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  « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE

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MessageSujet: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Ven 21 Jan - 21:10

© mymz


Ce matin la, j'avais la vague impression que ce serais la pire journée. La pire depuis tant d'années. Allez savoir pourquoi mais je m'étais réveillée avec un poids étrange dans la poitrine. Comme si j'allais regretter quelque chose. Alors la je devais débloquer, ça faisait au moins dix ans que je ne m'étais pas réveillée en pressentant quelque chose de bizarre. Toujours est-il qu'un samedi, je m'ennuyais souvent au château et aujourd'hui je n'avais pas envie de squatter la grande salle toute la journée a me faire un sang d'encre pour mes parents, mes amies, enfin bref le train-train quotidien. J'avais rechigné à manger et je m'étais faite criée dessus par un des taré qui nous sert de professeur. Pour le coup j'aurais bien voulus pouvoir le transformer en bête hideuse et visqueuse histoire de pouvoir l'écraser à coup de talons. Mais encore une fois ce n'étais qu'un rêve qui ne deviendrais jamais réalité à moins que mon cerveau subisse un court circuit et que je devienne moi aussi complètement tarée. Mais ça, ça n'arriverais pas. Passant par la chambre à la recherche de mon écharpe et de mes gants - oui il faisait - 8000 et mourir congelée ce n'était pas dans mes options de la journée - j'avais décidé de partir faire un tour dans le parc, me poser contre un arbre et... Et c'est tout. Quelle journée palpitante. Vraiment.

Embarquant un livre et ma baguette - bien décidée à m'entrainer sur un sort que je maitrisais pas, mais alors pas du tout - je partis donc dans le froid polaire. L'atmosphère au château était bien triste c'est temps-ci et m'éloigner ne serait-ce qu'une heure me ferais le plus grand bien. M'adossant à un arbre en m'asseyant en tailleur je pris une longue inspiration en fermant les yeux quelques secondes j'entrepris donc de me plonger dans la lecture de ce livre. C'était peine perdu, je n'avais ni l'envie ni la tête à ça. Dieu que j'étais chiante. Prenant ma baguette je me mis a faire des moulinets histoire de m'occuper un peu. De la neige, voilà que je faisait tomber de la neige, je n'étais pas assez frigorifiée comme ça. Me levant pour me secouer un pu je me mis a faire les cent pas en rangeant ma baguette dans la poche arrière de mon jean. Remettant mon écharpe autour de mon cou j'observais le parc, les élèves qui y était. La tristesse se lisais sur tout leur visage, même les vert et argent avait l'air au bord du suicide collectif. Ce qui étais plutôt normal étant donné les évènements. Jouant machinalement avec la chaine que j'avais autour du cou je réfléchis quelques instants. A quoi, je ne savais pas, j'avais la forte impression que ma tête allait exploser dans les minutes à venir et ça ce n'était pas bon mais alors pas bon du tout. Farfouillant dans le livre à la recherche de quelques choses de plus intéressant que comment tuer un moldu. Non mais la ça devenait du pur délire, comment pouvez-t-on laisser de tel... Dingues enseigner ici. J'avais la réponse bien évidemment mais je refusais de l'admettre. Secouant la tête pour chasser toutes ses idées malsaine de mon esprit je me remis à faire les cent pas. Me retournant je vis un jeune homme arriver, oh non. Dites moi que je rêve. Me cachant derrière l'arbre - oui bon comportement de gamine mais si vous saviez ! - je fermais les yeux en priant pour qu'il passe son chemin. N'allez pas vous faire des films, je n'étais pas amoureuse de lui, non non la il y a erreur. Nelson Carter, était loin d'être un ami, c'était juste... Un... Je cherche une image poétique pour caractériser le serpentard et je vous en fait part dans une minute. Je disais donc que c'était un jeune homme qui avait les hormones en ébullition et qui me gonflais royalement. Passant la tête en regardant au alentours je lâchais un soupir de soulagement il n'étais plus là, merci mon dieu.


Dernière édition par Enora Q. Evans le Lun 24 Jan - 22:57, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Ven 21 Jan - 23:23
Encore un samedi matin, encore un moment que Nelson aimait trop. Encore une fois, il avait décidé de profiter des dernières températures supportables d’Octobre pour passer un moment dans le parc avec quelques amis. Il avait enfilé un jean, un t-shirt blanc cassé manche longue, et une grosse écharpe autour du cou. Il jeta un petit coup d’œil vers la grande salle en passant devant celle-ci, souriant légèrement en voyant les acharnés du samedi matin qui avait le courage de faire leurs devoirs dès le début du week end. C’était loin d’être le genre de Nelson qui se foulait pas trop au travail. Il faisait le stricte minimum pour se garantir une moyenne acceptable, et fin de l’histoire. Il a pas vraiment une tête à passer des heures dans une bibliothèque, n’est ce pas ? Bah non. Son truc c’est le Quidditch, n’oublions pas qu’il était capitaine de son équipe. Et qu’il était doué dans ce rôle puisqu’il avait fait gagner des matchs à son équipe, et à la loyale. Donc il n’y avait plus de doute à se faire, son avenir c’était là-dedans. Mais plus stratégie que jeu.
Ils arrivèrent dans par cet prirent la direction du lac. Il n’était pas encore gelé, mais dans un mois, deux tout au plus, ça allait être le cas. C’était toujours comme ça, l’hiver à Poudlard. Tout était blanc et gelé. C’était splendide, du moment qu’on restait à l’intérieur pour observer. Parce que côté température, l’Ecosse c’était vraiment froid. Il attrapa machinalement quelques galets qui se trouvaient sur la petite plage, et commença à faire des ricochets. Certaines pierres rebondirent 4 à 5 fois, mais il n’était pas trop un pro alors il s’arrêta rapidement. Il lança un rapide regard sur le parc et repéra une silhouette connue. Oh l’occasion était trop belle pour la laisser passer. Il s’excusa auprès de ses amis et commença à s’éloigner du lac pour s’approcher du début de la forêt, là où ce n’était pas dangereux. Il y avait Enora, qui était contre un arbre. C’était une Gryffondor de septième année qu’il connaissait plutôt bien. Enfin bien … Disons qu’il adorait la croiser car il s’adonnait à un de ses jeux favoris : exaspérer. Et elle, c’était vraiment distrayant de l’énerver, car elle était tellement réceptive à ses petits pics. C’était trop facile de la faire sortir de ses gonds, alors forcement il en profitait. Mais à sa vue, elle se déplaça pour se cacher. C’était trop … mignon ou pathétique ? Les deux en fait. Il fit genre de dévier de son chemin pour entrer dans la forêt par une autre voie. Ainsi, il allait pouvoir la surprendre. Il était derrière elle, à quelques mètres. IL pouvait voir par son comportement qu’elle pensait l’avoir évité. Et bien c’était raté, et Nelson allait annoncer son arrivée « Tu évites quelqu’un ? Oh un garçon peut être ? Dis-moi, c’est qui Evans ? ». Son ton était moqueur. Il aimait trop cela, la faire tourner en rond. Surtout que là, elle avait bien saisi que c’était lui qu’elle cherchait à éviter. Il pourrait bien croire certaines choses en conséquence, mais il était pas comme ça. Il s’approcha doucement d’elle, sans la lâcher des yeux ne serait-ce qu’un instant. Il s’arrêta juste devant elle et glissa ses mains dans sa poche. Un léger sourire se dessina au coin de ses lèvres, et il demanda d’un voix mystérieuse « Tu me fuis ? ».
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MessageSujet: Re: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Sam 22 Jan - 0:04
Poussant un nouveaux soupir je me baissais pour récupérer mon livre, je me retournais avec un grand sourire aux lèvres et entendis sa voix grave. Sursautant en lâchant mon livre je fermais les yeux en poussant un cri. Je détestais quand il faisait ça, à vrai dire je détestais quand il venait avec son regard - magnifique certes - de psychopathe. Cela faisait quand même un an et demi qu'il ne se lassait pas de me faire tourner en bourrique. Passant une main dans mes cheveux en le regardant je lui frappais le torse avant de me tourner à nouveau. « Ce n'est personne. » Lâchais-je avant de me planter face à lui. Je me sentais idiote, bien plus que d'habitude. Je n'aimais pas perdre mes moyens et encore moins en face de lui. C'était le genre de situation que j'aurais voulus pouvoir ignorer, ne jamais avoir croiser ce garçon. Même pas dans les couloirs du château. Non parce qu'il est bien mignon celui-la mais quand il vous fait le même a longueur de journée ça devient agaçant. Il devait aimer ça, c'était la seule possibilité.
Le problème lorsque je tombait sur Nelson c'est que j'avais une véritable envie de le tuer, vraiment, de le balancer dans un placard à balai et de l'y laisser pendant longtemps. Très longtemps. Mais quelque chose me retenait de l'anéantir. Je vous vois arriver, je me répèterais donc, je ne suis absolument pas sous le charme de ce garçon. Non, pas du tout. Lui tapant à nouveau sur le torse afin de le faire reculer je lui lançais un regard que je voulais dédaigneux. « Te fuir ? Tu n'est pas le centre du monde Carter. » Me retournant pour récupérer mon livre qui était au pied de l'arbre j'imaginais déjà le regard moqueur qu'il allait me lancer. La seule chose que j'aimais chez lui c'était ses yeux, on n'oublie pas ce que j'ai dit avant, je ne suis PAS sous son charme. Mais il faut avouer que ses yeux bleu... Bref on va passer ce moment cotonneux hein. Je lui fis un grand sourire avant de hausser les épaules. « Quoique moi j'ai une grande idée pour toi. Fuis moi, oublie moi, je ne sais pas à ta guise. » Dis-je d'une voix presque inaudible. Je ne comprenais pas pourquoi je continuais à m'énerver, c'était ça son délire, mais il avait le don de me rendre folle, croyez moi un jour j'allais finir par l'enfermer dans un fichu placard. Fermant les yeux quelques secondes je continuais de façon à ce qu'il puisse mieux m'entendre cette fois. « Et ne me refait jamais ça, imbécile. » Je savais que cette fois-ci j'allais vraiment craquer, ça suffisait d'être son bouc émissaire, y avait des moments comme ça ou j'explosais et la pour le coup c'était probablement sur lui que ça allait tomber.
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MessageSujet: Re: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Sam 22 Jan - 15:30
Nelson ne pu que sourire de satisfaction en entendant Enora crier. Il lui avait fait peur, mais bon en même temps ce n’était pas malin d’essayer de se cacher de Nelson. Il ne lui voulait aucun mal après, c’était pas vraiment son genre d’être violent. Désagréable, oui, ça il l’était quand il le voulait. Mais de là à la fuir, fallait pas exagérer quand même. Surtout qu’il était quand même un peu douteux sur sa soi-disant haine envers lui. Quoiqu’il en soit, elle elle eut un geste « violent envers lui. Elle lui tapa sur le torse tout en lui lançant « Ce n'est personne. ». Il esquissa un nouveau sourire moqueur – sourire qui lui allait plutôt bien au passage – avant de rétorquer « Tu essaies de t’en convaincre. ». Il lança un regard autour de lui, comme s’il cherchait le garçon dont il avait parlé. Il savait bien que c’était lui, mais il préférait jouer à son petit jeu favoris. Il lança alors, faussement surpris « Etrange. Je ne vois personne. ». Puis il rigola légèrement, amusée de sa propre blague.
Mais elle recommença et lui donna un coup sur le torse. Il laissa apparaître un air choqué sur son visage, largement sur joué, puis regarda son torse, avant de la regarder elle alors qu’elle s’adresse à lui « Te fuir ? Tu n'est pas le centre du monde Carter. » . Il ignora complètement sa remarque et préférait rebondir sur le fait qu’elle lui avait touché deux fois le torse en moins de deux minutes. Il glissa donc « Je te donne tant envie que ça ? Tu n’peux pas t’empêcher de glisser tes mains sur moi ? ». Il sourit à nouveau avec malice et ruse, ce qui lui donnait un air supérieur. Il attrapa le livre qu’elle tenait entre les murs et se retourna pour commencer à marcher, tout en restant près d’elle. Il n’en avait pas fini avec elle, ce serait trop facile. Il ouvrit le bouquin et commença à le parcourir rapidement, mais c’était ennuyeux alors il le referma presque aussitôt. Elle continuait de lui lancer des pics, sans relâche évidemment, comme son « Quoique moi j'ai une grande idée pour toi. Fuis moi, oublie moi, je ne sais pas à ta guise. » qui fit simplement sourire Nelson. Il avait ce petit truc pour l’énerver, le fait qu’il ne soit pas attend par les dires de la jeun Gryffondor et qu’il continue de lui rôder autour, dans l’unique but de l’exaspérer. Puis, elle ajouta un dernier petit conseil « Et ne me refait jamais ça, imbécile. ». Il jeta le bouquin par terre pour qu’elle le ramasse à nouveau et qu’il puisse l’observer en train de se baisser. Et oui que voulez-vous, Nelson est un garçon. Il s’approcha à nouveau d’elle tout en annonçant « Arrête, je sais que tu as adoré ce petit effet de surprise. Avoue que je me renouvelle toujours, on n’s’ennuie jamais ! ». Lui en tout cas, il était loin de s’ennuyer. Elle était tellement réceptive à toutes ses petites attaques, tellement prête à le foudroyer du regard que c’était clairement un appel à continuer aux yeux du Serpentard. Ce n’était pas un problème, il avait tout son temps on était samedi matin. C’était ça le truc, il ne comptait pas la lâcher et c’était probablement l’une des raisons qui la poussait à continuer ses attaques. En fait, c’était un peu une sorte de l’aguicher, elle devait se l’avouer.
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MessageSujet: Re: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Sam 22 Jan - 16:17
Haussant un sourcil je ne put m'empêcher d'éclater de rire, ce garçon ne perdait vraiment pas le nord c'était affolant. Nelson n'avait jamais était violent - heureusement me direz-vous - mais son côté de sale gosse c'était d'une lourdeur. Déjà qu'en sa présence j'avais des micro perte de conscience, non mais c'est vrai quoi, quand il est dans les parages il vaut mieux ne pas réfléchir, sinon il se retrouve en lévitation au dessus du lac. Qu'est ce que j'aurais aimé pouvoir lui faire ça, mais il aurait encore plus adoré. Il était barge, ce Serpentard était barge. Le fait est que généralement je ne faisait pas attention aux différentes maison, bon bien sur il y avait forcément des vert et argent qui ne faisait que nous prendre le choux mais bon ça c'était les enfants des psychopathes a la tête de l'école. Toujours est-il que, si Nelson n'était pas aussi chiant, aussi désagréable, aussi... Bref, nous aurions peut être - retenez bien le 'peut être' - être... Euh.. Des connaissances, on aurait pu s'entendre fin de l'histoire. Mais il faut croire qu'il avait trouvé son bouc émissaire et... Manque de bol c'était moi. Il y avait des jours ou cela me faisait plus rire qu'autre chose, ou je rentrais dans son jeu avec plaisir, mais la j'étais congelée, au bord de la mort et il avait choisis le mauvais moment. Ne vous méprenez pas, je n'aimais pas quand il me faisait tourner en bourrique mais à certain moments il était a court d'idée et c'était très marrant. Seulement la sa remarque me donna plus envie de le coller contre l'arbre, il ne voyait personne. Bien vu l'artiste, j'avais besoin de lui pour savoir ça. Ne prenant même pas la peine de lui répondre je le laissais continuer son délire. « Je te donne tant envie que ça ? Tu n’peux pas t’empêcher de glisser tes mains sur moi ? » Je le regardais en me retenant de rire, envie, me donner envie, non mais la il partait loin quand même. Me rapprochant dangereusement de lui avec un sourire narquois je posais ma main sur sa joue, le regardant dans les yeux je ne pus m'empêcher de rire à nouveau. « Si tu me donnais tant "envie" que ça, je me comporterais autrement Nelson. » Secouant la tête en gardant un grand sourire je me tournais, vu que monsieur avait balancé mon livre je ne sais ou fallais que je le récupère, sinon la bibliothécaire allait me tuer. Et elle n'étais pas du genre commode celle la non plus. Me baissant pour la énième fois je le fis glisser dans la poche de mon gilet avant de me retourner afin de me retrouver face au jeune homme. « Arrête, je sais que tu as adoré ce petit effet de surprise. Avoue que je me renouvelle toujours, on n’s’ennuie jamais ! » Ça, pour ne pas s'ennuyer. Le jaugeant de regard en me mordant la lèvre je remis une mèche de cheveux derrière mon oreille en réfléchissant une petite minute à ce que je pourrais rétorquer a son assurance mortelle. « J'imaginais que ça allait être un magnifique jeune homme qui allait apparaître et finalement non. Ce n'était que toi. » C'était nul, plus que nul. Mais la il commençait vraiment à me gonfler. « Dis moi Carter, t'as pas un entrainement de quidditch la, par pur hasard, histoire que tu passe ton chemin ? » Demandais-je avec un grand sourire.
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MessageSujet: Re: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Dim 23 Jan - 0:13
Nelson avait changé de comportement depuis la rentrée. C’était même carrément radical et ça avait choqué pas mal de personnes de son entourage. Mais il s’en fichait, il avait vraiment besoin d’arrêter de se prendre la tête et de se distraire. Les années précédentes, il avait eut quelques relations sérieuses, de plusieurs mois. C’était le genre de mec qui attendait avant de coucher, qui respectait vraiment ses copines, qui étaient attentionnés sans tomber dans le romantisme dégoûtant. ‘Fin, un mec bien quoi, le genre de mec qu’on recherche. Et puis, il s’est passé toutes ces choses. La mort de Dumbledore, Rogue mangemort, les Carrow à Poudlard, le ministère contrôlé par les mangemorts et pire, par Voldemort … La vie était trop courte pour se prendre au sérieux, pour se fixer des limites. Il avait eut une sorte de déclic, et il avait décidé de vraiment s’éclater. Il enchaînait les coups d’un soir et se comportait comme un vrai goujat après. Mais peu importait, il voulait juste se vider la tête de toutes ces merdes. Il avait pris de l’assurance aussi. Il ne s’était jamais trouvé désagréable, faut pas déconner non plus c’est un beau mec, mais il s’était jamais comporté comme ça. Cet air confiant, sûr de lui, c’était nouveau. Et il kiffait, c’était comme si ça lui donnait du pouvoir. Quand il marchait, on le regardait, on se poussait. Son statut était passé de beau gosse limite timide, à Dom Juan réputé. La classe ! Tout ça pour dire qu’il ne cru pas un mot de ce qu’Enora avançait. Elle s’était rapprochée d’une démarche lente et calculée qui la rendait trop canon. Puis elle avait posé sa main sur la joue de Nelson pour jouer son rôle à fond, avant de déclarer « Si tu me donnais tant "envie" que ça, je me comporterais autrement Nelson. ». Alors il rigola, pour montrer qu’elle n’était absolument pas crédible. Sa main n’y faisait rien, son indifférence feintée non plus. Il était peut être trop sûr de lui. Peu importe. « Il faudrait que tu arrêtes de te mentir à toi-même. C’est mauvais. », répondit-il.
Elle s’éloigna pour aller ramasser son lit, comme il l’avait prévu. Il esquissa un petit sourire à la vue qu’elle lui donnait en se penchant, mais se redressa normalement lorsqu’elle se releva. Et rajouta une couche pour essayer de vexer Nelson, de l’énerver, de faire en sorte qu’il parte. « J'imaginais que ça allait être un magnifique jeune homme qui allait apparaître et finalement non. Ce n'était que toi. », mais ça ne fonctionnait pas évidemment. Nelson glissa ses mains dans ses poches, se donnant un air de nonchalance qui n’avait qu’un but : l’énerver encore plus. « Tes yeux et tes gestes de trahissent », il faisait référence à ses frappes sur son torse et sa façon d’admirer son regard. Et puis elle conclue « Dis moi Carter, t'as pas un entrainement de quidditch la, par pur hasard, histoire que tu passe ton chemin ? ». Ce n’était pas gentil d’essayer de se débarrasser de quelqu’un comme ça. Elle ne se renouvelait pas beaucoup, alors Nelson soupira légèrement tout en lançant un regard vers le parc, puis il lança avec fatalisme « Non rien. Une chance pour toi. ». C’était ironique, enfin quoique … Il n’était pas sûre qu’elle soit réellement blasée par le fait qu’il soit avec elle. Elle laissait paraître ça, mais c’était pas si sûre.
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MessageSujet: Re: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Dim 23 Jan - 13:56
Je n'avais pas la prétention de dire que j'étais une fille jolie, avec des atouts comme certaines au château. Je me trouvais banal et franchement je dois avouer qu'au départ je pensais que Nelson essayait de me charmer. Je crois que j'aurais préféré. J'aurais préféré qu'il me drague, que je le rembarde et que ça s'arrête comme ça. Mais d'après ce qu'on m'avait dit il n'étais pas comme ça l'année dernière, a vrai dire je ne m'en souvenais pas du tout. Toujours est-il que je détestais être la petite distraction de monsieur. Son petit jeu m'énervais de plus en plus et malgré mon apparence blasée, j'étais gonflée à bloc. Mais exploser devant lui, lui ferait trop plaisir, il en était hors de question. Le problème c'est que j'étais dans un autre monde, avec tout ce qui c'était passé à Poudlard, tout c'est changements. Ce n'était plus l'école qu'on avait tous connue. C'était juste une antre qui regorgeait de professeurs les plus tarés les uns que les autres. Et ça c'était justement le problème. On avait tous changé, il ne fallait pas se leurrer, plus personne n'était lui même avec la peur que sa vie s'arrête en un quart de seconde. Avec les Carrow qui venait nous emmerder - oui j'ai bien dit emmerder - au moindre petit soucis, à la moindre jupe trop courte. Déjà, leur intervention durant certains cours était insupportable mais si en plus ils venaient nous prendre le choux lorsque nous étions juste en amis la, ça n'allait pas le faire. Mais alors pas le faire du tout. Secouant la tête pour chasser mes idées qui devenaient de plus en plus en noir je levais les yeux vers Nelson. « T'en a pas marre ? » lançais-je d'une petite voix. Non parce que la j'allais vraiment devenir dingue. C'était peut être un garçon gentil mais la il me courrait sur le haricot, et encore j'étais plus que polie. « Tu veux pas allez voir ailleurs ? Te trouver une autre fille à rendre dingue ? » Je m'attendais déjà à une réponse du style 'mais tu sais que tu aimes quand je te rend dingue', oui ben ma main dans sa bouille de pseudo angelot allez aussi le rendre dingue, ça n'allait pas faire un pli. Je le regardais droit dans les yeux, j'étais furieuse et ça il kiffait. Je voulais bien comprendre que monsieur voulait prendre du bon temps, ne pas se prendre au sérieux, avec la terreur qui régnait c'est derniers temps c'était compréhensible, mais la je me demandais juste pourquoi il me tombait sans cesse dessus. Je crois que j'étais bien trop facile pour lui, qu'il aimait me faire sortir de mes gonds. Mais vu que prendre sur moi n'était pas une de mes meilleures qualités il ne fallais pas que je vienne pleurer. J'avais le choix, rentrer dans son jeu en m'énervant encore plus ou ne rien dire, faire la fille blasée ou bien l'aguicher. Mais la il fallait pas déconner, aucune envie de passer pour la fille facile de service qui a trouvé que ça pour s'en débarrasser. « Je crois que j'ai compris en faite. » Dis-je en plantant mon regard dans le sien. « Tu ne peux pas te passer de moi. Allez Carter avoue le, ça ne sortira pas d'ici. » Lâchais-je avec un grand sourire. Mon Dieu je me mettais a parler comme lui, bon aussi quand on commence à fatiguer faut bien trouver quelque chose. Sortant ma baguette de la poche de mon jean je la rangeais autre part, histoire de pas la casser en mille morceaux, vu comme je suis douée je ne préféré pas prendre de risque. M'adossant contre l'arbre avec un sourire narquois je m'étirais quelques secondes, histoire de faire a nouveau circuler le sang dans mon corps. Passant ma main dans mes cheveux je me mis a jouer avec tout en l'observant. Non parce que avec ma répartie du jour qui était pourrie et lui qui avait pas l'air pressé on en avait pour la journée.
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MessageSujet: Re: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Dim 23 Jan - 19:57
« T'en a pas marre ? ». Ouuuh, le ton montait dit donc ! Nelson semblait commencer à vraiment l’énerver. Elle allait sans doute rentrer dans cette phase où on est tellement exaspérer qu’on hausse le ton, qu’on répond des choses parfois à côté de la place, on fait des gestes qui vont dans tous les sens. Enfin bref, cette phase où on est sans doute à l’apogée de l’énervement, et la prise de la baguette en main n’est pas loin. Heureusement pour lui, Nelson était plus âgé qu’elle d’un ans et avait donc appris plus de choses. Il n’était pas un élève assidu, mais la pratique c’était son truc. Il savait donc lancé des sorts. Son but était d’amener Enora à cette phase, alors il répondit avec amusement « Jamais. ». On ne se lassait pas d’énerver Evans, c’était tellement amusant. Et puis vous savez, quand elle atteignait cette phase, elle était sexy comme jamais. Elle répliqua « Tu veux pas allez voir ailleurs ? Te trouver une autre fille à rendre dingue ? ». Oh mais quelle perche elle était en train de lui tendre là, c’était excellent pour rebondir. Alors Nelson ne se fit pas prier plus longtemps, il répliqua avec malice et avec ce regard dont seul lui connaissait la recette « Tu avoues enfin que j’te rends dingue. ». Evidemment, cette petite phrases était remplie de sous-entendus. Il n’employait pas l’adjectif dingue dans le sens folle d’énervement, mais bien dans le sens folle de lui. C’était extrêmement prétentieux de sa part, mais il l’assumait, il avait changé. Il savait s’y prendre pour lancer les phrases qui allaient énerver, et Enora n’était pas particulièrement connue pour son self-control. Il l’avait appris au fil des mois, et indéniablement il en jouait. Mais elle aimait ça, encore une fois. Car si elle était réellement indifférente, elle l’ignorait. Là, elle ne partait pas, elle ne le laissait pas en plan. Elle restait, parce qu’elle adorait qu’il lui lance des pics. Nelson commençait sérieusement à penser qu’elle craquait pour lui. Mais bon, il ne fallait pas affirmer ce genre de choses sans avoir de preuves irréfutables.
Mais alors là, elle réussit plutôt bien sa réplique, qui débuta par « Je crois que j'ai compris en faite. ». Cela annonçait une théorie qu’elle allait avancer, mais elle allait bien inverser les situations « Tu ne peux pas te passer de moi. Allez Carter avoue le, ça ne sortira pas d'ici. ». Il ne s’y attendait pas à celle-là, et son air choqué, voir perplexe, il ne pu le cacher. Elle s’était carrément bien démerdé sur ce coup là. Nelson venait de se prendre un coup de bâton. Il se tourna pour faire quelques pas afin de se reprendre et de trouver la phrase qui allait lui permettre de se rattraper. Pas question de la laisser aimer ce moment où elle avait réussi à lui faire fermer sa bouche. Il devait prendre le dessus, toujours. Il devait avoir le dernier mot, toujours. C’était ça le jeu, dominer l’autre. Il avait de la ressource, heureusement pour lui. Il refit donc face à la jeune Gryffondor, qui avait changé de place. Elle était à présent adossé dans son arbre et affichait un regard satisfait. Pas étonnant, elle pouvait. Mais ça allait changer, il était hors de question pour Nelson de la laisser penser qu’elle avait gagné cette petite bataille. Il pencha légèrement la tête et laissa paraître un air de capitulation. Il s’approcha doucement d’elle, sans la lâcher des yeux et en ayant ce regard intense qu’il maîtrisait de mieux en mieux. Ses yeux bleus étaient un atout, il le savait. Il s’approcha, s’approcha, s’approche, jusqu’à être très près d’elle. Ses lèvres à seulement quelques centimètres des siennes, aucune expression de moquerie sur le visage. Il leva sa main et effleura lentement la joue d’Enora de ses doigts, afin de saisir une de ses mèches qu’il replaça délicatement derrière son oreille. Puis il murmura, brisant le silence qui s’était installé dans lequel on pouvait déceler une tension, presque violente, « Admettons que ce soit vrai, est-ce que tu aimerais ça … ». Sa voix était à peine audible, et son souffle chaud venait effleurer les lèvres de la jeune femme qui était coincée entre lui et cet arbre. Nelson ne bougeait pas, continuant de plonger son regard bleu dans le sien, sans ciller.
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MessageSujet: Re: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Lun 24 Jan - 0:40
Pourquoi est-ce qu'il fallait que je dise toujours les choses qu'il ne fallait pas ? Parce que vu le regard du jeune homme la je me sentais un peu idiote. Me redressant contre l'arbre j'observais Nelson qui ne savait plus quoi répondre. J'avais réussis a couper le sifflet du vert et argent et la c'était limite... Jouissif, pour une fois qu'il ne me rembardait pas avec ses remarques si spirituel. Seulement la, je ne savais plus quoi dire ni quoi faire. J'avais le choix, soit partir et le laisser en plan, soit rester la bêtement en attendant une réaction de sa part. Bizarrement je n'avais aucune envie de partir, j'avais envie de savoir pourquoi il était devenu silencieux tout a coup. Ce n'était pas son genre, et j'avais assez d'expérience niveau Nelson Carter pour le savoir. Le suivant du regard je sentais mon cœur qui battait de plus en plus vite. Le fait est que de voir le jeune homme comme ça, ça ne m'étais jamais arrivé. J'étais plutôt fière de moi mais pour le coup j'étais un peu perdue. J'aimais avoir le dessus mais avec lui c'était impossible, mon self contrôle était plus légendaire et il était bien placé pour le savoir. Le voyant s'approcher de moi j'étais amené à regretter de ne pas être partie quelques minutes plus tôt. Baissant les yeux je sentais son regard posé sur moi, et ça je n'aimais pas beaucoup. Frissonnant en sentant sa main sur ma joue j'essayais de commencer une phrase complète et normale. « Nelson arrête.. » Dis-je d'une petite voix. Alors là fallais m'expliquer le pourquoi du comment. « Admettons que ce soit vrai, est-ce que tu aimerais ça … » Murmura-t-il en plongeant son regard dans le mien. Je savais bien que ce n'étais qu'un jeu pour lui, me manipuler, il adorait ça mais il fallait avouer que j'étais dans un état ou j'étais dans l'incapacité momentanée de réfléchir. Je me sentais stupide, cette situation était incohérente, ça ne lui ressemblais vraiment plus du tout. « Même si j'aimais ça... Ce n'est qu'un jeu pour toi... » Dis-je sur un ton qui ressemblais plus à une question qu'à une affirmation. Tiraillée entre l'envie de me dégager ou de l'embrasser - oui ça peut arriver - je fuyais son regard en posant le mien sur ses lèvres. J'étais perturbée. Voilà ou j'en étais. Le garçon qui me donnait envie de le tuer me perturbais. De mieux en mieux. Posant ma main sur son torse je la retirais aussitôt, inutile de le conforter dans l'idée que j'étais attirée par lui. Mais il faut avouer que la il avait probablement raison, je n'en avais aucune idée. « A quoi tu joues... » Lâchais-je en relevant la tête. « Tu t'en fiche royalement alors à quoi tu joues... » Répétais-je d'une façon presque inaudible. Il est vrai que ça m'intéressais. Savoir pourquoi il ne pouvait s'empêcher de me tomber dessus. Moi qui était du genre à ne pas me poser de questions, à vivre au jour le jour voilà que mon cerveau était à la limite de l'explosion. Avec les récents évènements j'avais plus envie de profiter que de me torturer à savoir pourquoi un Serpentard venait perdre son temps avec une Gryffondor. Je savais que Nelson n'avait que faire des différentes maisons mais ça m'intriguais. « S'il te plait... J'ai pas envie de faire quelque chose que je vais regretter. » Dis-je afin de briser le nouveau silence qui c'était installé. Je fixais ses yeux sans vraiment pouvoir m'en détacher, d'accord la, j'avais vraiment un problème.
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MessageSujet: Re: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Lun 24 Jan - 1:33
Sa démarche avait parfaitement fonctionné, ce qui était à prévoir. Son attitude était plutôt rodée, il ne la pratiquait pas depuis longtemps mais quand même, il apprenait vite. Et puis il était doué pour cela, indéniablement. Sa voix résonnait le supplice « Nelson arrête.. ». Arrêter ? Elle était en train de dire exactement l’inverse de ce qu’elle voulait, et ça se sentait à son changement brutal de comportement. Son souffle, plus saccadé, laissait penser qu’elle commençait à être perturbée, pour ne pas dire excitée. « Même si j'aimais ça... Ce n'est qu'un jeu pour toi... », oh oui mais quel jeu divin. Il aimait trop, la sentir à la merci, sous ses doigts, sous son souffle. Rien que d’y penser … Non, je ne vous décrirais même pas l’image qu’il commençait à avoir dans sa tête. Interdit aux moins de 18 ans, censuré. Elle était complètement paumée, sa conscience lui disait de partir, mais son envie devait probablement lui dicter d’utiliser ses mains pour le convaincre de continuer. D’ailleurs, elle posa sa main sur son torse une seconde à peine. Mais voilà, sa conscience la tiraillait, et elle n’osait pas. « A quoi tu joues... ». Et bien, à un jeu qu’il avait bien envie de continuer. « Tu t'en fiche royalement alors à quoi tu joues... », elle avait saisi le contexte, enfin l’attitude de Nelson, qui flirtait, couchait, et puis passait à la suivante. Il lui glissa à l’oreille, d’une voix presque éteinte « Qu’est c’que t’en sais … », ça n’était pas tellement une question. Il voulait juste qu’elle oublie 30 secondes qu’elle avait près d’elle un joueur. Il se rapprocha d’elle, commençant à coller son bassin contre le sien. Inutile de vous dire que la température corporelle de Nelson monta d’un cran à ce contact, l’atmosphère laissait sentir des tensions sexuelles, et ça valait aussi pour lui. Il laissa sa main glisser dans les cheveux de la jeune femme, qu’il passa dans son dos pour découvrir son cou. Sa peau était blanche et donnait une impression de pureté. Vous connaissez le mythe selon lequel les mecs adoraient les vierges ? C’est des mensonges, ce qu’ils aimaient c’était ces peaux, qui laissait planer une innocence fausse. Elle commença à fondre, il le sentait à sa manière de se décrisper, de laisser son corps transmettre cette chaleur et cette envie qui étaient en train d’envahir le corps de la Gryffondor. C’est le moment qu’elle choisit pour dire « S'il te plait... J'ai pas envie de faire quelque chose que je vais regretter. ». Regretter ? Sûrement pas, elle allait aimer c’était évident. Nelson approcha ses lèvres de la peau du coup de la jeune femme, et souffla légèrement dessus pour la faire frissonner. Une main s’était glissée derrière cette épaule après avoir déplacer ses cheveux, et son autre main alla se poser le long de sa hanche, à l’endroit où son haut rencontrait son jean. Il glissa un doigt, puis deux, sous le haut de la jeune femme pour venir rencontrer sa peau qu’il sentait fébrile et brulante. Il ne pouvait pas le nier, il avait envie de lui retirer ses fringues, de la coller contre l’arbre et de l’embrasser. Il était excité, mais ses lèvres semblaient se stopper alors qu’elles allaient rencontrer sa peau dans son cou. C’était quoi le problème bordel ?! Qu’elle disait qu’elle allait regretter ? Nan … Vas-y Nelson t’attends quoi là, elle est entièrement à toi. Mais c’était quelque chose d’autre. Comme si … Comme s’il pouvait pas faire ça, comme s’il pouvait pas se la faire, là maintenant. Parce qu’après, elle allait le fuir vraiment. Et il pourrait plus l’approcher. Et merde, Nelson avait eut un peu trop confiance en lui, et il s’énervait contre lui-même de constater une telle dépendance. Il referma sa main en forme de poing, pour pas s’énerver réellement et se contrôler. Il fallait qu’il laisse tomber. Il pouvait plus penser, il avait grave envie lais il pouvait pas. Il rapprocha ses lèvres de l’oreille de la jeune femme et murmura, comme s’il était encore complètement dans son jeu « Ce serait trop facile … ». Un alternative qui sauvait les apparences. Sur le coup, il avait de sérieux problèmes. Il se recula, pour lui lancer un petit regard accompagné d’un sourire rusé. Puis il s’éloigna rapidement, regagnant le château, la laissant en plan. Il avait mauvaise conscience d’avoir laissé un plan qui s’annonçait si bien, mais là, il devait se débarrasser de ses pensées qui le perturbaient.
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MessageSujet: Re: « come on put your hand into the fire » ft Nelson Carter. | TERMINE   Lun 24 Jan - 20:19
Rien que de le voir s'approcher de moi me donnait envie de partir en courant. Non pas que c'était quelque chose d'affreux, c'était plutôt... Je ne sais pas ce que c'était mais les questions qui tournaient dans mon cerveau allez finir par me faire exploser officiellement le crâne. Bon d'accord la je pouvais pas vraiment partir, j'étais dans une position.. Délicate dirais-je, le problème dans ce genre de moment c'est que soit on réfléchis pas, soit on est la comme deux imbécile a chercher quoi dire et quoi faire. Seulement la, Nelson avait déjà pris les choses en main, je ne m'attendais pas à ça, mais alors vraiment pas. Comment exprimer ce que je ressentais à ce moment précis... Je ne pouvais pas, j'étais figée, j'avais juste la grande impression qu'il c'était trompé de personne, que c'était pas sur moi qu'il était collé la. Le sentant approcher son bassin du mien j'étais a présent parcourus de frissons. Oh non, non, non, non ! Je refusais de ressentir un truc pareil pour un Serpentard. Non mais ça va oui ? Depuis quand il jouait à ça. Généralement il me taquinait, me prenait la tête et basta. Mais la c'était vraiment hors contexte. Comme si il était guidé par autre chose. Certes, j'étais attirée par tout autre chose que d'habitude. Enfin que d'habitude. Je me perdais complètement dans ma réflexion. Faut comprendre aussi, Nelson Carter dans un autre monde, collé contre moi, SA main dans MON dos. Alors la je ne comprenais plus rien. Sentant son souffle chaud sur mon cou je fermais les yeux quelques secondes, j'essayais de me canaliser, la il le fallait vraiment. Sauf que c'est pas en sentant sa main sous mon haut que j'allais y arriver. Je n'avais même pas envie de le repousser, je sentais le loup a des kilomètres mais impossibilité de le repousser, ne serait-ce que de dire un mot. La tension était palpable, une tension quasi sexuelle qui me rendait dingue. Au fond de moi je savais qu'il jouait avec moi, que ça l'amusait. Nier que j'avais juste envie de l'embrasser et peut être bien autre chose était impossible. Il avait réussi son coup, et pour lui ça devait être jouissif. Savoir que je suis une marionnette pour lui et ne rien faire c'est quand assez stupide. Je devais être stupide. Stupide de me laisser prendre à son jeu de séduction et surtout de croire que finalement il n'était pas si mauvais que ça. Encore une fois j'avais tort. Et il n'allait pas tarder à me le prouver. L'atmosphère avait subitement changé, je ne m'étais pas méfié, parce qu'il avait réussis a me séduire, j'avais finis par craquer et ça je m'en voulais. « Ce serait trop facile… » Susurra-t-il en se détachant de moi. Il avait raison ça avait été bien trop facile, j'étais sa proie et ça l'amusais tellement de se jouer de moi qu'il en voulait encore. Seulement la, il pouvait se brosser pour croire que j'allais me laisser prendre a nouveau dans son petit jeu de casanova des bacs a sable. « Se défiler à toujours été ta plus grande facilité. » Murmurais-je en le regardant s'éloigner. Reprenant mes esprits en secouant la tête je finis par suivre ses pas, regagnant le château aussi vite que possible, baissant la tête en passant à côté des autres élèves. J'étais stupide, c'était indéniable.
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