfin, il n’avait pas pour but de blesser Madison, loin de là. Mais c’était tout de même lui qui avai9t sortit le cognard. Il était terrorise a l’idée de faire du mal à quelqu’un. Il savait que les gens avaient énormément peur des loups garous et il lui semblait que c’était à juste titre. Il suffisait de voir Fenrir Greyback pour le comprendre. Il était et resterait toujours un loup garou craint de tous. Il entretenait le mythe de la bête. Il avait mordu, massacre, tue des centaines de personnes. Sorrow savait, comme la plupart des sorciers, qu’il avait toujours fait allégeance au Seigneur des Ténèbres. Il se demandait bien qu’est-ce que le Seigneur des Ténèbres lui avait promis pour qu’il accepte. De l’argent ? Un boulot convenable ? Des victimes par milliers ? Il semblait que la réponse la plus évidente était sans doute l’appel du sang. Il avait entendu dire que Greyback était plus animal qu’humain même sous sa forme humaine. Il n’osait pas du tout imaginer comment Greyback se comportait sous sa forme de loup garou. Il imaginait bien que Greyback devait être encore plus dangereux sous sa forme de loup garou. Il ne savait pas réellement comment il était lui sous cette forme et sans doute ne voulait-il pas le savoir, mais il se doutait aussi qu’il n’avait strictement rien d’amical. Ainsi, il regardait Madison pour essayer de voir, sur ce qu’il pouvait voir de sa peau laiteuse, si elle avait une quelconque éraflure. De toute évidence elle n’avait rien. Sans doute était-elle un peu secouée par ce qui venait de passer mais elle semblait aller bien. C’est alors que la douleur sur son torse se réveilla. Il eut une légère grimace mais il avait toujours eu l’habitude de se prendre des cognards. Certes, en tant que batteur, c’était lui qui envoyait des Cognards donc il n’était pas censé être touché. Mais ça lui arrivait aussi de s’en prendre, surtout pour protéger ses coéquipiers. Il avait sa batte pour renvoyer le Cognard mais il devait parfois user de son corps pour pouvoir faire son boulot de protecteur jusqu’au bout. Il lui était arrivé de nombreuses fois de se retrouver à l’infirmerie à cause des Cognards mais ça ne l’avait jamais réellement déranger. Il a toujours aimé ce sport qui n’en restait pas moins un sport violent. Il pouvait ainsi montrer toute sa puissance et toute sa force dans son jeu. Il fallait aussi le dire : Sorrow était tout autre quand il jouait au Quidditch. Que les joueurs adverses soient ses amis ou pas à Poudlard, il ne faisait pas de différence. Oh certes, il avait tout de même certaines hésitations, mais le fait de voir sa maison gagner le match rendait le choix beaucoup plus facile à supporter. Il essayait de se montrer un peu moins agressif quand il jouait contre ses amis mais son jeu restait tout de même violent et de cette même agressivité animale qui le caractérisait tant. Cela pouvait être étonnant venant de lui. Apres tout, il était un homme doux, amical, joyeux en présence du monde. Il n’avait rien de la bête féroce qu’il se trouvait être une fois par mois. Non. Mais le Quidditch avait toujours été un moyen de montrer qu’il n’était pas que le garçon populaire et sympa. Il y montrait alors sa force, son cote plus sombre et plus animal. Il trouvait que c’était le seul moyen. Oh, certes, il blessait des gens et il avait horreur de cela, mais c’était du Quidditch.

« Comment tu peux me demander ça ?! » Il la regarde un instant, ébahi. Comment ça ? Il avait bien le droit de s’inquiéter pour elle non ? Mais alors en la regardant, il comprit quelque chose : Madison n’avait pas l’habitude que l’on fasse quelque chose de totalement désintéressé, voir d’héroïque pour elle. Apres tout, personne ne s’intéressait réellement à Madison Lockweder. Elle était simplement détestée pour sa langue de vipère et personne n’allait voir réellement qui elle était sous ces airs hautains. Pourtant, en cet instant, Sorrow pensait que son geste avait été quelque chose de tout à fait banal, commun. Il était persuadé que tout le monde aurait fait pareil et que son geste ne sortait pas du lot. Oui, il se dénigrait encore et toujours et ne voyait pas que son geste était bien plus que banal. Beaucoup l’auraient laissés se prendre le Cognard et ensuite essayer de remettre le Cognard a sa place. Et il fallait le dire : à quelques secondes près, Madison se le serait pris. Il savait qu’il avait des réflexes plus développés que la plupart. Sans doute sa condition de loup garou qui jouait la aussi bien qu’il ne soit en aucun cas un sur-homme. Non, il utilisait simplement ses capacités pour agir pour le mieux et surtout, être le plus discret possible. Ainsi, Madison, qui n’y connaissait rien au Quidditch et qui n’avait pas vu la proximité du Cognard, ne pouvait rien savoir.

Il la vit alors se précipiter sur lui. Elle semblait… inquiète. Il n’était pas sur de savoir qu’il lisait sur le visage de la Serpentard qui de toute évidence, ne devait pas s’inquiéter pour grand monde dans le château. Il s’était relevé avec souplesse et sentit alors la main de la jeune fille se poser là où le Cognard avait frappé quelques instants plus tôt. Son cœur se mit à battre plus vite. Elle avait encore adopté cette proximité trop étroite avec lui. Il ne savait plus où se mettre. Il sentait sa respiration se faire courte mais cette fois, pas à cause du Cognard qu’il venait de ranger avec force dans la malle. Non, c’était la main de Madison qui le mettait dans tous ses états. Cette main n’avait rien à faire la et pourtant, il trouvait que cette main avait tout à fait sa place ici. Il appréciait même le contact de cette main sur son torse couvert de sueur. « La prochaine fois, me pousser sur le côté suffira. Pas la peine de se prendre un cognard. » Elle avait chuchote cette phrase avec une telle sensualité qu’il en restait parfaitement muet. Il voulut parler, mais aucun son ne sortit de sa bouche. Son regard restait parfaitement pose sur les lèvres pulpeuses de la jolie rousse. Il n’arrivait même plus à s’en détacher. Il comprit tout de même qu’elle le remerciait pour son geste et il jugea donc utile à son grand soulagement, qu’il n’avait pas à répondre. Il vit un sourire se déposer sur les lèvres de la jeune fille. Et ses lèvres se mirent alors à bouger. Il suivit les formes qu’elles prenaient avec attention. « Ça ferait un excellent sujet pour un article. Sorrow le sauveur. » Oh. Le journal. Evidemment. Elle y revenait toujours. Il se sentit alors rougir. Il se sentit alors mal à l’aise. Il n’avait pas envie de passer pour un héros. Il n’en était pas un. Il venait simplement d’éviter à Madison un séjour à l’infirmerie dès les premiers jours de la rentrée. Non. Il ne méritait pas un article dans le journal de Poudlard mais il savait que quoiqu’il dise, Madison ne changerait pas d’avis, alors….

Et c’est alors qu’il sentit la main de Madison descendre. Il déglutit difficilement. Il n’en croyait pas ses yeux. Il voyait cette main descendre encore et encore, toujours plus bas. Madison pouvait alors sentir chaque muscle de son corps sans qu’il ne bougea. Il ne pouvait pas dire que ce contact ne lui plaisait pas, non. Il aimait qu’elle fasse cela. Il aimait ça. Il se sentit s’agiter. Sa respiration se fit plus rapide cette fois-ci et il avait l’impression que la main de la jeune fille n’en finissait pas de descendre. Et puis d’un seul coup, elle rompit tout contact. Elle se détourna de lui. Il était toujours sous le choc de ce qui venait de se passer. Il avait amorcé un geste pour retenir sa main mais il avait réussi juste attend à se contrôler. Il essaya alors de se calmer. Il respira à fond et sentit ses membres se détendre. « J’espère que tu es toujours d’attaque pour me donner un cours de vol. » Elle s’était retournée et il avait réussi a retrouver un peu de contenance. Il ferma un instant les yeux, respira une dernière fois et cette fois, fut totalement détendu. C’est alors qu’il regarda enfin la tenue que Madison portait et… il faillit éclater de rire. Il se mordit la lèvre pour ne pas le faire et ainsi éviter de vexer la demoiselle, qui, de toute évidence, semblait gênée par cette tenue absolument pas habituelle. Si Madison pensait qu’elle allait monter sur un balai dans cette tenue, elle se trompait totalement. Un sourire amusé s’installa sur ses lèvres. Il croisa alors les bras sur son torse et répondit : « Oh, ne t’inquiète pas pour moi. J’ai l’habitude de prendre des coups. Je suis le batteur de l’équipe de Gryffondor, c’est mon rôle. » Il se tue un instant puis reprend en montrant les vêtements que la jeune fille portait : « Toi, de toute évidence, tu n’es pas prête pour monter sur un balai. Sans vouloir te contrarier, cette tenue ne va pas du tout t’aider à montrer sur un balai. Ca va même te gêner. » Il avait parlé très calmement pour ne pas la froisser. Il fronça les sourcils et finit par dire après un instant de réflexion : « Tu ne peux pas monter sur un balai comme ça. Même-si tu ne montes pas aujourd’hui sur un balai, il faut que tu sois dans une tenue qui montre que tu as envie d’essayer. » Il se detourna d’elle et lui dit en lui souriant gentiment : « Allez viens, je vais te prêter des vêtements. » Il se dirigea alors vers les vestiaires des Gryffondors. Il ouvrit la porte et la laissa d’abord passer par galanterie. Il fut alors saisit par le parfum de la jeune fille qui lui piquait les narines. Non pas, qu’il n’aimait pas, juste qu’il se rendait compte qu’il appréciait énormément ce parfum. Il referma la porte et se dirigea vers son casier et le banc on ses vêtements étaient poses. Il se pencha, saisit sa chemise de court et regarda dans ses affaires ce qu’il pouvait bien donner à la jeune fille. De toute évidence, elle n’avait pas de jean pou quoique ce soit d’autre dans le genre. Il prit alors un short qu’il avait laissé là au cas où, saisit la ceinture de son jean et tendit les affaires à Madison. « Tiens, je pense que ça devrait aller… Pour tes chaussures… Elles ne conviennent pas elle aussi. Tu devrais les laisser ici. Je fermerais les vestiaires une fois que tu auras fini. Et… ne t’inquiète pas, la pelouse n’est pas boueuse et il ne fait pas froid. » Il attendit qu’elle prit ses affaire et se rendit compte qu’il n’avait pas bougé d’un pouce. Il se détourna alors gêné et lui dit : « Je… euh… Je vais te laisser te changer. Je t’attends sur le terrain…. » Et il sortit…


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Madison Lockweder
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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Jeu 27 Fév - 19:44
Le fossé était tellement énorme entre eux qu’elle ne comprenne même pas qu’il puisse de prendre un cognard à sa place. Dans sa position, elle aurait tenté de le prévenir, éventuellement de le décaler de la trajectoire. Mais de là à se mettre à sa place ? Cela ne lui aurait même pas traversé l’esprit. Non pas qu’elle lui souhaitait du mal, au contraire même, mais elle ne s’en souhaitait encore moins. Ce qui était un réflexe pour lui, était incompréhensible pour elle. Cela ne lui empêchait pas d’être sincèrement - et il était rare pour elle d’être sincère - reconnaissante. Il lui avait évité une atroce douleur et au minimum une journée à l’infirmerie, lieu qu’elle avait tendance à exécrer. Elle s’inquiéta donc de sa potentielle douleur. Car si le cognard l’aurait blessé, il avait forcément blessé le Gryffondor. Elle s’assura donc qu’il ne fallait pas l’emmener à l’infirmerie. Elle constata qu’il avait encaissé le choc admirablement. Ce qui pouvait s’expliquer par le fait qu’il était batteur, et qu’il devait probablement lui arriver de se prendre des balles folles lors des entraînements ou des matchs. Ce n’était certainement pas le premier cognard qui venait se loger contre sa poitrine. Cela en diminuait-il la douleur à chaque fois ? Pas sûr, mais il savait sans doute mieux l’encaisser. Son action méritait bien une récompense, et pas question de laisser passer l’occasion de tester un peu le rouge et or. Elle laissa donc innocemment sa main glisser le long du torse du jeune homme. Madison entendit sa respiration se mouvoir. Cette fois, elle s’accélérait, preuve que la main de la serpentard le déstabilisait. Nouvel indice qu’il n’avait pas l’habitude d’être proche des filles, et pourtant, les volontaires ne devaient certainement pas manquer. Elle s’éloigna pourtant avant d’avoir atteint un endroit encore plus bas, estimant que c’en était assez pour le moment. Mais elle devait bien avouer que cela l’amusait de jouer un peu avec sa timidité, ou plutôt son inexpérience avec le sexe opposé.

Il était temps de relancer le sujet du jour, et le pourquoi de leur rencontre. Le cours particulier de vol. Encore fallait-il que Sorrow soit toujours disposé à y pourvoir : « Oh, ne t’inquiète pas pour moi. J’ai l’habitude de prendre des coups. Je suis le batteur de l’équipe de Gryffondor, c’est mon rôle. ». Comme elle s’en était douté, ce n’était pas un petit cognard qui allait l’impressionné. Heureusement pour elle, car elle avait plus que besoin de ce petit coup de main en vol. Elle remarqua alors qu’il s’attardait sur sa tenue. Voyant la remarque venir, elle se redressa pour se tenir aussi droite que possible, aussi fière que possible. « Toi, de toute évidence, tu n’es pas prête pour monter sur un balai. Sans vouloir te contrarier, cette tenue ne va pas du tout t’aider à montrer sur un balai. Ca va même te gêner. » déclara-t-il. Elle était bien conscience du problème. Mais comment expliquer qu’elle n’avait rien d’autre à se mettre pour l’occasion ? Il renchérit : « Tu ne peux pas monter sur un balai comme ça. Même-si tu ne montes pas aujourd’hui sur un balai, il faut que tu sois dans une tenue qui montre que tu as envie d’essayer. ». Comme si elle avait sérieusement envie de monter sur un balai. Elle y était surtout forcée par les exigences de sa grand-mère. Elle ne répondit donc rien. De toute façon, la solution, Madison ne l’avait pas dans sa valise, alors il allait devoir se contenter de cela. Cependant, ce n’était pas l’idée du rouge et or qui proposa : « Allez viens, je vais te prêter des vêtements. ». Lui prêter des vêtements ? Quel genre de vêtements ? Avait-il des vêtements pour femmes ? Avait-il de beaux vêtements pour femmes ? Cette phrase n’annonçait rien de bon. Mais avait-elle le choix ? Si elle refusait, il n’allait pas lui donner de cours. Et même si elle ne voulait pas l’admettre, elle avait vraiment besoin de lui sur ce coup. Lui au moins, n’allait pas la ridiculiser en disant à tout le monde qu’elle réclamait de l’aide pour améliorer ses notes. Vaincue, elle répondit docilement et sans grande conviction : « D’accord. ».

Elle le suivit vers les vestiaires, qui n’était pas ceux de sa maison. Elle n’avait jamais mis les pieds dans ceux des gryffondors, et tout était à peu près pareil, sauf les couleurs et les blasons évidemment. Elle lui glissa un petit sourire alors qu’il la laissait passer en première, faisant montre de galanterie et de savoir-vivre. Madison l’observa farfouiller dans ses affaires, alors qu’elle commençait sérieusement à angoisser. Evidemment qu’il n’avait pas de vêtements féminins ! Comment allait-elle devoir s’accoutrer ? Le verdict tomba : un horrible short, une chemise de cours et une ceinture, tendus cordialement vers elle. « Tiens, je pense que ça devrait aller… Pour tes chaussures… Elles ne conviennent pas elle aussi. Tu devrais les laisser ici. Je fermerais les vestiaires une fois que tu auras fini. Et… ne t’inquiète pas, la pelouse n’est pas boueuse et il ne fait pas froid. » ajouta-t-il. C’était s’attaquer au sens aigu de la mode que possédait la jeune fille. Elle commença à répondre avec indignement : « Ce ne sont pas ... », puis elle se pinça les lèvres. Il était sympa de l’aider, alors elle ne devait surtout pas le froisser. Elle reprit donc plus posément : « Ce sont des escarpins. ». Et non pas de simples chaussures. Elle tendit lentement ses mains vers les affaires qu’il lui proposait pour les saisir délicatement, mais plus par dégoût - pas une question de saleté, mais une question de style - et par résignation qu’autre chose. Vaincue. Sorrow allait lui faire porter un short pour la première fois de sa vie, et elle avait bien du mal à le croire. Son regard posé sur les vêtements, elle se rendit compte au bout de quelques secondes qu’il restait là. Elle planta ses yeux dans les siens et afficha un sourire malicieux. Elle attendait juste de voir sa réaction, mais se doutait bien qu’une fois encore, la politesse allait prendre le dessus. Et elle avait visé juste : « Je… euh… Je vais te laisser te changer. Je t’attends sur le terrain…. ». Elle haussa les sourcils, mimant l’étonnement devant une telle décision. Il sort visiblement gêné.

A l’instant même où il avait quitté l’endroit, elle soupira. Il allait lui falloir beaucoup de courage pour enfiler tout ça. Elle prit son courage à deux mains et commença par retirer ses magnifiques chaussures, qu’elle posa avec soin sur le banc. Elle passa ensuite sa robe de sorcière par-dessus ses épaules, mais cette fois la laissa plus négligemment traîner sur ce même banc. Elle s’attaqua au short d’une matière qui lui était inconnue, et l’enfila tout en grimaçant. Il n’avait pas de forme, ce qui ne la mettait pas du tout en valeur. Elle constata qu’il était trop large, d’où le besoin de la ceinture qu’elle mit donc et régla à sa taille. Et la touche finale : la chemise. Elle ne ferma pas les boutons du haut, autant essayer de rappeler au monde entier qu’elle était toujours une femme. Le résultat, elle ne pouvait même pas le regarder. Elle tenta d’ajuster le tout, pour lui donner un peu plus de féminité, mais rien à faire. Une décision finale restait donc à prendre : se laisser les cheveux libres pour regagner un peu de féminité. Elle retira son attache et les laissa tomber sur ses épaules. Elle leur donna une belle forme en passant ses doigts dedans et se sentit un peu mieux, mais pas très bien non plus. Elle était très clairement hideuse. Pourtant, il fallait qu’elle sorte, et qu’elle se montre à lui dans cet accoutrement. Une fois de plus, elle soupira, mais se résigna tant bien que mal à sortir. Le changement de tenue lui avait quand même pris cinq bonnes grosses minutes, étant donné ses hésitations et ses tentatives d’amélioration. Son pas était lent et pas aussi digne que d’habitude alors qu’elle apparaissait, dehors. Elle frissonna et grimaça légèrement lorsque ses pieds, nus évidemment, entrèrent en contact avec l’herbe. « Je suis prête. » déclara-t-elle, essayant de se donner de la contenance. Elle jeta un coup d’œil au loin, vérifiant qu’elle n’apercevait aucune silhouette. Puis elle demanda, un peu inquiète : « Tu es sûre que personne ne va venir ? ». C’était déjà assez dur pour elle qu’il la voit dans une tenue pareille, pas besoin qu’il y ait d’autres témoins. « Si jamais quelqu’un arrive, j’irais dans les vestiaires. » ajouta-t-elle, tout en se triturant une bordure d’en bas de son short. Elle angoissait terriblement à l’idée que cette image d’elle puisse faire le tour du château. Ce serait tout bonnement la catastrophe. Il fallait trouver une solution au plus vite. « Est-ce qu’il existe des ... vêtements destinés aux activités sportives plus ... élégants ? » demanda-t-elle en cherchant ses mots, ne sachant pas vraiment de quoi elle parlait.



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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Jeu 27 Fév - 23:16
Bang bang, you shot me down.
Madison Lockweder & Sorrow C. Caldwell



Il était sortit des vestiaires rouge. Il se sentait affreusement débile d’être resté planter la, a la regarder. Il aurait dû sortir des qu’il lui avait donné les vêtements. Pourtant, il ne pouvait s’empêcher de penser qu’il aurait bien apprécie de voir Madison dévêtu. Il rougit de plus belle à cette pensée. Il se mit à faire les cent pas près de la malle et des deux balais qui attendaient d’être utilise. Il savait que c’était parfaitement normal de ressentir ce genre d’attirance envers une fille. Il avait seize ans après tout. Il était normal qu’il réagisse comme cela. Ses hormones le malmenaient mais il était aussi persuadé que Madison le faisait exprès. La façon dont elle avait fait glisser sa main sur son torse n’avait rien d’innocent. Il était parfaitement lucide sur ce point. Madison était une belle fille, voir très attirante même. Il ne pouvait pas le nier. Mais il n’avait pas eu énormément d’expérience avec les filles et il ne savait pas comment se comporter en leur compagnie. Il savait que Madison appréciait particulièrement le mettre mal à l’aise et il devait avouer qu’il ne détestait pas la façon dont elle se comportait. Il avait d’ailleurs bien amorce un geste pour retenir sa main lorsqu’elle s’était détachée de lui quelques instants plus tôt. Il ne pouvait donc pas dire qu’il n’appréciait pas ça. Mais il était gêné. Il ne comprenait pas pourquoi elle agissait comme cela avec lui. Apres tout, elle était une sang pure, elle n’avait donc rien à faire avec lui. Lui, le sang mêlé, le lycanthrope, le Gryffondor. Il ne pouvait pas nier qu’il trouvait cela étonnant de se voir côtoyer une Serpentard. Il fallait dire que les maisons étaient quelque chose de très important à Poudlard. Surtout quand il s’agissait de Quidditch. Les Gryffondors et les Serpentards ne se mélangeaient pas. Il savait que ça n’était pas leur faute. Il savait que les fondateurs de leur maison respectives c’étaient déjà opposes l’un a l’autre par le passé débutant ainsi le long conflit opposant la maison des Serpents et la maison des Lions. Ainsi, il jugeait sa relation avec Madison comme étant une relation particulière. Pour une raison qui lui échappait, Madison s’intéressait à une personne qui n’avait rien de pure, une personne qui ne rentrait pas du tout dans les codes de la noblesse sorcière de l’époque. Il ne savait pas pourquoi, il savait juste que cela pouvait lui faire énormément de bien. Il ne prétendait certes, pas à lui faire totalement changer d’esprit. Non, il savait parfaitement que la jeune fille serait totalement fidèle à ses principes de bases. Non. Il pensait simplement que côtoyer quelqu’un de foncièrement diffèrent ferait que la jeune fille s’ouvrirait plus facilement aux autres.

Il continuait donc de faire les cent pas attendant que la jeune fille sorte des vestiaires. Il essayait de penser à autre chose qu’à elle, mais il se rendait compte d’un seul coup que son regard bleu restait fixe sur la porte du vestiaire ferme. Il ferma les yeux et respira profondément. Il fallait qu’il arrête de penser à la manière dont elle se changeait. Il sentait déjà son imagination se mettre en marche. Sorrow n’avait pas l’habitude de ressentir cela pour une fille. Enfin si, ça lui était déjà arrivé mais il avait toujours fait en sorte que ça ne le submerge pas. Mais avec Madison… c’était totalement diffèrent. Cette fille ne s’arrêtait jamais. Elle essayait toujours de le pousser à bout. Pourquoi ? Sans doute pour voir jusqu’où il était capable d’aller. Et il le sentait : il était capable d’aller très loin. S’il ne c’était pas arrêté a tant, il l’aurait retenue et aurait repose sa main sur son torse pour que jamais elle ne s’arrête de faire cela. Il avait encore du bon sang et des bonnes manières, c’était sans doute la chose sur laquelle ses parents avaient longtemps insiste sur son éducation : la bienséance. C’était aussi ce principe qui faisait qu’il était gêné en présence de fille. Oh, il se doutait qu’il finirait bien par dépasser cette timidité un jour, mais pour l’instant, sans était tout autre. Il savait aussi que s’il n’avait pas eu la présence d’esprit de quitter la pièce, il serait reste la regarder. Il était encore chamboule par le geste de la Serpentard quelques instants plus tôt. Et quel garçon refuserait de voir une fille nue ? Ils étaient dans l’âge, c’était parfaitement normal. Mais il ne pouvait s’empêcher de penser que ça n’était pas bien. Alors comme d’habitude, il refoulait ses pulsions.

Elle finit enfin par émerger des vestiaires. Il s’arrêta de marcher et la regarda avancer jusque lui en la détaillant de haut en bas. Elle avait perdu de son pas félin. Elle semblait gênée de cette tenue improvisée. Et Sorrow se rappela alors qu’il ne l’avait jamais vu en short ou jean. La jeune fille était très féminine et très axées sur la mode. Il imaginait bien la gêne qu’elle ressentait en cet instant. Il avait tellement l’habitude de la voir si bien habillée qu’il devait avouer être tout de même surpris de voir qu’elle est acceptée si rapidement. Il avait bien entendu remarqué les hésitations de cette dernière et surtout le début de protestation sur ces chaussures qui apparemment se révélaient être des escarpins. Il fallait dire que Sorrow, comme tout garçon de son état, n’était pas le plus intéressé par la mode et les fringues. Oh, il ne s’habillait pas non plus comme un sac mais il devait avouer que ça ne le gênait pas de se balader en survêtement. Il fallait dire aussi qu’il ne roulait pas spécialement sur l’or. Ses parents gagnaient correctement leur vie certes, mais il avait toujours fait attention à l’argent. Ça ne devait certainement pas être le cas de Madison. En la regardant arriver, il ne put s’empêcher de la trouver mignonne. Elle n’avait plus rien de la jeune fille a la pointe de la mode et parfaitement hautaine. Elle respirait quelque chose de plus simple en cet instant. Et il aimait la simplicité. Certes, elle restait tout de même elle avec son maquillage mais il le trouva beaucoup plus léger que d’habitude. Un sourire apparut sur son visage. Elle était belle, peu importe ce qu’elle portait, même avec cette chemise trop grande, même avec ce short trop grand, Madison Lockweder était belle. Elle arriva alors devant lui et lui dit qu’elle était prête. Il sortit sa baguette et la pointa vers la porte des vestiaires qui se ferma à clef comme il le lui avait promis tout à l’heure. Il rangea sa baguette et reposa son regard sur la jeune fille. « Tu es sûre que personne ne va venir ? » Son sourire s’elargit sur son visage. Il répondit posément et pour la rassurer: « Non, Madi. Personne ne viendra. Ne t’inquiète pas. » Mais elle continua toujours en regardant autour d’elle : « Si jamais quelqu’un arrive, j’irais dans les vestiaires. » Il éclata de rire. Il ne se moquait pas d’elle mais il trouvait la situation amusante. Madison avait peur qu’on la voit dans cette tenue. Elle qui d’habitude ne se laissait pas gêner aussi facilement semblait totalement dépassée par la situation. Il s’approcha d’elle et se plaça a cote d’elle. Il lui prit alors le bras doucement et commença à remonter les manches de la chemise trop grande pour elle tout en lui disant gentiment : « Et bien, tu m’étonnes ! Toi, Madison, être terrorisée a l’idée qu’on puisse te voir comme ça. J’aurais plutôt pense que tu ne te laisserais pas faire tel que je te connais. Mais si tu veux vraiment te cacher, promis je t’ouvrirais les vestiaires. Il n’y a aucun soucis. » Il venait de finir l’autre bras. Il sentit ses sourcils se froncer et il pensa alors à haute voix : « Mais moi je te trouve très jolie comme ça. » Quand il se rendit compte de ce qu’il venait de dire, il n’osa plus regarder la jeune fille. Il finit de remonter la manche en la pliant sur son bras délicat tout en faisant attention à ne pas toucher sa peau. Heureusement, elle enchaina : « Est-ce qu’il existe des ... vêtements destinés aux activités sportives plus ... élégants ? » Cette fois, son regard se posa sur elle, surpris. Il ne s’attendait pas du tout à cette question. A vrai dire, il ne savait pas quoi lui répondre : il n’y connaissait rien en vêtement féminin. « Euh… Je crois… sans doute. Tu devrais peut être demandé à d’autres filles. Elles sont sans doute plus calées sur le sujet que moi. »



Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth


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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Ven 28 Fév - 0:16
Elle s’imagine un instant la réaction de sa mère en la voyant dans une pareille tenue. Sans doute son visage se figerait quelques instants, ne comprenant pas cette horreur qui serait devant elle. Puis elle demanderait à sa fille avec la plus grande gravité ce qui lui arrivait. Et, sans doute ne répondrait-elle rien en sachant que c’était pour l’amélioration de ses notes. Elle ne la condamnerait pas, mais ne l’encouragerait pas. Il fallait dire que toutes les femmes de la famille s’habillaient avec le plus grand goût. Madison n’était pas à la pointe de la mode pour rien. Même si elle se plaisait à croire que chez elle, il s’agissait d’un talent naturel, cela résultat surtout de son éducation et de ses modèles. On lui avait inculqué à s’habiller avec élégance, avec goût, avec talent même. Un talent acquis donc. Elle avait tout simplement appris à avoir l’œil, et à savoir associer les vêtements. A Poudlard, elle avait cette réputation qu’elle appréciait tout particulièrement. Et ce qu’elle aimait encore plus, c’est qu’on la copie vestimentairement, même si après elle se plaisait à dénoncer ce comportement « moutonnier » selon ses dires. Au fond d’elle, elle se considérait comme un modèle en matière de mode, qui éclairait toutes ses personnes qui n’avaient pas son talent. Elle était donc la valeur sûre pour toutes les âmes désespérées. Mais quel modèle indigne dans cette tenue. Un short. Une chemise trop large. Les pieds nus - d’ailleurs, était-ce bien raisonnable d’un point de vue hygiénique ? Le problème avec Madison, c’était qu’être belle devenait une obsession. Elle était persuadée que c’était l’un de ses atouts principaux, qui faisaient d’elle une personne au-dessus des autres. Dès qu’il y avait une négligence, elle devenait donc indigne de son statut. Son soin de l’élégance devenait presque maladif, comme sa façon de faire attention à ne pas prendre de poids. Rester parfaite était son obsession. La concession qu’elle faisait à ce moment précis ne s’expliquait que par le fait qu’elle devait répondre à une exigence de sa grand-mère, qu’elle admirait, qu’elle respectait, et qu’elle craignait aussi, il fallait bien l’avouer.

Le regard de Sorrow ne se fit, comme d’habitude, pas sévère. Heureusement d’ailleurs, sinon elle se serait sentie au plus mal. Elle perdait quelque peu de son assurance, ce qui n’était pas dans son habitude. Sa tenue habituelle lui donnait de l’assurance, elle en perdait donc habillée ainsi. L’objectif, désormais, c’était que personne d’autre que lui ne la voit. Elle essaya donc de se rassurer en posant des questions au gryffondor, auxquelles il répondit : « Non, Madi. Personne ne viendra. Ne t’inquiète pas. ». Elle se sentit un peu mieux. Mais surtout, elle constata qu’il se décoinçait un peu, puisqu’il l’appelait pour la première fois par son surnom. D’habitude, seuls les Serpentards, en plus de ses proches, le faisaient. Mais elle acceptait, et elle appréciait même. Elle sourit donc, toujours légèrement, et annonça son plan si jamais un intrus débarquait, ce qui le fit rire. Peut-être trouvait-il qu’elle en faisait trop, mais elle ne sentit aucune moquerie dans son attitude et ne s’en offusqua donc pas. Elle l’observa s’approcher d’elle, attendant de voir ce qu’il allait faire. Un moment elle s’attendit - espéra ? - qu’il devienne entreprenant, même si c’était mal étant donné son sang. Finalement, il s’attela à faire les ourlets des manques de sa chemise qui, étant trop grande, pouvait la gêner dans ses mouvements. Elle se laissait faire, et s’amusa de voir qu’il lui fallait toute sa concentration pour ne pas la toucher. Tout en s’occupant à la tâche, il ajouta même : « Et bien, tu m’étonnes ! Toi, Madison, être terrorisée a l’idée qu’on puisse te voir comme ça. J’aurais plutôt pensé que tu ne te laisserais pas faire tel que je te connais. Mais si tu veux vraiment te cacher, promis je t’ouvrirais les vestiaires. Il n’y a aucun soucis. ». La serpentard eut l’horrible sensation de se sentir vulnérable, ce qui l’horrifiait. Elle évita de le montrer, car c’était pour les faibles selon elle. Elle garda donc sa contenance. « C’est vrai. Si quelqu’un arrive, je le menacerais de détruire sa vie si jamais il dévoile ce qu’il a vu. » répliqua-t-elle, gardant toujours cette angoisse d’être vue. Et si les menaces n’étaient pas suffisantes ? Non non non, elle irait s’enfermer dans les vestiaires jusqu’à la tombée de la nuit s’il le fallait. Et puisqu’il était d’accord pour coopérer, ça ne devrait pas poser le moindre problème. Restait plus qu’à prier qu’ils n’aient pas besoin d’en venir là.

Il venait de terminer de réajuster sa chemise d’un côté quand le compliment tomba : « Mais moi je te trouve très jolie comme ça. ». Elle ne s’y attendait pas. Décidemment, il commençait à lâcher sa timidité, voir même sa terreur de la gente féminine. Comme un réflexe, elle afficha un sourire enjoliveur, tout en le regardant de la même façon. Elle ignorait s’il disait ça juste pour la rassurer, ou s’il le pensait vraiment. Elle se plaisait à croire que c’était la seconde possibilité, ce qui collait plus avec son caractère d’ailleurs. Elle esquiva un léger mouvement pour que les doigts du gryffondor, ceux qui s’occupaient de sa chemise, effleurent furtivement la peau de la verte et argent. Par erreur, bien évidemment, alors que, mal à l’aise, il n’osait plus la regarder. Il termina donc sa tâche et baissa les mains, aux plus grands regrets de Madison. Elle s’intéressa donc aux possibles vestimentaires pour pourraient limiter le ridicule de ces cours. Apparemment, elle venait de toucher à un sujet dans lequel il n’était pas particulièrement doué : « Euh… Je crois… sans doute. Tu devrais peut être demandé à d’autres filles. Elles sont sans doute plus calées sur le sujet que moi. ». Un petit pouffement s’échappa de ses lèvres. Elle répondit du tac-au-tac : « J’aurai plutôt tendance à me méfier des filles qui savent où acheter ce genre de vêtements. ». Elle les imaginait comme des laiderons, comme des filles sans la moindre parcelle de féminité. Bref, le genre de personne qu’elle évitait le plus possible, par peur de contamination. Madison et ses préjugés, c’était toute une histoire. Quand on avait pas l’habitude et qu’on était différent, ça pouvait effrayer.

Plus confiante après avoir entendu qu’il la trouvait pas trop mal dans cette tenue, elle ré-adopta sa démarche féline habituelle, sans doute plus efficace encore en ce moment précis étant donné qu’elle avait les pieds nus, en plus du bas de ses jambes puisqu’elle était en short. Elle se tourna et se mit dos à lui (elle regretta de ne pas avoir d’habits plus seyants, ce qui auraient pu attirer le regard du rouge et or) pour s’approcher les balai. « Commençons. » annonça-t-elle avec autorité, mais sans brutalité. Elle regarda les balais l’un après l’autre et décida qu’elle prendrait le plus petit, question de taille. N’y connaissant rien en balais, elle ignorait quelle était la différence entre les deux, si ce n’est les quelques centimètres en moins de l’un des deux. Elle mis sa main avec assurance au dessus du balai qu’elle avait sélectionné et ordonna « Debout ! » avec beaucoup de mépris. L’objet bougea fébrilement, mais n’exécuta pas ce qui lui était demandé. Il n’en fallait pas plus à la serpentard pour perdre patience. Elle tapa du pied rageusement puis réitéra avec quelques ajouts : « Debout enfoiré ! », le tout avec un coup de pied dans le balai. Madison soignait son langage, sauf quand elle s’énervait. Elle pouvait alors devenir extrêmement vulgaire. Et comme elle s’énervait facilement, elle était vulgaire plus souvent qu’on ne le pensait. Cette fois, l’objet bougea encore moins que lors de la précédente tentative. Le rouge monta aux joues de Madison qui n’avait pas pour habitude de ne pas se faire obéir. C’était tellement humiliant de voir qu’un simple balai lui résistait. Un vulgaire objet l’empêchait d’exceller dans un domaine. Elle serra ses poings et se pinça les lèvres, tic qu’elle avait lors de nombreuses situations. Puis elle fit volte-face pour que Sorrow puisse la voir et déclara : « Tu vois ! » avec agacement, tout en faisant un geste furieux et maniéré de ses bras. Elle considérait que c’était bien la preuve que les stupides balais ne lui obéissaient parce qu’ils étaient incompétents. Peut-être qu’elle serait excellente en vol, si seulement elle avait affaire à des objets de son niveau.



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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Sam 1 Mar - 23:00
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« C’est vrai. Si quelqu’un arrive, je le menacerais de détruire sa vie si jamais il dévoile ce qu’il a vu. » Il n’en doutait pas une seule seconde. Il savait que Madison pouvait être très persuasive si elle le voulait et qu’elle disposait d’énormément de moyen pour rendre la vie d’un simple mortel infernale. Apres tout, elle possédait le Journal de Poudlard. Elle avait donc toutes les ressources nécessaires. Apres tout, tous les gens qui travaillaient pour le journal étaient à son service. Elle pouvait faire les articles qu’elle voulait. Elle avait tous les outils nécessaires pour cela. Il n’en doutait pas une seconde mais il ne put s’empêcher de penser qu’elle pouvait aussi, si elle le voulait avoir accès à des informations concernant sa vie à lui. Elle était capable de savoir son plus gros secret si elle le désirait. Surtout qu’il n’était pas complique à trouver quand on savait que petit il allait pratiquement tous les mois à l’hôpital pour soigner ses dernières blessures. Il fallait dire que les nuits de pleine lune quand il était chez lui dans cette pièce ferme n’étaient pas spécialement drôles. Il préférait celles qu’il passait à Poudlard. Et encore, le terme était un peu fort. Il se sentait toujours mieux de se transformer ailleurs que chez lui. Il détestait par-dessus tout voir le visage triste de ses parents quand ils refermaient la porte derrière lui. Il lui arrivait de s’en vouloir d’être malade. Il savait que ça n’était pas de sa faute mais il ne supportait pas de voir sa mère se mettre à pleurer et avoir d’aussi gros cernes que les siens. Il voyait déjà les cheveux blancs de celle-ci et il détestait être le souci de ses parents qui lui donnaient tant. Il secoua la tête et oublia ses pensées. Ça n’était pas le moment de penser à ce genre de chose. Il devait se concentrer sur Madison. « J’aurai plutôt tendance à me méfier des filles qui savent où acheter ce genre de vêtements. » Elle laissa échapper un pouffement qui le fit sourire. Il eut envie de répondre à la jeune fille mais s’abstint. Il savait qu’elle ne comprendrait pas. Il était persuadé qu’elle pourrait parfaitement s’entendre avec d’autres filles qui ne s’habillaient pas forcement comme elle. Et puis, toutes les filles de Poudlard n’étaient pas aussi aisées que pouvait l’être Madison. Il se doutait bien que les robes et tous les vêtements qu’elle s’achetait devaient couter une fortune qu’il n’osait même pas imaginer. Il la comprenait en partie. Il savait qu’elle misait tout sur son apparence pour faire bonne impression. Et c’était le cas. Elle avait en partie raison après tout. Les gens ne jugeaient plus que sur les apparences aujourd’hui. Il suffisait de voir comment il fallait s’habiller pour chercher un boulot, le code vestimentaire faisait partie intégrante de la société actuelle. Mais pour les relations humaines ? Il n’en était pas réellement sur. Des filles très jolies pouvaient s’avérer être parfaitement idiotes conne des filles ne brillant pas par leur beauté pouvaient être d’un rare intelligente. Oh, ça n’était pas la plus grande majorité mais les filles, belle et intelligente comme pouvait l’être la Serpentard devant lui, ne faisait pas la majorité non plus. Il suffisait de voir avec combien de personne Madison restait et surtout respectait. Si ses souvenirs étaient aussi bons que ça, il ne la voyait qu’avec une seule et unique personne : Alyssa Carter. Et il fallait reconnaitre que les deux jeunes filles allaient parfaitement bien ensemble. Si on ne les différenciait pas par leur couleur de cheveux, on aurait presque pu penser qu’elles étaient sœurs. Même prestance. Même idéologies. Même avis. Même dédain sur leur visage quand elles croisaient un être impur. Quoique, Madison se révélait être beaucoup plus accessible qu’Alyssa. Il suffisait simplement de voir que Madison lui parlait à lui pour s’en rendre compte. Il était persuadé que ça n’était pas le genre de chose qu’Alyssa ferait.

Il vit alors Madison reprendre confiance en elle comme-ci son regard a lui suffisait pour la rendre aussi piquante qu’il y a quelques heures. Il fut amusé de voir que la jeune fille redevenait celle que tout le monde voyait mais fut aussi en partie déçu de voir disparaitre cette Madison plus authentique et vraie. Une Madison avec des qualités et des défauts. Défauts qu’il appréciait particulièrement. Elle se tourna alors et dit avec assurance qu’il était temps de commencer. Le jeune homme acquiesça de la tête même si la jeune fille ne pouvait pas le voir et son visage redevint tout de suite plus sérieux et concentré.  Il la vit regarder les deux balais sur le sol et mettre sa main paume vers la terre avec assurance au-dessus du balais statique. Puis elle ordonna au balais de se mettre debout. La première tentative fut un échec total. Le balai ne bougea pas d’un pouce. Sorrow croisa alors les bras et cette fois-ci regarda attentivement la jeune fille. Il vit qu’elle commençait à s’énerver. Son pied se mit à taper le sol rageusement et le jeune homme se mordilla la lèvre amuse de voir Madison aussi énervée. Elle recommença la tentative cette fois en insultant le balai. Le jeune homme fut un instant surprise de cette soudaine phrase qui contrastait totalement avec la Madison sophistiquée et si polie qu’il connaissait. Il trouva tout de même amusant de la voir ainsi. Cette fois, le rouge lui monta aux joues. Elle semblait totalement énervée qu’un simple balai ne lui réponde pas. Elle se tourna alors vers lui et s’exclama. Le jeune homme la regarda un instant, cette fois beaucoup plus sérieux (il jugeait inutile et vexant de se moquer de la jeune fille car il savait qu’elle vivait cela comme une humiliation). Il savait très bien d’où venait le problème. Il décroisa ses bras, s’approcha alors d’elle et lui dit très calmement et posément : « Le problème ne vient pas du balai Madison. » Il s’arrêta de parler et la regarda un moment, le regard un peu dans le vague cherchant comment il allait lui dire la vérité. Il savait que la jeune fille ne voyait pas son erreur. Il fallait pourtant qu’elle sache ce qui n’allait pas pour pouvoir progresser. « Un balai n’est pas un elfe de maison. Tu ne peux pas ordonner à un balai de t’obéir comme tu le fais avec un elfe. Un elfe de maison est lie par magie à son maitre et tous ses descendants. Même-si c’est un être qui possède une conscience, il ne peut pas aller à l’encontre des décisions de son maitre. Il peut le faire mais seulement s’il en a vraiment envie. Un balai n’est pas un elfe de maison. Un balai n’est pas lié à son sorcier comme un elfe de maison. Il peut décider de ne pas obéir à un ordre. » Il s’arrêta de nouveau. Il ne savait pas si la jeune fille comprenait réellement ce qu’il voulait dire, mais il était important qu’elle sache qu’un balai n’avait pas les mêmes attentes qu’un elfe de maison. Il décida de continuer tout de même. « Quand tu t’adresses a un balai, c’est comme-ci tu t’adressais a une personne réelle. Par exemple quand tu demandes quelque chose a quelqu’un, tu y mets les formes, tu te montres plus conciliante, plus humble. C’est exactement la même chose avec un balai. Il faut que tu sois humble. Il faut que tu te détaches de cette idée qu’un balai n’est qu’un objet sans importance que tu peux maitriser a ta guise. Ta baguette magique par exemple. Quand tu avais onze ans et que tu es allée chez Ollivander, c’est la baguette qui t’a choisi. Elle a donc décidé de t’obéir à toi. Et encore, obéir est un terme un peu fort étant donne que c’est toi qui apprends à contrôler ta magie et surtout à contrôler ta baguette. Essaie… essaie d’imaginer que c’est à ta baguette magique que tu t’adresses. Essaie d’être plus humble et conciliante. Essaie de ne pas te montrer… supérieure à ce balai. Fait comme-ci c’était un ami. » Il l’invita à recommencer d’un geste de la main tout en restant derrière elle, cette fois, en espérant qu’elle est bien compris le message.


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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Dim 2 Mar - 22:01
Après toute cette intermède consacrée aux vêtements, il était temps de passer aux choses sérieuses. La véritable raison de leur rendez-vous : le cours particulier de vol. Madison devait avouer qu’elle ne s’était pas particulièrement bien préparée. En fait, elle n’avait rien fait avant de voir Sorrow. Ce n’est pas comme si elle pouvait s’améliorer en lisant des livres. S’il lui posait des questions théoriques, elle était capable d’y répondre parfaitement bien. Mais son problème résultait dans la pratique, et elle ne pouvait pas réellement s’entraîner. Ca ne servait à rien. Ce dont elle avait besoin, c’était que quelqu’un la réconcilie avec le vol, avec les balais, et avec tout ce qui s’en approchait. Entre la serpentard et la matière, ça avait tout de suite mal commencé, et elle avait été par la suite incapable de réduire le fossé qui la séparait ne serait-ce que d’un Effort exceptionnel comme résultat. Elle ne considérait pas qu’il s’agissait d’un problème majeur, étant donné que c’était sa seule faiblesse scolaire en dehors de l’étude des moldus. Mais non, elle était éduquée dans une culture de l’excellence et sa grand-mère n’avait pas toléré cette faiblesse. Oh, ses parents aussi lui avaient demandé d’améliorer ses notes. Cependant ils étaient moins pointilleux que sa grand-mère, et elle avait donc compris que c’était la matriarche des Lockweder qui avait insisté pour que toute la famille exige une amélioration venant de Madison. Ce n’était pas dans les habitudes de la jeune femme de remettre en question les ordres venant de sa grand-mère, et elle s’exécutait donc à la tâche. Même si, elle devient bien l’avouer, elle aurait aimé qu’on souligne ses excellents résultats aux BUSE. Mais elle ne cherchait pas à entrer en conflit ni avec les décisions de sa grand-mère, ni avec la personne en soi. Elle ne remettait pas en question l’ordre établi, et la hiérarchie qui existait au sein de la famille Lockweder. La jeune fille avait été, en quelques sortes, conditionnée à obéir aux membres de sa famille. Et elle le faisait, sans se poser la question du bien fondé des exigences.

Il fallait donc s’y mettre, et Madison se lança la première. Les quelques premières secondes d’enthousiasme furent vite terminées. Le balai refusait désespérément de venir dans la main de la verte et argent, qui l’exigeait pourtant. Le monde entier était-il contre elle dès qu’il s’agissait de vol ? En tout cas, c’était bien la preuve à ses yeux qu’il était impossible pour elle de travailler avec un balai. Cependant, un verdict quelque peu différent tomba : « Le problème ne vient pas du balai Madison. ». Elle le savait, au fond d’elle. Mais impossible de l’admettre, impossible d’admettre son incapacité à faire quelque chose. Elle ne répondit cependant rien, attendait les explications qui, elle en était sûre, allaient suivre. Le gryffondor prit un air sérieux, qui annonçait une analyse qui se voulait pertinente et constructive. Madison lui faisait face, quelque peu raide. Elle avait horreur qu’on pointe ses défauts. Ses deux mains jointes, elle s’apprêtait à prendre sur elle pour encaisser ce qui allait tomber, et qui tomba effectivement : « Un balai n’est pas un elfe de maison. Tu ne peux pas ordonner à un balai de t’obéir comme tu le fais avec un elfe. Un elfe de maison est lié par magie à son maitre et tous ses descendants. Même-si c’est un être qui possède une conscience, il ne peut pas aller à l’encontre des décisions de son maitre. Il peut le faire mais seulement s’il en a vraiment envie. Un balai n’est pas un elfe de maison. Un balai n’est pas lié à son sorcier comme un elfe de maison. Il peut décider de ne pas obéir à un ordre. ». La métaphore était terriblement bien choisie. Madison avait parfaitement saisi le sens des mots de Sorrow, qui s’était montré très habile sur ce coup-là. En décidant de choisir l’elfe de maison comme élément de comparaison, mais surtout de différenciation, il mettait le doigt sur le problème de Madison : traîner les gens et les choses comme des moins-que-riens. Elle-même baignait dans un monde où les elfes de maison faisaient tout pour elle, elle n’avait même pas besoin de se soucier de quoi que ce soit. Les traits de la jeune fille se détendirent, elle comprenait ce qu’il lui disait. « Quand tu t’adresses a un balai, c’est comme-ci tu t’adressais a une personne réelle. Par exemple quand tu demandes quelque chose a quelqu’un, tu y mets les formes, tu te montres plus conciliante, plus humble. C’est exactement la même chose avec un balai. Il faut que tu sois humble. Il faut que tu te détaches de cette idée qu’un balai n’est qu’un objet sans importance que tu peux maitriser a ta guise. Ta baguette magique par exemple. Quand tu avais onze ans et que tu es allée chez Ollivander, c’est la baguette qui t’a choisi. Elle a donc décidé de t’obéir à toi. Et encore, obéir est un terme un peu fort étant donne que c’est toi qui apprends à contrôler ta magie et surtout à contrôler ta baguette. Essaie… essaie d’imaginer que c’est à ta baguette magique que tu t’adresses. Essaie d’être plus humble et conciliante. Essaie de ne pas te montrer… supérieure à ce balai. Fait comme-ci c’était un ami. » ajouta-t-il. Elle comprenait certes, mais ça la répugnait. Un balai n’était pas une personne, et de toute façon, Madison traitait de nombreuses personnes comme des objets. Elle avait saisi le sens, mais cela ne l’empêchait pas d’être dégoûtée d’avance par la démarche. « Mais ce n’est qu’un objet ! » s’emporta-t-elle. Non pas contre Sorrow, mais contre le principe. Traiter sa baguette avec respect et considération ne la gênait pas, puisque c’était finalement la source de sa magie, et donc de son pouvoir. La baguette était un objet très particulier, très précieux pour un sorcier. Madison ne faisait pas exception à la règle, et traitait sa baguette avec le plus grand soin. Elle se sentait vulnérable sans elle. Mais là, faire la même chose pour un balai ! C’était purement et simplement ridicule. Avait-elle le choix ? Non, c’était comme ça. Ainsi, malgré ses opinions très fermées sur le sujet, elle s’exécuta. Sorrow lui proposait de recommencer, alors elle se remit à côté du balais et laissa sa main au-dessus. « Ce que tu ne me fais pas faire ... » murmura-t-elle rageusement à l’intention de l’objet. Elle était en tenue grotesque pour lui, et voilà maintenant qu’elle devait se mettre à le considérer comme un objet. L’énervement laissa place à la concentration. Heureusement pour elle, Madison avait un grand contrôle d’elle-même et pouvait ainsi passer d’une émotion à une autre. Elle appliqua autant qu’elle put les conseils de Sorrow et ordonna calmement et posément, en essayant de considérer l'objet comme sa baguette : « Debout. ». Le balai remua légèrement et vint seul se loger dans la main de la serpentard, qui s’empressa de refermer ses doigts autour du manche pour ne pas le laisser partir. Bon, le balai ne s’était pas précipité dans sa main, il avait pris son temps, mais au moins il y était. Satisfaite, elle n’hésita pas à l’afficher par son sourire. Elle se tourna pour faire face au gryffondor, son balai en main. « C’était pas si compliqué. » annonça-t-elle finalement, comme si elle s’accordait tout le mérite de cet exploit. Car oui, c’était bien un exploit.

Elle se rapprocha ensuite de Sorrow et expliqua davantage ce qu’elle désirait désormais : « J’ai pas besoin de devenir une future joueuse de quidditch. Il faut juste que je maîtrise tout ce qui est demandé en cours, pour avoir de bonnes notes. T’as pas besoin de faire de moi une pro du balai. ». Ce n’était pas ce qu’elle désirait, elle n’avait d’ailleurs jamais songé à jouer au quidditch. Même si, elle devait bien l’avouer, elle avait parfois l’impression que c’était une véritable bouffée de liberté pour les joueurs lors des matchs. Cependant, elle se voyait mal agir de la sorte. « Même si je suis sûre que, dans quelques semaines, je serai capable de te battre à plate couture en course de vitesse. » ajouta-t-elle, un sourire en coin, tout en le regardant des pieds à la tête comme si elle lui lançait un défi. Défi qu’elle était incapable de relever, mais il fallait bien qu’elle garde la tête haute. Après tout, elle devait toujours garder en tête qu’elle était en train de lui dévoiler une faiblesse, et qu’elle lui donnait hypothétiquement une arme contre elle. Même si, encore une fois, elle avait la sensation qu’elle pouvait lui faire confiance et qu’il n’allait pas la trahir. C’était d’ailleurs bizarre qu’elle se sente de la sorte alors qu’elle le connaissait à peine. C’était sans doute ce qu’il dégageait avec tout le monde. Sorrow avait l’air foncièrement gentil, mais étrangement, ce n’était pas affiché, ni vécu comme une faiblesse. Et elle ne le considérait pas faible, ce qui allait totalement à l’encontre de ses principes. Au contrairement, il dégageait une espèce d’inexplicable force qu’elle n’aurait su expliquer.



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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Lun 10 Mar - 17:58
Bang bang, you shot me down.
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Il ne s’attendait pas à ce qu’elle comprenne. Il savait que Madison avait été élevée pour détester les êtres inferieurs. Les elfes de maisons étaient des êtres inferieurs. Il savait que certains sorciers ne respectaient pas du tout leur elfe. Lui, il n’en avait pas chez lui. Ses parents n’avaient jamais trouvé l’intérêt. Et il leur en était reconnaissant. Il avait ainsi pu apprendre que les choses ne se font pas aussi facilement qu’on le pense. Certes, la magie aidait bien et faisait gagner un temps fou pour faire autre chose à côté mais il adorait faire lui-même la cuisine par exemple. Oh le ménage était ennuyeux certes mais cuisiner était pour lui un moyen de tester des saveurs. Il avait été initié à cela tout petit. Sa mère s’amusait à lui bander les yeux et a le lui faire gouter diffèrent plat qu’elle avait préparé. Il avait appris à reconnaitre les gouts facilement. Oh, il n’était pas un expert mais il se débrouillait. Et puis dans ce moment-là, il partagerait quelque chose avec sa mère. Il lui arrivait aussi de cuisiner pour ses parents pour les dépanner. C’était tout de même intéressant. Mais il comprenait que Madison ne le comprenne pas. Il était après tout évident qu’elle voit les choses différemment. Elle pouvait très bien aimer la bonne nourriture, mais ce serait toujours son elfe de maison qui le lui préparait. Elle n’y mettrait jamais du sien pour alléger le travail de l’elfe. Parce qu’après tout, c’était un être inferieur, un esclave qui était là pour la servir. Et Sorrow se doutait bien que depuis toute petite, Madison se faisait servir les choses sur un plateau d’argent. Et elle ne respectait certainement pas son elfe de maison. Il était fait pour ça et c’était tout. Elle ne remettait rien en cause. Elle ne se disait pas un instant qu’il serait intéressant d’essayer de faire quelque chose à manger. Juste pour essayer. Juste pour voir de quoi elle était capable. Non. L’être inferieur qui était la devait s’en charger car c’était lui qui faisait ce genre de basse besogne. « Mais ce n’est qu’un objet ! » Exactement. C’est exactement le genre de comportement dont il s’y attendait de la part de la jeune fille. Certes, elle ne s’adressait pas à son elfe mais c’était exactement la même chose. Il était peut-être plus compliqué de faire d’un balai quelque chose de plus qu’un objet. Apres tout, il ne respirait pas, ne mangeait pas, ne parlait pas. Mais il avait tout de même un pouvoir magique qui le rendait vivant. Sorrow ne savait pas comment ensorceler un balai. Sans doute était-ce un bois particulier comme pour les baguettes. Il n’en avait aucune idée. Mais comme les baguettes, les balais étaient vivants. Il ne s’offusqua pas quand Madison s’emporta. Il savait que sa colère était dirigée vers le balai et rien d’autre. Pourquoi serait-elle en colère contre lui alors qu’il ne faisait que l’aider à sa demande en plus. Il s’attendait à ce que Madison refuse de faire ce qu’il lui demandait, ou qu’elle le fasse mais n’y arrive pas. Il fut alors surpris et content qu’elle finisse par se tourner vers le balai et qu’elle lui demande de se mettre debout. Sorrow remarqua que son ton avait changé ainsi que sa posture. Elle se trouvait beaucoup plus décontractée et surtout humble face au balai. Il devait avouer qu’il l’aimait bien comme cela. Elle était beaucoup plus accessible ainsi. On aurait pu lui parler comme à n’importe qui. C’est alors que le balai atterrit dans sa main. Les doigts de Madison se refermèrent sur le manche. Un sourire satisfait apparut sur le visage du jeune homme. Il était content qu’elle soit réussie bien que le balai ne se soit pas pressé. C’était déjà un très bon début pour commencer. Elle se tourna alors vers lui et lui dit malicieusement : « C’était pas si compliqué. » Il éclata de rire. Il était amusé à l’idée qu’elle reconnaisse elle-même que l’exercice n’était pas compliqué. Et en effet c’était le cas. Il ne répondit pas mais lui sourit tout de même pour lui faire comprendre qu’il était content.

Elle s’approcha alors de lui. Il se sentit alors se tendre. La dernière fois qu’elle s’était approchée, il avait senti sa main glisser le long de son torse pour arriver jusqu’à son ventre. Ca ne l’aurait pas dérangé de recommencer mais il n’était plus aussi sûr de pouvoir se contrôler. Il essaya de faire bonne figure mais il savait que Madison avait remarqué son changement d’attitude. « J’ai pas besoin de devenir une future joueuse de quidditch. Il faut juste que je maîtrise tout ce qui est demandé en cours, pour avoir de bonnes notes. T’as pas besoin de faire de moi une pro du balai. » Il en avait conscience de cela. Et pour être un bon joueur de Quidditch, il fallait de l’entrainement et du talent, qu’elle ne possédait pas de toute évidence. Il avait lui-même eu des débuts pas terribles. Mais il devait avouer que les entrainements avec Olivier Dubois avaient été plus que bénéfiques. Il avait ainsi acquérit au cours des années une méthode de jeu. Il savait qu’il pouvait se montrer extrêmement violent mais le Quidditch était un jeu violent donc il était parfaitement dans son droit. Cependant, il ne s’attendait pas à ce que Madison soit une bonne joueuse. Il était persuadé que si on avait du talent au Quidditch c’était à cause du sang. Son père Ethan Caldwell avait été un très bon joueur de Quidditch quand il était à Poudlard. Il était donc évident que son fils soit aussi doué. « Même si je suis sûre que, dans quelques semaines, je serai capable de te battre à plate couture en course de vitesse. » Il se remit a rire. Non, elle n’y parviendrait pas. Elle n’avait pas assez d’expérience pour cela. Quoique, elle était particulièrement légère ce qui lui conférait un avantage par rapport à lui. Elle pouvait donc aller plus vite si elle le souhaitait mais il finirait toujours par la rattraper quoiqu’il arrive à cause de sa façon de voler. Il répondit, amusé : « Tu pourrais me rattraper lors d’une course. Tu es plus légère que moi donc tu as un avantage. Mais moi j’ai de l’expérience. » Le jeune homme se tourna alors vers son balai amusé et celui-ci atterrit dans sa main rapidement. Il se plaça en face de Madison qui avait toujours son balai dans la main. Il en fourcha son balai et tapa du pied au sol. Il sentit alors ses pieds se soulever de terre et il se retrouva à quelques centimètres du sol mais il volait déjà. Il dit alors à Madison plus sérieusement : « Déjà, on va voir si tu sais rester stable sur un balai et surtout si tu sais décoller. Tu n’as pas besoin de montrer trop haut. De toute façon si tu tombes je te rattraperais donc ne t’en fais pas. »



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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Lun 10 Mar - 22:04
En quelques minutes, elle venait de progresser. Autant dire qu’elle se sentait sur la bonne voie et que c’était très valorisant. Ca l’encourageait à continuer ses efforts, alors qu’elle partait, il fallait bien l’admettre, assez pessimiste. Après six années de cours, elle avait enregistré le fait qu’elle n’était pas faite pour le vol. En tout cas, son succès, ou plutôt le commentaire qu’elle en faisait, fit rire Sorrow. Elle n’y ressentait aucune moquerie, et ne le prit donc pas mal. Elle prit la peine de lui expliquer davantage ce qu’elle souhaitait réellement, et ce qu’elle attendait de lui. Même si ça semblait être une évidence vu son manque de talent en la matière, elle précisa qu’elle voulait juste améliorer ses notes. En cours de vol, les exigences n’étaient pas les mêmes que pour le Quidditch. Il fallait savoir utiliser son balais correctement, mais pas besoin d’attraper le vif d’or ou de cogner dans un cognard. Elle s’en tiendrait donc à la base, et c’était déjà être très ambitieux dans son cas. Pour ne pas perdre la face, elle affirma tout de même qu’elle comptait le battre dans quelques semaines. C’était loin d’être la réalité, mais elle avait horreur d’être considérée comme faible ou mauvaise. Et puis mentir, ce n’était pas si grave. Ca le fit rire, sans doute savait-il que jamais elle ne parviendrait à le battre. Ce qu’il souligna : « Tu pourrais me rattraper lors d’une course. Tu es plus légère que moi donc tu as un avantage. Mais moi j’ai de l’expérience. ». Un léger sourire apparut sur les lèvres de Madison. Il fallait bien comprendre que la serpentard était obsédée par son physique, qu’elle considérait comme sa carte de visite, comme l’un de ses atouts majeurs, car il renvoyait une image d’une femme élégante et douée. Ainsi, quand il évoquait sa légèreté, elle y voyait un compliment (où il n’y en avait pas forcement). Flattée, elle hocha légèrement la tête d’un air enjôleur. Mais déjà il se tournait pour continuer le cours. Lui n’eut absolument aucun problème pour que son balai vienne se loger dans sa main. Et de nouvelles instructions arrivèrent : « Déjà, on va voir si tu sais rester stable sur un balai et surtout si tu sais décoller. Tu n’as pas besoin de montrer trop haut. De toute façon si tu tombes je te rattraperais donc ne t’en fais pas. ». Déjà, il avait enfourché son balai et se trouvait au dessus du sol, à un mètre du terrain. D’un côté, elle était rassurée du fait qu’il lui affirmait pouvoir la rattraper si elle chutait. D’un autre côté, en était-il vraiment capable ? Le plus simple était encore de ne pas tomber.

Quoiqu’il en soit, les complications commençaient. Autant dire que si Madison savait à peine faire monter son balai dans sa main, elle savait encore moins voler, et être stable sur son fiche balai. Mais une fois encore, elle devait à tout prix garder la tête haute et sauver son honneur. « Evidemment que je sais rester stable. » mentit-elle avec un petit sourire, comme si ne pas le savoir était honteux. Elle enfourcha avec détermination son balai. Un véritable fossé séparait son attitude - sûre et confiante - et ses pensées - hésitantes et réalistes. D’un geste de la main, et jeta ses cheveux derrière ses épaules pour ne pas qu’ils la dérangent, et elle tapa le sol pour que le balai décolle. A peine ses pieds quittèrent-t-ils le sol que déjà elle se sentait déséquilibrée, craignant de basculer d’un côté puis de l’autre. Une fois arrêtée à la hauteur de Sorrow, les quelques secondes sans mouvement lui permirent de se tenir bien droite. « Je dois admettre que tu t’y prends bien mieux que Madame Bibine. » annonça-t-elle. En peu de temps, elle avait déjà réussi à faire des progrès, alors que la prof’ de Vol n’en était pas capable. C’était l’occasion rêvée de repousser de nouveau la faute sur quelqu’un d’autre. « J’ai jamais trouvé que c’était une bonne enseignante de toute façon. Elle manque clairement de pédagogie. » ajouta-t-elle, d’un air très sérieux. Elle avait hâte de rencontrer le nouveau professeur de vol, puisqu’une hécatombe avait décimé le personnel enseignant de Poudlard. Elle espérait avoir à faire à quelqu’un de compétant. Ou alors un sorcier capable de miracles, au choix. Réfléchissant à cela, elle en vint à cette conclusion : « Donc, si notre nouveau professeur de vol est mauvais, je demanderais à ce que tu le remplaces. ». Ca avait l’air d’une blague, mais Madison en était tout à fait capable. Elle estimait qu’en tant qu’élève, elle avait complètement son mot à dire sur les professeurs, et qu’elle pouvait souligner leur incompétence quand il y en avait.

Cela faisait maintenant plus de deux minutes qu’elle tenait bien sur son balai, ce qui lui donna un regain de confiance. Une très mauvaise idée lui traversa l’esprit, mais elle voulait tellement lui montrer qu’elle était capable de voler, qu’elle n’eut pas le réflexe de repousser son idée. Elle déclara : « C’est le moment de faire un tour. » et fit avancer son balai sans lui laisser le temps de répondre. Déjà, elle sentait le déséquilibre la gagner de nouveau. Elle cramponnait fortement le balai tout en montant, toujours dans l’espace du terrain. Elle serrait également ses jambe pour éviter de glisser ou de basculer. N’avançant pas très vite, elle fit maladroitement accélérer son balai tout en continuant de monter. Sa vitesse restait assez correcte, même si pour elle elle allait déjà très vite. Elle n’avait pas l’habitude de voler ainsi. Elle était tellement nulle en cours de vol, que Bibine lui demandait toujours de faire des exercices de base, alors que les autres se promenaient en haut. Madison se cantonnait à l’espace proche de l’enseignante, à quelques mètres seulement du sol. Quand elle y réfléchissait, elle faisait des exerces de deuxième année. Oh, sa moyenne n’était pas catastrophique, il y avait plus bas. Bibine avait en fait laissé tomber avec Madison, estimant qu’il n’y avait plus rien à faire dans son cas. Elle ne lui mettait pas Troll, car ce n’était pas comme si Madison refusait les exercices et ne se présentait as en cours. C’était juste qu’elle n’y arrivait pas. La serpentard continuait de monter, se plaquant contre son balai pour mieux pénétrer l’air - c’était davantage un réflexe qu’une attitude réfléchie. Plus elle gagnait en altitude, plus elle se sentait instable sur le balai. Elle se sentit alors basculer d’un côté et - paniquant vu sa hauteur - elle tenta de se réhausser sur le balai. Son geste imprécis ne fit qu’empirer les choses. Elle bascula définitivement du balai tout en poussant un cri, de surprise et de terreur. Elle chutait, terrifiée à l’idée de s’écraser par terre. Elle agrippait toujours son balai d’une main tendue au dessus de sa tête, espérant désespérément qu’il allait, par magie, voler tout seul pour l’empêcher de s’écraser par terre.



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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Dim 16 Mar - 9:06



Bang bang, you shot me down.
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Il se doutait parfaitement que Madison aurait des difficultés. La partie avec le balai dans la main était la plus facile. Tout commençait à se compliquer. Il n’aurait pas pensé qu’elle puisse monter dès leur première leçon sur un balai. Mais il devait reconnaitre qu’elle y mettait du sien et cela lui fit plaisir. Il avait craint au début que Madison ne serait pas facile. Il fallait dire que cette matière ne l’intéressait que peu et qu’il lui semblait normal qu’elle est des réticences. Mais il était tout de même content pour elle. Apres tout, c’est elle qui allait avoir de bonnes notes et elle ne devait ce succès qu’à elle et à elle seule. Il était persuadé qu’il n’y était pour rien dans sa réussite. Il n’avait fait que lui apporter une petite aide. Il n’avait pas fait grand-chose à vrai dire, si ce n’est que de l’encourager. Le jeune homme ne pensait pas un instant que Madison devait lui dire merci. Il pensait que sa contribution était dérisoire et qu’il ne méritait pas qu’on en fasse des montagnes. Pourtant, c’était sur son temps libre qu’il lui donnait ses cours et il aurait très bien pu ne pas le faire. Mais voilà, c’était Sorrow et toujours égal à lui-même, il ne se mettait pas en avant. Pourtant, il l’était énormément dans son poste de batteur et de préfet. Cependant, trop aveuglé par sa timidité et son manque de confiance en lui, il ne le voyait pas, comme d’habitude. « Evidemment que je sais rester stable. » Elle disait cela avec confiance, mais Sorrow, qui était près d’elle savait qu’elle n’était pas du tout confiante sur le coup. Il la vit enfourcher le balai qu’elle tenait et se positionna correctement. Sorrow ne put s’empêcher de regarder ses cheveux roux de la jeune fille, flotter dans les airs. Il la vit taper du pied pour lancer le balai et Sorrow l’a vit s’élever dans les airs doucement. Elle finit par arriver à sa hauteur et dit : « Je dois admettre que tu t’y prends bien mieux que Madame Bibine. » Il la regarda un instant surpris. Il ne s’attendait pas du tout à cette remarque. A vrai dire, il ne pensait pas s’en sortir mieux que la professeur qui lui avait enseigné ce qu’il savait depuis sa première année. Il avait énormément appris avec Madame Bibine. C’était elle qui lui avait donné encore plus gout au vol et au Quidditch. Certes, leur relation avait toujours été strictement celle d’un élève et d’un professeur, mais Sorrow avait toujours apprécié ce professeur. Il savait que Madame Bibine se montrait particulièrement rude parfois et sèche. Il fallait dire qu’avec les élèves qu’elle avait parfois par défaut avant que les gens ne puissent choisir leurs options, elle avait un peu de mal car pas tous les élèves ne s’intéressaient à la matière. Madison en était la preuve vivante. Mais Sorrow n’avait jamais eu à se plaindre de quoique ce soit avec son professeur. Il avait même été peiné de voir qu’elle n’était pas là cette année, elle aussi touchée par la soudaine épidémie qui avait frappé les professeurs. Cependant, sa déception s’était vite évanouie quand il avait remarqué la présence du nouveau professeur de vol. « J’ai jamais trouvé que c’était une bonne enseignante de toute façon. Elle manque clairement de pédagogie. » Il la regardait mais ne disait rien. Il savait qu’elle disait cela parce qu’avec Madame Bibine, elle n’avait jamais réussi à monter sur un balai. Il était vrai que Bibine pouvait se montrer froide face aux élèves qui n’y arrivaient pas, mais elle faisait tout de même son mieux pour les aider. Et puis, elle était un professeur, elle n’était pas là pour s’attirer la sympathie de ses élèves, loin de là. « Donc, si notre nouveau professeur de vol est mauvais, je demanderais à ce que tu le remplaces. » Ses yeux s’arrondirent encore plus de surprise. Il avait bien entendu ou elle avait dit qu’elle demanderait à ce qu’il remplace un professeur ? Sorrow se mit alors à rire après la surprise, il trouvait la situation quelque peu drôle. « Oh la Madi ! Je sais que tu as une certaine influence à Poudlard, mais de la a exigé un remplacement d’un professeur par un élève… qui n’a pas suivi le cursus d’enseignement, qui n’a même pas finit sa scolarité à Poudlard… Je doute que Dumbledore, aussi gentil et réfléchi soit-il prenne le risque ! Surtout avec Dolores Ombrage ! » Et c’était vrai. Aussi influente que soit Madison, elle ne faisait pas le poids devant Dumbledore et encore moins devant Ombrage qui commençait à prendre du pouvoir dans l’école. De plus, cette idée lui semblait totalement absurde. Sans doute s’en sortissait-il bien avec Madison, mais il était persuadé qu’avec d’autres élèves ça ne serait pas le cas. Pas du tout même. Et puis, il se voyait mal égaler les capacités du nouveau professeur de vol. Oh que non. « Et je doute que j’égale le nouveau professeur de vol qui a très loin l’air d’être nul ! Mais c’est gentil de proposer cela. Je n’en demande pas tant de ta part, mais merci ! » Lui dit-il avec un sourire.

« C’est le moment de faire un tour. » Sorrow se redressa brusquement sur son balai. « Je ne crois pas que… » Mais trop tard, elle était déjà partie. Sorrow la regarda alors s’éloigner et prendre de l’altitude. Il vit qu’elle s’agrippait fortement a son balai pour se pas tomber. Elle était totalement allongée dessus. Le jeune homme sentit la catastrophe arriver. Madison n’était absolument pas prête pour voler aussi haut. Elle pouvait chuter à tout moment. Bibine ne l’aurait jamais laissé faire une chose pareille. Elle était encore trop inexpérimentée et la façon dont elle se tenait sur son balai le montrait clairement. Sorrow voulut la rattraper pour la stopper dans son élan de conscience. C’est alors qu’elle bascula dans le vide. Le jeune homme n’attendit pas plus longtemps. Prit d’une montée d’adrénaline, il se pencha sur son balai et celui-ci fonça sur Madison qui tombait en chute libre. Il n’était qu’à quelques mètres en dessous d’elle. Il s’arrêta alors brusquement, cala parfaitement son balai entre ses cuisses et eut à peine le temps d’allonger les bras pour la rattraper. Le choc fut surprenant et tout de même fort. Avec la pesanteur, Madison faisait un certain poids. Elle n’était pas tombée de haut certes, mais elle pesait tout de même lourd à cause de la gravité de la Terre. Le jeune homme sentit le balai faire un bond d’un mètre vers le bas à cause du choc et il referma instantanément ses bras sur la jeune fille. Il avait un de ses bras sous ses genoux et l’autre sous son dos. Le Gryffondor la serrait fermement contre elle pour ne pas qu’elle lui échappe. Une fois le balai stable, il posa son regard sur elle et s’exclama d’une voix forte : « Ne refait plus jamais ça ! » Sur le coup, il avait parlé d’un ton un peu brusque, mais tout cela avait été du a la peur de voir Madison s’écraser sur le sol. Pourtant, il n’y avait aucun risque qu’elle se fasse mal. Le terrain était équipé d’un sortilège qui permettait d’amortir les chutes des jours pour éviter qu’ils ne se fassent plus mal que nécessaire en s’écrasant sur le sol. Le Quidditch était déjà un assez violent jeu comme cela. Sorrow essaya alors de se calmer mais il ne put s’empêcher de se sentir en colère contre la jeune fille d’en avoir fait qu’à sa tête mais aussi et surtout a lui-même. Il aurait pu l’empêcher de tomber s’il avait réagi plus rapidement et qu’il avait été à côté d’elle. Il dirigea alors son balai avec ses jambes et descendit en altitude : « Tu n’es pas du tout prête pour monter à de telles hauteurs. Il faut que tu fasses les exercices de bases et que tu apprennes à te diriger et surtout te tenir correctement sur un balai. » Il sentait qu’il commençait a se calmer au fur et à mesure qu’ils descendaient en altitude. Ils n’étaient plus très loin de la terre ferme. Le jeune homme reporta son attention sur la jeune fille qui se trouvait toujours dans ses bras. Il se rendit alors compte que leur proximité était telle qu’il pouvait très facilement l’embrasser. Le jeune homme sentait l’appel des lèvres de la jeune fille et il se sentait de plus en plus agité devant cette nouvelle proximité. Il lui demanda alors d’une voix plus douce : «Je ne t’ai pas fait mal en te rattrapant ? Ca va ? » Il la déposa alors au sol doucement tout en restant sur le balai.



Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Dim 16 Mar - 22:21
Plutôt snob habituellement, elle reconnaissait cette fois les qualités de Sorrow, à savoir une excellente pédagogie. C’est donc tout naturellement qu’elle le soulignait, rappelant parallèlement les incompétences de Madame Bibine. Elle n’était plus là, et c’était tant mieux. Quoique, cela dépendant en fait de son remplaçant. Allait-il être à la hauteur ? « Oh la Madi ! Je sais que tu as une certaine influence à Poudlard, mais de la a exigé un remplacement d’un professeur par un élève… qui n’a pas suivi le cursus d’enseignement, qui n’a même pas finit sa scolarité à Poudlard… Je doute que Dumbledore, aussi gentil et réfléchi soit-il prenne le risque ! Surtout avec Dolores Ombrage ! » répondit le rouge et or après avoir ri. Effectivement, mais le recrutement des professeurs ayant sans doute été fait en toute hâte, il se pouvait que Dumbledore ait fait un très mauvais choix. Et donc, si le nouvel enseignant était vraiment mauvais, Sorrow pouvait être la solution provisoire de remplacement. « Et je doute que j’égale le nouveau professeur de vol qui a très loin l’air d’être nul ! Mais c’est gentil de proposer cela. Je n’en demande pas tant de ta part, mais merci ! » ajouta-t-il. Elle avait entendu dire que ce nouveau professeur était un ancien joueur de quidditch, venu des pays scandinaves. Mais comme elle n’y connaissait pas grand chose en sport magique, son nom ne lui disait rien. Elle eut un sourire malicieux. « Je garde quand même l’idée en tête. C’est toujours bon d’avoir un plan B. » répliqua-t-elle. Elle savait très bien qu’à circonstances exceptionnelles répondaient solutions exceptionnelles. L’hécatombe chez les enseignants était une circonstance exceptionnelle, et Sorrow était la potentielle solution exceptionnelle. Comme elle n’avait toujours pas eu vol, elle ignorait tout du remplaçant. Il fallait donc attendre de voir. Mais une chose était sûre, elle avait vraiment besoin qu’il ne soit pas dure en notation, sinon jamais elle ne pourrait remplir les exigences de sa grand-mère.

Se sentant stable, elle se décida à faire l’impensable pour une personne aussi piètre qu’elle en vol. Un « Je ne crois pas que… » à peine entendu ne l’empêcha pas de partir. Elle fonça. Enfin fonça ... pour elle, c’était aller vite. Sans doute pas pour Sorrow, qui avait l’habitude d’avoir de belles pointes de vitesse, notamment durant les matchs de quidditch. Quoiqu’il en soit, elle montait, voulant prouver qu’elle était capable de tenir sur un balai et de voler, comme n’importe quel sorcier. Après tout, elle était loin d’être stupide et incompétente ailleurs, pourquoi ne pourrait-elle pas y arriver en vol ? Elle venait de voir qu’elle était capable de faire obéir son balai, et cet excès de confiance la fit chuter alors qu’elle avait déjà pris pas mal de hauteur. Elle tentait tant bien que mal de redonner la force de se maintenir à son balai. Mais elle manquait d’ascendant sur l’objet, et il n’arrêta pas de chuter lui non plus. Alors que ses yeux étaient accrochés à son balai, qu’elle tenait d’une main au-dessus de sa tête, dans l’espoir qu’il s’arrêta, elle sentit la chute. Sauf qu’elle ne venait pas de tomber. Enfin si. Mais le sol n’avait pas été sa destination finale. Les bras de Sorrow l’avaient rattrapé avant qu’elle ne s’écrase. Elle avait fermé les yeux au moment où elle avait sentit son corps rentrer en contact avec autre chose, sans doute par réflexe. Sans doute ne voulait-elle pas voir sa chute. Le souffle coupé l’espace d’un instant, mais ne ressentant aucune douleur. Elle ouvrit les yeux sur le visage du gryffondor, sans trop comprendre pour le moment. Sa respiration était rapide, en raison de sa peur, mais aussi de cet atterrissage. Ce fut le « Ne refait plus jamais ça ! » de Sorrow qui lui fit comprendre qu’il l’avait rattrapé, et qu’elle n’était pas ainsi sur le sol, mais sur son balai. Enfin pas vraiment, lui l’était. Elle laissa tomber le sien, qu’elle tenait toujours de sa main. Sa voix était brusque, énervée même. Elle ne répondit rien, encore sous le choc de sa chute qui aurait pu finir bien plus mal. Déjà, ils commençaient à redescendre vers le sol, le jeune homme ayant parfaitement les commandes sur son balai. Et il la réprimanda : « Tu n’es pas du tout prête pour monter à de telles hauteurs. Il faut que tu fasses les exercices de bases et que tu apprennes à te diriger et surtout te tenir correctement sur un balai. ». Elle savait tout ça. Mais la chute, ça venait de la refroidir. Non, elle était entièrement découragée. Comment, après cinq années de cours, pourrait-elle miraculeusement réussir ? La leçon ne fit que confirmer ce qu’elle pensait. Son amélioration, c’était l’impossible. Elle n’avait qu’une envie : arriver sur le sol, descendre de ce foutu balai, de tout balai. Elle était minable, et cela n’allait pas changer. Elle sentit Sorrow entrer en contact avec le sol. Son corps se redressa dans les bras du jeune homme, et elle s’aida en agrippant légèrement sa chemise. La présence du lion était rassurante, mais elle était énervée. Non, plutôt désespérée. Elle n’arrivait plus vraiment à penser correctement. Ses deux pieds sur le sol, elle passa rageusement ses cheveux par-dessus ses épaules. « Je ne t’ai pas fait mal en te rattrapant ? Ca va ? » demanda-t-il, cette fois plus calmement. Elle fit quelques pas près de lui, comme pour s’assurer qu’elle était bien à terre. En fait, elle était un peu secouée par la chute, ses idées n’étaient pas très claires. « Désolée. » murmura-t-elle d’une voix rapide, encore essoufflée. Elle chercha son balai du regard, et le repéra au loin. Ses pas commencèrent à se diriger vers l’objet, puis elle changea d’avis sans explication, décidant de ne plus aller le chercher. Elle était énervée, et agissait un peu bizarrement. D’ailleurs, elle venait de s’excuser, alors que ce n’était pas du tout dans ses habitudes. Finalement, elle rentra dans les vestiaires sans rien dire de plus. Ses pensées étaient chamboulées, elle ne savait pas quoi dire, pas quoi faire, pas quoi penser. La chute avait foutu le bordel dans sa tête. Elle se changea rapidement, ne prenant même pas la peine de vérifier qu’elle était potable, alors que c’était son premier réflexe en temps normal.

Elle sortit des vestiaires à peine deux minutes après y être rentrée. Elle y avait laissé les vêtements que Sorrow lui avait prêté. Son visage était tendu, crispé, un peu énervé. Bref, un ensemble d’expression qu’elle n’arborait jamais. Madison s’approcha du gryffondor à la hâte, sans trop oser le regarder. Elle se sentait minable, et avait peur de le lire dans ses yeux. « Oublie ça. Laisse tomber. » dit-elle rapidement. Elle ajouta « J’y arriverais jamais de toute façon », tout en levant rapidement les yeux, l’espace d’un instant, vers le visage du rouge et or. Ses cheveux étaient encore un peu en bataille, et elle passa une main dedans, sans trop savoir ce qu’elle allait faire. « J’ai laissé ... tes affaires dans les vestiaires. ». Elle avait un peu de mal à parler, comme si elle cherchait ses mots parfois. « Bonne soirée. » ajouta-t-elle finalement, comprenant qu’elle faisait n’importe quoi, que rien de ce qu’elle faisait ou de ce qu’elle disait n’avait de sens. Elle commença à partir dans une direction, tête baissée. Puis, constatant au bout de quelques mètres que ce n’était pas la bonne, elle se tourna pour partir de l’autre côté. Elle marchait rapidement, essayant de se remettre les idées en place. Mais la seule chose à laquelle elle pensait, c’était qu’elle était vraiment dans la merde si elle n’arrivait pas à remonter cette putin de note.



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MessageSujet: Re: Bang Bang, you shot me down ▬Madison   Aujourd'hui à 5:21
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Bang Bang, you shot me down ▬Madison

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