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 There is thunder in our hearts ▬Gidéon

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B. Rose Hampton
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MessageSujet: There is thunder in our hearts ▬Gidéon   Dim 18 Déc - 21:28

There is thunder in our hearts
Gidéon & London

Il est encore tôt ce jour-là. Il devait être vers 6h00 du matin à vrai dire et le jour se levait. Les doux rayons du soleil entraient à peine par la petite fente des cachots des Serpentard. Il vint toucher la douce peau de la belle blonde encore un peu endormie. Quand le doux rayon vint effleurer sa peau, ses yeux s'ouvrirent. London Leighton se relève alors. Ses yeux verts parcourent la pièce. Les autres filles dorment encore. Il est encore très tôt pour se réveiller, mais ce n'est pas l'avis de la jeune fille. Elle retire alors la couverture dévoilant sa nuisette blanche. Ses pieds touchent le sol glacé des cachots. Elle se dirige alors vers la salle de bain qui est vide à cette heure-ci. Elle se déshabille et met un survêtement. Son écharpe verte autour de son cou, une queue de cheval pour que ses cheveux blonds ne lui masquent pas la vue et elle était fin prête. Elle sortit donc de la salle commune des Serpentard, traversa les cachots de son pas félin, passa le Hall d'entrée vide, et enfin, arriva dehors. Elle ressera son écharpe autour de son cou blanc. Elle cligna légèrement des yeux en voyant la mère blanche qui se montrait à elle.

En effet, il semblerait que Poudlard d'un manteau blanc épais. Tout est blanc. La neige a presque réussi à effacer les différences de couleur. Tout semble parfaitement à égalité. L'herbe, les arbres, les bancs, les pierres sont recouverts de neige. Le lac gelé semble immense. London met alors ses gants de laine. Son regard vert continue d'observer cette douce vision que lui offre la nature. Et pour la première fois depuis longtemps, la sorcière semble éprouver un certain bonheur à regarder ceci. Mais quand elle se rend compte de cela, elle chasse cette idée de sa tête et commence à descendre les marches.

Ca y est, elle est lancée.

Alors la dernière des Leighton se mit à courir. Ses pas s'enfonçaient quelques peu dans la neige mais la jeune fille continuait de courir. Son rythme cardiaque s'accélérait doucement. Inspire. Expire. Inspire. Expire. Son coeur bat vite, ses jambes fines ne semblent pas craindre le froid. Elle transpire. Elle regarde droit devant elle, déterminée. London se senti bien. London se sent libre. Elle ne pense à rien d'autre qu'à courir. Elle ne pense à rien d'autre en cet instant. Inspire. Expire. Elle se sent bien.

Le rouge lui monte au joue. Elle a chaud sous sa veste. Voilà une heure qu'elle court. Elle s'arrête un instant pour reprendre son souffle. Son regard tombe sur des traces de pas dans la neige. Ce ne sont pas les siennes car elles sont bien trop grandes, bien trop profondes. Il s'agit plutôt de celle d'un homme. A l'évaluer comme cela, cet homme est plutôt grand. Il fait environ 1m 80 pour 90 kilos. La jeune fille regarde un long moment ces traces de pas. Elle croit savoir à qui ils appartiennent. Elle croyait pourtant être venue assez tôt pour l'éviter, pour ne plus rencontrer. Ce serait-elle trompée? Ses sourcils se fronçèrent et elle resta un long moment comme cela, pensive. Il ne fallait pas qu'elle LE rencontre. Elle ne voulait pas se retrouvée confrontée à lui. Elle n'en avait pas envie.

Elle regarde alors autour d'elle comme pour se rassurer. Elle a beau cherché, il n'y a personne. Elle reprend alors sa course. Elle doit sûrement se tromper. Oui, c'est ça, elle se trompe. Ce doit être les pas de quelqu'un d'autre. Après tout, il n'est pas le seul à faire un jogging matinal. Elle secoue la tête pour chasser sa pensée. C'est ça, elle se trompe.

Il est 7h30 et London arrive au terrain de Quidditch. Elle n'a rencontré personne sur son chemin. Elle traverse le terrain doucement et arrive enfin aux vestiaires des Serpentard. Normalement, elle n'est pas censé y avoir accés, mais son frère lui a donné la clef alors elle en profite et puis elle a laissé des affaires dans son cassier donc elle peut se changer sans problèmes. Elle entre, enlève ses vêtements pleins de sueur. Elle prend une serviette verte émeraude dans l'armoire et ferme la porte des douches.

L'eau s'ouvre et coule le long de sa peau blanche et douce. Elle ferme les yeux et sourit. Elle aime la sensation de l'eau sur elle. Elle reste alors un long moment comme ça. Elle passe une main dans ses cheveux blonds, mouillés et finalement saisit le savon. Elle se lave alors en prennant tout son temps. Aujourd'hui, c'est dimanche, elle n'est pas pressée. London ferme l'eau, saisit une serviette qu'elle enroule autour d'elle. Ses cheveux mouillés dégoulinent sur ses épaules nues. Elle ouvre la porte des douches, la referme, et...


The Monster

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MessageSujet: Re: There is thunder in our hearts ▬Gidéon   Lun 19 Déc - 22:49
Ouvres les yeux ! Regardes toute cette mer blanche, crois tu vraiment qu'il faille que tu sacrifies ton identité pour récupérer ce que ton père a voulu perdre?

Il était tôt et déjà, le jeune rouge et or courrait dans la brume matinale. Il faisait frais mais sa course le réchauffait, son souffle se matérialisait dans l'air à chaque pas et ses pas laissaient ses traces dans la neige épaisse tombée cette nuit. A certain endroit, son pied s'enfonçait à plus de 40 centimètres si bien que cela le déséquilibrait et manquait de le faire chuter. G avait pris l'habitude de courir autour de Poudlard tous les matins qu'il vente, qu'il pleuve ou qu'il neige, il aimait ça c'était son moment à lui, son sport à lui. Il appréciait l'idée d'être en tête à tête avec le monde qui l'entourait, en "communion avec la nature" comme disait son père et sa mère lorsqu'ils courraient tous ensemble autour de la base. A chaque foulée il oubliait le lieu où il se trouvait. Il avait l'impression d'être à la lisière de la forêt près de la base. Il lui semblait qu'en tournant la tête il verrait sa maison mais aussi ses amis et les véhicules de l'armée. Son monde lui manquait depuis qu'il avait passé la porte de Poudlard et c'était ainsi depuis la première année. Son souffle était calme, il était presque heureux ici et serein. Le tableau aurait été parfait s'il n'avait pas cette ombre qui planait au dessus de sa tête, cette impression de perdre pied, de ne plus savoir qui il était et quelles étaient les bons choix à prendre.

Oui, Gidéon avait toujours aimé courir autour de Poudlard et continuait à le faire pour les même raisons que les années précédentes cependant sortir était plus compliquer, courir sans penser au temps de guerre et de rébellion actuelle devenait infaisable. Courir sans penser à Elle n'était plus possible. Elle avait déboulé dans ses pensées à mesure de ses foulées et de sa fuite en avant loin de lui, loin de ce qu'il lui inspirait. Il aurait voulu la rattraper mais elle courait vite et s'était enfuie.

Courir depuis longtemps était devenu une action importante dans sa vie, c'était une sorte d'histoire d'amitié entre le monde qu'il n'aimait pas et lui, le seul moment où il acceptait de ne pas râler contre lui, contre tout ce qu'il lui inspirait. Et c'était devenu le seul lien qu'il avait avec la demoiselle même s'il n'avait jamais songé à en faire une amie, il s'était pourtant lié à elle en courant près d'elle. Pourtant, elle n'était rien et continuait à n'être rien, une sorte d'illusion depuis longtemps disparue.

Sa course le mena au terrain de quidditch, il se plaça au milieu du terrain et regarda le ciel. Il ferma les yeux et tourna sur lui même. C'était un véritablement privilégié uniquement interrompu et brisé par la présence de ces choses informes qui gâchaient la beauté du paysage et de l'hiver. Il les détestait. Il détestait tout ce qui cassait le monde des gens qu'il aimait. Pourtant, il ne faisait rien, ne pouvait rien faire. S'il avait le fusil de son père, s'il avait le 9mm de son père, là il pourrait achever ces êtres abjectes. Il pourrait les tuer d'une balle. Tous. Amycus. Alecto. Rogue. Et même l'autre là. Le trou du cul qui ressemble à Golum croisé à Darkvador sans son casque de merde. Encore un abruti qui se prenait pour ce qu'il n'était pas.

Il serra les poings et eut envi de jouer au baseball. Le jeune gryffondor tourna les talons et se dirigea vers le vestiaire de sa maison, d'un tour de clef qu'il tenait -sans qu'il le sache- d'Elliyot. Il sortit la caisse d'entrainement de l'équipe et alla chercher une bate ce qu'il trouva pas. Pourquoi? Allez savoir.... Holly a surement voulu s'en faire des plumeaux à Carrow... En fin bref, il se dirigea vers le permier vestiaire: celui des serpentards. La porte était fermée mais cela ne le perturba pas plus que ça, il sortit de sa poche un genre de cure-dent en fer et l’inséra dans la porte. En deux trois mouvements habilles et un tirage de langue -pour aider à la concentration évidement-, la porte s'ouvrit sous le rire enfantin de Gidéon.

Mouahaahahaha ! Je suis un Dieu !

Tout sourire il fit le caïd en montrant ses muscles à l'absence de spectateur. Se rendant compte de ce qu'il faisait, il ne put s’empêcher de rire tout en passant sa main dans ses cheveux d'un faux air gené. Les joueurs avaient laissé leur affaire, G ne put s’empêcher d'aller fouiner un peu mais ne trouva rien de bien intéressant mise à part des habits puants le mort. Décidant qu'il était temps de partir, il chercha une batte sans avoir remarquer qu'une personne se trouvait dans la pièce avec lui et le regardait faire ses bêtises. Il fit mumuse avec la batte, se mettant en position pour tirer une balle imaginaire et tapa dans le vide puis fit mine de regarder au loin la balle partir.

OUlala ! Et voici le plus beau HOMERUN de tous les temps ! Ce cher G est un dieu du stade !

Il leva les bras en l'air puis se tourna pour tomber sur: London alias ELLE. Il resta un instant les bras levés, les yeux ronds avant qu'un petit sourire se dessine sur son visage et que l'une de ses mains retombe sur ses cheveux faisant réapparaitre son air si charmant de garçon gêné.

La porte était ouverte ! (puis, totalement détendu, il posa sa main sur le mur à coté de la jeune femme et prit sa voix la plus mielleuse) Salut ma beauté..! Comme cela fait longtemps..! Tu n'as pas froid dans cette tenue? Hum je suis sûr que tu m'attendais.. Non?
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MessageSujet: Re: There is thunder in our hearts ▬Gidéon   Mar 20 Déc - 14:00
Et il y a cette gestuelle. Et il y a ces cris de victoire comme-s'il avait gagné un match de Quidditch. Et il y a ce visage souriant qu'elle ne connait que trop bien. Gidéon se tient devant elle. Elle ne veut pas le voir, elle ne veut pas le rencontrer. C'était LA personne qu'elle ne voulait pas voir. Et pourtant il était bel et bien là, à bouger comme un babouin. A bouger pour une victoire qu'il imaginait. London leva les yeux au ciel. Il était juste ridicule. Ridicule. Pourtant, elle avait envie de sourire. Elle était même profondément amusée par cette situation cocasse. Elle aurait très bien pu se fouttre de lui, rigoler. Mais elle n'en fit rien, parce qu'elle savait que c'est ce qu'il voulait, que c'est ce qu'il attendait. Et elle ne voulait pas lui donner ce plaisir.

London ne rigolait jamais. London ne s'amusait jamais. Ou alors si, quand elle défoulait sa haine sur quelques nés-moldus ou quelques personnes qu'elle n'aimait pas. London restait impassible. London ne devait pas rire, ne devait pas s'amuser. Elle n'avait pas le temps pour ça. Elle avait autre chose à faire. Elle ne pouvait pas se permettre de perdre son temps. Elle ne pouvait pas gaspiller ces précieuses minutes, ces précieuses secondes à rire. Elle devait absolument arrivé à réhausser l'honneur de sa famille. Elle le devait. Alors quand pour la première fois depuis des années, il avait réussit à la faire sourire, à lui faire échapper un rire et avait réussit à la faire joeur à se balancer de la neige dans la tête, elle avait prit peur. Elle c'était stoppée. Elle ne devait pas s'amuser. Elle n'en avait pas le droit. Son frère oui, mais pas elle. Alors elle évitait Gidéon, elle l'évitait parce qu'elle savait que c'était dangereux pour elle. Pour lui aussi.

Elle le regarda longuement. Il s'apperçut alors de sa présence. Son regard bleu la regarda d'abord étonnée de la voir ici. Il prit alors une expression de garçon gêné. Elle continua de le regarder, d'abord un peu troublée de le voir,- sa présence lui avait toujours fait quelque chose - puis, son regard redevint alors froid et impassible comme la glace. Il ne l'attendrirait pas à coup de fossettes et de séduction. C'était elle la maîtresse en séduction. C'était elle qui rendait fou ses amants, qui faisait tourné la tête des hommes en un claquement de doigt. Et personne n'était jamais arrivé à lui faire tourner la tête à elle... A part peut-être... Non, même pas lui.

Il posa alors une main sur le mur, près d'elle. Elle ne bouge pas, reste parfaitement immobile devant cet homme qui la menace. Elle n'a pas peur de lui. Elle ressèrent juste un peu la serviette qu'elle a autour de son corps. Elle ne veut pas risquer de la laisser glisser, elle ne veut pas lui montrer son corps. London n'est pas une fille facile malgré les apparences. Oh que non. C'est elle qui vous choisit, ce n'est pas vous qui la choisissez. Et elle sait qu'elle peut vous avoir en un claquement de doigt. Elle n'est pas stupide, elle sait qu'elle est belle. Elle sait aussi qu'elle attire.

Il la charie doucement, plaisante avec elle. Ou du moins essaye. Elle continue à le regarder droit dans les yeux. Elle se sent menacée mais ne reculera pas devant lui. Elle sait qu'il va tout faire pour lui décrocher un sourire, pour entendre son rire. ET elle sait que c'est dangereux. Elle ne veut rien avoir à faire avec lui. Surtout pas avec lui. Elle ne dit toujours rien. Reste parfaitement silencieuse. Son regard se pose enfin vers la porte entrouverte. London se rappelait très bien avoir fermer la porte derrière-elle. Elle est prudente, elle ne voulait pas risquer qu'on la dérange. Mais malgré la porte fermé, ça n'avait pas empêché le Gryffondor de la forcer. Elle ne ressent rien en cet instant. Il n'y a pas de colère en elle. Non, elle ne va pas s'énerver pour si peu. Oh bien sûr, elle n'en reste pas moins contrariée de le voir lui. Elle avait tout fait pour ne pas le rencontrer depuis longtemps. C'est lui qui essayait de la voir, lui qui essayait de l'approcher. Mais elle passait toujours à côté de lui, sans le voir, sans vouloir le voir.

London reposa son regard sur le Gryffondor. Elle ne bougeait toujours pas. Il fallait qu'elle se débarasse de lui immédiatement.

    LONDONLa porte était parfaitement fermée McLouann. Tu l'as forcée, alors ne ment pas s'il te plait.


Sa voix est glacée, son regard aussi. London ne laisse rien passer, pas une once de joie ou de colère non. Il n'en vaut pas la peine. Elle se décide enfin à bouger. Elle s'éloigne alors de lui, s'approche du banc où elle a mit son uniforme. Elle se penche doucement, passe une mêche de cheveux blonds mouillée derrière son oreille et se saisit de ses affaires. Elle se relève alors et se tourne vers le jeune homme de huitième année:

    LONDONTu as eu ce que tu voulais. Tu n'as plus rien à faire ici, maintenant tu peux t'en aller. Oh et quand tu auras fini, tu n'oublieras pas re mettre ce que tu as prit à sa place. La personne à qui tu as empreinté cette batte aime bien retrouvé ses affaires.


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MessageSujet: Re: There is thunder in our hearts ▬Gidéon   Mer 21 Déc - 1:18


Joues ! Ris ! Amuses toi, Danses, Hurles, Chantes, Aimes ! Tu le mérites, le ministère ne s'envolera pas, il ne s'envolera pas si tu fais place à celle que j'ai vu...

Ses yeux. Il avait vu beaucoup de choses traverser ces yeux. On y voyait que glace, froideur et ennuie pourtant Gidéon savait parfaitement qu'ils pouvaient exprimer beaucoup plus que cela. Ces termes n'étaient d'aucune profondeur et il déplorait être le seul à s'en être rendu compte. Il avait vu une lueur de joie, une lueur d'amour non pas pour lui mais pour la vie qui lui était offerte. Il y avait vu danser un espoir de rire, un besoin d'aimer. Il y avait vu ce qu'il n'aurait pu imaginer y voir. G avait toujours été intrigué par cette fille à la chevelure dorée et au souffle si réconfortant. Un jour il l'avait prise pour sa Jade mais dans ce monde de magie, il n'y avait pas la place pour elle seulement pour d'autre personne qui ne pouvait être elle. Sauf cette fille qui courrait devant lui. Sauf cette enfant qui courrait derrière une illusion, un désir qui la tuera, un désir fou qui la fera disparaitre. Sauf cette femme qu'il voulait rattraper et sauver. Était-elle l'une des causes de son retour? C'était possible pourtant elle ne faisait que le rejeter depuis ce jour là. Ce jour là où il l'avait vu. Où il avait vu ce que ses yeux essayaient de lui dire: Sa vie.

Un instant il reconnu ce regard surpris mais ce dernier disparu vite derrière ce masque de glace qu'elle s'employait à utiliser à chaque instant de sa vie misérable. Misérable par le fait qu'elle se croyait bien dans ses baskets, bien dans cette vie, avec cette façon d'agir, avec ces "amis" qui l'entouraient, avec ce frère qu'elle aimait. Pourtant elle gâchait tout. Elle gâchait sa vie pour un tournent raté, pour des idées attrapées au vol sans avoir su comprendre l'importance de ces idées. Elle gâchait sa vie à obtenir une chose qu'elle aurait pu obtenir sans se faire violence à chaque fois que sa joie sortait de la prison où elle l'y avait emprisonné au fond de son être.

La porte était parfaitement fermée McLouann. Tu l'as forcée, alors ne ment pas s'il te plait.

Sa voix était à l'image de ses yeux verts et de son visage: glaciale. Il ne supportait pas ce mensonge qu'elle affichait aux yeux et à la barbe de tous. Il ne pouvait pas accepter qu'elle se cache ainsi à elle et aux autres mais il ne pouvait rien y faire. Un instant, il perdit le pied. Son regard se perdit dans ceux de London où il tomba sur un bloc de glace, encore et toujours. Son regard ne put s'enfoncer bien loin et ne sembla pas atteindre la demoiselle qui restait de marbre. L'action ne dura pourtant qu'une fraction de seconde mais il parut le temps plus long à G qui durant ce laps de temps ne sut que faire pour la récupérer. La tache lui sembla trop ardu même pour un garçon comme lui et il en fut profondément atteint. Pourquoi lui? Pourquoi lui avait il été intrigué par cette fille qui courrait devant lui?

Oui, hein, pourquoi? L'attitude de London lui collait parfaitement, elle en était elle même persuadée alors pourquoi lui avait voulu s'en rapprocher en discutant avec elle durant leur course? Pourquoi avait-il garder son attitude bon enfant avec cette fille qui ne faisait que l'incendier et se foutre de lui? Pourquoi avait -il accepté de faire des monologues sur sa vie avec elle alors qu'elle ne lui répondait pas? Il n'en avait pas la moindre idée mais il se souvenait aujourd'hui que cela ne lui avait pas déplu pour la simple raison qu'il avait senti. Il avait senti qu'elle réagissait en son fort intérieur d'une autre manière que celle qu'elle affichait. Il l'avait toujours imaginé rire et prendre part à ses mots, elle l'avait parfois fait réellement sans l'agresser mais rarement.

Elle s'éloigna et alla chercher ses affaires. Le regard du jeune homme ne put s’empêcher de la suivre parfaitement éveillé. Il suivit le chemin de la demoiselle tout en inspecta la moindre parcelle de sa personne. Son regard ne put se décrocher de ses formes. Elle était belle. Non. Sexy. Incroyablement envoutante. Impossible de résister à l'envie impolie de la détailler de la sorte et même, de s'avancer doucement. Il se vit remettre sa mèche rebelle derrière son oreille d'un doigt délicat tout en posant une main sur le dos de la jolie blonde. Il l'imagina se redresser et sourire de ce sourire qu'il avait aimé le peu de temps qu'il avait naquit sur ses lèvres. Il la vit le regarder de ces mêmes yeux émeraudes qui l'avaient presque hypnotiser lors de leur bataille avant de disparaitre. Disparaitre comme l'illusion qu'il venait d'avoir.

Tu as eu ce que tu voulais. Tu n'as plus rien à faire ici, maintenant tu peux t'en aller. Oh et quand tu auras fini, tu n'oublieras pas re mettre ce que tu as prit à sa place. La personne à qui tu as empreinté cette batte aime bien retrouvé ses affaires.

London lui faisait face. G la regarda un instant qui lui sembla trop long puis sourit. Il fit virevolter la batte qu'il tenait toujours dans sa main et regarda cette dernière. Le baseball. Ca c'était son sport. Il adorait ça et il était bien heureux que le quidditch s'en rapprochait ce qui lui permettait de le pratiquer non sans certaines modifications. Il était rare de voir les balles nous foncer dessus avec une certaine conscience et encore moins de les voir s'acharner sur nous dans le but de nous assommer et de nous voir tomber 36m plus bas... Bizarrement il aimait ces modifications. Il aimait être sur le qui-vive. Il aurait presque apprécié faire parti de l'équipe de Quidditch mais avait opté pour des entrainements incognito. Il aurait aimé lui montrer son sport, il aurait aimé jouer avec elle et voir de plus près ce dont elle était capable avec cette batte en main.

Je n'ai pas ce que je veux non... (dit-il très bas comme pour lui même avant de passer une main dans ses cheveux avec son sourire n°45 -souvenir souvenir nana xp- puis ajouta d'une voix nonchalante) Je l'avoue Madame la futur ministre de la magie, j'ai forcé la serrure avec mes talents de "né moldu"... vous voyez.. nous ne sommes pas des bons à rien... je pourrai même vous apprendre comment faire ce petit tour car je vous informe que cela est bien pratique et contrairement à ce que vous pourriez penser beaucoup de porte dans ce château peuvent être ouverte ainsi... mais ceci est un secret cher impératrice de la magie..

Il recula d'un pas et lui fit une courbette non sans garder son grand sourire puis se retira, sortant du vestiaire. Fermant les yeux il respira l'air frais et ne put s’empêcher de sourire béatement tel un enfant devant le père noël.


Cher père Noël.. aide la à s'ouvrir... je ne crains de ne pas pouvoir le faire.. (puis, riant) et n'oublies surtout pas la femme de ménage en mode soubrette pour Elliyöt !


Le jeune homme rit à plein poumons tout en prenant de la neige dans ses mains. Il la fit tomber petit à petit et retourna dans le vestiaire sans toquer. La demoiselle semblait avoir bien vite repris son activité du genre "j'ai écouté aux portes mais en fait c'est faux" et ne posa pas un regard vers le jeune homme tant elle était très occupée à s'habiller. Le garçon passa au rouge vif et se détourna avant de rire une nouvelle fois. Après tout il ne venait pas de la voir à poil non que cela l'aurait dérangé.

Oups.. Dis moi Leighton, je me demandais si cela t’intéressait de te mesurer à moi au baseball enfin je veux dire au quidditch sans le ballet... Parce que je sais que trainer avec moi est juste impossible mais il s'avère qu'étrangement, je sois le meilleur batteur des Gryffondors et que par conséquent je sois un homme à abattre ... je suis sûr que je ne te fais pas peur donc si cela t’intéresse je serai dehors !

Il lui fit un geste de la main sans se retourner et retourna dehors où il rejoignit la caisse au milieu du terrain. D'un coup de pied, le jeune homme ouvrit cette dernière et libéra les cognards. L'un d'eux fonça droit sur lui sans même un petit tour d'échauffement dans les airs, le souffle coupé Gidéon se retrouva la tête la première dans la neige et s'évertua à la manger en rouspétant. Le cognard s'éloigna ce que G prit pour une sorte de rire diabolique et victorieux.

Tu m'as pris par surprise Connard de cognard de merd* ! Viens par ici que je te fasse bouffer la neige mon gros ! Oh tu ramènes ton frère? Tu peux pas te défendre tout seul!?

Ni une ni deux il esquiva le frère et tapa dans Connard qui reparti aussi vite qu'il était revenu.
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MessageSujet: Re: There is thunder in our hearts ▬Gidéon   Jeu 22 Déc - 20:06
Les moments de joie n'étaient réservés qu'à Jared. Elle ne s'autorisait de rire, de sourire vraiment qu'avec lui. Parce qu'il est le seul qui en vaillent réellement la peine. Parce qu'il est le seul à pouvoir la dérider, la rendre joyeuse. Parce qu'il est la seule personne qu'elle aime. Les moments de joie n'avaient appartenues que durant son enfance. Et encore, on ne sait pas vraiment si London a été une seule fois heureuse dans sa vie. Elle n'en avait à vrai dire aucun réel souvenir. Il lui sembla peut-être, qu'elle le fut, mais c'était il y a si longtemps. c'était bien avant qu'elle prenne conscience de ce qui se passe réellement autour d'elle, avant que son frère ait de l'influence sur elle, avant qu'elle ne possède cette longue cicatrice dans le dos. Et ces souvenirs-là étaient bien trop loin pour Emeraude. Elle ne cherchait pas à les retrouver. Elle ne voulait pas s'en souvenir. C'était du passé. C'était résolu. Il fallait avancer maintenant. Avancer et regarder l'avenir, regarder le futur, regarder en avant. Ne surtout pas se laisser avoir par le passé. Parce qu'il n'existe plus, parce que c'est son passé. Elle a fait une croix dessus depuis bien longtemps. Maintenant, l'avenir lui appartient vraiment.

Elle sentait son regard sur elle. Elle sentait ses yeux la détailler, l'inspecter, la dévorer. Elle savait ce qu'il pensait en cet instant. Elle savait qu'elle aurait très bien pu le mettre dans son lit en un claquement de doigt. Elle sentait son regard passer de son visage à son cou, puis ses épaules, ses mains, sa taille, ses jambes. Un frisson lui parcourut le corps. Elle fronça légèrement les sourcils, ne sachant trop ce que cela signifiait réellement. Mais son visage redevint calme et froid, comme elle avait l'habitude de le faire. Elle se redressa, lui dit de s'en aller. Non, elle ne lui cèderait pas, ne lui donnerait même pas un espoir. Elle lui faisait maintenant face de toute sa hauteur. Elle était bien plus petite que lui. Elle l'observa longuement, s'attardant surtout sur ses bras musclés. Il aurait pu la broyer avec. Il joua avec la batte qui ne lui appartenait pas et finalement parla de nouveau.

    GIDEON Je n'ai pas ce que je veux non... Je l'avoue Madame la futur ministre de la magie, j'ai forcé la serrure avec mes talents de "né moldu"... vous voyez.. nous ne sommes pas des bons à rien... je pourrai même vous apprendre comment faire ce petit tour car je vous informe que cela est bien pratique et contrairement à ce que vous pourriez penser beaucoup de porte dans ce château peuvent être ouverte ainsi... mais ceci est un secret cher impératrice de la magie..


Il avait ce sourire sur ses lèvres. CE sourire. Elle avait envie de le lui arracher. Elle avait envie de le giffler pour qu'il arrête de lui sourire comme ça. Elle avait envie de lui arracher la bouche et de l'entendre hurler. Elle ne supportait pas ce sourire. Elle ne le supportait pas. Mais en fait c'était faux, totalement faux. En son fort intérieur, London aimait ce sourire-là. Elle aurait pu rougir, elle aurait pu finalement aller vers lui l'embrasser et elle comprit ce qui était entrain de se passer. Mais elle ne le laisserait pas gagner. Elle ne laisserait pas l'ennemi la prendre. Elle devait se battre contre l'ennemi. Contre celui qui voulait la destabiliser. Alors elle avait envie qu'il arrête de sourire comme ça, elle avait envie de le lui arracher ce sourire et de l'écraser de son talon aiguille.

Mais elle ne bougea pas. Elle resta parfaitement immobile. Parfaitement froide. Il recula, fit une courbette avec ce sourire et sortit. Elle fut soulagé de le voir dehors. Elle fut soulagée qu'il ait quitté la pièce et qu'il la laisse seule. Elle fut soulagée de ne plus voir ce sourire sur ses lèvres. Elle décida donc de s'habiller. Elle n'aimait pas être avec une simple serviette quand il était dans les parages. Elle se sentait menacée, épiée par l'ennemi qui l'observait, patiamment, attendant une brèche dans son mur de glace pour s'y glisser et la corrompre. Elle enleva alors sa serviette, eut le temps d'enfiler ses sous-vêtements. Mais soudainement, Gidéon entra. Elle leva les yeux au ciel, agacée. Il ne pouvait pas simplement toquer avant d'entrer?

Elle ne le regardait pas, continuait à s'habiller. Il parla alors lui demandant si elle était interessée à faire du baseball. Elle s'arrêta un instant et le regarda les sourcils légèrement froncés. Le baseball? Il était sérieux là? Elle croisa les bras amusée par la suite de sa phrase. Lui? L'homme à abbatre? Elle voulait bien le croire mais certainement pas pour le Quidditch! Il lui laissa alors le choix de le rejoindre. Il quitta de nouveau la pièce fermant la porte derrière lui. London leva de nouveau les yeux au ciel. S'il croyait qu'elle allait jouer au "baseball" il rêvait. Si quelqu'un la surprenait à s'abandonner à des sports moldus elle pouvait dire adieu à sa réputation. Et puis elle ne devait pas jouer. Elle trouvait ça tout simplement ridicule, sans intérêt. Elle continua quand même de s'habiller enfilant sa jupe un peu trop courte, ses collants, boutonnant sa chemise blanche, réajustant sa cravate. Elle mit un gilet par dessus ses épaules, ébouriffa ses cheveux blonds encors mouillés. Une fois cela fait, elle mit ses affaires dans le casier de son frère et le referma. Elle sortit ensuite du vestiaires des Serpentard, bien décidée à rentrer et ne pas jouer à ce stupide sport.

Cependant, Gidéon était là, dans la neige avec cette batte. Il regardait le ciel et les Cognards étaient lancés. London le regarda alors, adossée près de la porte des vestiaires. Et la scène se déroula très vite. Gidéon fut projeter sur le sol à cause d'un Cognard. Il attérit la tête la première dans la neige, se releva et recommença à tapper dans le Cognard suivant. London se mordit alors la lèvre. Une irrésistible envie de rire la prit. Mais il ne fallait pas qu'elle rigole, ou alors si elle le faisait c'était pour être méchante. Mais plus elle observait Gidéon, plus cette envie la démangeait.

Soudainement, son rire aux intonations de violoncelle résonna sur le terrain de Quidditch. Mais ça n'était pas un rire moqueur ou méchant, non. Il s'agissait d'un rire franc, honnête et entier. London rigolait. Elle rigolait fort et quand elle s'en rendit compte elle vint poser une main sur sa bouche pour étouffer le son. L'ennemi l'avait attrapée. Il était trop tard pour revenir en arrière. London devint alors toute rouge. Elle espérait qu'il n'avait pas entendu. Elle espérait que son rire n'avait pas été aussi fort. Parce que ça voudrait dire qu'il aurait gagné. Et elle ne voulait pas qu'il gagne. Elle se cacha alors et fit mine de quitter le terrain. Elle rigolait toujours. Sa poitrine se soulevait doucement et son rire continuait à résonner trop fort selon elle.

Trop tard.


The Monster

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MessageSujet: Re: There is thunder in our hearts ▬Gidéon   Mar 27 Déc - 21:26
" Ne caches pas ton sourire, n'étouffes pas ton rire, partages le ! Partages le avec moi ce sera notre secret puis un jour.. partages le avec le monde... "


Allez mon gros viens faire la bise à ma batte...


G n'eut pas à attendre bien longtemps, la batte s'écrasa sur ce ballon envouté qui parti au loin dans un bruit sourd. Le jeune gryffondor ne put s’empêcher de sourire victorieusement un bref instant qui suivit d'une légère douleur à l'estomac. Il posa sa main libre sur son ventre comme si ce geste pouvait effacer la douleur. Le cognard l'avait surpris et ne lui avait pas fait que du bien. Il grimaça mais ne put rester ainsi plus longtemps: les deux cognards revinrent à la charge optant pour une attaque de front. Gidéon frappa le premier, se baissa pour éviter le second tendit que le premier revint par derrière mais il ne surprit pas le jeune gryffondor qui l'envoya à nouveau valser dans les airs puis prolongea son coup pour atteindre le deuxième cognard. Ce dernier mouvement sembla raviver la légère douleur qui naissait dans son estomac mais G n'eut pas le temps de s’apitoyer sur son sort car il entendit soudain un rire. Ce rire.

Ce rire qu'il avait aimé. Celui aux intonations de violoncelles. Il se retourna croyant à une hallucination mais non la jolie blonde de serpentard riait. Elle riait de toutes ses dents, de toute sa voix, de tout son être et il ne put s’empêcher de sourire à nouveau oubliant les cognards, oubliant la douleur qui le lancinait. La demoiselle se rendit vite compte qu'elle s'était livrée et tenta de retenir son rire en posant ses mains sur sa bouche puis s'éloigna un pas rapide. Le jeune homme courut pour la rattraper tout en prenant de la neige dans l'une de ses mains. Il cala la batte sous son aisselle et forma une boule de neige entre ses deux mains puis s'arrêta et la lui envoya dessus. Il reitéra deux fois, jusqu'à qu'elle arrête sa course.

Leighton ! Attends ! Il est encore tôt, Poudlard dort encore, tu ne risques rien à rire ici et à t'amuser... personne ne le saura... et puis tu sais aussi bien que moi, au fond, que tu aimerais rester...

Il la rejoignit en quelque pas et s'immobilisa devant elle. De nouveau, il sourit et pencha la tête légèrement sur le côté. C'était un geste qu'il faisait souvent et involontairement lorsqu'il voulait obtenir ce qu'il désirait, cela ne marchait pas toujours mais il fallait avouer que ça lui apportait pas mal de charme.

Allez ! Pour MOUAAA !? Tu ne vas pas résister à l'envi de me botter le cul à coup de batte de quidditch quand même? Je sais que tu en meurs d'envie !

Gidéon rit tout en passant une main dans ses cheveux. Il la regarda de son regard enfantin, de ce regard que beaucoup appréciait mais ne comprenait pas: pourquoi ce regard en cette période? Comment le gardait-il? Pourquoi semblait-il rester un éternellement enfant? Ce visage, ce regard, cette impression lui collait bien pourtant certaine personne pouvait déceler qu'il n'y avait que cela dans son regard. Qu'il y avait quelque chose de plus complexe, de plus important, de plus sensible: il était loin d'être indifférent à tout ce qu'il se passait autour de lui même s'il montrait souvent le contraire.

Un sifflement, suivit d'un second. G se retourna et se protégea la tête de l'assaut d'un des cognard à l'aide de sa batte mais ne put éviter de reculer. Il bouscula London et vit le second venir, trop bas, trop rapide, il faucha les quatre pieds en même temps. En un sursaut, les deux individus s'étalèrent sur le sol. G bouffa la neige pour la deuxième fois en 15 minutes, depuis quand se faisait-il surprendre comme ça? Il ne put s’empêcher de rire et de rire encore.


Excuse... moi... tu... vas ... bi..ien?


Il était sur elle, plus ou moins, et la regarda le sourire 45 aux lèvres et essaya de se contrôler. Il la regarda un instant très sérieux puis explosa de rire: la demoiselle était recouverte de neige. Elle offrait un merveilleux spectacle et il ne put éviter le fou rire, il se tint les côtes.

Tu es magnifique comme ça Em' !


Em pour Emeraude. Il savait qu'elle n'aimait pas ce prénom et que seul son frère pouvait l'appeler ainsi pourtant il preferait ce prénom à London. Toutefois il aurait aimé la re-baptiser parce que ni de London ni d'Emeraude, le jeune femme ne ressemblait. D'un geste rapide, doux et presque naturel, il dégagea une mèche de cheveux qui entravait le visage de London ainsi que la neige puis lui ébouriffa légèrement les cheveux pour lui enlever le surplus de neige.
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MessageSujet: Re: There is thunder in our hearts ▬Gidéon   Mar 27 Déc - 23:47
Son rire résonnait toujours dans les airs. Elle avait honte. Honte de se laisser avoir comme ça. Honte de se montrer vaincue comme ça. London n'était jamais vaincue. London ne baissait jamais les bras. Et elle refusait de s'avouer vaincue. Elle refusait de fléchir la tête, de se laisser avoir. Pourtant, ce rire était signe qu'il venait de gagner une bataille. Il n'avait certes pas gagné la guerre, mais c'était déjà une bonne victoire. Et elle refusait de l'admettre. Elle était blessée dans sa fierté, dans son orgueil. Elle ne voulait pas s'abaisser à ça. Elle ne voulait lui être soumise, dépendante. Il ne méritait pas ça. Il ne méritait même pas d'être parmi eux, parmi le monde des sorciers. Il était fier de ses origines moldues? Qu'il reste dans son monde le sal traître! Elle bouillonnait intérieurement. Mais son rire continuait à résonner. Elle ne pouvait pas s'arrêter. Elle n'arrivait pas à s'arrêter. Elle continua de fuir, de le fuir. Mais c'était trop tard. Elle sentait des boules de naiges lui attérir dans les cheveux. Un frisson la parcourut. Elle détestait quand il faisait ça. Elle le détestait si fort!

Elle marcha plus vite pour ne pas qu'il la rattrape. Son rire c'était tu. Elle ne voulait plus reter ici avec lui. Elle le détestait. Il finit cependant par la rattraper et se plaça devant elle pour qu'elle ne parte pas. London leva les yeux au ciel. Mais il allait pas la laisser tranquil bon sang! Non. Elle ne veut pas rester. pas avec lui. Elle préférait encore aller faire un tour dans la forêt interdite que de rester avec lui. Pourtant, au fond d'elle, elle aurait voulu resté. Si elle n'avait pas eu cette fierté. Si elle ne s'était pas appelée London Leighton. Si elle avait eu un frère qui l'avait laissé plus respiré. Oui, elle aurait voulu. Mais elle enfouillit très vite cette alternative. Elle ne devait pas rester avec lui. C'était malsain pour elle. Il poluait son air avec sa volonté dela voir sourire. Il lui gachait la vue à cause du sourire qu'il mettait sur ses lèvres pour la faire craquer. Elle n'aimait pas on air crâneur, son air sûr de lui. Elle le détestait.

Elle le regardait droit dans les yeux. Elle était redevenue froide. Elle ne voulait plus le voir, ne voulait plus avoir à faire à lui. Elle le regarda longuement. Elle voulait le giffler. Elle voulait l'étrangler pour qu'il arrête de lui sourire comme ça. Elle ne voulait pas lui répondre. De toute façon elle n'en eut pas réellement le temps vu qu'un Cognard revenait à la charge sur eux. Gidéon bouscula la Serpentard qui faillit tomber. Elle se retint à lui, mais soudainement, Gidéon tomba lui aussi. Un Cognard venait de les faire tous les deux tomber. Il tomba sur elle. London sentit la neige froide à travers ses vêtements. Elle était folle de rage.? Elle qui pensait qu'elle allait rentrer au château encore au chaud dans ses vêtements, la voilà pleine de neige maintenant! En plus, elle en avait partout sur le visage et dans les cheveux. Et elle commençait à avoir froid.

Et elle entendit son rire à lui.

Elle cru qu'elle allait exploser. Il osait rigoler alors qu'elle était tombée par sa faute? Si ça se trouve il l'avait fait exprès! Si ça se trouve il avait provoqué cette chute! Non mais il était gonflé celui-là! Déjà, il entrait dans le vestiaire des garçons et la draguait alors qu'elle était en serviette. Ensuite, il la chopait presque nu et maintenant, il la fouttait dans la neige! Elle le maudit alors. Elle avait envie de le frapper de toutes ses forces. Et il continua de rire en s'excusant. Elle refusait ses excuses. Elle le détestait si fort qu'elle l'aurait laissé crever dan la neige s'il l'avait fallut.

London essaya d'enlever la neige sur son visage et dans ses cheveux mais ses bras étaient bloqués par le corps du Gryffondor. Celui-ci finit par les lui enlever lui-même. Et il eut ce sourire. Et il eut ces gestes doux et précis. Elle avait envie de vomir devant ce spectacle tout à fait désolant. Elle voulait qu'il arrête son cinéma immédiatement. Et alors il prononça cs deux petites lettres, cette petite syllabe qui fit échos dans l'esprit de la jeune fille.

Em'.

Elle resta un instant choquée de ce qu'il venait de dire. De comment il venait de l'appeler. Mais elle finit par réaliser ce qu'il avait fait. Et sa colère éclata en elle. Il avait osé. Il avait osé lui donner ce surnom avec ce prénom. Comment osait-il? Hein? Pour qui se prenait-il cet imbécile? Il n'avait pas le droit d'utiliser ce prénom et d'en faire un surnom. Il n'avait aucun droit. Ils n'étaient pas intimes. Il n'était rien pour elle. Strictement rien et elle pouvait l'écraser de ses talons si elle le voulait. Elle se débattit alors dans ses bras. Ses yeux vert lui jettaient de étincelles et elle était furieuse contre lui.

    LONDON Arrête ça tout de suite espèce imbécile! ARRÊTE! Et puis dégage de là! Dégage tu m'étouffes!


Son ton montait. Elle ne se contrôlait plus, venait de perdre son sang froid. Gidéon la regarda stupéfait. Elle le repoussa alors brusquement avec une force qu'elle n'avait encore jamais connue. Elle se releva, enleva la neige du mieux qu'elle pouvait sur elle. Puis, elle déclencha de nouveau la tempête sur lui:

    LONDON Avoue, tu l'as fait exprès! Tu m'as suivis jusqu'ici et t'as fait semblant de rentrer dans les vestiaires alors que j'étais en serviette. Et puis tu rentres juste au moment où je suis à moitié nue! Et maintenant tu viens de provoquer cet accident! Mais t'as pas fini? LÂCHE MOI BORDEL!


Elle criait ette fois-ci. Son visage était déformé par la colère mais aussi par la peur. Elle avait peur de lui. peur de ce qu'il était capable de faire. Peur de ce qu'il provoquait en elle. Et elle le détestait pour ça. Elle le détestait parce qu'elle riait bien malgré elle. Parce qu'il la faisait rire et elle ne voulait pas l'admettre mais, elle était bien avec lui. Elle se baissa alors pour ramasser de la neige qu'elle lui balança à la figure:

    LONDON Pour qui tu te prends hein? t'es qui d'ailleurs? T'es qu'un mec comme ça avec qui je courrais de temps en temps! t'es qui pour me donner ce surnom. T'es qui pour oser faire ça? Tu n'es rien! RIEN DU TOUT! Je pourrais t'écraser avec mes talons aiguilles si je le voulais! Et oh oui et crois-moi mon grand je le ferais. Je te pourirais la vie jusqu'à ce que tu ne sois plus rien!


Elle continua à lui balancer de la neige dans la tête. Elle était hors d'elle. Elle le détestait. Elle le haïssait pour ce qu'il représentait. Il prenait beaucoup trop d'importance à ses yeux.

    LONDON Maintenant lâche-moi d'accord?!




The Monster

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MessageSujet: Re: There is thunder in our hearts ▬Gidéon   Mer 28 Déc - 0:57
Restes ! Jade ! Fais moi confiance...


Arrête ça tout de suite espèce imbécile! ARRÊTE! Et puis dégage de là! Dégage tu m'étouffes!

Gidéon la regarda, son sourire s'effaca, et il ne sut quoi dire. Elle bougeait, elle tapait des pieds et des poings. Elle le cogna et il se protégea comme il pouvait de ces petits coups qui se faisaient de plus en plus intenses. Il fut étonné de voir à quel point elle avait de la force et ne sut comment réagir à ces assauts. Ses yeux étaient loin de ce qu'il avait connu, plus de la froideur, il y voyait... quelque chose -hum ouai lol- qui le troubla. Ce n'était rien de connu. Le regard qu'elle lui lança coupa net ses envies de la voir revenir à l'humanité, à cette instant, il se demanda si ce qu'il avait vu à plusieurs reprises n'avaient pas été le fruit de son imagination. Il chuta, elle venait de le pousser. Les fesses dans le froid, il eut un frisson. Il ne comprenait plus rien. Là, à cet instant il était comme l'enfant qui découvrait qu'il possédait des pouvoirs. Il se revit 12ans plus tôt. Le contexte était différent, l'histoire aussi mais sinon il eut le même sentiment d'incompréhension: que faisait-il?


Avoue, tu l'as fait exprès! Tu m'as suivis jusqu'ici et t'as fait semblant de rentrer dans les vestiaires alors que j'étais en serviette. Et puis tu rentres juste au moment où je suis à moitié nue! Et maintenant tu viens de provoquer cet accident! Mais t'as pas fini? LÂCHE MOI BORDEL!


D'aussi loin qu'il se souvenait, G ne l'avait jamais vu comme ça. Lorsqu'elle attaquait et méprisait les personnes du même sang que Gidéon, elle n'avait pas ce regard, elle avait celui du froid, celui de ce masque qu'elle gardait toujours collé au visage. Jamais. Jamais il ne l'avait vu s'énerver ainsi. Il mit du temps à intégrer les paroles de la demoiselle et à prendre conscience de la situation. D'un coup, il la vit. Il la vit mieux. Il crut déceler de la peur sur ses traits et dans ce regard si étrange. Puis ses paroles. Que voulait-elle dire? Que croyait-elle? Qu'il ne pensait qu'à elle? Qu'à revoir ce sourire qu'il aimait? Qu'il était à ce point machiavélique? Non. Elle était folle ou même paranoïaque. Comment pouvait-elle imaginer une seconde qu'il planifiait tout ça? Il n'en avait pas besoin. Les tuiles lui tombaient sur la tête toutes seules, il n'avait pas besoin de tirer dessus. C'était un grand enfant qui se faisait ses propres règles, qui avançait comme il le sentait au feeling, qui s'intéressait à ce qu'il jugeait important, qui était passionné par ce qu'il aimait et qu'il vivait et ce battait pour les choses lui tenant à cœur. Pourquoi cela lui semblait si étrange qu'elle fasse parti de ces choses ci? Il n'était pas son frère. Il n'était que G, le coureur de gryffondor qui lui parlait depuis longtemps et qui racontait n'importe quoi et qui ne supportait pas sa vie à Poudlard.

Pour qui tu te prends hein? t'es qui d'ailleurs? T'es qu'un mec comme ça avec qui je courrais de temps en temps! t'es qui pour me donner ce surnom. T'es qui pour oser faire ça? Tu n'es rien! RIEN DU TOUT! Je pourrais t'écraser avec mes talons aiguilles si je le voulais! Et oh oui et crois-moi mon grand je le ferais. Je te pourirais la vie jusqu'à ce que tu ne sois plus rien!

Ses paroles le frappèrent comme la neige qu'elle lui jetait au visage. Elle lui jeta le tout comme pour le chasser de ses pensées et de sa vie. Pour le faire fuir. Pour qu'il se détourne d'elle. Pour qu'il la laisse et que tout redevienne normal dans sa vie. Dans la leur. Pourtant, il ne pouvait pas et peut être l'avait-elle déjà compris en regardant son regard. Les boules le frappèrent et il ne chercha même pas à les éviter. Elle lui demanda une ultime fois de partir. Elle lui cracha une nouvelle fois sa haine envers lui. Etait-il d'accord? Il ne savait pas. Il ne savait plus.

Il se tourna.
Il arma sa batte.
Il frappa. Il frappa une deuxième fois puis une troisième et cria.
Cria à chaque coup contre les cognards.
Il les envoya au loin et se tourna vers London qui continuait à lui dire d'arrêter.
Un bref instant elle s'arrêta. Il sentit son regard mais lui, avait fait son choix.

Non, je ne suis pas d'accord. Non je ne suis pas d'accord et non je n'ai pas tout fait exprès. Je ne suis pas un démon. Je ne suis pas une menace. Je ne suis pas un beau parleur. Je ne suis pas un monstre qui veux te faire quitter ton chemin. Bien sur que non et tu le sais parfaitement.

Il lâcha la batte et s'approcha d'elle. Sa voix monta. Il s'énervait également. Il ne la supportait plus. Il ne supportait plus qu'elle le considère ainsi. Qu'elle le voit comme une menace. Qu'elle ne le prenne pas au sérieux. Qu'elle ne le voit pas tel qu'il était et tel qu'il voulait être. Il ne supportait pas l'idée qu'elle fasse comme si les né-moldu et lui même n'étaient que des merdes, des choses insignifiantes.


Je ne fais pas exprès ! Je suis comme ça, je fais ma vie, je fais mes règles ! Je fais comme je sens qu'il faut que je fasse ! J essaye de vivre au mieux dans un monde que je ne suporte pas avec des personnes qui ne me supporte pas à cause d'une idée superflu liée au sang ! Je sais parfaitement que tu n'es pas qu'une garce ! Mais je ne te comprends pas, je ne comprends pas pourquoi une fille au tempéremment comme le tien accepte de se faire manipuler et berner par un mec comme Jared !? Je sais qu'il est ton frère et que vous êtes proches mais je ne tolère pas que tu te fasses manipuler pour un projet qui n'est pas le tien ! Tu vas souffrir encore plus que tu ne souffres pour des conneries de délires qui ne t'appartiennent même pas !


Il s'arrêta, regarda le ciel un bref instant et se tourna à nouveau vers elle.

Mais putain London ! Ouvres les yeux ! Ouvres les yeux ! Regardes toute cette mer blanche, crois tu vraiment qu'il faille que tu sacrifies ton identité pour récupérer ce que ton père a voulu perdre? et pour suivre les idées de ton frère? Regardes ton père, il a fait ce choix. Ne t'es - tu jamais demandé pourquoi? Pourquoi il avait renié son sang pour être avec une moldue? Tu as le droit de t'amuser comme le fait ton frère, comme le fait tout le monde ! Tu peux t'accorder une pause, tu peux aimer, tu peux vivre ! Mais bon sang ! Joues ! Ris ! Amuses toi, Danses, Hurles, Chantes, Aimes ! Tu le mérites, le ministère ne s'envolera pas, il ne s'envolera pas si tu fais place à celle que j'ai vu..

Sa voix s’atténua. Il ne savait pas si son discours la faisait réagir. Il craignait d'avoir trop dit. D'avoir trop fait. De l'avoir perdu et ce pour de bon. Mais l'avait-il seulement une fois eu? N'était-ce pas que son imagination qui avait créé en lui des illusions qui le liait à elle? Jamais un signe n'avait prouvé qu'il se passait quelque chose en elle vis à vis de lui sauf ce rire, ce regard et ce sourire qu'il avait pu voir. Mais si rapidement. Si furtivement qu'il n'était plus de rien et de leur signification.


Je ne suis peut être rien. Je ne sais pas moi même pourquoi je me trouve ici à Poudlard et pourquoi j'ai ces fichus pouvoirs mais je sais que toi, tu fonces droit dans le mur et que même si je ne représente rien à tes yeux, que je ne suis que le mec avec qui tu courais de temps en temps, je reste celui qui se rapproche le plus d'un ami pour toi. D'un véritable ami. Tu sais ce genre de personne qu'on ne manipule pas et qui ne nous manipule pas, qui ne nous pousse vers un destin lugubre et qui ne nous emmène pas là où on ne veut pas aller. Je ne suis que G. Mais toi sais tu seulement qui tu es ? London? Certainement pas la froideur de ton visage n'est qu'une façade. Émeraude? Ce n'est que le nom que te donne ton frère pour créer une sorte de lien fraternel destructeur et Leighton? Ma foi.. tu ne sembles pas avoir compris à qui appartenait ce nom et ce qu'il représente..


Leigthon. Le nom de son père et de son grand père. Si l'histoire du grand père est celle d'un sang pur celui du père n'est plus le même, il a évolué dans un autre sens qui n'est pas forcement mauvais bien que tout le monde sembla penser le contraire à l'époque et encore à cet instant. Leigthon est le nom du père et de la mère ainsi que celui de son frère et d'elle. Il a changé, il est celui d'une union entre un sorcier et une moldue. Il ne représente plus ce qu'il représentait auparavant et pourtant ce nom subsiste, il n'est pas mort à cause de cela. Il a survécu. Mais ça elle ne l'avait pas encore compris.
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MessageSujet: Re: There is thunder in our hearts ▬Gidéon   Mer 28 Déc - 18:57
Elle le promettait. Elle le mettrait plus bas que terre. Elle l'enfoncerait dans la terre jusqu'à qu'il éttouffe. Jusqu'à ce qu'il crève et qu'il mange le paquerrettes au niveau des racines. Elle le promettait. Elle le ferait. Et London tenait toujours parole. London allait jusqu'au bout de ce qu'elle faisait. London se donnait à fond quand elle faisait quelque chose. Elle mettait toujours tout ce qu'il fallait. Elle suait pour arriver à son objectif final. Elle donnait aussi de sa personne, de son temps. Elle donnait tout. Et elle y arrivait toujours. Il n'échaperait pas à la règle. Elle le promettait. Gidéon serait plus bas que terre. Gidéon souffrirait. Les raisons? La peur qu'il créait en elle. Cette sensation de plaisir aussi, de bien être aussi quand elle était près de lui.

Elle continuait à lui envoyer des boules de neige dans la tête. Elle le détestait si fort, si fort. Son visage était déformé par la rage. La rage de se laisser avoir si facilement. La rage de devoir dresser des armures encore plus grandes, encore plus fortes, encore plus solides. Elle le détestait. Et elle l'aimait. Mais ça elle ne le savait pas encore. Elle ne s'en rendait pas réellement compte. Elle ne voulait pas le voir, ne voulait pas ressentir ce sentiment. Parce qu'il était bien trop dangereux. Parce qu'il pourrait la détruire elle et son frère. Et le seul home qui comptait de puis toujours, c'était Jared. Et rien ni personne ne pourrait jamais le lui faire changer d'avis. Il était le seul homme de sa vie. Il était le seul et l'unique. London n'avait jamais aimé quelqu'un d'autre que lui. Enfin si, mais elle avait décidé de ne plus le voir, de ne plus lui parler. Parce que c'était malsain. Parce qu'elle pensait que c'était le meilleur moyen de le protéger. Alors, elle faisait pareil avec Gidéon. Elle le blessait, elle cherchait à le blesser le plus profondément possible. Pour qu'il ne veulle pus la voir. Pour qu'il n'est plus cette force sur elle. C'était le seul moyen.

London faisait des bains de sang. London n'aimait pas, elle n'aimait jamais, elle tuait, elle torturait et elle se délecter de voir ce sang se répandre. Elle adorait voir cette souffrance sur le visage des homme, de ses conquêtes. Elle avait toujours été comme ça. Elle détruisait ce qu'elle avait sous la main quand elle n'en voulait plus. ERien n'était jamais assez bien pour elle. Aucun homme ne pouvait surpasser son frère. Aucun homme ne le pourrait jamais. Et si on y réfléchit bien, elle faisait ses massacres, elle déchiquetait les corps par vengeance. Par vengeance et pour que sa mère la regarde enfin. Pour que sa mère daigne enfin lui jeter un regard, lui dise: "c'est bien ma chérie, il est parfait pour toi". Pippa Leighton entendait ce qui se disait sur sa fille, mais jamais, jamais elle ne disait rien. Elle ne s'interessait pas à elle, ne s'était jamais interessée à elle. London en souffrait. Et les cadavres s'accumulaient. Et les morts se faisaient légion. Parce qu'aucun ne pourra jamais être à la hauteur de ses expériences.

Gidéon la regarde. Il semble blessé parce qu'elle lui dit. Elle le voit dans son regard qu'elle lui a fait mal et elle s'en délecte. Elle goûte à cette souffrance. Elle a envie de continuer. Elle a envie de le tuer encore, de lui enfoncer encore des coups de couteau pour que le sang gicle, pour qu'il meurt entre ses mains. Il se relève alors. Il se relève et tappe, une fois, deux fois, trois fois dans le Cognard. London l'observe. Il n'a jamais été plus beau qu'à cet instant. Quelque chose la touchait profondément. Elle ne savait pas quoi, mais elle savait que ça lui faisait un drôle d'effet. Elle chassa cette pensée de sa tête, l'enferma à double tour très au fond de son coeur. Elle ne devait pas se laisser attendrir. Surtout pas par lui.

Il se tourna vers elle et commença alors son monologue. Il commença alors à lui dire n'arrêterait pas, qu'il n'arrêterait jamais. Qu'il n'est pas un démon, qu'il ne provoque rien, qu'elle le savait très bien. Oui, elle le savait au fond d'elle qu'il ne lui voulait pas de mal. Oui elle le savait, mais ne voulait pas l'admettre. Ne voulait pas le conevoir Et tout ce qui suiit après, elle ne pouvait pas l'entendre. Pas encore du moins. London n'était pas encore prête voir la vérité sur tout ça. London n'était pas encore prête à prendre consience de ce qui se passait, de ses erreurs, de cette manipulation qu'exerçait son frère sur elle, du choix de son père. Non. Elle n'était encore qu'une enfant. Elle était encore aveuglée par cette optique, par ces idées qu'on lui a insufflé et qu'elle suit, aveuglément. Elle n'était pas prête encore à ouvrir les yeux sur tout ça. Elle n'était pas encore prête à rire, à sourire. Non. London était persuadée qu'elle était sur le bon chemin. London était persuadée qu'elle avait fait le bon choix. Mais elle se trompait. Et Gidéon avait raison. Gidéon voyait la vérité. Gidéon voyait ce qui se passait. Gidéon se battait pour une cause déjà perdue. Elle ne comprenait pas cet acharnement. Elle ne comprennait pas tout ça. London n'était encore qu'une enfant qui écoutait sagement son frère, qui écoutait sagement et faisait ce qu'on lui ordonnait de faire.

Elle ne voulait pas être cette fille qu'il avait vu. Elle ne pouvait pas l'être. Parce qu'elle s'appelait Emeraude. Parce qu'elle s'appelait London. Parce qu'elle portait le nom des Leighton. En réalité, elle n'avait jamais laissé place à cette fille. Elle n'avait jamais laissé place à cette fille qui se trouvait derrière ce masque. London avait toujours porté un masque de froideur. Et elle avait finit par croire qu'elle avait toujours été cette fille. C'est pour cette raison qu'elle ne comprenait pas Gidéon. Qu'elle ne saisissait pas les mots qu'il prononçait. Pour elle, ça n'était que du vent. Elle n'écoutait pas. Ne voulait pas écouter.

Mais Gidéon avait raison. Elle fonçait droit dans le mur. Elle ne s'en rendait pas compte, mais c'est ce qui se passait. Il avait raison. Elle n'était ni Emeraude, ni London, ni une Leighton. Elle n'était qu'un instrument qui servait pour de noir desseins. Elle n'était qu'un jouer, elle n'était qu'une poupée et Jared s'amusait à jouer avec ses fils.

Il finit par s'arrêter de parler. London regardait ses lèvres. Des lèvres qu'elle aurait bien voulu gouter. Des lèvres qui lui donnaient envie. Elle observa longuement Gidéon. Qui était-il réellement ce garçon? Pourquoi faisait-il ça pour elle? Qu'est ce qu'elle avait de si spéciale? Pourquoi il lui disait ça à elle? Pourquoi s'intéréssait-il à elle? Elle ne le savait pas. Ne le comprenait pas. Pourtant, elle aurait voulu s'excuser de ses paroles d'il y a quelques instants. Elle aurait bien voulu. Elle ouvrit la bouche pour s'excuser. Son regard était tombé dans le sien. London n'était plus froide. London laissait voir qu'elle était désolée. Mais quand elle se rendit compte de ce qu'elle allait faire, elle se ressaisit et réalisa alors qu'il avait insulté son frère. Qu'il avait insulté la chair de sa chair. Elle se remit en coère. Et sa main vient claquer la joue du Gryffondor.

London venait de giffler Gidéon.

Elle aurait voulu continuer à le giffler, à le frapper, à lui hurler dessus. Elle aurait voulu pleurer dans ses bras. Elle aurait voulu lui dire qu'elle s'excusait mais les mots ne sortaient pas. En fait, elle luttait. Un combat était lancé en elle. Une partie d'elle aurait voulu s'excuser et se laisser aller près de cet homme, mais l'autre partie ne le voulait pas. London se battait intérieurement. Les larmes lui vinrent aux yeux. Elle ouvrit encore la bouche mais aucun son n'en sortit. Le combat faisait rage, chaque partie d'elle voulait gagner. Mais soudainement, London se ressaisit, lança un regard haineux à Gidéon, tourna les talons et partit.

La fille qui avait sourit avait été vaincue par la fille qui voulait détruire le monde.
Et elle était déterminée à vouloir le détruire.
Et elle le ferait.


The Monster

i’m friends with the monster that’s under my bed get along with the voices inside of my head you’re trying to save me stop holding your breath and you think i’m crazy yeah, you think i’m crazy well, that’s not fair wo oh wo oh… well, that’s not fair wo oh wo oh… no, i ain’t much of a poet but i know somebody once told me to seize the moment and don’t squander it cause you never know when it all could be over tomorrow © belzébuth
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There is thunder in our hearts ▬Gidéon

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