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 Tout achever sauf le désir | Elisabeth

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MessageSujet: Tout achever sauf le désir | Elisabeth   Mer 29 Juin - 14:20
INTRIGUE-CHAPITRE 6

    « I am fascinated by the extreme electric, tangible, trembled tension, which can build up itself between a man and a woman who do not know, without particular reasons, like that, simply because they like and fight for not showing it. » Frédéric Beigdeber

    Un petit sourire en coin apparut sur le visage de Caleb. Il avait passé un agréable moment, l'un des plus agréables qui soit. Ça s'était passé il y a quelques jours, et quand il y repensait il avait toujours un petit sourire. Elle avait été très sympathique la jeune femme, même si le mot sympathique ne convenait pas trop au fait. Il s'y été fait à son symptôme, quoique qu'il n'était pas encore prêt à coucher avec d'autres personnes, il ne voulait pas. Pour la simple et bonne raison que pour lui son symptôme faisait qu'il y trompait un peu Diane, et il ne voulait pas de ça, non il l'aimait, à elle jamais il ne lui fera du mal. Si il lui ferait du mal ça serait contre son gré, elle le savait tout comme il le savait aussi. Le rôle du Don Juan ce n'était donc pas pour lui, pour le moment. En même s'il avait été un Don Juan, il serait un peu moins romantique que plus l'être les fameux Don Juan. La question de savoir comment il arriver à mettre les personnes dans son lit se pose alors. C'était tout simple, il leur disait des trucs faux -comme il sait si bien le faire- et eux sous le charme, ils acceptés. Il y avait aussi le fait qu'eux non plus n'étaient pas dans leur état normal, ça se voyait vraiment, c'était super visible. Le jeune homme se moquait complètement de ça, il n'avait pas envie de faire le héros ou un autre truc de ce genre. Non merci pour lui. Assis dans son fauteuil bien confortablement, il repensait à certains souvenirs toujours avec la même satisfaction. A vrai dire, personne ne faisait à qui faisait quoi dans la salle commune, ils étaient tous trop occupé par leur propre personne. Et Caleb n'allait pas s'en plaindre, cela lui convenait parfaitement. Il jeta un vite coup d’œil vers certains camarades, il ne faisait plus très attention à qui faisait quoi. Ça faisait des jours et des jours que s'était arrivé, à force on commence à s'y faire comme on dit. Chez certaines personnes, il ressentait toujours le même mépris et même si elles lui semblait plus sympathique, plus accueillante que d'habitude. Mais, il fuyait presque toute conversation, étant donné qu'il était incapable de parler normalement sans faire comme son ami Christian, c’est-à-dire dire de placer le mot « sexe » dans chaque conversation. C'était un mal qui allait sûrement passer, cela ne pouvait qu'être passager. Ça pouvait choquer, mais lui il s'y faisait. Le fait que cela le rendait aussi plus violent que d'habitude lui plaisait aussi. C'est fou comme un sentiment peut faire aux gens des choses qu'ils n'auraient jamais penser commettre. C'était ainsi. Même si il lutterait, il ne pourrait pas tenir longtemps, les pulsions étaient beaucoup trop fortes, elle le rendait plus fou qu'il ne pouvait l'être déjà. Il n'en était pas réellement conscient, à vrai dire il s'y faisait. Passé une nuit avec différentes personnes qui étaient plus ou moins dans leur état normal, étaient assez étrange. D'habitude, c'était diffèrent le Serpentarde ne commettaient pas cela. Ça pouvait être vu comme une période nouvelle. Il espérait quand même que tout ce qu'il faisait, toutes les personnes qu'il pouvait avoir dans son lit, il n'allait pas s'en souvenir. Même si il n'était pas compte, toutes ses personnes qu'il pouvait forcer -ou qui était consentantes- à faire des choses, il voulait les oublier. Pour le moment, c'était plus fort que lui car il s'en souvenait mais il espérait qu'un jour tout cela soit régler et que ce ne soit qu'un mauvais souvenir. Certaines images faisaient surface quelquefois dans son esprit et alors il s'en souvenait. Mais, cela ne procurait aucun sentiment de colère, de joie, de tristesse ou de culpabilité. En effet, les sentiments étaient mis de côté, pour ainsi ne pas s'attacher à quelqu'un. Il n'avait pas peur de s'attacher à quelqu'un, mais il ne voulait pas oublier la femme qu'il aimait en ayant des relations d'une nuit. Alors, il faisait place au désir et ne faisait place à aucuns sentiments. Tout était calculé. Tout n'était que mensonge et trahison. Il y avait des filles, des femmes, qui tombaient réellement sous son charme et si ça se trouve elle espérait bien plus, mais, elles avaient complètement tort. Il trouvait qu'elles étaient sottes de croire de telles choses. Pour ce qui était des garçons, des hommes, eux c'était diffèrent enfin il l'espérait. Il n'y avait place à aucuns sentiments, et chacun le savait. Quiconque le connaissait, savait que Caleb était complètement hétérosexuel, alors quand il se mettait à embrasser un garçon car il en avait vraiment envie, il se sentait vraiment étrange. Il ressentait des frissons lui parcourir le corps, sentir le souffle de l'homme contre le sien, il s'y était aussi fait. Même si il niait toujours le fait, il ne savait pas que son symptôme le pousserait encore et encore à faire cela, qu'importe si c'était des filles ou des garçons.

    Son regard était maintenant posé en face de lui. Il ne regardait rien en particulier, juste le mur qu'il pouvait y avoir. Mais, il ne resta pas si longtemps en contemplation du mur, non car il avait remarqué quelqu'un. Une belle jeune femme qui se promenait là dans la salle commune. Il ne fut pas longtemps au jeune homme pour savoir ce qu'il avait déjà dans la tête. Il fallait juste qu'il trouve un moyen de l'approcher, quelque chose qui ne laissait rien voir étant donné que c'était quelqu'un qu'il connaissait. En effet, la Serpentarde qu'il avait repère n'était pas n'importe qui, c'était Elisabeth Carter. Une vague connaissance, à qui il ne parler plus que ça. Elle était belle, il n'allait pas sans cacher, d'ailleurs le désir de lui parler se faisait ressentir. Il se dirigea vers elle, après être sorti de son fauteuil confortable.


    « Bonjour Elisabeth la belle. »

    Ça pouvait sembler étonnant qu'il l'appelle comme ça étant donné qu'il trouver que c'était une garce, mais qu'est-ce qu'elle était sympathique comme garce. Elle était belle avec ses longs cheveux bruns. Son cousin Nelson Carter devait être jalousé par pas mal de mecs. De plus ça faisait pas mal de temps qu'il ne lui avait pas parlé, c'était donc une raison de plus pour engager la conversation...


Dernière édition par Caleb de Ladres le Jeu 7 Juil - 23:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Tout achever sauf le désir | Elisabeth   Sam 2 Juil - 9:57
« Down low is where you keep it, boy. »




    « Sans doute qu’elle serait moins désespérée s’il ne passait pas sa vie à baiser ailleurs », ricane Katherine en levant les yeux au ciel ; ses courts cheveux bruns dansent autour de son visage mince, et elle arbore une veste de blazer flambant neuve, dont le col s’orne de bandes vertes ; elle bifurque au détour du couloir pour rejoindre l’étage inférieur, et la salle commune. Elisabeth hausse les sourcils d’un air approbateur, et un sourire amusé se forme sur sa bouche poupine.

    « Et si seulement elle ne passait pas sa vie à encenser sa personne en roucoulant sans cesse qu’il est parfaaait, et siii fidèle, et siii bon au lit, et siii amoureux, elle serait sans doute plus convaincante » ; elle ricane, repousse ses cheveux lâchés et ramène sa besace sur son épaule étroite ; « encore faudrait-il qu’elle prenne conscience de certaines choses. Les Serpentards n’iront jamais avec Gryffondor, sans périls, leurs caractères sont trop opposés. Comment peut-elle croire que ce gigolo ne se tape pas toutes les poufs rouges de là-bas ? »

    « Surtout que la moitié du temps il les bécote dans les couloirs ou les pelote dans les tribunes aux matchs de Quidditch, putain, elle est aveugle ! »

    « Rosaline n’a jamais été vraiment connue pour la vivacité de son esprit ; si tu veux mon avis, le Choixpeau l’a fichue chez les Serpentards pour l’ambition, pas pour la ruse. En même temps, elle est prête à coucher pour avoir une promotion au ministère, alors que veux-tu… »
    , soupire Elisabeth en levant les yeux au ciel, une fossette creusée dans le creux de sa joue tandis que Katherine éclate de rire et hoche la tête. Pas que Rosaline leur est peu sympathique, mais la vie commune avec cette pauvre idiote, dans leur dortoir commun, alors qu’elle passe ses soirées à bécoter des photos animés de son cher et tendre, un satyriasis avec une gueule d’ange tout droit sortie des Rouges et Or, devient de plus en plus difficile à supporter ; et puis, cette conne a encore posé des questions pathétiquement stupides et terriblement naïves en cours de potions, et tout ça devient lassant. La bêtise est une tare qui mérite des insultes et l’intolérance, point barre.

    Le duo de filles accélère le pas dans l’escalier qui descend sous le lac, pour rejoindre la salle commune verte et argent. Elles se ressemblent férocement, toutes les deux accoutrées impeccablement d’un uniforme subtilement modifié – Elisabeth a des froufrous proprets derrière sa cravate, et des collants colorés; Katherine a agrandit les plis sur sa jupe, et une veste originale -, toutes les deux marchant droit, le menton haut, les mimiques légèrement hautaines et la voix douce ; toutes deux encore, pulsant l’aura des deux pimbêches en vadrouille. Katherine passe devant pour susurrer le mot de passe, et entre dans la salle en retirant déjà sa veste d’uniforme. Sa chemise bien repassée laisse deviner son collier de perles fines, et ses cheveux courts sont ornés d’une barrette brillante qui retient une mèche sur le côté. Elisabeth la suit tranquillement, ne jette pas un coup d’œil à la ronde – regarder dans la salle commune voudrait dire croiser des regards, et donc jeter des sourires superflus à des personnes qu’elle n’apprécie pas, et donc jeter des bonjours inutiles à des camarades qu’elle méprise, quelle fatigue -, et prend son bras amicalement. Elles suivent à deux le chemin convenu vers les escaliers féminins, mais une voix familière interrompt leur bavardage particulièrement bien parti (« et d’ailleurs, tu sais que Rosaline a des vues sur Tobias ? »):

    « Bonjour, Elisabeth la belle. »

    Elisabeth hausse un sourcil tandis que Katherine tourne lentement le visage ; elles jaugent toutes les deux le jeune homme, d’un même regard surpris et snobinard, légèrement étonnées. Elisabeth n’apprécie certainement pas le bellâtre aux faux airs de prince des ténèbres ; il lui fait mauvais effet, il est la plupart du temps désagréable, et tout le monde sait chez les Serpentards qu’il est un peu tordu – du moins, elle, elle le sait. L’inimitié, d’ailleurs, est partagé ; alors, quoi ? Qu’est-ce qui lui prend encore ? Elle lâche le bras de Katherine et se tourne tout à fait vers de Ladres, l’œil calme et la bouche close ; elle le regarde, le domine de sa hauteur, pose une main sur le dossier du sofa tandis que Katherine hausse les épaules et s’échappe – pas que ce mec lui fait froid dans le dos, mais presque, et puis il paraît qu’il bave sur une Poufsouffle, alors, quelle horreur ! - ; Elisabeth croise ses mains soignées sur le dossier du sofa et observe Caleb d’un regard glacial.

    « Je ne crois pas t’avoir permis un jour de me donner des surnoms, qu’ils soient flatteurs ou non. »

    Elle se redresse lentement, jette finalement un œil à la ronde dans la salle commune – elle est presque déserte. Elle remet machinalement une mèche derrière son oreille, derrière son serre-tête, et déclare sobrement :

    « Qu’est-ce que tu veux ? Je ne suis belle que lorsque j’ai fait mon devoir de sortilèges, je pense. Tu ne l’auras pas. Voilà, la discussion est close ? »

    Elle esquisse un bref rictus hautain.

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MessageSujet: Re: Tout achever sauf le désir | Elisabeth   Jeu 7 Juil - 23:00
    Il la regardait avec un mélange d'amusant. Cela l'étonnait lui-même de parler à Elisabeth étant donné qu'il ne pouvait s'empêcher de penser que c'était une garce. Il savait -comme la plupart des élèves de Poudlard- qu'elle passait son temps à critiquer les autres, genre la façon dont ils étaient habillés, si cette personne sortait avec l'autre, bref de vraies discussions de filles. Pour une fille s'en était bien une, ça oui. Il n'y avait qu'à la voir. Mais bizarrement en ce moment Caleb semblait oublier tout cela dès qu'il la voyait. Oui, car dès qu'il la voyait, il ne pensait qu'à une seule chose qui était de la mettre dans son lit. Le fait que c'était une garce et autre, c'était oubliée, ces pensées-là elles s'étaient envolés. Même s'il était toujours amoureux de Diane, il ne pouvait s'empêcher de vouloir coucher avec d'autres personnes. Au fond il se disait qu'elle ne le saurait pas, que si ça se trouve les personnes avec qui ils passaient un moment d'intimité, elles ne s'en souvenaient plus -pourquoi pas après tout. Le pire était peut-être qu'il avait remarqué que d'autres élèves se comportaient un peu comme lui, certes au moins il pouvait donc réfléchir au fait qu'il y avait bien quelque chose d'étrange qui frappait les élèves en ce moment. Le fait d'oublier Diane, de tomber amoureuse d'une autre personne, ne lui venait même pas à l'esprit, ce qu'il voulait c'était juste passer un moment avec eux, les sentiments n'avaient guère leur place. Elle lui appartenait, elle était son essentiel. Il ne prenait juste plus le contrôle de lui-même, peut-être que c'était des pulsions passagères, il ne le savait pas. Ce qu'il savait c'était que même si il résisterait ça ne servirait strictement à rien, étant donné que sa soif serait toujours d'actualité, alors il succombait. Les personnes qu'il charmait, eux aussi succombé grâce au charme du jeune homme, il savait tellement bien jouer de cela, c'était un merveilleux atout que d'être un sexy Serpentard. Ce qu'il ne savait pas encore, c'était que Elisabeth n'allait pas se montrer très coopérant -c'est ce qu'elle semblait paraître- mais bon Caleb n'était pas en reste d'idées, loin de là. Il la vit qu'elle abandonna son amie, ou plutôt c'était son amie qui l'abandonna, ils pouvaient enfin être seuls. Il la vit poser ses mains contre le fauteuil et le regardait d'un air qui voulait dire bien des choses, il ne savait pas ce qu'elle pensait à ce moment-là et à vrai dire ces pensées divaguaient sur bien d'autres choses. La jeune femme le rappela presque à l'ordre en lui disant qu'elle ne lui avait pas permis de lui donner des surnoms flatteurs ou non, ce qui eut pour conséquence de rendre surpris le jeune homme. Il ne le resta pas si longtemps que ça surpris, en effet son visage repris un air amusé, les paroles de la jeune femme l'amusait. Si elle voulait jouer, il n'était pas contre.

    « Je croyais que tu apprécier les surnoms et si tu veux mon avis, je trouve qu'ils te conviennent à merveille. »

    Son but était d'essayer de la séduire et même si il n'arriverait pas totalement il arriverait peut-être à la faire craquer un peu. Le jeune homme lui dit ses quelques mots en lui chuchotant limite à l'oreille les derniers mots. Il voyait bien qu'elle avait toujours son regard glacial posé sur lui, et qu'elle n'était pas déterminée à ce qu'il lui dise des mots doux. La salle commune était vide, il n'y avait pas beaucoup d'élèves qui étaient présents, c'était parfait -totalement parfait. Puis, il reposa son regard sur elle, il la regarda au moment où elle remit une mèche derrière son serre-tête. Une vrai fille, ça se valait de soi. Personne ne pouvait égaler ou imiter Elisabeth, enfin ça c'était le jugement de Caleb. A cet instant précis, il pensait cela, il la voyait déjà dans son lit. Lui caressait les cheveux. Le symptôme l'envahissait plus qu'il ne pouvait le croire. Face à ce symptôme il était faible, lui il était puissant, il ne le savait pas, il était inculte face à ce qu'il l'envahissait. Le démon – le monstre qui le rongeait était encore là, certes, mais il y avait les pulsions sexuelles, ensemble il rendait le jeune homme encore plus incontrôlable qu'il ne pouvait déjà l'être. Insouciant, il ne s'en rendait pas contre, il savait qu'il y avait quelque chose qui clochait dans cette école, que certaines choses empiraient encore et encore mais il ne le laissait jamais percevoir, ça ne se voit guère. Alors, certains le croyait fous, et avec son envie de coucher avec tout le monde et bien les gens parlaient encore et encore, beaucoup plus à l'ordinaire. Cela ne l’atteignait pas, non en aucun cas toutes ces paroles atteignait le Serpentard, il semblait si fort même si au fond de lui-même il était faible.
    Il entendit la jeune femme déclarait quelque chose d'une voix sobre, d'une voix qui lui allait si bien, tellement cela lui correspondait.


    « Qu’est-ce que tu veux ? Je ne suis belle que lorsque j’ai fait mon devoir de sortilèges, je pense. Tu ne l’auras pas. Voilà, la discussion est close ? »

    C'est bien entendu qu'elle finit de parler avec un rictus hautain, elle avait du caractère, ça tomber bien il aimait ça. Le devoir de sortilèges ? Ce n'était pas une bonne idée, il aurait pu lui demander vue qu'elle en parlait justement, mais, il s'en moquait un peu, à vrai dire les devoirs soi il les faisait, soit il ne les faisait pas et cela n'avaient guère d'importance.

    « Je suis venue te parler, de choses et d'autres. Tu n'as besoin de faire ton devoir de sortilèges pour être belle. A vrai dire j'avais pensé qu'on aurait plus parlé, que pour une fois tu n'aurais pas agis comme une garce, à moins que ne soit un caractère dont tu ne peux te passer ? Dans le fond, cela m'importe peu, tu peux être une garce autant que tu veux si tu le souhaites... »

    Pour le moment, aucun gestes violent n'était apparu, Caleb essayant de contenir la rage qui bouillonnait en lui, il préférait y aller en douceur, surtout qu'il savait qu'il n'était pas très ami avec Elisabeth et que si il y allait directement, celle-ci allait faire vraiment ce qu'elle ne devait pas faire – par exemple se débattre, crier ou d'autres truc de ce style-. Il se rapprocha tout doucement d'elle, sans sourire, sans rien laisser paraître. Il fixer ses yeux, il ne reculerait devant rien, il était prêt à tout, c'était du sérieux, il ne plaisantait jamais. Mais, contre toute attente un petit sourire se dessina sur ses lèvres, un sourire malicieux, face à ce sous-entendu, il ne pouvait que sourire comme un fou. Il était maintenant à quelques centimètres d'elle, juste tout près..

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