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 Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]

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MessageSujet: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Lun 6 Déc - 20:54
Un jeudi. Oui, je crois bien que c’était un jeudi. Ce jeudi-là, où je me suis baladée dans le monde des moldus. Seule. Ce monde m’intriguait, même s’il n’était pas très sûr à cette époque, avec les mangemorts… A vrai dire, en France, je ne faisais pas souvent ça. Il faut dire que j’habitais assez loin de la plus proche ville moldue, il m’était donc difficile d’y accéder. Pourtant, j’aurais bien aimé ! Connaître la mentalité des moldus français, connaître leurs craintes et voir à quel point elles étaient bénignes par rapport à ce qui nous attendait avec le retour du Seigneur des Ténèbres.
Mais malheureusement, faute de discrétion, je n’ai pas pu… Et je n’allais pas arriver, sur mon balai, en descendre et m’exclamer : « Hé ! Salut les amis ! ». Non …
Mes parents n’ayant pas de voiture, ni aucun autre moyen de transport moldu à part … Un vélo. Et comme nous habitions en montagne, descendre la pente en vélo … C’était du suicide. Bref, je n’avais pas l’habitude de marcher ainsi, seule dans le monde moldu. Mais ça allait, ils n’avaient pas l’air de me trouver trop louche. Je cherchais la maison qu’Harry, Bill et les autres dont ils avaient si souvent parlé. Ce n’était pas facile à trouver … Surtout que le monde moldu n’était pas si explicite que le monde des sorciers. Et comme seule adresse, ils m’avaient laissé … 12, square Grimmaurd. Mais il faut dire que niveau sens de l’orientation … Je n’étais pas au top. Alors j’ai improvisé. Mais les moldus n’étaient pas non plus très coopératifs. Je m’enfonçais donc dans une ruelle sombre. La nuit venait de tomber, et je n’avais toujours pas trouvé. J’étais un peu épuisée, il faut dire que marcher toute la journée dans les rues de Londres … Ce n’était pas de tout repos.

Cette ruelle ne m’inspirait guère confiance, et plus je m’avançais, plus il faisait sombre. J’étais perdue, il fallait l’admettre. Alors que j’allais abandonner et faire demi-tour, un bruit de pas sur le sol dallé me donna la chair de poule. Je n’aimais réellement pas cet endroit ! Et allez savoir pourquoi, il n’y avait absolument, absolument personne. Ce n’était pas de chance. Quelle idée aussi, d’aller à la recherche de cette foutue baraque… Je ne pus m’empêcher de me crisper. La période était vraiment mal choisie. Mais quelle idiote, quelle idiote ! Pourquoi ai-je été à Londres, moi, Fleur Delacour, membre de l’Ordre du Phénix, ennemie des mangemorts, et pire encore … De Voldemort ! Alors me retrouver seule, ici, dans cette rue dont l’air était humide et froid … C’était réellement flippant !
Je me retournais, restant neutre et paraissant « totalement naturelle, pas effrayée du tout », je déplaçais légèrement ma main vers ma baguette, afin de la brandir telle une arme redoutable (mais je n’en menais vraiment pas large).
Je me retournais entièrement et d’un seul coup. Je levais ma baguette à la hauteur de mon visage, et je lançais un Lumos. Sans parler, eh oui, quand on a un bon niveau, plus besoin de parler. Il faut en plus rester discret, dans certaines conditions. Et là, c’était une condition adéquate. La lumière bleuâtre illumina le visage de l’inconnu.
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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Mar 7 Déc - 12:51
« Et tu ne manges pas tout le pain Elliyöt ! » Je me mis à rire aux éclats. Moi manger tout le pain ? Mais absolument pas ! Bon d’accord, plusieurs fois quand j’étais petit, maman m’envoyait chercher le pain et j’en mangeais toujours un peu…. Bon d’accord quand je rentrais, il n’y avait plus qu’un morceau de pain minable pour papa et maman… Mais faut me comprendre ! Je suis totalement affamé moi ! Je regardais alors la femme rousse qui se tenait devant moi. L’âge lui avait creusé quelques rides sur sa peau, mais elle était toujours aussi belle qu’avant. Je pris un petit air d’enfant, avec une bouille de malheureux et lui répondit : « Mais Maman ! Même pas un tout petit bout ? S’il te plaiiiiitt » Elle croisa les bras et me répondit : »Tant que tu m’en laisses un bout ! Et arrête avec cette mine d’enfant ! » Elle se mit à sourire. Et je le lui rendis. Cette nouvelle complicité avec elle me faisait le plus grand des biens. Je pris alors ma veste, l’enfilais, pris les clefs de la maison et sortis dehors. Le froid me saisit immédiatement. Je restais un instant sur le pas de la porte. Mon corps essayait de réguler sa température. Au bout de quelques minutes, je me décidais enfin à bouger. Je mis mes mains dans mes poches et commençait donc à marcher. Les rues étaient calmes et silencieuses. Parfois, je croisais un ou deux voisins. Je leur disais bonjour, leur demandais comment il allait depuis le temps et je repartais, content d’avoir pu discuter avec eux. Je respirais une grande bouffée d’air frais, content d’être de nouveau chez moi, content de retrouver ma chambre d’adolescent (qui n’allait pas tarder à changer entre nous). J’étais aussi content de pouvoir me balader dans le quartier. J’étais dans un quartier plutôt riche. Disons qu’avec les revenus de mes deux parents, nous avions de quoi nous acheter pas mal de choses. Mais nous n’avions jamais cherché le luxe en fait. Alors nous nous sommes installés dans une banlieue de Londres, calmes et modeste. Nous étions entourés de Moldus et cela ne nous avait jamais dérangés. Je quittais finalement le quartier et m’enfonçait un peu plus dans Londres. Il fallait que j’aille à la meilleure boulangerie du coin. Je me souviens que quand j’étais gamin, je passais toujours par là et restais des heures entières devant la vitrine à baver devant les magnifiques pains et éclairs aux chocolats. Si bien, que la boulangère avait finit par me donner gratuitement pleins de choses. Et donc tous les sortis après l’école, je passais par la boulangerie et je ressortais toujours avec des gâteaux et pâtisseries. La boulangerie ne se trouvait malheureusement pas dans le coin les plus charmants de la ville. Ainsi, je passais dans des petites ruelles étroites et froides. Finalement, j’arrivai à bon port et entrait dans la boulangerie. Dés qu’elle me vit, elle vint me prendre dans ses bras et ainsi nous parlâmes pendant un bon moment. Cette femme était une gentille Moldue un peu enrobée mais tout à fait chaleureuse. Elle inspirait la confiance et la chaleur et chacun était toujours le bienvenue dans son antre.
Finalement, je repartie non seulement avec mon pain mais aussi avec pleins d’éclairs au chocolats, des énormes cookies (que j’adoraient en passant), des croissants et pleins d’autres choses qui éveillaient mon appétit. Je sortis donc de la boulangerie et remit mes sous dans mon porte-monnaie quand mon regard fut attiré par une personne. Mon cœur fit un bond dans ma poitrine. Ce regard, ses rides, ce visage. Je le reconnaîtrais d’entre tous. Sorrow Caldwell, mon père donc était de l’autre côté du trottoir. Je restais un instant figé. Rêvais-je ou il était vraiment là ? Je ne bougeais toujours pas quand enfin, il se détourna et commença à marcher. Je ne pouvais pas le laisser filer. Il fallait que je lui parle, que l’on s’explique, que je le retrouve un peu que… Je traversais alors la route et essayait de le suivre. Nous tournâmes dans plusieurs ruelles étroites et noires. Je pressais le pas pour essayer de le rattraper, parfois je l’appelais, mais jamais il ne s’est retrouvé. Jamais, il ne s’est arrêté. Mon cœur battait à tout rompre. Je redevenais le petit garçon qui, le soir de Noël de ses huit ans n’avait pas eu ses parents près de lui. A droite, à gauche. Encore à droite. Et puis de nouveau à Gauche. Et là je me rendis compte qu’il n’était plus là. Qu’il avait disparu encore. Il y avait une autre personne. Elle était plus petite, plus fine. Ca n’était pas mon père. Ca avait plutôt la carrure d’une femme. Il faisait trop noir pour que je sache qui c’est. Soudainement, une lumière bleuâtre s’allume et je clignais un instant des yeux pour me faire à la lumière. C’était bien une femme qui tenait cette baguette magique. La déception se peint sur mon visage. Moi qui voulait simplement parler à mon père… J’eus tout de même le réflexe de sourire à la personne et de lui dire : « Excusez-moi Madame, je ne voulais pas vous faire peur…. Vous ne devriez pas utiliser cette baguette ici, vous êtes dans un quartier moldu. » Mon sourire s’élargit alors. Une sorcière dans les rues sombres de Londres, toute seule, ça n’avait jamais été conseillé. Mais bon, peu de sorcier s’aventuraient dans le mon moldu donc c’était compréhensible. Je pu enfin discerné les traits du visages de cette femme car mes yeux se firent à la lumière. Une crinière blonde argentée, petite, les traits fins…. Ce visage me disait quelque chose… Oh ! « Fleur ? Fleur Delacour ? C’est bien toi ? »


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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Mar 7 Déc - 21:19
Le visage de l’inconnu devint tout à fait discernable. Je vis ses traits comme si je les voyais en plein jour. Pratique, ce sort ! Je me souviens encore quand je l’ai appris … Les professeurs de Beauxbâtons me manquaient, parfois. Je me dis que si je connais tout ce que je connais, c’est bien grâce à eux. Et ils étaient si gentils … Malheureusement, la plupart on démissionné à notre retour de Poudlard. Madame Maxime avait engagé des sorciers plus … Jeunes, et donc moins expérimentés. Je les aimait bien, mais quand on s’habitue à quelque chose, on a du mal à se faire à l’idée que cette chose que l’on a toujours connu ne reviendra jamais … Et donc, j’ai appris un tas de trucs utiles, ce qui a fait de moi une championne du Tournoi des Trois Sorciers (enfin quatre, cette année-là), et une membre de l’Ordre du Phénix. Ce qui n’est … Pas négligeable.
Mais revenons à notre inconnu. Il cligna des yeux, sûrement à cause de la lumière. Lorsqu’il me vit, il fit une tête… Etrange. Je ne saurais pas décrire son émotion. C’est comme s’il était … Déçu. Soudain j’eus une montée d’adrénaline. Etait-ce … Un moldu ? Malgré mes pensées, je restais de marbre. L’homme me regarda fixement, puis m’appela par mon prénom, comme s’il me connaissait. Etrange … Quelqu’un vous suit, connaît votre prénom … Et là, mon sang ne fit qu’un tour. Je rapprochais ma baguette du cou de l’inconnu. Mais qui était-ce donc ? Un mangemort ? Un moldu qui me connaîtrait ? Impossible, je ne connais aucun moldu, donc aucun moldu ne me connaît. Un élève de … Non, à Beauxbâtons il n’y a que des filles. Ho mais !! C’est un élève de Poudlard ! Je me souviens de lui … Quel est son prénom déjà … ?

« … E… lli… yöt… ? Elliyöt Sorrow Caldwell ? Est-ce toi ? »

Je baissais ma baguette et fis éteindre cette lumière. Je n’entendais plus qu’un souffle un tantinet rapide.

« Qu’est ce qu’il t’arrive ? Et … Que fais-tu là ? »

Je connaissais bien cet individu. Ho que oui, et je ne l’avais pas oublié.

Elliyöt Caldwell était un élève de Poudlard lorsque j’y étais pour le Tournoi. Un des nombreux élèves de Poudlard que je trouvais … Beau, charmant. C’est vrai que son charme n’est pas invisible. Il a une certaine classe, dans sa façon de parler, de s’habiller et de se coiffer. Il était … Tout à fait mon style de garçon. Et c’est ainsi que, lors d’une balade en forêt, je fis sa connaissance.
C’était un soir d’hiver, où j’avais besoin d’être seule. Eh oui, la nécessité d’être seule, chez moi, ça vient … Comme ça. Donc je me baladais aux alentours de Poudlard. Quand j’ai été attaquée par ce fichu arbre qui m’a flanqué une de ces frousses ! Je me baladais, tranquillement, et là … BAM ! Une branche énorme touche le sol dans un fracas ahurissant. Quand je voulus dégainer ma baguette, l’arbre me tapa le bras avec une grande violence. Elle vola à plusieurs dizaines de mètres de là. Si je bougeais le petit orteil, l’arbre me réduisait en miettes. Je ne pus qu’éviter ses coups répétitifs en me roulant sur le sol du côté opposé où son coup allait atterrir. Quand j’entendis quelqu’un crier quelque chose à quelques mètres de l’arbre. Et d’un coup, l’arbre se figea, et je pus m’extirper de ce guet-apens. J'appris plus tard que cet arbre était en fait un Saule Cogneur. Une sacré saloperie.
Ainsi je fis la connaissance d’Elliyöt Sorrow Caldwell, un charmant jeune homme qui m’avait sauvé, et je ne saurais comment le remercier depuis ce jour. A Poudlard, après cet évènement, on ne put pas se voir beaucoup. A mon grand regret.

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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Mar 7 Déc - 22:35
Je ne demandais qu’une seule chose, pouvoir lui parler, le serrer dans mes bras. Juste une fois. Rien qu’une seconde s’il le fallait. Non, en fait ça n’aurait même pas suffit. Pas une seconde. Il m’aurait fallut une nuit entière, une journée, je sais pas, mais juste assez pour pouvoir lui parler, lui dire ce que j’avais sur le cœur et pouvoir avoir une vraie relation père/fils. Mais Sorrow Caldwell n’avait jamais eu cet esprit de père. Parce que si ça avait été le cas, il ne serait pas partit comme un voleur, il n’aurait pas trompé maman, et quand il m’aurait vu, il ne se serait pas enfuit. Mais étais-je vraiment sûr que ce soit lui ? Si ça se trouve, je m’étais trompé. Ca n’avait jamais été lui de l’autre côté du trottoir… Pourtant, ses yeux, ce visage qui me ressemblait tant… Ca ne pouvait qu’être lui, j’en étais persuadé. J’avais l’impression d’avoir vu un fantôme. Je me sentais pâteux, je n’avais plus autant faim qu’avant. J’étais totalement hébété d’avoir confondu cette femme avec mon père. Il faut dire qu’ils n’avaient rien à voir l’un avec l’autre. Normal, un homme, une femme… c’est pas tout à fait la même chose. Ainsi, j’avais la lumière de sa baguette dans la tête et j’avais un peu de mal à m’y faire. Mais je reconnaissais bien cette femme aux cheveux blonds, aux traits gracieux. C’était bel et bien Fleur Delacour, une française. La dernière fois que nous nous sommes vu…. J’avais quinze ans, j’étais en cinquième année. Ca remontait un peu, il faut le dire. Mais pourtant, je me souvenais parfaitement d’elle. Il fallait dire qu’on n’oubliait pas ce genre de fille. Elle n’était pas comme les autres. Elle dégageait un charme particulier. Il ne m’avait pas fallut longtemps pour comprendre qu’elle avait du sang de Vélane dans les veines. Elle m’avait tout de suite tapé dans l’œil. Son charme ne laissait indifférent personne. Même pas moi. Et elle était tout à fait mon genre de filles. J’avais toujours aimé les blondes, plutôt petites. La preuve, Danaé avec qui j’étais sorti était blonde, Lulvia l’était aussi. Fleur dégageait une certaine grâce que j’avais tout de suite remarquée. Et c’est ça que j’aimais bien chez elle. Encore aujourd’hui, elle n’avait rien perdu de sa grâce qui émanait d’elle comme une aura de chaleur. Elle sembla cherché qui j’étais un instant. Et finalement, elle prononça mon prénom avec une certaine difficulté. Il n’était pas rare que les gens aient du mal à prononcer mon prénom. J’avais toujours été habitué à ça petit. Les profs buttaient toujours sur mon prénom, mais au moins, personne ne l’oubliait. Je fus tout de même content qu’elle me reconnaisse. Je l’aimais beaucoup cette fille, femme maintenant. Je l’avais sauvé des griffes du Saule Cogneur de Poudlard. Cet arbre était salement coriace, mais j’avais toujours beaucoup aimé l’observé. J’étais toujours amusé par ses gestes et ses réactions dés qu’on le touchait, ou l’embêtait. C’était comme ça que j’avais rencontré Fleur, et j’avais décidé de lui faire visiter Poudlard. Le Tournois des Trois Sorcier avait été une bonne chose pour Poudlard, je m’étais fait des amis français et Bulgare. J’avais connu des personnes exceptionnelles. Malheureusement, cette année avait été trop courte et marquée par la mort de Cedric Digory. J’avais connu ce garçon. J’avais été très affecté de sa mort. C’était un homme humble, j’en avais presque été admirateur. Malheureusement, se sont toujours les meilleurs qui partent en premier. Mais j’avais gardé un très bon souvenir de cette année notamment avec mes rencontres. Surtout celle de Fleur. Je devais toujours être chamboulé par la rencontre avec mon père car elle me demanda ce qui m’arrivait et ce que je faisais là. J’essayais de me reprendre alors. Je ne voulais pas gâcher une retrouvaille par l’intrusion de mon père dans mon esprit. Je lui souris alors avec chaleur et lui répondit : « Oui c’est bien moi. Je… ce n’est rien, ne t’inquiète pas. J’ai juste cru voir quelqu’un que je connaissais. Eh bien, je suis parti acheté le pain pour ma mère… et je suis repartie avec tout pleins de choses. Mais et toi alors ? Comment vas-tu depuis le temps ? Et qu’est ce que tu fais ici ? » Mes yeux se mirent à briller de bonne humeur d’un seul coup. J’étais content de la revoir. Elle m’avait tout de même sacrément manqué.


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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Mar 7 Déc - 23:38
Fleur était tout de même … Abasourdie par cette rencontre. Elle ne savait pas trop quoi dire ni quoi faire … Même si son anglais s’était amélioré depuis, elle en restait bouche bée. L’homme sur qui elle a pu compter des années avant … Là, devant mes yeux … Mon Dieu. Je ne savais réellement pas quoi faire. La preuve, je restais là, de marbre, et je ne voulais qu’une chose : lui montrer à quel point il m’avait manqué.
Alors, dans un élan naturel de joie et de réconfort après une sacrée peur, je lui sautais dans les bras, faisant tomber son sac de « friandises et cochonneries sucrées », on va dire. J’étais heureuse de le revoir, surtout ici, surtout maintenant. Décidément, il était tout le temps au bon endroit, au bon moment. Pas comme moi en ce moment. J’étais au mauvais endroit, au mauvais moment. Et encore une fois, Super Elliyöt était venu me sauver du méchant. Hi hi. Ca me faisait plaisir d’avoir une sorte « d’ange gardien ». Surtout Elliyöt. Ce n’est pas n’importe quel ange gardien. Après de longues minutes d’étreinte, je me rendis compte que le temps se faisait peut-être long pour le jeune homme. Je redescendis (étant sur la pointe des pieds, oui, les anglais sont grands !) et je lui souriais. Les lumières de la rue dans laquelle menait cette petite ruelle sombre s’allumèrent, et ainsi nous pûmes nous voir aisément. Même si j’étais plus vieille que lui, je trouvais qu’il était devenu un bel homme. Seulement de 3 ans, mais bon … Ce n’était pas remarquable. Je l’aimais bien, c’était un bon ami. C’est tout.
Je rangeais ma baguette, puis je répondis à sa question dont il a du longuement attendre la réponse :

« Je cherche une maison mais … J’ai laissé tomber. J’allais rentrer. Quand à ce que je deviens… Et bien … Je travaille à Gringotts, j’ai déménagé depuis peu … Et … Bon, je te fais confiance, tu ne dois pas être un Mangemort. Je fais partie de l’Ordre du Phénix depuis peu. »

Ce fait me mettait un peu dans l’embarras. Je ne savais plus qui était de mon côté ou pas, alors j’hésitais toujours à le dire aux gens, même à mes proches amis. Cela devait être gardé secret, mais bon … Elliyöt n’est pas un Mangemort, ça se saurait. Du moins j’espère … Sinon je suis dans un sale pétrin.

« Mais … Dis moi, tu fais quoi toi ? Toujours à Poudlard malgré la mort d’Albus ? Ou alors tu as trouvé un travail malgré les inconvénients du monde des sorciers ces derniers temps ? »

Moi, j’avais trouvé un travail, mais bon, comme les gens de Gringotts n’étaient pas au courant, pour mon intégration à l’Ordre du Phénix, je ne risquais rien … Pour l’instant. J’étais un peu angoissée, chaque jour, en allant travailler. Il me fallait quelqu’un pour me protéger. Heureusement que Bill est là, quand je travaille.
Je regardais Elliyöt. Il était beau, quand même. Un sacré beau gosse. Si je ne serais pas avec Bill, … Bref. Je lui souriais encore, une énième fois.

« Ca te dit d’aller faire un tour ? Ou tu préfères rentrer chez toi ? Ta mère doit t’attendre, non ? »

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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Mer 8 Déc - 20:03
Certes, rencontrer Fleur ici, était quelque peu étonnant. Elle n’était pas du genre à se balader toute seule, surtout dans le Monde Moldu. Je savais qu’elle n’avait pas souvent exploré ce monde. Il était vaste d’ailleurs, beaucoup plus vaste et riche que celui des moldus. Mais pourquoi pas après tout. Elle avait le droit de se balader… mais je dois avouer que ce quartier était pour le moins pas des plus calmes. Mais ça, elle ne le savait pas. Je le lui dirais. Je n’avais jamais pensé à être considéré comme un ange gardien ou un héro. J’avais fait preuve de quelques gestes héroïques, mais voilà, c’est tout. Je restais finalement, comme les autres. J’étais un garçon normal, enfin normal… ça dépend ce qu’on entend par normal. Un moldu vous dira surement que j’étais tout à fait étrange avec mes pouvoirs, mais dans le monde sorcier, j’étais comme un autre. Soudainement, Fleur se jeta sur moi et j’eus tout juste le temps de la réceptionnée, lâchant au passage mon pain et mon paquet de sucreries. Je restais un instant totalement hébété, ne comprenant pas ce qui m’arrivait. Et finalement quand je sentis ses bras autour de moi et ses cheveux blonds qui sentaient le miel, j’eus le réflexe de la serrer à mon tour dans mes bras. Ca faisait du bien de retrouver une personne qu’on appréciait malgré les années qui sont passés. J’eus un sourire, elle était toujours aussi démonstrative dans ses gestes. Il était facile de décrypter les émotions de Fleur, elle les avait à fleur de peau, si je puis dire. Finalement, après de longues minutes qui n’étaient pas si terribles, Fleur se détacha de moi et je lui souris chaleureusement. Les lumières se rallumèrent. La mairie devrait vraiment faire quelque chose pour ses lumières. Ca faisait depuis un moment qu’elles sautaient comme ça. Cette fois, je pu totalement discerner les traits de la belle française. Elle n’avait finalement pas tant changé que ça. Elle était toujours aussi belle et fraiche qu’avant. Enfin quelque chose qui n’avait pas changé. C’était bon de savoir que parfois, la beauté des gens ne se fanait pas aussi rapidement que certaines autres choses. Elle me répondit finalement. Je l’écoutais patiemment. Elle semblait gênée et elle devait sans doute cacher quelque chose au départ. Des maisons ? Ici, ce n’était pas ce qui manquait à vrai dire ! Elle chercherait encore longtemps ! Elle travaillait à Gringotts ? Elle avait bien du courage ! Mais bon ! Elle ne pouvait que mieux perfectionner son anglais ! C’était bon pour elle ! Et puis les gobelins ne devaient pas êtres si terrible que ça…. Quoique, il fallait toujours s’en méfier ! Et puis elle évoqua alors l’Ordre du Phénix. Je fronçais un instant les sourcils. Moi, un Mangemort ? Plutôt mourir ! J’avais intégrer l’Armée de Dumbledore dirigé par Ginny Weasley, je n’avais pas une tête pour être Mangemort je peux vous le dire ! Je voulais me battre pour ma liberté, pas pour qu’on me la prenne ! Pourtant, elle n’aurait pas dû en parler si librement. Si j’avais été un Mangemort, je n’aurais pas hésité à l’attaquer. Elle n’aurait pas dû me le dire, non pas que j’allais le dire bien sûr, je savais garder des secrets, mais si quelqu’un nous avait entendu, elle était dans un sacré pétrin. Je jetais un furtif regard autour de moi, l’oreille aux aguets. Il ne semblait y avoir personne. Je me penchais pour ramasser les pâtisseries que j’avais fait tombé précédemment et je lui glissais à l’oreille : « Tu ne devrais pas en parler librement comme ça. Ca pourrait être dangereux pour toi. Si j’avais été un Mangemort, je t’aurais sans doute tué. Mais vu que je n’en suis pas un, tu as de la chance. Soit plus discrète Fleur, je n’aimerais pas apprendre ton décés. » Elle devait bien sûr le savoir. Mais tout de même, je pense qu’il fallait mieux le lui rappeler. J’étais tout de même sincère pour ce qui s’agissait de ma dernière phrase. Je ne voulais pas perdre une amie. Pourtant, je savais que cette année, je perdrais beaucoup de monde dans mes relations.

Je me redressais donc. Je remis mes pâtisseries sous le bras. Elle me demanda alors ce que je devenais, si j’étais toujours à Poudlard malgré la mort du professeur Dumbledore. J’eus un léger soupire et lui répondit tout de suite : « Je crains que je n’ai pas le choix. Ils ont annulés nos examens de fins d’année. Sans ça je serais déjà en étude de médicomagie. Il me faut ce diplôme, sinon, je peux rien faire. Et puis, c’est un bon moyen pour garder un œil sur tout ce qui se passe à Poudlard depuis la mort du professeur Dumbledore. Maintenant que Rogue est au pouvoir de l’école, avec les Carrow, je peux te dire que c’est tout à fait insupportable, mais on fait avec. Les pauvres enfants de moldus souffrent et nous sang-mêlés aussi, mais moins que. C’est insupportable d’entendre les insultes des Carrow et leur rabaissement. Ca m’a valut quelques sorts, mais je m’en sors plutôt bien pour l’instant. J’imagine, que la situation dehors ne doit pas être des meilleures. Apparemment beaucoup d’enfants de Moldus et des Moldus disparaissent. » J’étais devenu sérieux et mon regard était partit dans le vague. Mes poings se serrèrent. Je me doutais très bien de ce qui arrivait à ses pauvres gens qui n’avaient rien demandés. Et j’avais envie de casser quelque chose à cette pensée. Personne ne mérite ça. Personne ne mérite d’être rabaissé. Bon nombres de mes amis à Poudlard subissaient le même sort. Combien de fois ils s’étaient effondrés dans mes bras en larmes ? Combien de fois je les avais vu victimes des Carrow, de Rogue ou des Serpentard ? Je ne pouvais pas rester sans agir face à ça. C’est pour cette raison que j’avais subis un ou deux sortilèges et quelques heures de colles inoubliables. En matière de torture, les Carrow étaient bien avancés il fallait le dire. Mais ils aidaient à nourrir cette haine qui commençait à semer ses graines en moi. Et un jour j’espère, je pourrais en étrangler un de mes propres mains.

Mon regard sortit du vide quand Fleur parla de nouveau. Je la vis sourire. Je lui souris à mon tour. Ah oui, ma mère. Je regardais alors les paquets que j’avais sous le bras. Je sortis ma baguette et les fit disparaitre. Normalement, ils arriveraient chez maman sans encombre. Et puis, je pointais ma baguette dans le vide et lança alors le sortilège : « Spero Patronum ! » Un Goéland argenté sortit de ma baguette. Mon patronus s’éleva alors dans les airs, tourna un instant autour de nous et finalement partit dans les airs pour disparaitre. Il irait chez maman et comme ça, elle ne sera pas inquiète. Maintenant que je n’avais plus la Marque, je pouvais utiliser ma baguette comme je le voulais. Je me tournais vers Fleur et lui répondit finalement : « Eh bien allons faire un tour ! » Je lui souris doucement et lui présenta mon bras qu’elle prit. Nous commençâmes alors à marcher et quittâmes bien vite la ruelle sombre.


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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Jeu 16 Déc - 20:26
Quand Elliyöt commença à parler de Ma sécurité, j’eus un sourire. Comme si j’étais encore une petite fille… Tout le monde me traitait comme si j’étais fragile, frêle et innocente. Et cela m’énervait un peu. Je ne savais pas comment répondre à toutes ces reproches … Mais bordel, les Beauxbâtons n’étaient pas des chochottes ! C’était des sorcières, de vraies, celles dont on parle dans tous les romans français de l’époque !! Alors que plus personne ne me dise que je suis faible sinon je lui lance un Avada Kedavra dans la tronche !! Je baissais la tête pour ne pas montrer mon énervement, il dût sûrement croire que j’avais honte ou un truc dans le genre. Je ne voulais pas qu’il culpabilise.
Il me dit ensuite qu’il était encore à Poudlard, que pleins de trucs horribles se passaient là-bas. Et qu’il était intéressé par la médicomagie, intéressant ! Et c’était donc ce vilain professeur Rogue qui était aux rênes de Poudlard. Et aussi … Il me parla des … Carrow. Qu’était-ce ? Mais je gardais mes questions pour plus tard. Je le laissais finir. Il me dit aussi que les Carrow lui en faisaient baver. Je n’aimais pas ça, je n’aimais réellement pas ça. Mais bon … N’étant pas à Poudlard … Il m’était difficile d’agir. Je n’aimais pas ça. Je me répète, mais sérieusement. Elliyöt et plein d’autres étaient en train de souffrir et je ne pouvais rien faire … C’était horrible.
Il me rendit mon sourire, et envoya un Spero Patronum à sa mère, puis me proposa d’aller me balader avec lui. C’était volontiers, mais j’avais peur que si quelqu’un nous voyait ensemble … Il n’ait encore plus d’ennuis à Poudlard. Et ça … C’était le dernier de mes souhaits … Alors … J’essayais de voir quelles rues il prenait, comme ça, aucun risque. J’en profitais pour lui poser quelques questions.

« Tu as parlé de … Carrow … Qui sont-ils ? T’ont-ils fait beaucoup de mal, Elliyöt … ? »

J’étais inquiète pour lui, je ne voulais pas qu’il souffre davantage. Il n’avait déjà pas de chance d’avoir vécu tout cela, si en plus il en bave encore aujourd’hui … Je ne pouvais plus le supporter. Il fallait que j’agisse à la source … Mais comment ?
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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Ven 17 Déc - 23:29
Je savais pertinemment que Fleur n’était pas si faible que ça. Elle avait les capacités de mettre à terre n’importe qui. Mais sa beauté, sa fraicheur et son semblant d’innocence me donnait envie de la protéger. C’était sans doute énervant pour elle, mais c’était toujours ainsi. Bien que je fasse abstraction de l’apparence, il n’empêche que parfois je ne pouvais pas. J’avais peur que s’il arrivait quelque chose à Fleur, sa beauté ne se fane, ne disparaisse. Parce que cette beauté faisait partie de Fleur, de son charme. Fleur sans sa beauté, ça n’était plus Fleur. Mais voilà, elle était majeure et vaccinée, elle savait très bien ce qu’elle risquait. Et moi aussi. Je savais que si nous étions vus ensembles, je risquais gros, surtout que les membres de l’Ordre du Phénix doivent être étroitement surveillés. Oh, je ne trahirais pas mon amie. Je voulais moi aussi me battre pour ma liberté et pour celle de mes enfants plus tard. Tout comme elle. Ainsi, nous continuâmes de marcher dan les rues. J’essayais de prendre des rues agréables à la vue parce que je me doutais que Fleur ne devait pas connaître les environs. C’était l’occasion pour elle de découvrir une partie de la ville. Ainsi, nous arrivâmes dans une rue éclairée avec des arbres, de l’herbe. Une voiture passa sur le côté. Une légère brise passa et je souris à Fleur. Elle me demanda qui était les Carrow et si j’avais souffert. Je quittais un instant son regard. Mon poing se ferma immédiatement. Mon sang fit un tour et les battements de mon cœur s’amplifièrent. Carrow. Monstres hideux, horribles. J’aurais voulu les tuer moi-même. Surtout Alecto. Cette femme me dégoutait, m’horripilait. Je la haïssais comme la peste mais peut-être pas autant que Noah. Elle avait une fois osé se moquer de Lulvia, de nous. Je peux vous dire que si elle recommençait qu’il y est Lulvia ou pas je ferais en sorte qu’elle se souvienne de moi. Mais je ne pouvais pas le faire. Parce qu’elle avait trouvé mon point faible. Mon talon d’Achille. Elle savait qu’elle pouvait utiliser les endoloris sur Lulvia. Et je devais garder un œil sur elle maintenant. Je me fichais d’en recevoir moi. Ma douleur n’était pas importante. Celle de Lulvia me déchirerait le cœur. J’avais déjà esquivé plusieurs endoloris et une fois j’avais réussi à éviter que ma copine s’en prenne un. Plusieurs fois aussi j’avais failli me jeter sur cette femme et essayer de la tuer, de l’étrangler, de la torturer comme elle le faisait avec ses pauvres enfants de moldus qui n’avaient rien demandés. Mais plusieurs fois, on m’avait retenu, comme on l’avait retenu elle. Je respirais profondément. L’idée même d’évoquer son prénom me mettait hors de moi. Je fermais un instant les yeux et puis je les rouvris, posais mon regard sur celui de Fleur et lui répondit : « Ce sont des professeurs de Poudlard. Sans aucun doute des Mangemorts. Ils ont réussit à y entrer grâce à Rogue. Ce sont deux frères et sœurs. Il s’appelle Amycus et est professeur de Défense Contre les Forces du Bien, ancienne Défense Contre les Forces du Mal. Elle s’appelle Alecto et elle est professeur d’Etudes des Moldus. D’ailleurs elle les dénigre comme les gens dans son cours. S’ils m’ont fait du mal ? Comme à tous les autres gens de Poudlard. Mais je dois avouer que Mademoiselle Alecto Carrow semble avoir un intérêt particulier pour moi. D’ailleurs, dans certains couloirs, il m’est arrivé plus d’une fois de sortir la baguette et de vouloir la tuer. Heureusement, Lulvia, ma copine était là. Mais maintenant je dois garder un œil sur elle. Alecto ne se gêne pas pour lancer des Doloris dans le dos des gens. Mais je ne suis pas le seul dans ce cas-là. Bien d’autres enfants de Moldus sont dans un bien pire état que moi. »

Je m’arrêtais de parler un instant. Nous continuâmes de marcher. Nous arrivions finalement devant les grilles d’un parc. Je quittais le bras de la belle française et ouvrit alors la grille pour la laisser passer. Une fois à l’intérieur, je refermais la grille et pris de nouveau le bras de Fleur pour l’emmener se balader. Tout semblait calme. Ce parc Moldu était toujours tranquille. C’était d’ailleurs un des rares. Généralement, dans les autres parcs, la nuit, mieux valait ne pas trop s ‘attarder. Notamment car il y avait des gens pas forcément de bonne fréquentations. Mais ce parc avait la particularité d’être isolé et d’être comme un havre de paix. Quand j’étais petit, on m’y emmenait souvent, surtout après l’’école. Je venais souvent ici avec d’autres garçons m’amuser et parfois, il y avait cette fille aux grands yeux marron. On était tous amoureux d’elle à l’époque. C’est vrai, elle était très jolie avec ses petites joues rouges comme des pommes, ses beaux yeux chocolats et ses cheveux noirs comme la nuit. J’eu un sourire à cette pensée. J’étais curieux de savoir ce qu’elle était devenue maintenant. Je me tournais vers Fleur et lui demanda alors : « Et alors les amours ? Qu’est ce que tu racontes ? »


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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Dim 26 Déc - 15:34
Elliyöt m’emmena dans des ruelles bien agréables, je dois l’avouer, où régnait une atmosphère de tranquillité. Mais il avait l’air inquiet, et dès que je lui parlais des Carrow, son corps entier se crispa. Je fis une grimace, effrayée à l’idée d’aborder un sujet sensible avec mon ami. Il me parla alors de professeurs dont j’ignorais l’existence, qui maltraitaient les élèves dont la tête ne leur revenait pas. Tout l’inverse de l’idée que je me faisais d’un professeur. A Beauxbâtons, les professeurs étaient plutôt cool avec nous. Certains étaient un peu vieux jeu, je dois l’avouer, mais il régnait toujours une ambiance agréable. Comme dans cette rue où nous nous promenions, Elliyöt et moi. Je n’aurais jamais cru que le monde moldu était ainsi. C’est vrai, à Beauxbâtons, il y avait aussi des anti-moldus, comme il y en a partout. Et quand on les écoutait parler, on avait l’impression que les moldus étaient des êtres si perfides et si mesquins … Alors qu’en fait, pas du tout. Ils avaient plutôt l’air serein et gentil. Inconscients du danger qui les guettait en cette période sombre. Mais je n’ai pas de mauvais souvenirs de Beauxbâtons. Je n’ai jamais été discriminée, malgré mon sang-mêlé. Je regardais Elliyöt avec un sentiment de compassion. Je ne savais pas qu’il avait une petite amie. Et je m’imaginais quelle souffrance ce devait être de la voir subir un sortilège aussi affligeant que celui de Doloris. Ca me donnait presque envie de pleurer. Mais je ne le fis pas, par respect pour Elliyöt et sa copine, Lulvia. Il avait l’air de beaucoup l’aimer, et de s’inquiéter pour elle. J’avais envie de faire payer tout cela à ces Carrow, mais malheureusement, pour le moment je ne pouvais rien faire. C’était très blessant de voir souffrir ces gens et de ne rien pouvoir faire. Nous entrâmes dans un parc et je retrouvais la galanterie d’Elliyöt que j’avais presque oublié. Cet homme est un des seuls que je connaisse qui soit aussi respectueux envers moi. Mis à part … Bill. Mais Bill, c’est différent. Il ne le ferait pas avec une amie. Il ne le fait qu’avec moi. Ce que je trouve étrange d’ailleurs. Mais, ayant grandi dans une famille où il n’y avait que deux femmes, cela peut être compréhensible.
Mais je sortis de mes rêveries au moment où Elliyöt me parla de mes amours. Ha … Mes amours furent nombreux … Mais j’eus beaucoup de déceptions. Etrangement, avec Bill, cela se passait plutôt bien.

« Et bien … Durant mon année à Poudlard, il y a bon nombre de sorciers qui sont tombés amoureux de moi, mais … Un seul a retenu mon attention, c’est Bill Weasley, avec qui je suis actuellement. Oui, je sais, tu peux trouver ça bizarre que je sorte avec un Weasley, mais … Je l’aime beaucoup. Il travaille avec moi chez Gringotts actuellement. Et … Nous allons bientôt nous marier. Même si sa famille, mis à part Ron, me déteste … »

Je baissais les yeux. Je n’aimais pas les conflits qui avaient lieu entre moi et la famille Weasley. Je voulais être en bons termes avec eux, d’ailleurs je faisais tout pour cela, mais … Rien à faire. Je ne sais pas comment me rattraper pour qu’ils m’acceptent. Et ça me mettait vraiment mal à l’aise face aux gens avec qui j’en parlais.

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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Dim 26 Déc - 18:01
    J’écoutais la réponse de Fleur. J’eus un sourire. J’étais heureux pour elle qu’elle est trouvé quelqu’un. Elle le méritait. Et que se soit un Weasley ou autre, tant que c’était un homme bon et chaleureux. Je souhaitais tout le bonheur du monde à Fleur. Elle le méritait. Et j’espérais que son compagnon est au moins regardé au-delà de l’apparence de la belle Française. Parce qu’il y avait beaucoup de choses à en tirer. Elle était charmante et polie, généreuse aussi. Plus qu’elle ne le pensait. C’est vrai qu’il était difficile d’entretenir de bons liens avec la famille de l’être aimé. Je n’avais pas encore eu la chance de connaître Madame Rosenthal, mais j’en serais très honoré. Je savais que le père de Lulvia c’était enfui, prenant peur par rapport aux pouvoirs magiques de sa femme. Lulvia en souffrait, et je ne pouvais que savoir ce que ça faisait. Mon père à moi m’avait aussi abandonné d’une certaine façon. Je ne connaissais pas tant que ça les Weasley. Mais j’avais toujours beaucoup apprécié Fred et Georges Weasley. Deux grands farceurs avec qui j’avais fait quelques coups par ici ou par-là et avec qui j’avais toujours beaucoup rigolé. Ils mettaient beaucoup d’animation dans Poudlard. Toujours. Comme la fois où ils avaient transformés un couloir en marécage. Je crois même qu’on avait gardé une partie de ce marécage en souvenir d’eux. Qu’est ce que j’avais été mort de rire ce jour-là ! Mais je me rappelais bien, Fred et Georges étaient plutôt tolérants. Je fronçais un sourcil. Ils avaient aussi ouvert leur boutique de Farce et Attrape, j’y allais quelque fois, mais depuis que la guerre avait commencé et que les Mangemorts étaient maîtres de tout, je m’y abstenais. Et puis, je ne crois pas que la boutique soit encore ouverte. Dommage, j’aurais bien organisé une ou deux blagues dans le château pour mettre de l’animation. Tant pis, une autre fois. « Je suis ravi pour toi Fleur ! C’est la plus belle nouvelle que j’entends depuis quelque temps ! Ca me fait très plaisir que tu es trouvé quelqu’un qui t’aime. Je suis très content pour toi ! Et pour la famille, ne t’inquiète pas. Ils ne sont pas bien méchants tous. Ils finiront par t’accepter, et puis si tu te maries à Bill Weasley, ils y seront bien obligés ! » Je lui souris chaleureusement. Vraiment, j’étais content pour elle. Elle alalit se marier. C’était la meilleure chose à faire en ces temps sombres. Elle avait totalement raison. Il fallait le faire pour égayer des visages, pour remettre un peu de sourire, de bonheur.

    Nous nous arrêtâmes de marcher. Je lui proposais de s’asseoir et nous nous assîmes. Nous nous étions arrêtés près d’un petit étang. Un cygne se baladait dessus et je vis un petit canari égaré. Un petit vent frais se leva et j’eus un sourire. C’était toujours bon devenir ici. Tout était calme. Tout respirait la sérénité. C’était peut-être un des rares endroits qui n’est pas changé. Et ça n’était pas plus mal après tout. Au moins, ici, j’avais mes repères. Je me tournais alors vers Fleur et lui demanda alors : . « Et sinon, ta petite sœur. Gabrielle c’est ça ? Comment ca-t-elle ? Et qu’est ce qu’elle devient actuellement ? » Gabrielle. C’était le nom d’un ange. Et je me souviens très bien de cette petite fille que j’avais rencontré il y a trois ans de cela. Elle avait participé au Tournois des Trois Sorciers et avait atterrit dans l’eau avec les sirènes. J’avais eu l’occasion de lui parler un peu, de jouer avec elle aussi et je l’avais beaucoup aimé. Elle c’était montrée très maligne et très gentille avec moi. Je me souviens bien de ses petites parties de cache-cache dans le parc, parce que Fleur était occupé avec un garçon ou autre.


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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Dim 26 Déc - 18:41
Elliyöt me rassura à propos des Weasley, et semblait très heureux de l’actualité de ma situation amoureuse. Tant mieux. Je ne pouvais pas espérer mieux. Malgré ses apparences de beau-gosse ténébreux, Elliyöt cachait un excellent ami et un parfait confident. On pouvait compter sur lui. Ca ne courrait pas les rues, ces derniers temps, des gens digne de confiance. Mais avec Elliyöt, je ne me méfiais pas. Mais devrais-je me méfier de tout le monde ? Il le fallait, malgré la gentillesse de ce jeune homme, il pouvait très bien cacher son jeu. Même s’il est de Gryffondor, et même si je le connaissais depuis longtemps. J’étais assez malheureuse d’arriver à cette conclusion. Devoir sans cesse rester sur mes gardes, ça en devenait fatiguant. Tellement fatiguant, vu que je n’arrivais pas souvent à dormir, la nuit. Ce mal qui régnait dans l’atmosphère du monde, c’était très pesant. Les Vélanes ont le don de rendre plus beau ce qui est autour d’elles, mais quand le monde devient si laid, les Vélanes s’enlaidissent d’autant plus. C’était affreux. Je pensais un instant à ma grand-mère. Est-ce qu’elle souffrait autant que moi, Maman et Gabrielle ? Du retour de Lord Voldemort ? Je n’en savais rien, à vrai dire, ma grand-mère, cela faisait longtemps que je ne l’avais pas vue. A vrai dire… Depuis mon retour de Poudlard, pas de nouvelles. Elle était restée cachée dans sa cabane dans le Massif Central, dans un endroit si coupé du monde que même un GPS moldu ne le connaîtrait pas. Ils en créent, des choses, ces moldus ! Si on alliait la technologie moldue et la sorcellerie, ça ferait un sacré cocktail ! Elliyöt me parla alors de Gabrielle, ma petite sœur. Ha, Gaby. Elle me manquait. Elle était restée en France. Elle continuait ses études à Beauxbâtons. Aussi douée que moi. Mes parents étaient fiers d’elle. Moi aussi, j’étais extrêmement fière d’elle. Elle était devenue si belle et si assidue dans ses études. Je comptais beaucoup pour elle. Ainsi, quand je suis partie de France, elle avait pleuré. Pleuré tellement de temps … Que je fus obligée de partir pour ne plus la voir souffrir. Mais on se contacte souvent par lettres.

« Gabrielle ? … Elle est en France, toujours à Beauxbâtons, elle continue ses études pour devenir Aurore. Le retour de Voldemort l’a bien perturbée. De vétérinaire pour créatures magiques, elle a changé d’avis et veux devenir Aurore pour vaincre les forces du mal … »

Je laissais une larme couler le long de ma joue. Je n’étais pas sensible à ce point, mais ma sœur … C’était sacré pour moi. Et la voir ainsi tourmentée par tout ces évènements … ça me bouleversait tellement …

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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Dim 26 Déc - 21:07
Auror. C’est un beau métier. J’aurais pu très bien m’orienter vers cette voie moi aussi. Après tout j’étais courageux, je voulais défendre les gens honnêtes. Mais non. Même les professeurs me disaient que je ferais un excellent Auror. Mais moi, ce qui me plait réellement, c’était de soigner les gens, de leur sauver la vie. Le corps humain était fascinant. Moi, je voulais devenir Médicomage avant tout. C’était mon rêve. Je voulais étudier les différentes maladies, les poisons, tout. C’était tellement vaste et tellement varié. Je trouvais ça plus intéressant qu’être Auror. Je n’aimais pas spécialement les duels. Je n’étais pas non plus un grand pacifiste, mais utiliser ma baguette pour me battre n’était pas indispensable. J’essayais d’être le plus diplomate possible… mais mon impulsivité me jouait souvent des tours et je sortais la baguette souvent. Oh, il fallait tout de même bien me chercher avant tout, mais il suffisait de s’attaquer aux gens que j’aime, à Lulvia.. Et je peux vous assurer, je démarre au quart de tour. C’était bien que Gabrielle veuille devenir Auror. On en aurait besoin. Mais c’est vrai que de passer de vétérinaire à Auror ça faisait une belle transition. Mais à vrai dire pourquoi pas. Les goûts changent et ils sont influencés par les événements. C’est normal qu’elle soit perturbée par ce qui se passe. Tout le monde magique était dans la même situation qu’elle, mais peu de gens osaient faire ce que Gabrielle faisait. Elle était courageuse cette petite. Très courageuse. Mais elle devait se surveiller parce que le courage était sans doute autant une qualité qu’un défaut. Et je savais très bien de quoi je parlais. J’entendis et vis l’émotion de Fleur quand elle parla de sa sœur. Je la regardais et lui effaça la larme qui coulait sur sa joue. Je lui souris pour la rassurer et lui répondit alors doucement : « Ne t’inquiète pas pour elle Fleur. C’est bien qu’elle veuille faire ça. Et c’est normal qu’elle soit perturbée par ce qui se passe. Tout le monde Magique est aussi perturbé. Il nous faut des Auror. Et puis, je suis sûre qu’elle en est parfaitement capable. Elle est très courageuse cette petite. » Je lui souris gentiment. J’aurais aimé avoir une sœur ou un frère. Je ne pouvais pas comprendre le lien qui liait Fleur et Gabrielle. J’avais été enfant unique, papa et maman n’avaient jamais fait d’enfants à part moi. Mais je me doutais que Fleur avait des raisons de s’inquiéter pour sa petite sœur, c’était normal après tout.

Mon regard se posa alors sur l’heure. Je me levais alors. Il ne fallait pas que je rentre trop tard. Maman allait s’inquiéter et puis…. J’avais faim voyez-vous. Et on ne fait pas attendre un ventre qui a faim. Je me tournais vers Fleur et lui dit alors : « Il faut que je parte. Maman risque de s’inquiéter. J’espère pouvoir te revoir Fleur. En tout cas cette rencontre m’a fait plaisir. Passe le bonjour à ta petite sœur si tu la vois et encore toute mes félicitations pour ton mariage. A bientôt j’espère » Je me penchais vers elle et lui fit la bise. Je lui adressais un salut de la main, commençai à marcher. Je m’arrêtais finalement un instant et me retournais. J’adressais un dernier sourire à Fleur et tranplanai espérant alors un jour pouvoir revoir mon amie française.


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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Mar 28 Déc - 22:23
J’écoutais Elliyöt me parler, me rassurer. Il était comme un grand frère pour moi. Voilà, le grand frère que je n’ai jamais eu. En même temps, chez les Vélane, il était rare d’avoir des fils. Et moi qui ait du sang de Vélane, je risquerai de ne pas avoir de fils. Mais j’en voulais un. Un petit garçon, pour faire plaisir à Bill. Je regardais Elliyöt, essuya ma larme et lui sourit. Il ne fallait pas que je me décourage. Gabrielle était en sécurité en France. A vrai dire, tout les autres pays mis à part le Royaume-Uni était sécurisés. Et il avait raison, être Auror est quelque chose de bien. Et ma petite sœur en était capable, plus que n’importe qui d’autre. Et j’étais très fière d’elle.

Je vis Elliyöt regarder l’heure. Ho non, pas le coup du « il faut que je rentre » … J’allais encore me retrouver seule. En plus, je ne savais pas où était Bill, sûrement en train de régler ses affaires avec l’Ordre du Phénix. Nous étions ensemble, mais pas souvent ensemble. C’est un drôle de jeu de mots, mais malheureusement c’est la vérité. Nous n’étions pas souvent l’un avec l’autre. Et s’il arrivait quelque chose à l’un de nous deux, aucun de nous ne pourra rien faire.

Malgré mes convictions, Elliyöt devait rentrer. Et je ne pouvais pas le retenir. Encore moins m’inviter chez lui … Malheureusement. Je le regardais avec un faux sourire, un sourire qui cachait un « ne me laisse pas seule ». Mais malheureusement, Elliyöt ne lisait pas non plus dans les pensées. Il me fit la bise, puis me fit au revoir de la main, et s’éloigna lentement. Je lui dis juste un « au revoir », très lent et pratiquement inaudible. Je restais là, ainsi, à le regarder partir. J’étais triste, et à la fois anxieuse, anxieuse de me retrouver seule. Il se retourna, me souris, puis transplana. Je fis de même, laissant une larme qui s’écrasa sur le sol.

Et, à l’emplacement où s’était posée ma larme, on put voir, lentement, une fleur blanche pousser.
La fleur blanche de l’amitié qui nous liait.
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MessageSujet: Re: Dans la noirceur des ténèbres, seul ton cœur trouvera la lumière [PV Elliyöt S. Caldwell]   Aujourd'hui à 7:09
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