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 This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)

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Madison Lockweder
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MessageSujet: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Ven 14 Fév - 20:58
This happy violence is beating in my veins
Madison & Sorrow






« Mais l’année vient de commencer ! » répondit son amie, alors que Madison venait de lui annoncer qu’elle allait à la bibliothèque. Elles avaient eu le dernier cours du jour et la jeune serpentard avait envie de prendre de l’avance. Elle appréciait particulièrement quand elle avait déjà étudié un sujet qui était abordé en cours. D’une, cela permettait une bien meilleure compréhension. Et de deux, elle pouvait ainsi répondre au question et s’attirer les faveurs du professeur et, pourquoi pas, quelques points pour sa maison. « Justement. Il faut s’y mettre dès maintenant pour avoir les meilleures notes possibles. ». C’était toujours le même discours avec Madison : travailler pour être excellente.  Etant particulièrement ambitieuse, elle devait se donner les moyens de réussir. Et avoir un bon dossier scolaire, c’était un bon début. Alyssa soupira tout en levant les yeux au ciel, sans doute désespérée de déjà voir le manège de son amie commencer. « On se voit au dîner. » ajouta la rousse, tout en tournant les talons pour s’éloigner. Déjà, ses talons résonnaient sur les pavés alors qu’elle s’éloignait pour s’adonner à l’une de ses activités favorites : étudier.

Elle arriva à la bibliothèque et salua poliment la bibliothécaire d’un signe de tête. Sortant directement de cours, elle avait gardé son horrible tenue obligatoire, constituée d’une chemise, d’un pull et d’une jupe, ainsi que des chaussettes remontées horriblement haut, le tout d’une terrible couleur. Sa tenue était en revanche parfaitement droite, n’ayant pas un pli ou autre. Elle était joliment coiffée, ses cheveux détachés à l’exception de deux tresses, partant de ses tempes pour venir s’unir derrière sa tête. Elle trouva une table dans un coin et y déposa ses affaires. Elle farfouilla un moment dans ses feuilles de la journée, mettant de l’ordre dans ses notes afin de déterminer ce qu’elle allait travailler en premier. Dans ce genre de moment d’étude, elle privilégiait les matières majoritairement rhétoriques, laissant les exercices pratiques pour d’autres endroits et d’autres occasions. Elle décida donc de s’atteler à l’histoire de la magie. Cette année, ils allaient étudier une période particulièrement intéressante, mais terrible pour les sorciers puisqu’il s’agissait des grandes persécutions du dix septième siècle. Elle balaya rapidement ce qu’elle avait écrit et s’arrêta sur un point qui lui paraissait des plus importants et qui avait peu été abordé en cours pour le moment : le Code International du Secret Magique de 1692. Sans attendre une seconde, elle se leva et se précipita dans les rayons pour trouver un ouvrage qui lui permettrait d’approfondir le sujet.

Entrant dans l’un des rayons d’histoire de la magie, elle bouscula une jeune première année qui avait complètement perdue. Madison posa son regard furieux sur la jeune fille qui resta pétrifiée de peur en voyant qu’il s’agissait d’une serpentard. « Tu es aveugle peut-être ? Ou alors simplement attardée ? » lui demanda-t-elle d’une voix faussement conciliante. La première année, une poufsouffle apparemment, ne répondit rien, comme si elle était pétrifiée. N’ayant aucune réponse, Madison ordonna avec fermeté et autorité, mais également avec colère : « Bouge de là ! ». La poufsouffle détala comme un lapin sous le regard glacial de la serpentard qui put, une fois l’espace dégagé, avancer dans le rayon. Elle se concentra alors sur les déclinaisons de période, puis trouva celle qui l’intéressait. Elle s’approcha davantage des étagères, presque collée contre celle-ci, pour chercher l’ouvrage le plus pertinent. Elle faisait très attention aux auteurs, privilégiant systématiquement les plus reconnus et ceux indiqués par le professeur, cherchant également à savoir s’il s’agissait d’un sang-pur. Il ne fallait pas écouter toutes les absurdités déblatérées par les impurs !



Nouvelle rédactrice en chef du Journal de Poudlard.


Dernière édition par Madison Lockweder le Ven 21 Fév - 19:23, édité 1 fois
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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Dim 16 Fév - 0:34
La sonnerie retentit. Il prend alors ses affaires et les range le plus vite possible. Dolores Ombrage. Il veut la fuir le plus vite possible. Elle sait Oui, forcément qu’elle le sait. Comme tous les autres professeurs, elle avait été avertie. C’était évident. Mais il avait bien vu son regard. Cette aversion, ce dégout. Elle l’avait tout bonnement ignorée pendant tout le long du cours. A croire qu’il était invisible. Et pourtant, il savait qu’il était imposant, il savait qu’il était visible. Mais non. Ombrage avait décidé de l’ignorer. Il avait passé une heure tout à fait horrible avec cette femme. En la voyant à la Grande Salle la veille, il savait que cette femme allait poser des problèmes, il avait sentit que quelque chose n’allait pas. Mais il n’avait pas réellement su ce que ça pouvait être. En arrivant à son cours, un peu plus tôt, il avait été curieux. Curieux de voir comment cette femme allait s’y prendre. Avec son discours de politicien, ses manières bien arrêtées, il allait y avoir forcément du spectacle. Mais une fois assis à sa table, ses affaires et sa baguette sortie, ce fut la désillusion. Pas de pratique, juste ce stupide livre de rien du tout. Il ne comprenait pas comme c’était possible. « Approuvé par le Ministère » … Le Ministère de la Magie avait perdu la tête, c’est la seule explication qu’il possédait. Dumbledore devait vraiment avoir eu du mal à trouver un professeur de DCFM pour mettre cette femme au poste. Ou alors, il n’avait pas eu le choix. Il soupira doucement mais ferma son sac et se leva. Il fut à sa grande surprise, l’un des premiers à sortir de la salle. Rosheen le suivait de près : « Cette affreuse bonne femme ! J’avais envie de lui écraser la tête sur la table ! Comment est-ce qu’elle a pu t’ignorer tout le long ?! Tu ne pues pas pourtant ! » Il sourit doucement à Rosheen et la remercie distraitement. Elle ne peut pas comprendre. Elle ne sait pas elle. Elle ne sait pas que dans bientôt deux semaines il devrait retourner dans la cabane hurlante et se transformer. Non, elle ne peut pas comprendre pourquoi Ombrage l’a ignoré tout le long. « Oh euh, ça te dit qu’on se rejoigne à la bibliothèque ? J’ai oublié un livre dans mon dortoir. » « Pas de soucis Rosh’, à tout de suite ! » Ils s’éloignent l’un de l’autre et Sorrow continue sa route vers la bibliothèque.

Le silence. Il aime cela. Il rentre à pas de loup, avec toute la discrétion dont il peut faire preuve. Il se balade dans les allées cherchant une place. Il y a du monde à cette heure-ci. « Bouge de là ! » Un sourire apparait sur son visage. Il voit une première année partir apeuré. Sorrow sait parfaitement à qui appartient ce timbre de voix. C’était tellement évident qu’elle soit ici. Après tout, elle voulait être la meilleure, ça semblait logique. Il tourne alors dans l’allée et la voit. Elle est là, perchée sur ses talons hauts, l’allure classe, impeccable. Madisons Lockweder n’a pas changé depuis les vacances. Toujours aussi… femme. A cette pensée, il se mord la lèvre. Elle a l’air concentrée sur le livre qu’elle va prendre. Son froncement de sourcil est pour le moins charmant. « Je savais que je connaissais ce timbre de voix. » Il n’avait pas parlé fort pour ne pas embêter les autres mais juste assez pour qu’elle l’entende. Il sourit alors chaleureusement. Il savait qu’elle n’était pas le genre de fille qui voulait trainer avec lui, pourtant, il avait bien remarqué pendant ses quelques années, avec quel acharnement elle s’amusait à lui inventer une vie trépidante avec le Journal de Poudlard. Il devait avoué qu’il était souvent gêné de l’attitude de Madison envers lui. Il aurait voulu resté dans l’ombre mais elle le poussait vers une popularité qu’il n’avait pas demandé. Il lui en était reconnaissant d’un côté. Mais il avait tellement peur que quelqu’un finisse par découvrir son terrible secret. Il s’approcha alors d’elle et lui demandé : « Alors, Mademoiselle la Nouvelle Rédactrice en Chef, que me réserves-tu cette année ? Je suis sûr que tu es pleine d’imagination à mon sujet. Comme toutes les années d’ailleurs »


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Madison Lockweder
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MessageSujet: Re: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Dim 16 Fév - 18:35
Concentrée dans sa quête, Madison ne remarqua pas l’élève arrêté dans la même rangée qu’elle, en train de la regarder. Un « Je savais que je connaissais ce timbre de voix. » retentit et elle sursauta, se crispant l’espace d’une seconde, ayant été prise par surprise. La serpentard tourna vivement la tête en direction du coupable. L’espace d’un instant, elle hésita à l’envoyer bouler pour lui avoir causé une telle frayeur. Puis elle se ravisa, en voyant son sourire, et posa sa main sur sa poitrine pour encourager son cœur à reprendre un air normal. « Tu veux me tuer ? » demanda-t-elle sans rancœur, alors qu’elle commençait à regagner tous ses sens. Reprenant le contrôle d’elle-même, elle se redressa et passa une main dans ses cheveux pour vérifier que sa coiffure était toujours impeccable. Elle ne voulait pas paraître négligée, et encore moins devant lui. Sorrow s’approcha d’elle tandis qu’elle ne bougeait pas, mais sans faire preuve d’hostilité, ce qui était inhabituelle venant d’elle quand il s’agissait d’un gryffondor. « Alors, Mademoiselle la Nouvelle Rédactrice en Chef, que me réserves-tu cette année ? Je suis sûr que tu es pleine d’imagination à mon sujet. Comme toutes les années d’ailleurs. » demanda-t-il. La verte et argent ne pu s’empêcher de sourire avec fierté, étant particulièrement ravie qu’il ait noté son nouveau grade dans la journal. Elle aurait voulu le placarder partout dans le château, histoire que tout Poudlard soit témoin de sa réussite des plus excellentes. Mais c’était entièrement mérité selon elle, elle était la meilleure rédactrice du journal et de très loin. Qui aurait pu prendre cette place sinon elle ? Mais il fallait bien avouer qu’avec ce nouveau statut, elle allait pouvoir pousser encore un peu plus l’excellente réputation qu’elle avait forgé à Sorrow. « Je n’y ai pas encore réfléchi. » mentit-elle, alors que ça avait été une de ses premières pensées lorsqu’elle avait été promu.

Toujours face à lui, elle le regarda lentement de la tête aux pieds histoire de jauger sa tenue, avec détail et attention. Regardait-elle seulement les vêtements ? Certainement pas, mais ça, elle le gardait pour elle. Quoiqu’il en soit, elle ne se souciait pas vraiment de savoir si elle le mettait mal à l’aise ou non. Elle planta ensuite ses yeux dans les siens, un léger sourire assuré aux lèvres. « De toute évidence, il faut passer à l’étape supérieure. » annonça-t-elle. Elle fit le pas qui élimina la distance qui les séparait encore - son talon claquant sur le sol en parquet de la bibliothèque -, et se saisit de la cravate du Gryffondor. De ses doigts habiles, elle défit le nœud simple, plutôt bien réalisé il fallait l’admettre (mais pas de quoi s’en vanter, il ne s’agissait que d’un simple nœud), et replaça correctement la cravate en tirant d’un côté puis de l’autre, le tout avec délicatesse. Elle s’attela alors à la nouer différemment. Elle croisa les deux côtés de la cravate rouge et or et passa celle qui allait être visible sous l’autre, et répéta l’opération deux fois. Sauf que la dernière, elle glissa le tissu sous l’une des boucles déjà réalisées. Elle remonta doucement le nœud à l’aide de ses doigts, pour qu’il soit serré mais pas trop. Alors qu’elle l’ajustait pour qu’il soit parfait - s’attardait-elle car elle appréciait particulièrement cette proximité avec lui ? qui sait -, elle chuchota : « Quand on est pas n’importe qui, on ne s’habille pas n’importe comment. ». Un dernier regard pour vérifier que c’était le résultat escompté, et elle retira ses mains, se recula un peu et le regarda (ce qu’elle n’avait pas fait pendant toute l’opération). « Le nœud Windsor est mille fois plus élégant qu’un simple nœud. » précisa-t-elle, seulement après avoir terminé évidemment. Inutile de préciser que, si Madison avait une savante connaissance des nœuds de cravate, c’est qu’elle leur accordait le pouvoir d’ajouter une véritable plus value à une tenue. En même temps, vu le peu de marges de manœuvre qu’ils avaient avec ces costumes de cours, il fallait jouer sur le moindre détail. Elle ajouta : « Je peux t’apprendre, c’est très simple. », un petit sourire aux lèvres. Pas question de lui dire, mais il lui avait manqué pendant les vacances.



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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Mar 18 Fév - 23:20
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Madison Lockweder & Sorrow C. Caldwell



Il sourit. Il devait avouer que Madison lui avait manqué pendant les vacances. Il était vrai qu’il appréciait la compagnie de la jeune fille même-si elle se montrait distante à cause de son sang. Il comprenait bien la situation de la jeune fille. Sang-pur, elle se devait de rester avec des gens qui ont le même sang qu’elle. Sinon, elle était un paria, elle était destituée de son rang. Sorrow savait aussi que si elle découvrait sa véritable nature… Elle ne le reverrait surement jamais. Mais pour l’instant, il n’en était pas là. Elle sursaute en l’entendant parler. Il sourit doucement amusé par la situation. Il n’avait certes pas voulu lui faire peur mais il était vrai que la voir un instant totalement affolée l’amusait. « Désolé de t’avoir fait peur, ça n’était pas mon intention » dit-il sur le ton de l’excuse. Il s’était rapproché d’elle et pouvait alors la contempler totalement. Madison n’avait pas réellement changé pendant les vacances. Elle était toujours aussi jolie et ses cheveux ne quittaient pas leurs couleurs roux flamboyants. Elle semble impeccable dans sa tenue d’école. Il sait qu’elle déteste particulièrement ces vêtements et ça le fait encore sourire. « Je n’y ai pas encore réfléchi » Il la regarda attentivement. Il ne savait pas si elle mentait mais il était persuadé qu’elle saurait largement de quoi trouver à faire. Il c’était toujours demandé pourquoi elle l’avait choisi. Sans doute c’était-il fait remarquer ce jour-là quand il se faisait ridiculiser devant tout le monde par son ex. Il fallait dire que ce coup-là l’avait extrêmement embarrassé. Et d’ailleurs, Madison et Alyssa avaient pris un malin plaisir à le charrier et l’humilier encore plus avec ça. Oh certes, cela faisait maintenant quelques années que cet évènement était passé, et depuis Madison s’amusait à lui bâtir une popularité et réputation qu’il avait du mal à accepter, mais il était toujours amusé repenser à tout cela. Ca n’avait pas été évident au début. Il n’avait jamais eu l’habitude d’être mis sur le devant de la scène. Il avait au contraire, toujours cherché à se cacher. Sans doute était-ce à cause de sa lycanthropie mais toujours est-il qu’il avait toujours voulu faire preuve de discrétion. Seulement, Madison ne le voyait pas de la même manière.

Elle le détaillait de toute part. Il avait l’impression qu’elle voyait à travers ses vêtements et soudainement, un certain malaise le saisit. Madison était parfois très équivoque dans sa façon de faire. Il n’avait pas l’habitude qu’on le regarde comme ça, ou alors était-ce sans doute parce que c’était justement elle qui le regardait de la sorte. Toujours est-il qu’il se força à garder son sourire amusé. C’est alors qu’elle s’approcha de lui. Il n’osa rien faire et la regarda porter la main à son cou. Son souffle se faisait court. Il la regardait faire longuement sans oser bouger. Ils n’avaient jamais été aussi proche l’un de l’autre. Elle défaisait sa cravate tout naturellement et il déglutit difficilement. Il sentit qu’elle refaisait le nœud et quand elle eut finit, il se retrouva avec un nœud parfait. Il ne pouvait pas bien voir de là où il était mais il était persuadée que le résultat était excellent. Après tout, Madison était une experte en mode donc il ne pouvait que lui faire confiance sur ce sujet-là. « Je peux t’apprendre, c’est très simple. » Elle s’était un peu éloignée pour voir le résultat et il sentit sa respiration redevenir plus régulière. Il ne savait pas quoi répondre à la jeune fille. Il aurait été poli de la remercier pour ce geste mais le jeune homme ne savait pas bien si elle avait fait cela par gentillesse ou avec un arrière pensé. Il savait que Madison n’était pas le genre de fille qui faisait les choses par gentillesse et sans doute que ce terme était proscrit du vocabulaire de la jeune fille. Il y avait toujours un côté intéressé quand la Serpentard faisait quelque chose. « Je… euh… Merci. » Il se sentait à ce moment-là absolument stupide de ce qu’il venait de dire. Mais il ne pouvait s’empêcher de penser que ce geste était loin d’être désinteressé. Ses sourcils bruns se froncèrent.  Il voulait lui poser la question mais il ne savait pas réellement si la jeune fille allait détourner le sujet de conversation ou pas. Il décida d’opter pour une autre option. Il se mit alors à regarder les livres qu’elle observait avant qu’il n’arrive et lui dit calmement : « Alors, tu… Tu es venu ici pour réviser ? Tu vas travailler sur quoi ? »



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Madison Lockweder
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MessageSujet: Re: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Mer 19 Fév - 0:02
Une fois la frayeur annoncée, et de toute façon, il n’avait pu que la voir, il s’excusa : « Désolé de t’avoir fait peur, ça n’était pas mon intention ». Madison avait l’habitude penser que les excuses, c’était pour les faibles, mais qu’elles étaient toujours  extrêmement nécessaires lorsqu’elles s’adressaient à elle. Il ne fallait pas la traiter sans aucune considération. Cependant, venant de Sorrow, elle n’y voyait pas de signe de soumission, même s’il fallait bien avouer qu’il accordait un peu trop facilement des excuses. Elle le trouvait adorable avec son petit sourire, réellement désolé de l’avoir faite sursauter. C’est dans ces moments là qu’elle constatait plus encore à quel point ils étaient différents. Madison, s’excuser pour avoir fait peur à quelqu’un ? Jamais, sauf ses parents ou sa grand-mère, pour éviter de les mettre de mauvaise humeur. Comme de nombreux serpentards, Madison prétextait sa fierté pour ne jamais demander pardon, estimant qu’elle n’avait pas à le faire. Un point qui avait tendance à lui mettre à dos de nombreuses personnes, d’autant plus qu’elle n’était pas quelqu’un de particulièrement sympathique. Mais Sorrow, elle l’aimait bien. Elle avait appris à le connaître un petit peu suite au pari que Alyssa lui avait lancé d’en faire un mec hyper populaire. Elle s’était servi du journal pour cela, et avait essayé d’influencer certains de ses comportements pour favoriser cette promotion sociale. Le défi était de taille, car Sorrow n’était pas ces gens qui se mettent naturellement en avant. Il avait même plutôt tendance à fuir la lumière. Il avait bien tord, car selon Madison, il avait toute les capacités pour devenir une personne incontournable à Poudlard. Ce qu’il était d’ailleurs en train de devenir. La serpentard avait gagné son pari, mais avait décidé de le prolonger, pour le plaisir d’avoir des interactions avec lui. Et, encore une fois, elle était persuadée qu’elle pouvait l’élever encore plus haut.

Pour cela, rien de mieux qu’un cours de tenue vestimentaire. Elle s’attela donc à refaire un beau nœud au jeune homme, les installant dans une proximité qu’ils n’avaient encore jamais connus. La verte et argent étant habituée à la présence d’homme, elle n’en fut pas déstabilisée. Bien au contraire, elle apprécia, mais évita de trop le montrer. En revanche, elle sentit la respiration du gryffondor se modifier, comme s’il était mal à l’aise. Un petit indice lui permettant de comprendre qu’il avait peu, voir pas du tout, de relations proches (disons-le, intimes) avec des filles. Elle avait bien du mal à le croire. Ses traits étaient séduisants, son expression à croquer, et son corps à tomber. Elle soupçonnait donc sa timidité d’être à l’origine de sa ... situation. Une fois le nœud windsor terminé, elle se recula donc, proposant ses services. Ce à quoi il répondit une non-réponse : « Je… euh… Merci. », nouvelle preuve qu’il était gêné. Il décida donc de changer de sujet, sans doute pour détourner l’attention : « Alors, tu… Tu es venu ici pour réviser ? Tu vas travailler sur quoi ? ». Elle sourit de nouveau, mais cette fois amusée, doutant sérieusement que ça puisse l’intéresser. Et de toute façon, comme ce n’était pas dans son intention d’amener la conservation sur l’histoire de la magie, elle ne répondit que brièvement : « Le code international du secret magique. ». Tout dans sa voix indiquait qu’elle ne souhaitait pas s’épancher sur le sujet. En fait, elle avait besoin de son aide pour quelque chose. Pas question de le formuler ainsi, et d’inciter l’interlocuteur à vouloir créer une sorte de relation de dépendance. Madison n’avait besoin de personne, elle souhaitait juste avoir quelques conseils, voir un peu plus. Et donc, comme à chaque fois qu’elle avait quelque chose à demander, elle adopta une adopta charmeuse. Elle passa sa main dans ses cheveux avec lascivité et déclara : « En fait, j’ai une petite faveur à te demander. ». Elle afficha un sourire enjôleur sur les lèvres avant de poursuivre : « J’ai besoin d’améliorer ma note en vol. ». Et encore, améliorer était un euphémisme. Ce dont elle avait besoin, c’était d’un véritable miracle. Elle se tapait un piètre au milieu de ses optimals (sauf en étude des moldus, où elle n’avait pas quitté le Troll depuis qu’elle était à Poudlard). « Tu crois que pourrais trouver un moment pour me donner un cours ? » ajouta-t-elle, terminant sa phrase par un léger mordillage de lèvre, qui n’avait pour autre but que de l’encourager à accepter. Car oui, Madison était persuadée que pour obtenir quelque chose, elle devait soit agresser la personne, soit la séduire. Jamais il ne lui vient à l’esprit de demander gentiment, tout simplement.



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MessageSujet: Re: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Mer 19 Fév - 0:38
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Madison Lockweder & Sorrow C. Caldwell



Sorrow Caldwell avait toujours eu des relations désastreuses avec les filles. Il fallait déjà bien voir la première fois qu’il était sortit avec une fille. Il avait été bien entendu l’amant parfait : petites attentions, sourires, je t’aime à tout vas. Mais il y avait une chose qu’il n’avait jamais osé donné : sa virginité. Oui, Sorrow Caldwell était toujours puceau. Il ne s’en était jamais réellement plein à vrai dire. Il avait toujours essayé de repousser le moment tant attendu pour ne pas passer à l’acte. Oui, il avait peur. Et non, il n’était pas gay, loin de là. Il avait juste peur de se montrer trop brutal. Il avait peur de se laisser emporter et que sa nature bestiale ressorte. Il n’était pas sûr non plus de savoir comment faire pour se contrôler. Ainsi donc, il avait toujours décidé de ne pas le faire à cause de la peur. Sorrow pouvait être un jeune homme extrêmement courageux, toujours à défendre son prochain, toujours à porter secours à l’autre. Mais il y avait bien une chose qui lui faisait peur et dont il se sentait réellement incapable de faire le premier pas : les filles. Sa timidité presque maladive, lui avait toujours posé énormément de problèmes avec les filles. Il ne parlait généralement pas beaucoup en présence de celle-ci ou alors sortait des trucs totalement débiles. Et pire encore : il n’était absolument pas entreprenant car beaucoup trop bien élevé. Pourtant, il faisait l’amant parfait. Oh bien sûr, il y avait des exceptions parmi les filles : Rosheen en faisait partit et il y avait aussi Madison, bien que celle-ci l’impressionnait relativement. Mais avec Madison, c’était différent. C’est elle qui le poussait à se mettre sur le devant de la scène et il devait avouer qu’il lui faisait relativement confiance dans ses sujets. Il n’était pas spécialement timide en présence de Madison sauf quand elle se montrait trop proche de lui, comme à cet instant. Il essayait de faire bonne figure mais il devait avouer qu’il avait du mal à contenir sa gêne. Et il le savait : Madison l’avait déjà compris. Il lui pose donc la question pour changer de sujet et la réponse de Madison ne se fit pas attendre : «Le code international du secret magique. » De toute évidence, elle n’avait pas envie de parler d’histoire de la magie. Il était clair qu’elle mettait directement fin à la conversation. Le jeune homme ne su que répondre répondre. Il choisit alors de se taire.

« En fait, j’ai une petite faveur à te demander. » Il la regarda alors attentivement. Il avait donc la réponse à sa question précédente. Madison en agissant si gentiment, avait bel et bien quelque chose derrière la tête. Il ne lui en voulait pas bien sûr, mais il aurait été plus sage de le demander directement. Il attendit alors qu’elle poursuive. « J’ai besoin d’améliorer ma note en vol. » Elle avait ce sourire parfaitement charmant sur ses lèvres rouges. Elle commençait à lui faire du charme pour avoir ce qu’elle voulait. Le jeune homme resta silencieux et la regarda finir son manège : « Tu crois que pourrais trouver un moment pour me donner un cours ? » Et elle se mordilla la lèvre. Sorrow sentait qu’il s’agitait. Oui, malgré sa grande maturité, le jeune homme restait un adolescent de seize ans, soumis à ses pulsions et surtout à ses hormones. Il se força à se calmer et finit par répondre avec un sourire : « Il n’y a aucun soucis Madison, je pense que je peux t’aider… Mais… Ne serait-ce pas imprudent de ta part que l’on te voit avec un être… impur ? » Il avait bien entendu fait allusion à son sang mais aussi indirectement à sa lycanthropie. Bien entendu, la jeune fille ne pouvait pas deviner cela. Il savait que Madison attachait une grande importance à ses fréquentations. Il était étonnant que la jeune femme s’intéresse à lui d’ailleurs. Hormis la fois où il s’était fait humiliée par sa première copine, il n’avait jamais réellement été d’un grand intérêt, si l’on excluait bien entendu sa particularité. Mais il semblait que Madison est bel et bien décide de lui mettre le grappin dessus. Il ne s’en plaignait pas, certes, Madison restait d’une bonne compagnie, mais il devait avouer que son comportement était… bizarre.





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MessageSujet: Re: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Mer 19 Fév - 11:58
Madison coupa court à une conversation inutile et ayant pour objectif de détourner l’attention. Elle avait du mal à comprendre pourquoi Sorrow repoussait toujours cette lumière qui l’avait pourtant adoptée. Il fallait être honnête, il était fait pour la popularité. Ça lui allait comme un gans, comme si il était fait pour ça. On pouvait finalement la mettre sur le compte de la destinée. Le gryffondor était censé l’embrasser plutôt que de la fuir, il devait l’apprivoiser, se l’approprier, la contrôler pour jouer avec comme si c’était un élément qui faisait parti de soi. Mais c’était comme si sa nature revenait toujours au triple galop, le forçant à rester dans l’ombre. Pas question de le laisser faire, car Madison avait pris goût à faire de son jeune poulain une sorte de vedette au château. Elle considérait qu’elle lui rendait un grand service, mais ignorait s’il lui était tellement redevable. En tout cas, elle comptait sur lui pour l’aider à s’améliorer en vol. Il fallait dire que, durant les vacances, elle s’était faite réprimandée, notamment par sa grand-père, de ne pas avoir un optimal partout. Sauf en étude des moldus bien sûr, qui, selon les Lockweder, n’avait pas sa place dans l’enseignement à Poudlard. La verte et argent étant d’accord sur ce point, elle n’avait jamais fait le moindre effort pour obtenir de bonnes appréciations dans cette matière. Ca la dégoûtait tellement de devoir étudier ces moins que riens. Donc, la seule matière qu’elle devait améliorer était le vol. Elle se montra donc enjoliveuse alors qu’elle demandait s’il pouvait l’aider sur ce point, s’attendait évidemment à une réponse positive, qui ne se fit pas attendre : « Il n’y a aucun soucis Madison, je pense que je peux t’aider… Mais… Ne serait-ce pas imprudent de ta part que l’on te voit avec un être… impur ? ». Les premiers mots de Sorrow la firent sourire de satisfaction, mais elle le perdit dès qu’elle entendit la fin. Pourquoi il disait cela ? Elle modifia son pied d’appui, signe de malaise. N’était-ce pas elle qui était censée se charger de toutes ces questions d’impureté ? Pourquoi il se mêlait de cela ? Et le pire, c’était qu’il avait raison. Mais tant qu’elle ne faisait qu’utiliser son aide, ça ne pouvait pas être si terrible que cela. Après tout, elle n’était pas non plus en train de devenir une grande amie. D’un ton un peu froid et sec, elle répliqua : « C’est bien que tu ais conscience de ton statut. ». Elle n’avait pas du tout apprécié la remarque qui l’avait déstabilisée. Pourtant, elle se doutait que ce n’était pas l’intention du jeune homme de pointer la faiblesse dans son intention. Elle tenta donc de reprendre le contrôle d’elle-même, pour changer d’attitude.

Heureusement pour elle, elle avait l’habitude de jouer avec les émotions et de cacher derrière un sourire de façade sa gêne. Elle ré-adopta donc un sourire charmeur, mais peut être moins convaincant. « Donc c’est d’accord ? » ajouta-t-elle, mais cette fois d’une voix plus joyeuse et plus assurée. Elle aurait pu demander cela à n’importe quel joueur de l’équipe de quidditch de serpentard, elle y avait d’ailleurs songé. Mais elle ne savait pas pourquoi, elle avait envie de passer du temps avec le gryffondor, et c’était l’excuse parfaite. C’était faire d’une pierre deux coups : améliorer - potentiellement - sa note en vol, et être en sa compagnie. Elle faisait abstraction de tous les problèmes que cette simple volonté pouvait amener, pour s’éviter bien des débats internes. Elle se persuadait qu’elle ne faisait rien de mal, ce qui était le cas. Elle devait juste faire attention à ce que ça ne devienne pas trop visible. L’impureté, toujours. Et comme il en était conscient, il n’allait pas s’offusquer de sa condition : « Mais ne le dis à personne. Ils n’ont pas besoin de savoir. ». Elle prononça ses derniers mots dans un chuchotement, se rapprochant encore de lui pour qu’il puisse l’entendre, et ayant pour objectif d’instaurer une sorte de confidence entre eux. Elle devait se montrer convaincante pour qu’il accepte de ne pas le crier sur tous les toits. Étonnamment, elle sentait qu’elle pouvait lui faire confiance, et qu’il n’allait pas chercher à lui nuire. Elle devrait sans doute ce métier de ce sentiment de confiance qu’elle avait envers lui, mais encore une fois, elle préférait éviter de penser à tous les problèmes que cela pouvait provoquer. Elle ne le lâchait pas du regard, toujours un petit sourire enjôleur aux lèvres. Ses yeux avaient comme un pouvoir magnétique sur elle, elle ne pouvait pas s’empêcher de les regarder, tellement ils la fascinaient. Ou bien c’était la manière dont il la regardait qu’elle appréciait ? Sans jugement, alors qu’elle en était la reine.



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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Mer 19 Fév - 17:30
This happy violence is beating in my veins
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Il n’avait en aucun cas voulu être méchant. Et sa phrase non plus ne l’était pas. Il pensait sincèrement que si des gens la voyaient avec lui, ils se poseraient des questions. Oh bien sûr, lui, il s’en fichait totalement. Il n’avait pas honte de se montrer avec Rosheen qui avait le sang aussi pur que Madison. Sans doute était-ce à cause de la grande ouverture d’esprit que faisait preuve sa meilleure amie, mais il n’avait jamais eu de soucis avec cela. Il avait toujours su que des questions de sang se poseraient quand il fit sa rentrée à Poudlard pour la toute première fois. Et en effet, il suffisait déjà de voir Drago Malefoy et son groupe pour le comprendre. Il n’avait jamais réellement eu de remarque sur son sang, sans doute parce qu’il se faisait discrèt, mais il pouvait aisément remarqué que des nés-moldus en faisaient les frais. Il n’avait jamais réellement compris cette manie de vouloir dire que les sangs-purs sont supérieurs aux autres. Il se demandait réellement si le sang de Madison était d’une couleur différente de la sienne pour pouvoir affirmé qu’elle était supérieure. Et il fallait le dire : certains sangs-purs étaient tout bonnement nuls en magie alors que certains nés-moldus étaient excellents. Il était persuadé que le sang n’avait rien à voir là-dedans. Ca n’était à ses yeux, qu’une manie moyenâgeuse embarrassante. Oh, il ne jugeait pas Madison. Il la comprenait. Elle avait été élevée avec ses principes là et elle ne pouvait réellement échapper à ce qu’elle avait appris. Il ne lui en voulait pas mais il ne pu s’empêcher d’être vexé quand elle lui dit d’une voix qui se voulait froide : « C’est bien que tu ais conscience de ton statut. » Il ne comprenait pas bien pourquoi elle avait dit cela. Il ne répondit rien, ne voulant pas se disputer avec la jeune fille. La bibliothèque n’était pas l’endroit pour se disputer et il n’avait pas envie de froisser plus la jeune fille. Pourtant, il ne pouvait s’empêcher de trouver déplacer ce qu’elle lui disait. Il n’avait jamais dit quoique ce soit pour la vexer sur son sang et jusqu’à présent, elle en avait fait de même. Il n’avait fait demandé cela que pour s’assurer que ça ne posait aucun problème à Madison de se montrer avec lui. Il se contenta de la regarder sans rien dire. Elle ré-adopta sa stature charmeuse mais Sorrow restait toujours vexé. Il ne souriait plus, ne disait plus rien. « Donc c’est d’accord ? » Il ne répondit pas tout de suite et regarda derrière son épaule pour voir si Rosheen était arrivée. Elle passerait forcément devant ses rangées pour aller chercher une table. « Mais ne le dis à personne. Ils n’ont pas besoin de savoir. » Il reposa son regard bleu dans celui chocolat de la jeune Serpentard. Il était toujours vexé mais le fait de contempler ses yeux le calmait. Il finit par répondre d’une voix calme mais ne souriant toujours pas : « C’est d’accord. Et ne t’inquiète pas, je ne compte pas le crier sur tous les toits… » Il prit alors son sac, l’ouvrit et en retira une feuille qui contenait son emploi du temps que le directeur de sa maison avait mis en place pour lui. Il fronça légèrement les sourcils en regardant le planning qu’il avait sous les yeux. Il finit par dire d’une voix distraite : « Les entrainements de Quidditch ne commencent que la semaine prochaine. En plus, il nous manque pas mal de monde dans l’équipe de Gryffondor… Alors je te propose demain à 18h ? On se rejoint au terrain de Quiddich. » Il la regarda un instant, les sourcils toujours froncés. Il rangea son emploi du temps dans son sac, referma celui-ci et le remit sur son épaule. Puis, il ajouta : « Concrètement, tu as quels genre de soucis en vol ? Que je sache ce que je vais te faire travailler… »


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MessageSujet: Re: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Jeu 20 Fév - 22:17
Elle n’avait pas pour habitude de faire attention aux conséquences de ses paroles (sauf pour certaines évidemment). Elle se fichait de pouvoir vexer ou blesser les gens. Elle considérait que si c’était le cas, c’est qu’ils avaient quelque chose de mauvais. Dans le cas présent : son sang. Madison avait été bercé à ces opinions. La pureté du sang donnait le statut de l’individu dans une société quasiment de caste, puisque sans le sang qu’il fallait, il était impossible de pénétrer dans le groupe supérieur. On lui avait appris à se savoir au-dessus des autres, de par sa dignité et sa noblesse sanguine. Sa famille n’avait-elle pas lutté dure pour éviter de se mélanger, comme il était désormais coutume de faire ? Elle devrait s’en foutre. Mais l’air vexé de Sorrow ne lui plut pas. Non pas qu’elle n’appréciait pas qu’on daigne avoir une telle réaction. Disons plutôt qu’elle n’avait pas envie d’être en froid avec lui, et pas seulement parce qu’elle avait besoin de lui pour améliorer comme sa grand-mère l’avait exigé. Elle évita cependant soigneusement de le montrer. Elle n’était pas censée se sentir concernée par les réactions qu’elle provoquait. Et puis, elle avait pour habitude de penser que son sourire pouvait arranger ce genre de situation. Elle relança donc la conversation, comme si de rien était. Comme elle ne venait pas de le rabaisser à la seconde précédente. Sans le laisser paraître, elle priait pour que cela marche et qu’il oublie ce qu’elle venait de dire. Il resta distant pendant un moment encore, mais heureusement, elle parvint à le décrisper. Ce genre de résultat avait tendance à lui faire prendre plus confiance en elle encore, persuadée qu’elle avait un certain pouvoir sur les gens. « C’est d’accord. Et ne t’inquiète pas, je ne compte pas le crier sur tous les toits… ». Ces mots confirmèrent qu’il ne lui en tenait pas rigueur. Et qu’en plus, il allait respecter sa requête de silence absolu. Il pouvait totalement s’en offusquer, même si dans l’esprit de la serpentard, une telle réaction serait totalement illégitime. Ne le gâtait-elle pas de se présence ? Son sourire se fit dès lors plus sincère, étant donné qu’elle était soulagée que le froid ne se poursuivait pas. Elle se réprimanda intérieurement d’en avoir douté.

Ils passèrent donc aux aspects techniques quand il sortit son emploie du temps: « Les entrainements de Quidditch ne commencent que la semaine prochaine. En plus, il nous manque pas mal de monde dans l’équipe de Gryffondor… Alors je te propose demain à 18h ? On se rejoint au terrain de Quiddich. ». Elle se réjouissait que cela prenne place si tôt, et qu’elle n’ait même pas besoin d’exprimer l’urgence de la situation pour le provoquer. Elle fit tout de même mine de réfléchir, comme si elle devait vérifier sa disponibilité. « Oui, demain ça me va. » annonça-t-elle finalement, essayant de se faire pour quelqu’un de débordé dont l’agenda était surbooké. Elle avait quelques responsabilités, mais pas de quoi l’empêcher de dégager un créneau le jour pour le lendemain. En revanche, elle ne s’attendait pas à sa question : « Concrètement, tu as quels genre de soucis en vol ? Que je sache ce que je vais te faire travailler… ». Elle le regarda, les yeux ronds pendant un moment. Elle ne savait pas du tout quoi répondre. Elle ignorait carrément qu’on pouvait avoir différents types de problème avec cette manière. La verte et argent ne savait juste pas voler, voilà tout. « Je ... » commença-t-elle à répondre, se laissant aller quelques instants à cette attitude qui n’était pas digne d’elle. Puis elle se reprit, secouant légèrement la tête et reprenant le contrôle de la situation, affichant de nouveau cette assurance qui ne la quittait pas souvent. « Le problème vient essentiellement du balais. » commença-t-elle à expliquer. « Il m’obéit peu. Je fais bien tout ce qui est nécessaire, mais il n’en fait qu’à sa tête. ». Elle n’avait tout de même pas avouer que c’était elle qui était un véritable troll sur un balais. Elle préférait de loin rejeter la faute sur le balais. Et le pire, c’était qu’elle était convaincue de ce qu’elle disait, alors que c’était totalement faux.



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MessageSujet: Re: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Ven 21 Fév - 15:03
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Il n’est plus réellement vexe par la jeune fille. Pourtant, il ne peut s’empêcher de se poser une question : Madison finira-t-elle par changer un jour ? Il n’en savait rien, mais il ne pouvait s’empêcher de penser que la jeune fille se fourvoyait en pensant de la sorte. Oh, certes, elle ne faisait qu’appliquer l’éducation que ses parents lui avaient inculqué, mais l’adolescence ne permettait-elle pas de remettre, justement en question ce que nos géniteurs nous avaient appris ? Il semblait que cette règle semblait échapper à pas mal de monde dans le château. Il semblait que malgré la mixité qu’instaurait Dumbledore, les élèves sangs-purs et parfois même sangs-mêlés, ne semblait pas vouloir changer d’avis, voir même régresser sur ce point. Et cela, gênait quelque peu le Gryffondor. Il ne comprenait pas pourquoi les autres ne semblaient pas faire l’effort de déplacer leur préjuger. Sans doute était-ce à cause de cette fermeture d’esprit trop grandement présente. Mais tout de même, la présence de nés moldus peut tout de même faire ouvrir les yeux. Parfois, il était exaspéré de ce genre de comportement. Mais il n’y pouvait malheureusement rien y faire étant lui-même quelque part, soumis à ce racisme à cause de sa condition de lycanthrope. Il se souvenait parfaitement de la réaction de son père cet été quand il était rentre du Ministère de la Magie. Ethan était d’une colère noire et avait brandit sous le nez de son fils un parchemin. Il avait été écrit de la main de Dolores Ombrage. Au début, Sorrow n’avait pas réellement comprit ce que cela signifiait. Mais en y regardant de plus près, il y avait vu que ce papier était un décret selon lequel, les hybrides lycanthropes n’avaient quasiment plus le droit de travailler. Sorrow n’avait pas tout de suite réalisé ce qui se passait. Et puis, en voyant sa mère s’approcher de lui et le prendre dans ses bras, il avait enfin compris : ce décret s’appliquait aussi à lui. Il était rentre dans une colère noire. Injustice de se voir refuser ce droit alors qu’il n’y était pour rien dans sa maladie. Il ne comprenait pas pourquoi cette femme avait un tel acharnement sur les hybrides. Et ce matin, en étant dans son cours, il avait enfin compris : elle avait peur de lui. Elle ne le montrait pas, certes, mais ça sonnait comme une évidence pour lui. Ombrage avait peur de lui comme si il allait se transformer dans la classe et l’attaquer. Et Sorrow avait fini par le comprendre aussi quelques années plus tôt quand le professeur Lupin, le meilleur professeur que Sorrow n’est jamais eu, avait démissionné à cause de sa lycanthropie. Sorrow avait beaucoup sympathisé avec ce professeur et il avait aussi très vite compris à qui il avait affaire. Les loups-garous arrivent à se « sentir » entre eux. Il avait été déçu de voir la fermeture d’esprit flagrante des sorciers. Parfois, Sorrow détestait les sorciers. Bien qu’il en soit un, il ne pouvait s’empêcher de se trouver à part et pas dans la normalité. Mais au fond, qui décidait de la normalité ? Cet homme du nom de Lord Voldemort dont Harry Potter affirmait le retour ? Ces sangs-purs qui ne voulaient pas ce mélanger sous prétexte que ce serait un déshonore ? Sorrow n’était pas totalement convaincu du bienfondé de leur pensée.

« Oui, demain ça me va. » Le jeune homme reporta son attention sur la jeune fille devant lui. Elle semblait faire mine de réfléchir sur son emploi du temps. Le jeune homme savait que Madison à cause de son poste de rédactrice en chef du journal de Poudlard, elle pouvait avoir un emploi du temps chargé. Mais il semblait qu’elle pouvait lui accorder du temps. Un sourire apparut sur le visage du jeune homme, visiblement ravi de voir qu’elle pouvait se libérer. Puis, il lui demanda ce qu’elle avait comme problème. Il vit qu’elle fut absolument prise de court sur cette question, pourtant simple. Sorrow comprit alors que la jeune fille n’avait strictement aucune idee de ce qui n’allait pas… ou alors elle mentait. « Le problème vient essentiellement du balais. Il m’obéit peu. Je fais bien tout ce qui est nécessaire, mais il n’en fait qu’à sa tête. » Un sourire amuse apparut sur le visage du jeune homme. « Je vois. Eh bien, nous tacherons d’y remédier alors. Mais je suis surpris de voir qu’un simple balais ne t’obéit pas alors… que de toute évidence, tu es quelqu’un de très convaincante… » Il ne se moquait pas d’elle. Il savait qu’elle pouvait être très convaincante quand elle le voulait, comme elle venait de l’être à l’ instant pour lui demander sa requête. Il se doutait déjà que Madison allait déjà être dure en tant qu’élève. Et il était vrai qu’en la regardant, la jeune fille n’avait certainement pas envie de se salir les mains ou quoique ce soit d’autre sur un balai. C’était dommage, avec sa hargne, elle aurait pu faire une très bonne joueuse de Quidditch si elle le voulait. Enfin, c’était comme ça. Le jeune homme sentit alors une odeur. Etant lycanthrope, ses sens étaient légèrement plus développés que ceux des sorciers normaux. Il appréciait bien cette particularité qui le rendait diffèrent malgré le fait que les transformations n’avaient rien de drôle. Il reconnut alors immédiatement ce parfum qu’il sentait depuis sa toute première année ici. « Rosh’ ! Je suis ici ! » Et la jolie Hampton passa la tête au bout de l’allée, étonnée de voir que Sorrow l’avait remarqué alors qu’elle venait à peine de rentrer dans la bibliothèque. Etonnement qui se fit plus grand quand il vit avec qui Sorrow se trouvait. Le jeune homme lui sourit chaleureusement, puis, il se tourna vers Madison et lui dit : « Bon, je vais te laisser travailler ! On se voit demain ! »



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MessageSujet: Re: This happy violence is beating in my veins ▬ ft. Sorrow (terminé)   Ven 21 Fév - 19:22
Pour dire vrai, Madison n’avait jamais vraiment réfléchi à quelle pouvait être la cause de son problème en vol. Ca ne fonctionnait pas, voilà tout. Et ce, malgré ses efforts. Dès la première année, elle avait montré des difficultés en la matière. Le premier cours avait été une véritable épreuve d’humiliation, n’ayant pas réussi à faire en sorte que son balai se mette debout. Et régulièrement encore, il lui fallait de nombreuses minutes pour qu’il atteigne sa main. Dans un premier temps, elle avait changé de balai. Sans doute le sien était-il en mauvais état, et donc indigne d’elle. Mais ça n’avait pas réglé le problème. Elle avait rechangé de balai, à plusieurs reprises, achetant toujours le dernier à la mode, le plus puissant. Mais cette puissance ne lui servait à rien, puisqu’elle ne savait pas se servir de l’objet. Le problème était toujours là, elle était pire qu’un troll en la matière. Etant une bonne élève partout ailleurs (sauf en Etude des moldus, mais on ne reviendra pas sur le sujet), elle avait jugé qu’il n’était pas si catastrophique d’avoir un Piètre en vol. Mais sa grand-mère en avait décidé autrement, et Madison devait par conséquent prendre le taureau par les cornes. Et tant qu’à faire, autant joindre l’utile à l’agréable et demander à Sorrow de l’aider. Ce dernier ne semblait pas très convaincu par l’explication qu’elle venait de donner : « Je vois. Eh bien, nous tacherons d’y remédier alors. Mais je suis surpris de voir qu’un simple balai ne t’obéit pas alors… que de toute évidence, tu es quelqu’un de très convaincante… ». La suspicion aurait put être humiliante, mais il la trouvait convaincante, ce qui lui plut plus que de raison. Cependant, il mettait en lumière un paradoxe : comment elle, qui avait tendance à se faire obéir, n’arrivait-elle pas à rendre docile un simple balai ? Grande énigme à laquelle il allait devoir remédier. Il hocha légèrement la tête, pour confirmer ce qu’il venait de dire, tout en expliquant : « On ne peut plus faire confiance aux fabriquants de balais. La qualité n’est plus ce qu’elle était. ». Encore une fois, elle préférait jeter la faute sur l’objet et ceux qui le réalisaient, plutôt que sur elle. C’était beaucoup moins humiliant.

Un « Rosh’ ! Je suis ici ! » vint briser ce moment privilégié entre eux. Comment il avait fait pour savoir qu’elle était dans les parages ? Un code, évidemment. Les deux amis avaient un code pour s’annoncer leur présence. Elle jeta un regard noir à la blonde lorsqu’elle celle-ci apparut au bout de l’allée. Elle pouvait pas les laisser tranquille ? Pour qui se prenait-elle ? Une reine ? Quel parasite ! Madison la toisa pleine de mépris pour celle qu’elle considérait comme une inférieure. Jolie certes, mais avec un sérieux problème de comportement. Elle récupéra un petit sourire dès que l’attention de Sorrow se porta de nouveau sur elle : « Bon, je vais te laisser travailler ! On se voit demain ! ». Mais ce n’était que pour annoncer son départ, sans doute pour rejoindre cette maudite peste. Elle ne montra pas son mécontentement et répondit, penchant légèrement la tête sur le côté, un « A demain. ». Elle le regarda s’éloigner alors qu’il retrouvait l’autre blonde. Elle soupira et se retourna vers la bibliothèque, toujours en quête d’un livre pour commencer à étudier le sujet d’histoire de la magie. Elle trouva un petit ouvrage à la reliure bleue l’attrapa. Elle regagna finalement sa table pour se plonger dans le Code International du Secret Magique.



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