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 Quelque part | | Bart

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MessageSujet: Quelque part | | Bart   Jeu 10 Mar - 18:56
    Quelque part au milieu de la Grande Bretagne, quelque part dans le monde sorcier, quelque part dans les rues du Chemin de Traverse, une silhouette marchait doucement. Elle avait un pas léger, félin, élégant. On n’entendait pas ses pieds se poser sur le sol et on aurait presque dit qu’elle ne touchait pas le sol. Mais c’était faux, elle touchait bel et bien le sol et elle faisait du bruit quand elle marchait. Enfin c’est ce qu’elle vous dira. Elle vous dira toujours le contraire pour vous contrarier. En fait non, ça n’est pas pour vous contrarier, juste par manque de confiance en elle. Mais à vrai dire le sujet n’est pas là et je m’égare. Revenons à cette silhouette qui se détache déjà des ombres. Elle marche encore et encore et regarda autour d’elle. Le spectacle qui lui fait face, lui donne envie de pleurer. Sont regard bleu se promène sur des boutiques délabrées, défoncées, brûlées. Il n’y a aucun client aujourd’hui, des feuilles trainent sur les pavés froids. Non en fait ce sont des affiches. Des affiches où un jeune garçon avec une cicatrice. Et une réalité la frappe alors de plein fouet : ce jeune homme est leur ultime espoir. Leur ultime. Une vague de tristesse emplie alors son regard bleu. Mon dieu, où allait le monde ?

    Une porte s’ouvrit alors. La silhouette entra dans la pièce plus chaude. On pu alors deviner le corps d’une femme d’une vingtaine d’année, mais qui en faisait bien plus jeune. Elle était habillée sobrement, mais classe. On pouvait remarquer son bon goût tout de même. Elle avait les joues rosies à cause du vent. Ses cheveux étaient un peu décoiffés, mais elle ne semblait pas se soucier de son apparence en cet instant. Elle referma alors la porte derrière elle pour que le froid n’entre pas totalement dans la pièce. Elle desserra légèrement son écharpe et regard autour d’elle. Il y avait tout de même un peu de monde ici. D’ailleurs la plupart étaient des hommes. Leur regard allait sur elle. Une gêne s’installa alors sur le visage de la douce Winnyfield. Elle n’aimait pas qu’on la regarde comme ça. Elle n’aimait pas être détaillée des pieds à la tête et être un instant l’objet d’un spectacle. Elle croisa alors le regard d’un homme et elle comprit alors qu’elle n’était qu’un vulgaire morceau de viande à ses yeux. Encore un tiens. Elle baissa alors vite les yeux gênée et rougissante et elle se dirigea alors vers le comptoir où le barman l’attendait. Elle restait un instant là à se demander ce qu’elle allait bien choisir. Elle regarda un instant ce que celui-ci avait et elle finit par jeter son dévolu sur un verre d’eau. On la servit et elle alla alors s’asseoir au fond de la salle près d’une fenêtre. Elle retira alors son écharpe ainsi que sa veste. Il faisait assez bon ici pour qu’elle puisse enlever ses vêtements chauds. Dehors, la température n’était pas spécialement haute. Elle s’en était rendu compte en sortant de chez sa sœur. Oui, elle était venue rendre visite à sa chère sœur Katelyn qui semblait être plutôt contente de la voir. Cela faisait un petit moment qu’elle ne l’avait pas vu et revoir sa chère et tendre sœur lui faisait du bien. Oh bien sûr, madame Westwood n’avait pas été très disponible pour Winny, mais celle-ci en a l’habitude maintenant. Sa sœur mène sa vie comme elle l’entend. Au moins, elle, elle a des projets… Ce qui n’était pas forcément le cas de la professeure de Divination.

    Son regard restait alors figer par la fenêtre. Elle essayait d’oublier les regards des hommes de la salle. Elle avait l’impression d’être oppressée ici, mais pourtant, elle tenait à rester coûte que coûte. Elle avait besoin de s’asseoir et de boire quelque chose et elle n’avait trouvé que cet endroit pour le faire. Elle reporta alors son regard sur son verre d’eau sur sa table. Elle le prit entre ses mains et commença alors à le boire. C’est alors que le barman arriva et lui déposa un pichet d’eau. Elle le remercia alors avec un sourire timide que lui rendit celui-ci qui repartit alors derrière son comptoir. Elle but une fois tout son verre d’eau et finit par le remplir de nouveau. Cette fois, elle ne le bu pas tout de suite. Elle attendit un peu et son regard bleu azur se reposa alors de nouveau dehors. Le temps semblait s’être arrêté. Il n’y avait aucune animation, rien. On aurait dit que tout était mort, qu’elle était seule au monde sans compter les autres hommes de cette pièce. C’était à la fois une sensation agréable et désagréable aussi. Le fait d’être toute seul l’angoissait un peu mais finalement, elle avait toujours été seule, autant à Poudlard que maintenant. La porte du Pub s’ouvrit alors mais Winnyfield ne voulait pas détacher son regard de dehors. Ce spectacle attirait son regard et elle ne voulait pas en perdre une miette. Elle le trouvait à la fois beau et tellement chaotique quand on savait le contexte autour. C’est alors qu’elle se mise à sursauter en entendant une voix près d’elle. Alors, elle se retourna pour regarder la personne qui lui répétait une deuxième fois la phrase avant qu’elle ne percute que c’était à elle qu’on s’adressait.
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MessageSujet: Re: Quelque part | | Bart   Ven 11 Mar - 2:01
Un sifflement, une mélodie, un manteau noir.. Un borsalino perché sur son crâne


Le temps rafraîchi, le musicien porte ses mains devant sa bouche pour se réchauffer en soufflant l'air chaud de ses poumons dessus. Une bourrasque de vent glacial fait voltiger les feuilles du pavé. Il se peut que la nuit soit agité, il doit effectuer un travail à Londres. Le musicien a déjà préparé son coup et quadrillé le secteur, il a fait ses repérages. Il lui reste quelques heures, il faut tuer le temps. Alors il vagabonde sans réfléchir dans les rues presque désertes. L'ambiance est sinistre, le ministère tout près, les Mangemorts aussi. Il ne doit pas faire de vague, la situation est sous contrôle, il faut juste patienter et subir ce temps si familier à Londres. Il jette un papier dans une bouche d'égout, il y avait griffonné une adresse mais plus besoin maintenant. Elle est mémorisé et il pourrait la trouver les yeux fermer dans ce dédale. Il faut dire que Londres est vaste mais terriblement simple à côté de Hong Kong. Là bas les quartier n'ont pas d'adresse et il faut demander sa route pour trouver l'endroit où l'on veut se rendre. Ça force les gens à être courtois, sans les autres ont a vite fait de tomber dans un coupe gorge dans les ruelles sinistres de la vieille chine. Mais revenons à Londres, le musicien aperçoit un groupe encapuchonné comme des moines mais en bien plus mortels.. Sans tergiversation il change de rue sans mouvements brusques. Il faut rester naturel, ne pas donner l'impression de changer de chemin, même lorsque c'est ce qu'on fait. Le petit groupe de sorcier se dirige dans sa direction. Le musicien ne panique pas, aucune raison, c'était peut être leur destination initiale, afin d'être sur il vire oblique. Le groupe poursuit sa trajectoire initiale au grand soulagement du musicien. Affronter quatre sorciers peut s’avérer fatal et surtout ça compromettrait son affaire de la soirée. Un des sorcier se détache du groupe et s’arrête pour regarder dans quelle direction va l'homme au chapeau. Un regard lourd, pesant sur les épaules et piquant le dos. Bartholomew décide de rentrer dans une boutique, n'importe laquelle mais il faut sortir du champ de vision du guetteur.

Un pub.. Voilà une planque parfaite pour attendre au chaud en buvant quelques Whisky de Sang d'Orties Noires. La porte se referma toute seule. Les mains dans les poches le musicien balaya lentement du regard la populace locale. Le gérant devait autant boire que son pilier. Un ramassis de loque accoudés au comptoir jetaient des regards en coin au nouvel arrivant et par alternance sur la somptueuse créature arrivée il y a peu. Le musicien se découvrit et posa son chapeau sur une des branches du porte manteau. Puis il déboutonna lentement son impair et continua de regard les énergumènes. La seule fille du pub faisait vraiment tâche dans le paysage. Mais une jolie tâche, une tâche de couleur dans un monde terne. Elle semblait être le centre du monde, la gêne pouvait se lire sur son visage. Elle ne quittait pas le musicien des yeux. Il l'a regarda, lui adressa un sourire et un hochement de tête puis s'en alla prendre place sur une table à l'opposée. Derrière la jeune fille quatre jeunes hommes buvaient leurs deuxième tournées. L'un d'eux, plutôt éméché, riait comme un niais en regardant ses chaussures. Le deuxième à coté tentait d'hypnotiser ton verre vide. Le troisième asticotait le quatrième. Celui ci céda à la pression et tenta de nouer le dialogue avec la jeune fille. Le musicien ferma les yeux lentement, très lentement, il savait ce qui allait se dérouler sous ses yeux et finalement, ce bar n'était pas vraiment l'endroit idéal pour attendre sagement.

Le lascar réussi à la deuxième reprise à capter l'attention de la demoiselle. Elle était comme surprise qu'on puisse lui adresser la parole. Une fois la surprise passée vint la méfiance puis le dégoût. Le musicien ne pouvait pas lire sur les lèvres mais à en juger par les rires des garçons et leurs regards lubriques, on n'avait pas vraiment besoin d'un dessin. Ce n'était plus qu'une question de minute avant que ça dégénère. Les autres clients semblaient vides.. Ils regardaient la scènes avec leurs yeux vitreux, embués par l'alcool et les pipes. Le musicien se demandait pourquoi la fille ne bougeait pas, elle semblait coincé sur sa banquette. L'un des jeunes hommes se fit plus pressant et passa sa main de l'autre côté de sa banquette pour venir toucher l'épaule de la jeune femme. Le musicien comprit pourquoi personne ne bougeait et ne bougerait. C'était des maraudeurs, des crapules avides d'argents chassant les sang de bourbes et autres nuisant pour les Mangemorts. Personne ne lèverait le petit doigt, de peur de finir on ne sait où.. C'était sa faute à la gamine, s'habiller comme ça par ses temps, elle l'a bien cherché. Voilà ce qu'on pouvait lire sur les visages des ivrognes. Le musicien fulminait intérieurement. Partagé entre son affaire de la soirée et filer une bonne trempe à ces quatre bouffons en noir. Le patron du bar vint prendre la commande du nouveau client comme pour mieux fermer les yeux sur ce qui se passait à l'autre bout de son établissement. Une fois la commande passée le patron retourna derrière son comptoir, profitant de l'occasion Bartholomew se leva et resta caché derrière le barman. Si bien que quand le jeune écervelé le vu il était déjà trop près pour faire quoi que ce soit. Bartholomew pivota sa tête lentement et fit un sourire naturel vers la femme. Il lui adressa quelques mots..


- Je vais faire une offre qu'ils ne refuseront pas.

Les clients trouvèrent tous une occupation soudaine, le patron s'auto suggéra qu'il était temps de compter ses bouteilles. Pas un mot plus haut que l'autres, pas un sort ne fut utilisé. Dans les deux minutes qui suivirent les quatre maraudeurs avaient décuvé et préféré prendre le large. Étrangement plus personne n'adressa de regard inquisiteur sur la jeune fille et sur le musicien. Le sourire vissé sur ses lèvres il se retourna vers la demoiselle et prit place en face d'elle. Il regarda le verre de celle ci puis ses yeux. C'était ce qu'il avait vu de plus beau depuis bien des jours. Il faut dire que cette demoiselle ne lui était pas inconnu. Une boutique à Préaulard vous aide à mettre certains noms sur des visages. Comme celui de la professeur de Divination.

- Pardonnez mon impolitesse de tout à l'heure. Puis je vous offrir autre chose que de l'eau pour faire passer ce mauvais moment ?







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MessageSujet: Re: Quelque part | | Bart   Dim 13 Mar - 0:03
    Winnyfield resta un instant surprise. Elle ne c’était absolument pas attendue à ce qu’on puisse lui adresser la parole surtout pour lui demander si la place à côté d’elle était libre. Son regard surpris finis alors par disparaitre quand elle comprit alors à qui elle avait à faire. Un maraudeur. Son regard s’assombrit. Il puait l’alcool à plein nez et il sentait aussi le sang. Une boule d’angoisse se forma alors dans le ventre de la jeune femme. Bon dieu, où c’était-elle embarquée. Elle avait horreur qu’un homme l’aborde de cette façon avec cette mine là avec ses airs là, surtout qu’elle venait de comprendre ce qui allait s’en suivre. Pourtant, elle ne bougeait pas d’un pouce. Elle déglutit difficilement et alors elle eut comme réflexe de répondre en finnois. Bon Dieu, merci maman. Bien évidement, l’homme en face d’elle ne comprit pas un traitre mot de ce qu’elle venait de dire. Elle pensait qu’il allait lâcher l’affaire, ce fut tout autre chose. L’homme s’assit alors à côté d’elle. Un frisson parcourut le corps de la jolie jeune femme. Bon Dieu, qu’il ne la touche surtout pas. Elle ne voulait pas voir. Elle savait déjà à quoi s’attendre. Elle savait ce qu’elle allait voir. Des mots, des hurlements, des visages effrayés. Elle le sentait. Les mains de cet homme étaient couvertes de sang. C’était évident, il suffisait de lire sur son visage. Il suffisait de le regarder cinq minutes pour comprendre ça. Et Winnyfield était persuadée d’une chose : il avait commis bien pire que des meurtres. Sinon, il ne serait pas là assis à côté d’elle. Si son père avait été là, il aurait été indigné de voir une telle chose. Sa propre petite fille asticotée par un homme de seconde zone. On aura tout vu. Sauf que monsieur Lindell n’était pas là en cet instant. Monsieur Lindell était pour l’instant chez lui, alors autant le laisser tranquille. Pour le moment, Winnyfield était toute seule et c’était bien ça le problème. Elle avait la respiration qui s’accélérait. Elle voulait qu’il parte, qu’il la laisse, qu’il…

    Et ce qu’elle redoutait tant arrivé, quand il passa sa main sur sa la banquette, celle-ci effleura son épaule. Une onde électrique passa dans l’épaule de la jeune femme et ses yeux se fermèrent aussitôt. Les images qui suivirent la firent frémir. Elle eut envie de hurler tellement l’horreur des images étaient violentes. Elle voyait du noir. Elle entendait des cris. Une lumière verte passa alors. Un corps s’étendit sur le sol. Un rire de fou se fit entendre. Plus rien. Elle était pétrifiée sur sa chaise. Elle avait envie de vomir. Elle avait envie de hurler. Hurler. La peur monta alors en elle et elle se mise alors à paniquer. Elle essaya alors de se maîtriser. L’autre homme lui parlait toujours, mais elle ne l’écoutait pas. Elle n’écoutait plus rien. Elle voulait qu’il parte. Mais sa main se fit alors plus pressante sur son épaule. Arrêtez ça. Partez. Par pitié. Mais l’homme ne semblait pas en décider ainsi. Winnyfield avait envie de vomir et elle ne supportait plus d’être ici. Pourtant, elle ne pouvait pas bouger. Elle était coincée entre l’homme et la fenêtre, elle n’avait aucune issue de secours. Ou du moins c’est ce qu’elle pensait jusqu’à ce que cette voix grave s’élève : « Je vais faire une offre qu'ils ne refuseront pas. » Ses yeux se rouvrirent alors et elle regarda le nouvel individu. Il était grand, relativement bien bâti et surtout très séduisant. Son regard chocolat semblait parfaitement calme mais Winnyfield arriva alors à y lire du dégout et un peu de frustration. Il semblait jeune. 35. Il avait 35 ans, Winnyfield en était persuadée. Ce chiffre lui était apparut comme une évidence. Il avait 35 ans et il ne les faisait pas. La jeune femme resta un instant bloquée sur cet homme. Elle l’avait déjà vu elle en était sûre. Pourtant, son esprit ne voulait pas replacer son visage dans un cadre familier.

    En un instant, le maraudeur à ses côtés se leva et suivit ses quatre compagnons dehors pour aller décuver. Je les regardais partir. Mon cœur reprit alors peu à peu des battements réguliers. Enfin cette torture était terminée. L’homme s’assit alors en face d’elle. « Pardonnez mon impolitesse de tout à l'heure. Puis je vous offrir autre chose que de l'eau pour faire passer ce mauvais moment ? » Elle resta un moment à le fixer. Elle ne savait que lui répondre et elle hésitait. Elle aurait préféré sortir d’ici mais en fait, si elle retombait sur les hommes de tout à l’heure, elle ne ferait sans doute pas le poids. En plus refuser serait tout de même dérangeant, surtout que c’était quand même un bel homme qui le lui proposait. Elle se rendit alors compte qu’elle le regardait trop et quand leurs regards se croisèrent, elle baissa aussitôt les yeux et se mit à regarder ses mains posées sur la table. « Je… Oui pourquoi pas. C’est gentil. Merci… Merci de m’avoir aidé » Sa voix n’avait été qu’un murmure et elle n’était pas sûre qu’il est entendu. Le rouge lui monta alors aux joues.

    Le regard bleu de la professeur de Divination se posa alors sur les mains de l’homme en face d’elle. Elles étaient belles ses mains. Elles étaient grandes, fortes et à la fois douces. C’étaient des mains de musiciens. C’était des mains de pianistes, des mains qui touchaient le bois, des mains expertes. En plus il n’avait pas d’alliance. Il n’était pas marier. Dommage, c’était un bel homme pourtant. Il aurait très bien pu trouver chaussure à son pied. « Nous nous sommes déjà vus n’est ce pas ? Je vous ai déjà vu quelque part, mais je ne me souviens plus où… » Elle ne le regardait toujours pas des les yeux. Pourtant, elle aurait bien aimé, mais c’était plus fort qu’elle, sa timidité reprenait le dessus… Surtout quand c’était à un bel homme qu’elle s’adressait. Un homme comme lui.
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