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 Parfois, il suffit juste d'un sourire [AVRIL]

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MessageSujet: Parfois, il suffit juste d'un sourire [AVRIL]   Mar 25 Sep - 2:44
I'm not surprised just how well I survived
I'm over the worst, and I feel so alive
I can't complain, I'm free again

Un ballet incessant de voitures en tout genre. Une cacophonie assourdissante de klaxons, de talons claqués sur le pavé, de voix s’élevant au-dessus des autres. Les corps se bousculant sur les trottoirs pavés, les regards échangés sous la pluie qui ne cesse de tomber. Les odeurs pestilentielles des voitures tentant de se diluer avec grâce aux odeurs exquises qui s’échappent des boulangeries. Le tumulte habituel de Londres par un beau matin d’hiver. Il ne neigeait pas encore mais la froideur du temps laissait entrevoir des flocons pour la fin de la semaine, bien que les nuages ne fussent pas encore décidés à lâcher autre chose que de l’eau glaciale. Un défilé de manteaux sombres, et de parapluies aux teintes monochromes.
Un trottoir qui lui parait bien trop grand. Il se sent seul, perdu au milieu des Hommes. Comme si son futur se dessinait sous ses yeux mais qu’il était incapable de le saisir. Une chose futile, trop abstraite. Une notion inventée par les plus désespérés d’entre nous pour se donner un objectif. Le destin ne se trouve pas que dans les autres personnes. Un crayon, un cupcake, une aiguille, un verre, tout peut être porteur du destin. Mais nous portons des œillères qui nous font voir que notre providence se situe en nos semblables. Et nous sommes alors voués à l’échec. Pourquoi se résoudre à vivre aux dépens des autres alors qu’on peut se contenter de bien moins ?
Accoudé au comptoir du bar, Harold embrassait la salle de son éternel regard observateur. Il ne travaillait pas, ce jour-là. Il avait décidé de prendre du bon temps pour lui – comme toujours en fait. Il revenait encore à Pré-Au-Lard. Il savait que sa fille n’était pas loin et il aurait aimé être là pour la voir encore une fois. Ou peut-être pour voir Winny. Il aime bien cette femme, ça lui fait du bien de lui parler. La dernière fois qu’il lui avait parlée, il n’était pas lui-même. Confronté à ses sentiments, confronté à ses souvenirs, à sa vie, il avait perdu pied, et était dans le flou. Où avait-il pu aller ? Qu’aurait-il pu faire ? Il n’en savait rien. Alors, il avait bu plus que de raison et avait fait tomber son masque. Pour une fois, il était un homme comme les autres, en proie aux vacillations violentes que la vie peut procurer. Il s’était senti à la fois peureux et en sécurité. Il sait qu’il doit se forcer à se confesser, mais il avait mis tant de temps à ériger cette muraille imperméable que la détruire le détruisait aussi.
Il tourna son regard vers Rosmerta et lui esquissa un sourire qui se voulait radieux. Il lui demanda des nouvelles de ce qu’il appelait le bourg et attendit patiemment une réponse. Il se plongea dans son verre et remarqua que le liquide ambré lui semblait moins attirant que la fois précédente.
And it only hurts when I'm breathing
My heart only breaks when it's beating
My dreams only die when I'm dreaming
So, I hold my breathe, to forget


It only hurts when I'm breathing - Shania Twain
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Invité
MessageSujet: Re: Parfois, il suffit juste d'un sourire [AVRIL]   Mar 25 Sep - 3:40
C'était dans un froid insupportable que la jeune blonde marchait. Elle ne regardait pas vraiment où elle allait, Avril c'était enfouit dans ses pensées les plus intimes et ne comptait pas vraiment en sortir tout de suite, pas avant d'avoir trouvé une réponse à ses questions. La jeune sorcière bousculait des personnes, sans même leur adresser des excuses ou même un regard. Ses talons toquaient sur le sol fait de pavé. Elle avait besoin de ses parents, de savoir s'ils allaient bien, où ils étaient et surtout Avril avait besoin de leurs conseils. L'école était devenue un enfer pour la jeune fille et pour tous les autres élèves qui s'élevaient contre les Carrow. Elle n'en pouvait plus, tous ces harcèlements morales ou même physique l'épuisait grandement. Ses pensées ce bousculaient dans sa tête, fallait-il continué de se battre? Partir de l'école? S'allier à ses ennemis? Non, ça jamais! Elle ne ferait jamais cela. Avril était une griffondor et n'oserait jamais trahir les siens et la promesse qu'elle avait fait à son père. Le paysage défilait doucement devant la blonde, elle sortit enfin de ces pensées, levant à nouveau sa tête, décidé de continuer à se battre.

Elle passait dans une ruelle qui était bien étroite par rapport aux autres. Entre les vielles bâtisses passaient un vent qui était beaucoup plus froid qu'avant. Avril enfonça ses mains dans les poches de son manteau et souffla pour ce réchauffer. Elle s'arrêta un peu et leva la tête, fixant le ciel clair. Non il n'était pas bleu, mais les nuages étaient blanc. Les flocons n'allaient pas tarder à tomber, elle sourit en coin, l'hiver était l'une de ses saisons préférées. Elle avait toujours adoré s'amuser dans la neige, courir, faire une bataille de boule de neige, mais surtout, Avril adorait voir le paysage d'hiver. Tout était blanc et c'était vraiment l'une des merveilles de ce monde. En espérant bien sûr qu'elle pourrait voir la forêt enneigée cette saison. L'année passé, elle était tombée malade à cause d'un courant d'air pendant la nuit et avait été clouée au lit pendant les deux mois qui suivirent. Avril reverra son écharpe autour de son cou et repris son chemin, elle avait également couvert sa bouche, pour ne pas avoir froid à ce niveau-là. Des gens l'a regardait passer, comme s'ils étaient étonnés de la voir dehors, elle les évita, ayant peur d'être dénoncé, elle pris une ruelle complètement déserte. C'est à ce moment précis qu'elle entendit un petit aboiement.Elle s'arrêta à nouveau et remarqua un petit chiot, tout seul dans une boite, sans couverture, seul contre le froid. Il semblait aussi perdu et abandonné qu'elle. Enfin, c'est ce qu'elle ressentait. Avril se sentait horriblement seule, ses parents étaient loin d'elle et son seul ami avait disparu sans laisser de trace. Triste pour lui, elle le prit doucement et le fit glisser avec précaution dans sa veste pour le réchauffer. Avril remarqua un collier et pût lire un nom. ~ Alors, comme ça tu t'appelles tongo, quel joli nom pour un petit chien. ~ Elle sourit doucement et repris son chemin, partant à la recherche de son maître, mais en vain. Désespérer, elle marcha encore un peu, puis s'arrêta. Ses pieds étaient endoloris, elle prit place sur un banc, passant outre le fait que le bois était geler, elle frotta sa veste pour réchauffer le petit chiot à l'intérieur. Elle le regardait avec tendresse, lui l'a fixait avec de grands yeux brillant, comme pour l'a remercié. Tongo sorti doucement sa tête de la veste et lécha doucement la joue d'avril avant d'aboyer doucement. Avril souriait encore plus et caressa la petite tête qui sortait de sa veste.

La blonde leva un peu la tête pour regarder les gens passer, certains ne faisaient que regarder devant eux, sans vraiment se soucier de ce qui les entouraient, d'autre, au contraire, regardait tous, ils avaient l'air de personnes qui voulaient tout juger, ils ne voulaient rien rater. Avril n'aimait pas vraiment ces regards sur elle. Ils devaient surement pensés qu'elle était une petite adolescente abandonnée qui errait avec son chien à la recherche d'un toit où dormir, ce qui était faux bien sûr! Elle leurs répondait avec un regard réprobateur, ce qui les fit continuer leur chemin. Une vieille dame s'approchait soudain d'avril et caressa à son tour la tête du petit labrador. ~ Il est mignon~ Dit elle de sa voix tremblante et faible. Avril acquiesça d'un hochement de tête et la dame donna un gâteau au petit goinfre. Elle reprit doucement son chemin, resserrant son manteau vert en fausse fourrure contre elle. Ses gants étaient bien usés et ses cheveux blancs volaient doucement au gré des rafales de vents. La vieille dame avançait grâce à une canne finement travaillée, verte elle aussi, surement la couleur préférée de la dame. La blonde ce leva et rattrapa la vieille dame qui semblait assez triste. ~ Excusez-moi, vivez vous seule? La dame répondit d'un oui assez déçu, avouant à Avril que ses petits enfants ne venaient plus la voir. Avril repris. Que diriez-vous d'un peu de compagnie? Ce chien s'appelle Tongo, je l'ai trouvé il n'y a pas si longtemps et je n'ai pas pût retrouver son maître. ~ La vieille dame afficha un sourire qui semblait perdu depuis longtemps, elle attrapa doucement le petit chiot, le prenant contre elle. Princesse lécha la joue de la dame et remuait la queue. Contente de son action, Avril dit au revoir à la dame et à princesse, pour ensuite retourner sur son banc. Elle n'avait même pas remarqué qu'elle se trouvait en face des Trois balais et, à travers la vitre, la griffondor pût remarquer un homme qui était assis seul à une table...
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Parfois, il suffit juste d'un sourire [AVRIL]

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