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 Erika Naomi Winfield

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Rika N. Winfield
Nombre de chapitres écrits : 767
Sang : Mêlé
Date d'inscription : 14/08/2010
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Erika Naomi Winfield   Lun 21 Mai - 8:05
Erika Naomi Winfield

Falling... oh, the warmth it brought to us.

Saluuut ! Moi, mon p’tit nom c’est Erika Naomi Winfield et je suis une tarée. Non, je blague ! J’dois être pire qu’une simple tarée pour certains. Mais ça, on s’en fout, hein ! AHEM. Je suis présentement en septième année dans Poudlard, école autrefois somptueuse et pleine de vie ; qui est maintenant de la vraie merde, autant le préciser. Je suis née le jour de mon anniversaire, logiquement, d’ailleurs, et ce jour-là c’était au printemps. Le 8 mai, si vous voulez une quelconque précision. Si vous en voulez plus, alors je vais vous confier que c’était en 1980, mais ça, c’est aussi logique vu mon année. D’ailleurs, je suis sang-mêlée, d’une famille mélangeant élégamment sorciers et Moldus dans une danse qui s’est faite d’année en année depuis des générations. Le sang, quelle histoire merdique. Si tout le monde pouvait être égal, le monde serait mieux, à mon avis.


Mon Patronus, je l’ai découvert pendant les réunions de l’AD. C’est un macareux moine. Ce petit oiseau qui vole difficilement et qui a du mal à atterrir correctement, qui marche drôlement. Je trouve ça étrangement représentatif, c’est marrant ! Et ma plus grande peur, c’est… De perdre un doigt. Une main. Juste le fait de me voir, comme dans un miroir, sans main. J’en ai déjà rêvé. La crise de larmes que ça m’avait causée…

Oh oh oh ! Vous avez vu ma baguette ? (Voyez le changement de sujet pour éviter le désagréable, ouhou!) Je l'adore, ma baguette. Elle est en cornouiller - c'pour ça qu'elle est un peu rouge, voyez - et elle a une plume de phénix comme cœur. Bon, elle est un peu bruyante, ma baguette, par contre. J'ai déjà fait un Lumos explosif - j'vous le jure, EXPLOSIF ! - elle est un peu plus longue que la moyenne avec son 31 centimètres, mais je trouve que ça fait bien son style. Et tout.

Les Carrow ? Oh, je pourrais dire des tas de trucs sur eux. Mais en fait, je pourrais tout aussi simplement dire qu’ils me répugnent au plus haut point. Comme tous les mangemorts, d’ailleurs. Je trouve ça déplorable qu’un truc comme ça nous arrive, ici. Tout le monde a peur. C’est compréhensible, cette peur. Et moi ? Moi… J’ai peut-être un peu peur, mais ça ne m’empêche en rien de tenter de remonter le moral des autres. De leur faire oublier, quoi. De ne pas penser, ça fait moins mal, même si à un moment la réalité revient et nous fonce dedans.
HISTOIRE
It put an end to what we thought couldn't stop. We're bound to wake up.

Depuis le plus loin que je me rappelle, dans ma maison qui ressemble à une petite maison de poupée, super confortable et chaleureuse malgré sa petitude, il y a eu Omelette. Bon, il était plus petit, avant, mais ce chat a toujours eu un surplus de poids. Vraiment. Sa bedaine traînait par terre, je vous le jure, elle traînait par terre, sur le plancher en tapis du salon. Et il voulait que dormir, ce chat. Dormir et ronronner. Et dormir. Et manger. Même petit, il n’a jamais aimé jouer. Il ne faisait que dormir, tout le temps. C’est pour cette raison qu’on l’a appelé Omelette. Ce chat. J’avais peut-être trois ans et tout. C’est un vieux chat, Omelette. Mais il est toujours en santé, sans aucun problème… Si ce n’est de son obésité. Mais ça, je tente de lui faire faire de l’exercice, par moments, dans les couloirs du château. Si le pousser du bout de mon pied c’est de l’exercice, en fait.

Et depuis toute petite, Omelette c’était toujours mon meilleur ami. Et mon oreiller. Et mon nounours. Et ma berceuse. Ce chat il est multifonction ! Et ses ronrons sonnent comme un moteur à bateau. Je plains encore les filles dans mon dortoir qui doivent endurer son ronronnement.

Bref… Je vais arrêter de parler de chat, quitte à ressembler à une folle à chats. Je n’ai eu qu’Omelette, et je l’ai toujours, d’ailleurs, mais là n’est pas le but de ce que vous voulez entendre, je crois. Pour commencer avec ma vie, mes parents sont tous les deux sorciers. Mes parents ne gagnaient pas beaucoup d’argent, mais ça n’était pas un problème du tout. Je ne l’ai pas vécu, réellement, ce manque d’argent. J’ai appris à vivre avec peu, voilà, avec un horaire qui le permettait. Une fois par semaine, par contre, on faisait une sortie. Et cette sortie, sortant du quotidien, ces petites choses en famille, alors que dans la maison nous étions toujours très proches et très unis, étaient pour moi des merveilles. Je me rappellerai toujours des jeudis où nous sortions faire ces activités. Où, souvent, nous allions au parc d’à côté, où des gens jouaient des instruments plus étranges les uns que les autres l’été. Et l’hiver, où nous allions patiner au lac pas très loin. Ou glisser. Et ces petits plaisirs, ils me restent toujours en tête autant que la musique des gens.

Mais la musique. Elle est une partie de moi. Mon père jouait avec eux. Il jouait un peu de tout. Et il m’a appris. C’est à deux ans et demi que j’ai eu mon premier ukulélé dans les mains… Et à trois ans et trois quart qu’il explosait en morceaux à cause d’une trop grande impulsion de joie – ce qui, techniquement, pour des sorciers, n’est pas dramatique. Un petit Reparo et tout était réglé. Ils l’ont pris en photo, ce moment. Dans la photo, on voit continuellement mes petites mains qui jouent de l’instrument avec papa qui m’apprend les notes de base, puis mes yeux qui se détournent vers quelque-chose hors-cadre alors qu’un grand sourire s’affiche sur mon visage – mon sourire semble laisser place alors à une exclamation de joie. Et POUF. Je n’ai jamais vu Omelette courir aussi vite. Vraiment ! Quand l’instrument a explosé, il a détalé comme une flèche ! Ce moment est plein d’émotions, je vous le jure. Tout ça juste parce que mon oncle Paul était entré dans la maison, avec sa grosse barbe et ses grosses lunettes. Je l’aimais, cet oncle.

Il faut comprendre aussi que je suis née dans la période que j’appellerais le Grand Soulagement. Avec V – euh, celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom de mort, ou parti, qu’importe comment les gens pouvaient le voir à ce moment, mes parents prenaient vraiment le temps de relaxer et de vivre sans crainte, pour une fois. Je crois que ça leur a fait du bien d’oublier les problèmes, comme à tous les autres sorciers. Et puis, j’aurais certainement eu la chance de rencontrer celui qui a survécu, et tout. Pour eux, tout ça était maintenant quelque-chose de très grand que personne n’aurait réellement pu envisager. Bref.

Nous étions une famille assez débrouillarde dans notre style. Nous pouvions faire des miracles avec les petites choses de la vie, les trucs les plus anodins dont personne n’aurait soupçonné l’existence. D’une manière, ça nous rendait spéciaux. Et c’était bien, cette spécialité. Avec maman qui vendait des potions qui servaient à la médication des animaux de fermes magiques dans une petite boutique et papa qui, de son côté, l’aidait en trouvant les ingrédients nécessaires. À côté, il réparait des instruments et accordait des vieux pianos. De Moldus, s’entend. Eux, ils savent pas qu’un petit sort peut faire toute la différence. J’admire les Moldus, d’une manière. Car eux, ils font tous avec leurs mains. Et je le fais aussi, quand j’ai la chance de ne pas utiliser ma baguette, je le fais ! On en ressent une plus grande satisfaction. Mais bon, pour en revenir à mon père et sa réparation d’instruments… Parfois, les clients ne faisaient que rapporter les instruments sans même vouloir les réparer. Nous faisions des miracles avec ces trucs. Et la plupart du temps, ils étaient encore plus beaux qu’avant. Papa n’utilisait pas que sa baguette pour les réparer. Il faisait tout son possible, avec ses mains, pour qu’ils soient superbes, quitte à ce que ça lui prenne des heures à en dégager quelque-chose de superbe. Que du travail, je vous dis. Et des emplois modestes. Des emplois qui nous permettaient de vivre avec le minimum. Nous étions réellement confortables. Après tout, qui a besoin de luxe pour vivre ? Tant que j’ai mes instruments, je vais bien, pour ma part. C’est la seule chose que j’ai réellement besoin. Si non…

À onze ans, je rentrais à Poudlard. Comme beaucoup d’autres. Et en même temps que ce gamin qui était trop populaire à son goût. Le pauvre, ne rien savoir du monde des sorciers et de se faire ridiculiser comme ça, surtout en Potions, ce devait être assez énervant. Étrangement, les années à Poudlard avaient été tellement mouvementées. Comme la première année avec le Troll, la deuxième avec la Chambre des Secrets – ça m’avait réellement foutu la frousse, ça, vraiment, je n’en dormais presque pas la nuit, une chance qu’Omelette arrivait à m’endormir avec ses ronrons. Puis, il y a eu la troisième année, qui a fait encore plus peur, puis la quatrième, où il y a eu un peu plus d’actions que d’habitude avec les autres, tous à Poudlard, pour la coupe. Mais encore, c’était le retour de Vol – URHG. Vous-savez-qui. Je me demande encore pourquoi personne ne voulait croire Harry à ce moment. Moi, je l’ai cru. Et je suis rentrée dans l’AD l’année suivante. Parce que je ne pouvais pas laisser les choses aller comme ça, et on m’en avait parlé. Et je voulais prouver que je pouvais faire quelque-chose pour aider moi aussi. Aider à ne pas se faire terrasser. Surtout avec Ombrage – cette folle aux chats, et réellement, elle c’est une folle aux chats – qui voulait nous persécuter plus que d’autre chose. Ma sixième année… Aurait pu sembler calme, jusqu’à un certain point. Jusqu’à l’attaque des Mangemorts et la mort de D – OOH, je ne veux pas en parler. Ce monsieur était si respectable. Ça me fait encore mal d’en parler, vous voyez. Il était un peu comme une source d’inspiration, même si je ne l’ai jamais réellement rencontré pour de vrai. Je crois que c’est la même chose pour tout le monde.

Mais qui aurait cru à un tel détournement de situation ? Sa mort a causé tant de choses. Et on a tous appris que Rogue, bah c’était un méchant. Même si pas mal d’entre nous aurait pu le soupçonner. Voyons, un gars comme lui, ça ne peut qu’être méchant ! Et en plus, y’a eu l’apparition des Carrow. Eux… Et leurs sorts impardonnables. Ils ne devraient pas être pardonnés ! Vraiment, basher des Né-Moldus de cette manière, ce devrait être interdit. Et non pas permis par ce nouveau gouvernement mis en place. Bref… Si je suis là, c’est pour dire que je ferai tout pour empêcher une telle tyrannie. Je ferai tout pour remonter le moral aux troupes, parce qu’ils en ont tellement besoin, je ne peux pas les laisser comme ça, sans rien dire, sans rien faire, sans … sans… Vous comprenez !

Allez, à la prochaine !

CARACTÈRE
Granted we take, the things we grow to see more clearly. Lost in reverie...

Je n’aime pas voir les gens souffrir. Les gens qui souffrent, ça me fait mal au cœur. Vraiment. Ça me donne envie de tout faire pour leur remettre un sourire aux lèvres… Même si parfois, ça me cause de très gros ennuis. Bon, les retenues, je connais, mais ce n’est pas ça qui arrête mon intrépidité face à ça. Surtout cette année. Je crois que cette année, tout le monde en a besoin plus que tout. Avec tout ce qui se passe… C’est totalement normal. Ouais. De vouloir aider par tous les moyens qu’on peut trouver. Et le mien… C’est mon ukulélé, ma guitare boîte à cigare, ma guitare, mon kazoo, mes tambours… Mes instruments, quoi ! Ça et ma voix, aussi, car j’adore chanter. Chanter dans les couloirs en jouant d’un instrument quitte à faire rire de moi et/ou me faire torturer pour tapage par les mangemorts déguisés en profs… Même si tout le monde le sait bien, qu’ils sont mangemorts. Une vraie tyrannie. Je connais les risques de ce métier, mais je le fais quand même, juste pour le plaisir des autres. Ils ne me tueront pas. Enfin, j’espère que non. Ce serait triste. Je ne pourrais plus me prendre la tête à tenter d’être plus forte qu’eux dans ce cas. Mais je suis plus forte d’esprit, je le sais, alors ils n’ont qu’à aller se rhabiller !

Je ne sors JAMAIS sans la petite pochette que mon père m’a donnée. Cette poche que papa a enchanté il y a longtemps avec un sort permettant d’agrandir les volumes de l’intérieur. Elle me permet entre autres d’apporter tous mes instruments à l’école. Sauf mon piano, évidemment. Il est bien trop gros, mon piano ! Mais bon, je n’en sens pas le besoin ; il y en a un dans la Salle sur Demande, à mon grand plaisir. Bref. Dans cette poche, il y a entre autres mon kazoo, mon ukulélé, ma guitare, ma guitare boîte à cigare, mon banjo, mon glockenspiel et d’autres trucs sympas comme mes tambourins. Vraiment. Le truc avec les instruments, c’est que quand tu sais en jouer un, les autres ça vient tout seul ! Je suis auditive, je sais de quoi je parle.

D’ailleurs, j’adore déconner, même si je ne suis pas une déconneuse à temps plein. Je suis juste très enthousiaste avec mes amis les plus proches ; avec les autres, je me montre assez joyeuse aussi, mais il ne faut pas croire que je ne peux pas garder mon sérieux ou quoi que ce soit. Je sais être calme et posée quand il le faut. Ceux qui me connaissent bien vont pourtant savoir qu’il est très facile de me faire rire. Un sourire, un regard bien placé, et un sourire se dessine sur mon visage.

Je suis très imaginative. En fait, peut-être trop. Je me sers toujours de mon système Débrouillardise, ou Système D pour les intimes, pour faire un tas de choses. C’est ce que j’ai appris, avec ma famille. D’être débrouillarde ne donne jamais de tord ! Ça permet de se sortir de tellement de situations. Comme la fois où je ne savais pas comment jouer de mon kazoo en même temps de jouer mon ukulélé… Eh bien, le cintre blanc que j’avais dans mon placard m’a bien servi, et sert encore quand je me promène dans les couloirs. Être imaginatif, c’est la vie !

Bref, j’aime bien apprendre des trucs, mais ma vie, c’est la musique. Du coup je suis assez bonne pour les chiffres et les temps, je me débrouille aussi très bien pour écrire, mais pour ce qui est de la magie, parfois c’est un peu plus complexe. Mais pas vraiment, en même temps. Ça dépend de la matière. Si j’adore le cours de sortilèges, je dors presque en histoire de la magie, d’ailleurs je n’ai pas l’impression que le prof’ de cette matière m’apprécie vraiment. Détail. Et les détails, c’n’est pas important !

Hullo ! 8D Bah moi c’est Mimi, plus connue ici sous le nom de Pitchounette ou bien d’Émilie, tout simplement. Je suis admin, mon âge change à toutes les années et j’adore les pains au chocolat. C’est Sarah Nicole Blackwood qui figure sur mon avatar, les images de ma fiche vont à moi pour l’avatar et à moi encore pour l’icône. Ceci est un recyclage de compte - Elsa est morte, tristement. Oh well !

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