+ vous?



 

Partagez | .
 

 Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Madison Lockweder
Nombre de chapitres écrits : 5357
Sang : Pur
Supporter de : Voldemort, Drago, Rogue
© avatar, icon, signature : LilDay et tumblr
Date d'inscription : 16/07/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]   Mer 24 Nov - 18:04

Madison & Ellyïot

    Il s’agissait d’une journée plutôt fraîche pour un début de Septembre. Une journée qui annonçait un automne froid puisqu’il empiétait déjà sur l’été. En fait, c’était tout à fait en accord avec cette nouvelle ambiance de Poudlard. Une ambiance qui n’avait rien de celles des années précédentes. Les élèves étaient suspicieux et se retournaient à tous les angles de couloirs pour vérifier que personne ne les suivait. En réalité, tout le monde ignorait encore jusqu’ou les Carrow étaient capables d’aller. Cela faisait trois-quatre jours que les cours avaient repris et, malgré les rumeurs qui circulaient, on ne savait pas comment se comportaient ces deux nouveaux professeurs. En réalité, si leurs terribles actions avaient débutés, il n’y avait que peu de témoins et de victimes pour le moment, pas suffisamment pour que l’inquiétude soit à son apogée. Madison était persuadée que d’ici peu, les élèves allaient réellement commencer à paniquer. Ca n’annonçait rien de bien, mais ça pouvait prendre un mois, voir deux.

    Madison venait à peine de retrouver ses petites habitudes, pour le moment elles n’étaient pas bouleversées. A part l’imminente dépression d’Alyssa, et la suspicion des élèves, les choses restaient calmes. Elle n’avait vu Rogue que le premier jour. IL avait fait un bref discours sur l’importance de la réussite et d’un bon comportement. Rien d’intéressant, rien d’aussi long et passionné qu’un bon discours de Dumbledore. Madison avait tout de même été surprise de voir ces visages à la table des professeurs. La diversité, la joie et la passion de l’enseignement s’était dissipées. On pouvait voir sur le visage de certains professeurs l’ombre qui les habitait, et quasiment la terreur qu’ils allaient annoncer. Sur le reste des visages, l’angoisse, la fatigue et la tourmente. Sûrement à cause de ces nouvelles venues. Seul Rogue était réellement resté impassible. Comme si tous ces changements n’avaient aucun impact sur lui. IL avait trahi toutes les personnes qui avaient cru en son côté bon. La plupart des élèves avaient toujours cru que Rogue était encore en mangemort, mais finalement, une fois que ce fût vérifié, tout le monde fût surpris. Surpris de savoir que Dumbledore avait fait une telle erreur de jugement. En réalité, on ne savait plus qui croire dans de telles circonstances, si même les plus intelligents se laissaient berner, quelle était la place de ceux qui avaient un Qin « normal » ?

    Ces questions restaient en suspend. Pour le moment, Madison avait autre chose en tête. Elle n’avait pas eut un moment à elle depuis son retour à Poudlard. Retrouver tout le monde après un long été, ça prenait du temps. Chacun racontait ses vacances et les anecdotes qui les concernaient, tandis que les débats s’agitaient sur l’arrivée des Carrow. Mais maintenant, il restait une personne que la préfète de Serpentard devait voir. Elle avait l’habitude retrouver Ellyïot dans le parc, une ou deux fois par mois, pour lui apporter sa traditionnelle liste de noms féminins. Des personnes avec qui le jeune Gryffondor pouvaient entretenir une relation selon Madison. Ces listes ne comportaient pas beaucoup de noms. Deux ou trois, car Madison étudiaient les personnes avant de les proposer. C’était un petit jeu qu’elle s’était trouvée. Mais depuis la rentrée, sa rentrée en huitième, elle le trouvait changé. Plus sombre ou plus mystérieux, elle ne le savait guère. Elle se basait uniquement sur les observations qu’elle avait pu faire, dans la grande salle lors des repas ou en le croisant tout à fait par hasard.

    Elle avait, d’un pressentiment, choisi de se rendre au parc, persuadée que le Gryffondor s’y trouvait. Elle tenait dans sa main un bout de parchemin plié en deux : sa liste. La première de sa septième année. Elle traversait le parc à grandes enjambées, du haut des ses talons Louboutins elle avait toujours cette démarche gracieuse qui la caractérisait. Elle portait une robe noir qui avantageait sa silhouette, un cardigan de cachemire gris par-dessus, et des bas noir à cause de la température. Elle distingua la silhouette d’Ellyïot sur les abords du lac et pris sa direction. Elle arriva près de lui en quelques instants et ralentit le pas en s’approcha de lui. Elle glissa sa liste entre les mains du jeune homme en passant à côté de lui et s’arrêta deux mètres plus loin, tournant des talons pour lui faire face et voir sa réaction en lisant le papier. Papier qui en réalité était vierge, puisqu’elle n’avait inscrit aucun prénom dessus.




Nouvelle rédactrice en chef du Journal de Poudlard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sorrow C. Caldwell
Nombre de chapitres écrits : 1970
Sang : Sang-mêlé
Supporter de : La famille Cox
© avatar, icon, signature : signature: belzébuth icons: dragonborn
Date d'inscription : 22/12/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]   Mer 24 Nov - 19:03
Déjà quatre jours que nous étions rentrés. Quatre jours éternellement longs. Tout d’abord, parce que les cours avaient commencés. Et ensuite, longue par la présence des Carrows. Il fallait dire que je n’avais pas eu beaucoup de temps pour voir mes amis que j’avais à peine eu le temps de retrouver dans le Poudlard Express, les devoirs que nous donnaient les professeurs étaient conséquents et ils arrivaient par masse. J’arrivais à les gérer mais il fallait le dire, je m’endormais parfois sur une feuille que je retrouvais mouillée parce que j’avais bavé dessus. Non, je n’avais pas fait de rêves érotiques. C’était la fatigue qui commençait à venir mais aussi la pression des études. C’était pire que l’année dernière. Je n’étais pas du genre à faire celui qui sait tout et qui veut absolument tout faire pour battre les autres, mais je devais reconnaître que je travaillais plus qu’il n’en fallait. Il ne fallait pas prendre de retard. Parce que sinon, on ne s’en sortait plus et c’était finit des études. Je savais que j’allais finir par trouver un rythme, il me fallait juste une petite semaine pour me remettre en route. Et je peux vous, le dire, c’était difficile. Notamment par l’ambiance qui régnait dans le château et par les professeurs. Dés le premier jour, j’avais assisté à un cours de Défense Contre les Forces du Bien, et dés le premier jour, une élève de Gryffondor c’était faite remarquée alors qu’elle n’avait rien fait. De plus, toute l’’heure, les Gryffondors c’étaient fait retirés des points. Heure des plus pénibles et j’avais beau être patient, j’avais eu très vite envie de tordre le cou d’Amycus Carrow. Lulvia qui avait été assise près de moi avait bien sentit ce qui se passait et elle avait tenté de me calmer malgré tout. Le cours terminé, j’étais un des premiers à sortir j’avais donné un coup de poing dans un mur pour faire passer ma colère. Je sentais qu’au contact de certaines personnes, je n’allais plus me contrôler. Lulvia était arrivée après et nous sommes partit dans un autre cours. J’avais le poing en feu. Les seuls véritables cours que j’appréciais cette année, étaient ceux d’Enchantements, de Métamorphose, de Botanique, mais aussi d’Astronomie. J’avais décidé de garder cette matière, parce qu’elle m’intéressait bien qu’elle ne me serve à pas grand-chose pour mes études futurs. Pourtant, c’était important pour moi. J’adorais observer les étoiles, redevenir un instant un gamin et rêver. C’était les seules rares fois que je pouvais redevenir Elliyöt Enfant et non pas Elliyöt Adulte. Parce qu’il fallait le dire, j’avais changé depuis cet été. J’avais acquéri une nouvelle maturité. Je n’étais plus un adolescent, j’étais un jeune homme qui ne rêvait que d’une seule chose : entrer dans la vie active une bonne fois pour toute. Mais on me retenait une année de plus ici par la seule volonté d’un seul homme : Rogue. Lui non plus je ne l’aimais pas. Il avait tué un des plus grands sorciers de tout le Monde Magique et le Ministère ne faisait rien contre lui. En même temps, il fallait dire que le Ministère était préoccupé par autre chose. Mais j’avais autre chose en tête que de parler Ministère de la Magie. J’avais décidé de faire une pause aujourd’hui dans mes devoirs. J’en avais besoin. Je ne pouvais pas aligner trois mots sur un papier sans tourner la tête vers la fenêtre. Alors, j’avais décidé de me rendre au Parc. Bien qu’il fasse froid pour ce jour de Septembre, j’étais un des rares seuls à me trouver dehors. Je ne regrettais pas que l’été soit passé. Je n’aimais pas cette saison et puis les événements qui avaient eu lieu (la mort de Dumbledore, la séparation de mes parents) avaient été assez douloureuses. L’automne arrivait bien vite, chassant l’été. Je voyais des feuilles qui commençaient déjà à tomber et le paysage mourir à petit feu. Un peu comme la gaieté dans Poudlard. Plus personne n’osait sourire, plus personne n’osait rire, tout le monde commençait à avoir peur. Moi je n’avais pas peur. Je savais ce qui allait se passer. Sans Dumbledore, nous n’étions plus en sécurité à Poudlard. Et avec Rogue et les Carrow au centre de l’organisation de Poudlard, notre destin était scellé.

J’étais donc dehors, mon écharpe rouge autour du coup, les mains dans les poches de ma veste noire fermée, qui abritait une chemise blanche avec un jean. Je n’avais pas de sacs à côté de moi. Je n’en avait pas besoin. Le vent se leva alors et j’enfouillis une partie de ma tête sous mon écharpe. Mes cheveux bruns en bataille bougèrent avec le vent. Je m’étais assis près d’un arbre avec une magnifique vue sur le lac noir. On eu dit qu’il y avait un calamard géant à l’intérieur. Je ne savais pas si c’était vrai, mais j’étais tout de même curieux de le savoir. Je n’avais pas envie de vérifier maintenant. L’eau me paraissait un peu froide tout de même. Une autre fois peut-être. Mes yeux bleus profond, restaient plantés sur l’eau du lac. C’est fou qu’on ne puisse pas voir le fond même au bord. J’entendis alors des pas. Je ne tournais pas la tête regardant toujours le mystérieux lac. Et c’est alros que je sentis quelque chose entre mes doigts. Je vis ensuite une tignasse blonde, soyeuse et sentis un parfum de fraise des bois. Je savais à qui appartenait ces cheveux, ce parfums et surtout cette feuille pliée en deux. Je n’avais même pas besoin de lever la tête vers elle. Il était évident que Madison venait de me déposer une de ses fameuses listes. Je n’avais jamais vraiment compris pourquoi elle faisait ça. Après tout nous étions de maison dite ennemie. Elle aurait toutes les raisons de me détester et moi aussi. Mais moi, je n’étais pas du genre à avoir des préjugés envers les Serpentard. J’étais ami avec certains d’entre eux et j’avais toujours eu cette facilité à m’accomoder au caractère des gens. Mais avec Madison c’était différent. Elle semblaitaimer ce petit jeu de donner des listes de la gente féminine et masculine pour que je trouve l’âme sœur. A chaque fois, j’attendais ses listes aves impatience, parce que je l’aimais bien finalement Madison et puis ça m’amusait aussi. Mais pas cette fois. Je n’avais plus besoin de ses listes maintenant. Ca faisait partit du passé.J’avais trouvé la personne qui me comblerait jusqu’à la fin de mes jours : Lulvia. Elle seule me suffisait. Je ne voulais plus des autres, je n’avais d’yeux que pour elle. Les autres filles semblaient bien ternes à côté d’elle. J’étais accroc à elle, oui, je l’aimais comme un fou. Bien que je n’ai plus besoin de cette liste, je l’ouvrit quand même, par curiosité et à ma grande surprise je n’y avais rien trouvé. La page était vierge. Pas un seul prénom écrit de sa fine et élégante écriture. Rien. Je ne savais pas ce que cela signifiait, mais il fallait que je lui dise que j’avais trouvé enfin la personne qui me correpondait. Je le repliais et levait alors la tête vers la belle Serpentard qui se trouvait à quelques pas de moi. Je me levais alors et m’avançait vers elle. Arriver à sa hauteur, je lui tendis le papier vierge et lui demanda : « Tu n’as pas trouvé de prénom à ce que je vois. Mais merci quand même. » J’eus un léger sourire de remerciement et attendit qu’elle parle.


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Madison Lockweder
Nombre de chapitres écrits : 5357
Sang : Pur
Supporter de : Voldemort, Drago, Rogue
© avatar, icon, signature : LilDay et tumblr
Date d'inscription : 16/07/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]   Mer 24 Nov - 21:59
    IL était vrai que le ton était d’ores et déjà donné. Quatre jours passés ici et elle avait déjà entendu maintes rumeurs concernant des événements qui se sont passés dans les couloirs ou dans la grande salle, voir pendant les cours. IL suffisait de voir comment avait été renommé les Défenses contre les forces du Mal : Art de la Magie Noire. IL n’était pas difficile de voir ce qui se tramait dans l’école : Voldemort se formait une petite armée, de la même manière qu’on le pensait pour Dumbledore deux ans auparavant. Sauf que là, ce sont des cours officiels, tous les élèves doivent être présents. IL n’y avait aucun doute sur ce qui était de la propagande, il suffisait de voir l’étude des moldus. Ils étaient associés à des chiens galeux et ce, sans aucun remord. Toute personne qui allait oser se montrer en opposition à cette nouvelle doctrine Voldemorienne allait probablement en subir les conséquences, personnellement données par les Carrow. Si Madison s’était permise de penser réellement ce qu’il y avait au fond d’elle, elle aurait jugé de son immaturité et de son inconscience. Elle avait choisi cette voie du Seigneur des Ténèbres l’année passée, entrant dans ses rangs dans la plus grande fierté, incapable d’imaginer réellement ce dans quoi elle s’imaginait. Victime de sa jeunesse peut être, mais surtout de son inintelligence et de sa naïveté. Le pouvoir c’est ça, c’est faire entrer tout le monde dans ses rangs mais sans en laisser le choix. Que pouvait-on conclure de ces quelques premiers jours ? Que la tyrannie et la terreur avaient débuté, et que probablement, dans le monde de la magie en dehors de Poudlard, les choses se détérioraient. Madison était folle du Pouvoir et voyait en Voldemort le Dieu qui pouvait l’amener au ciel par le biais de la magie noire. Mais ce qu’elle n’avait probablement pas compris c’est qu’elle n’était qu’un pion qui n’avait d’autre choix que de suivre celui pour lequel elle avait fait serment d’allégeance. Mais elle ne pouvait se permettre de penser qu’elle était piégée et qu’elle ne pouvait se dégager de l’aile de Voldemort. Mais tout ça ça restait au fond de son esprit, et ce qui paraissait désormais une profonde conviction en la cause de Celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom n’était que le déni de la juste conscience. Elle était beaucoup trop peureuse et beaucoup trop lâche pour revenir sur ses choix, et désormais qu’elle était partisane du Lord, elle ne pouvait plus s’extirper de sa situation. Son seul moyen de s’en sortir était de continuer d’être fidèle à lui, ce qui était réalisable grâce à la peur qui masquait la réalité. Et surtout grâce à cette potion qui cachait sa marque, gardant son statut secret. Peu de gens le savaient, et ça c’était une chance. Combien d’amis allait-elle perdre lorsque ce sera connu du public ? Elle ne préférait même pas y penser, d’ailleurs elle avait tendance à esquiver tout débat concernant les Carrow et Rogue. Elle appréciait Rogue. Elle n’avait d’ailleurs, jamais réellement cru qu’il était encore mangemort. Elle s’était bien trompé. Mais, quand on y pensait, c’était probablement un homme blessé pour être autant renfermé sur lui. Et, encore une chose que Madison s’empêchait de penser, mais si elle laissait libre cours à sa réflexion elle croirait qu’il est complètement dépassé par tout cela. Mais ça encore, c’est au fond d’elle, et jamais elle ne le dira.

    Madison était en train de complètement bouleverser son développement émotionnel. Un psychologue moldu au courant de sa situation aurait probablement prédis des troubles obsessionnels du comportement pour son avenir. Elle maîtrisait le sortilège Imperium à seulement 17 ans. Elle était en cours d’apprentissage de l’Endoloris. Voldemort n’avait aucun scrupule à faire de certains jeunes de bons petits soldats, et naïve comme elle était elle ne voyait pas que, s’il allait se sentir en danger, elle allait être une des premières à être envoyée au casse-pipe.

    Pour le moment elle continuait de vivre son adolescence tranquillement, malgré cette conscience instable qui commençait à lui donner des migraines. Ellyïot restait une de ses relations, malgré son sang et sa maison. C’était une preuve que pour le moment, Poudlard n’était pas trop bouleversé. IL était à prévoir qu’un système de caste allait être installé mais pour le moment, la jeune Serpentard pouvait converser avec le Gryffondor sans soucis. Ce dernier avait d’ailleurs constaté de la virginité de la liste qu’elle lui avait transmise. IL paraissait surpris. Pas de nom sur cette liste, les explications étaient un peu floues pour lui. IL s’approchait d’elle pour la remercier. Elle aimait bien qu’il lui dise merci pour ses listes, elle se décarcassait à les faire ! Même quand il n’y avait pas de nom – ce qui arrivait pour la première fois – c’était réfléchi. IL y avait une explication, qu’il n’aille pas croire que c’était par flemmardise ou par manque de temps. Elle sourit donc légèrement pour ajouter :

    Et tu sais pourquoi ?

    Evidemment que non, mais ça laissait un peu de suspense. Si elle lui annonçait la raison comme ça, de but en blanc, ça enlevait tout l’intérêt qu’elle portait à ce petit jeu de listes. Elle prenait toujours la peine de justifier les écrits qu’elle lui transmettait. Elle allait faire de même pour ce non écrit, un cas exceptionnel qu’il n’avait encore jamais connu, venant d’elle en tout cas. Elle approcha doucement son visage et murmura d’une voix légère et insouciante.

    Parce que t’en as pas besoin.

    Explication fort incomplète, mais encore une fois il fallait laisser du suspense. Elle saisit le papier, le chiffonna en l’enfermant dans son poing dans un bruit de froissement, puis le jeta sur le sol pas loin. Elle glissa sa main le long de la couture du bas de sa robe, sur le côté, et la remonta pour saisir sa baguette, coincée dans son bas. Madison n’avait jamais de poche, alors elle avait dû trouvé des trucs et astuces pour toujours avoir sa baguette avec elle. Elle la pointa sur le papier et, à l’aide d’un sort informulé, elle brûla le papier sans mettre le feu au parc. La magie : une vraie petite merveille.




Nouvelle rédactrice en chef du Journal de Poudlard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sorrow C. Caldwell
Nombre de chapitres écrits : 1970
Sang : Sang-mêlé
Supporter de : La famille Cox
© avatar, icon, signature : signature: belzébuth icons: dragonborn
Date d'inscription : 22/12/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]   Jeu 25 Nov - 21:39
Je n’avais jamais réellement participé à une quelconque guerre. Que se soit Gryffondor contre Serpentard, ou Armée de Dumbledore et Brigade Inquisitorial. Je n’y avais jamais réellement trouvé d’intérêt particulier. Parce que j’avais toujours pensé qu’en étant neutre, j’étais plus libre de mes mouvements. C’était pour ça que j’avais des amis à Serpentard mais aussi des Ennemis à Gryffondor. Avec cette guerre continuelle entre maison, si j’avais pris partie, je serais passé à côté de pleins de gens que j’apprécie. Notamment Anaconda ou Madison. Et ca aurait été dommage tout simplement. Oh certes, on me regardait souvent bizarrement parce que je trainais avec untel ou untel qui était de la maison des Serpentard. Mais moi, j’aimais bien cette maison. Il y avait des gens très différents de moi, ambitieux et malin. Des qualités qu’il ne faut pas oublier et surtout négliger. Les Serpentard étaient du genre fonceur, finalement, comme nous les Gryffondor. Ils étaient courageux à leur façon. Je trouvais une certaine ressemblance entre ses deux maisons. Mais aussi un totalement opposé. Paradoxale sans doute, bizarre me diriez-vous, mais je ne vous ai jamais dit que j’avais une façon de voir les choses faciles. Ainsi donc, participer à cette guerre ne m’intéressait pas. J’avais plus le choix en ne prenant pas partie. Mais je savais que bientôt je n’aurais plus le choix. Et ca avait déjà commencé. La Terreur s’installait dans le château, emplissait chaque pièce, s’infiltrait dans chaque esprit, même le plus pacifiste d’entre nous. Pourtant, nous n’aurions bientôt plus le choix. Et je sentais que maintenant, sans Dumbledore, Lord Voldemort ne tarderait plus à s’emparer du Ministère de la Magie. Rien qu’à voir ce qui devenait de Poudlard. Je savais que bientôt il faudrait que je me batte pour ma liberté quitte à en mourir. Parce que je n’aurais bientôt plus de liberté. On nous mettait des chaînes autour du coup, pour être sûr qu’on ne fasse pas de faux pas, qu’on soit totalement sous contrôle. Et j’étouffais avec des chaînes. Je ne pouvais pas vivre avec ça. Impossible. Impensable. Inimaginable. Je ne pouvais envisager un futur où mes enfants seraient maltraités, où nous serions totalement contrôlés sans arrêt, et surtout où nous vivrons avec cette épée de Damoclès sur la tête, en se demandant si demain nous pourrions embrasser notre femme et voir sourire nos enfants. Alors si j’avais un choix à faire, je choisirais celui où notre futur serait beau, et où nous serions libres. Je choisirais le camp du bien comme disent certains. A mes yeux il n’y avait aucun clan de bon ou de mauvais. Voldemort faisait le bien à sa manière. Il avait ses propres convictions, certes, que beaucoup de monde ne comprenaient pas et qui allait causer la mort de bon nombre de personnes, mais des convictions qui lui tenait à cœur. Alors à mes yeux, il n’y avait pas que du Bien ni que du Mal. Ca n’était que du gris et rien d’autre. Et si un de mes amis les plus chers étaient du côté des Mangemorts, je l’accepterais, parce que c’est son opinion, son choix. Je ne m’arrêterais pas sur sa façon de pensée. Il avait le droit de penser ça, comme moi j’avais le droit de penser que je préférais être libre. Et si j’avais cet ami en face de moi et que nous devions nous battre ? Je ne sais pas ce que je ferais. Je pense que je me battrais aussi, mais toujours loyalement. Et je ne tuerais pas la personne en face de moi, parce que j’étais incapable de faire ça. Tuer quelqu’un, c’était vendre son âme au diable. Et je connaissais bien le diable. Il m’avait tenté bon nombre fois durant l’année dernière et l’année de ma sixième année. J’avais connu la luxure. Un des sept pêchés. Et je ne voulais plus pactiser avec le Diable, surtout pas pour ôter la vie à quelqu’un.

Mais pour l’instant, je n’en étais pas là. Je me trouvais donc en face de Madison. Elle m’avait apporté cette liste vide de nom. Je ne savais pas trop pourquoi. Mais je savais qu’elle finirait par me le dire. Madison était une personne très mystérieuse et qui aimait toujours faire laisser planer un certain suspense derrière ses idées. Comme à chaque fois qu’elle me donnait ses listes, elle avait toujours une explication et très judicieuse et intelligente. J’aimais beaucoup ses raisons. Et je savais qu’elle mettait du cœur à l’ouvrage. Elle me sourit quand je la remerciais. Et elle me demanda si je savais pourquoi. Je posais mon regard sur la feuille qu’elle avait entre les mains et fronçais un sourcil. Je réfléchissais, mais j’étais un peu trop fatigué pour trouver ce dont elle voulait me parler. Finalement, après un silence qui n’était pas pesant, elle continua : « Parce que tu n’en a pas besoin. » Je relevais la tête vers elle et la regardais dans les yeux. Je crois qu’elle avait comprit. Elle releva alors sa robe dévoilant des jambes parfaites et attrapa sa baguette. J’eus un sourire. Elle était toujours fidèle à elle-même : séductrice. Madison était belle, il fallait le dire. Le garçon qui ne la trouverait pas attirante aurait bien du souci à se faire. Mais elle n’était que belle. A mes yeux, elle restait belle, c’est tout. J’avais acquéri cette maturité en amour et je n’avais d’yeux que pour Lulvia. Alors oui Madison était belle, mais point. Je la vis faire brûler la page vierge. Dommage, elle aurait pu servir pour autre chose. Je regardais la feuille se consumer doucement et finalement quand elle ne fut réduit qu’à un tas de cendre, je reposais mon regard bleu dans celui de la Serpentard et lui demanda à mon tour : « Qu’est ce qui te fais penser ça ? »


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Madison Lockweder
Nombre de chapitres écrits : 5357
Sang : Pur
Supporter de : Voldemort, Drago, Rogue
© avatar, icon, signature : LilDay et tumblr
Date d'inscription : 16/07/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]   Dim 28 Nov - 13:17
    Ellïyot était un peu le genre de personne que Madison aurait préféré avoir dans sa maison. IL fallait le dire : il avait une grande classe dans sa démarche, dans sa tenue et dans sa manière de parler. Toutes les personnes sachant se distinguer devraient se trouver chez les Serpentards, car au moins, il n’y aurait pas de concurrence. Mais le choixpeau en décidait autrement et répartissaient ces gens dans les différentes maisons selon les qualités qu’elles requéraient. Peut être que le jeune homme était un sang-mêlé mais Madison avait des amis de ce même type de sang. Si elle ne devait traîner qu’avec des personnes sangs purs, elle n’aurait que très peu d’amis. Et son entourage prouvait qu’elle avait une certaine popularité alors, elle préférait dépasser les limites qu’elle était censée se fixer. De toute façon, tout le monde le faisait. Il n’y avait que très peu de personnes qui se limitaient aux sangs purs, voir pas du tout. Mais après, ce manque de noblesse dans le sang devait être compensé par d’autres atouts, comme ceux qu’avaient Ellïyot. On ne pouvait pas être un raté et espérer pouvoir discuter avec Madison. Elle sélectionnait et triait toutes les personnes qui étaient en droit de l’approcher. Elle se prenait tellement pour une reine qu’elle considérait beaucoup d’élèves comme ses sujets. Très prétentieux me direz-vous, mais Madison n’était pas tellement connue pour sa modestie. Elle était superficielle et adepte du scandales, elle ne faisait jamais dans la discrétion et dans la demi-mesure. Alors être modeste … Elle laissait ça pour les gens qu’elle considérait comme des moins que rien. Ou chance - ou pas – pour Ellïyot, elle ne le considérait pas de cette manière. Pas la plus inexplicable des raisons elle l’avait toujours apprécié et se fichait de ce que certaines personnes pouvaient dire sur cette relation positive qui les liaient. Elle considérait la rédaction de ses listes comme une mission qui devait être menée avec rigueur. Elle la préparait habilement et sélectionnait toutes les personnes qui avaient eut leur place sur le papier. Il lui était arrivé de mettre des personnes qu’elle n’appréciait pas, du moment qu’elle les jugeait à la hauteur du Gryffondor. Elle savait qu’il ne serait pas choquée de voir des Serpentards sur cette liste, il n’était pas de ceux qui avaient des préjugés. C’était plutôt plaisant car, de cette manière, il n’avait dressé aucune barrière entre elle & lui, une barrière qui les aurait probablement empêché de s’apprécier.

    Madison étant une adoratrice du scoop et même un commère, elle savait tout sur tout des petites histoires des élèves. Elle connaissait donc la relation que le Gryffondor entretenait avec une camarades de maison, une certaine Lulvia. Elle était blonde et … Pas du tout à la hauteur des attentes et des espérances de Madison. Cette jeune élève ne s’était jamais trouvée sur les listes de la Serpentard, ce qui n’allait pas du tout. Evidemment, Madison n’était pas en mesure de faire un scandale, Ellïyot ne lui devait rien et faisait ce qu’il voulait. Mais elle voulait quand même se mêler de cette affaire. Mais s’attaquer directement à la copine du Gryffondor serait une erreur fatale. IL fallait faire ça beaucoup plus subtilement, sans jamais citer de nom. Sinon, il était probable qu’il s’énerve, après tout elle avait entendu dire qu’il était très attaché à cette nouvelle copine. IL fallait dire aussi que son changement l’avait rendu beaucoup trop … mature et sexy pour qu’une fille de ce château lui corresponde. C’était donc partiellement de la faute du jeune homme si Madison n’avait écrit aucun nom sur le morceau de papier qu’elle venait de brûler. Mais il fallait tourner ça autrement. Elle baissa donc légèrement la tête, comme si elle était gênée de l’annonce qu’elle allait faire. C’était un petit numéro, elle adorait expliquer le contenu de ses listes à Ellïyot alors lui expliquer un non-contenu, ça lui plaisait tout autant. Elle prit une petite voix de sainte qui lui donnait presque l’allure d’un personnage érotique.

    Tu n’as besoin de personne Ellïyot …

    Elle releva les yeux vers lui. Elle était dans la séduction avec tous les hommes qu’elle jugeait à sa hauteur, ce n’était donc pas étonnant qu’elle adopte une attitude de séductrice avec Ellïyot. Ce n’était pas la première fois. Elle était comme ça avec tout le monde. Ses amis avaient l’habitude qu’elle soit comme ça, ils avaient aussi pris l’habitude de ne pas y voir d’arrière-pensée. Quand on la connaissait, on savait que ça faisait parti d’elle. Elle était même comme ça avec certains professeurs. Elle s’approcha de l’oreille du jeune Gryffondor pour y murmurer quelques mots dans un chuchotement à peine audible :

    Personne n’est à ta hauteur.


    Elle se recula pour le regarder, attendant sa réaction. IL avait changé, donc sa façon de sélectionner ses prétendantes également. Elle était bloquée, personne ne pouvait trouver sa place sur ses listes désormais que le jeune homme était inexorablement devenu un homme.




Nouvelle rédactrice en chef du Journal de Poudlard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sorrow C. Caldwell
Nombre de chapitres écrits : 1970
Sang : Sang-mêlé
Supporter de : La famille Cox
© avatar, icon, signature : signature: belzébuth icons: dragonborn
Date d'inscription : 22/12/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]   Dim 28 Nov - 14:40
Je ne pensais pas avoir eu une âme de Serpentard. Je n’étais pas si ambitieux que ça finalement. Ma petite vie me convenait très bien. Je ne voulais pas la gloire, ni la reconnaissance. Je voulais juste vivre heureux, rendre heureux mon entourage et vieillir avec la personne que j’aimais. C’était peut-être une vision arriérée, mais une vision qui me convenait très bien. Je ne demandais pas que le monde soit à mes pieds. Encore moins toutes les filles. Pourtant, j’avais eu cette chance mais aussi ce malheur. Je séduisais toutes les filles que je voulais sans parfois ne rien faire. Il suffisait d’un regard, d’un sourire et déjà elles s’emballaient. J’arrivais même à séduire les femmes plus vieilles que moi. Ca m’était arrivé une fois aux Trois Balais. Une belle femme était venue m’aborder après que j’ai juste lancé un regard de curiosité. Situation embarrassante, il faut le dire, mais on s’y habitue. Devrais-je remercier mes parents de m’avoir donné un physique avantageux ? Oui. Parce que finalement, ça n’était pas si déplaisant que ça. Ca faisait bien du bien de se sentir aimer, de sentir que l’on plait. Mais je n’avais jamais prit la grosse tête pour ça. J’étais humble et pas superficiel, ni prétentieux. Je n’aimais pas me sentir supérieur aux autres, je préférais être leur égal. C’était beaucoup plus intéressant d’essayer de les comprendre que de les mépriser. La richesse se faisait aussi par les gens. J’avais toujours pensé que l’Homme était riche intérieurement et qu’il fallait prendre la peine de le connaître. Alors je m’efforçais de passer outre les apparences et de comprendre la personne en face de moi avec le plus de tact possible. Mais ça n’était pas toujours évident et ça ne marchait pas toujours. Il y a certaines personnes que je ne supportais pas. C’était pour la plupart des garçons. Je voyais souvent de la jalousie parce que nous les hommes, nous souffrons d’un complexe de supériorité. Nous avions besoin de nous vanter sur nos conquêtes d’une nuit ou d’une vie pour se sentir puissant, fort. Mais avec l’âge, avec la maturité, on fini par se rendre compte que ça ne sert à rien. Moi, je m’en étais rendu compte, pas les autres. Dommage. Devrais-je m’estimer chanceux de pouvoir parler à Madison ? Je crois oui. Elle était une personne qui recherchais certaines qualités difficiles à trouver il fallait le dire. Elle était exigeante envers les autres et notamment envers les hommes. Je n’étais certes pas de sang-pur mais je possédais des qualités qui cachaient cette condition et qui faisait que je remplissais les critères que Madison exigeait. Au fur et à mesure du temps où je commençais à la connaître un peu plus, j’avais apprit à décrypter ses regards, ses gestes et ses paroles. J’avais aussi apprit à accepter ses défauts. Chacun était comme il était. Chacun était unique, Madison était unique. Elle était une Serpentard dans l’âme, elle était ambitieuse, maligne. Mais elle était aussi adepte du scandale, elle recherchait l’élégance, le pouvoir. Elle était intelligente, méticuleuse, séductrice et aussi érotique. Et j’avais appris à savoir qu’elle utilisait cette arme qui faisait flancher pas mal de garçons, comme moyen pour avoir ce qu’elle voulait, mais aussi parce qu’elle était comme ça. Et Madison ne serait certainement pas Madison sans son érotisme. Je savais que certains n’appréciaient pas cette relation positive, mais moi, je m’en fichais. Je n’avais aucun préjugé. Et puis je faisais ce que je voulais, j’étais libre après tout.

Il devenait évident que Madison avait entendu parler de Lulvia et moi. Après tout, nous ne nous cachions pas. Nous étions pratiquement toujours ensemble. Je devais toujours la toucher pour être rassurer. Je devais sentir sa présence près de moi pour me calmer. J’entendais aussi bon nombre de gens qui n’aimaient pas cette liaison. Certains de mes amis détestaient Lulvia parce qu’elle m’avait fait du mal. Elle m’avait trompé. D’après eux, je méritais mieux. Mais pour moi, elle était ce dont j’avais le plus besoin. Elle était la femme de ma vie. Elle était tout. Et je la défendrais toujours. J’étais devenu un homme avec elle et sans elle, je mourrais de chagrin. Alors peu importe ce que pensais le monde. Moi j’étais amoureux d’elle, fou d’elle et je voulais faire ma vie avec elle. Quand j’étais rentré à la maison cet été, Maman m’avait trouvé changé. Elle avait même pleuré. Elle s’était rendu compte qu’elle avait perdu du temps à ne pas profiter que je sois encore un enfant. Elle m’avait trouvé homme. Elle y avait vu des ressemblances avec mon père. Mais moi, je ne savais pas ce dont elle parlait, papa était si loin de moi maintenant. Elle m’avait demandé pourquoi se changement là, pourquoi cette soudain maturité. Je lui avais répondu : « Parce qu’il faut que je grandisse, parce qu’il y a votre divorce et parce qu’il y a l’amour. » C’était tout simple. Elle avait pleuré de joie. Elle avait compris que maintenant, j’avais trouvé ma voie, que j’avais trouvé la fille qui me correspondait. On avait discuté longuement de Lulvia et je lui avais tout raconté, tout notre histoire. J’avais parfois lu dans ses yeux de la déception, d’autres fois de la fascination et puis surtout de l’amour. Et quand j’avais eu fini, elle m’avait dit : « Tu n’es plus un petit garçon Elliyöt, tu es un homme maintenant, un homme magnifique. Je suis fière de toi. » Douces paroles, rassurantes, chaudes. Et j’étais plus serein. Mais j’avais beau être un homme aujourd’hui, il n’empêchait que je ne voulais pas perdre l’enfant qu’il y avait en moi. Je ne voulais pas écraser les rêves d’enfants que j’avais eu. Alors je faisais attention à ne pas trop les étouffer. Et parfois, il m’arrivait encore de mettre la musique et de faire danser toute la Salle Commune. Il m’arrivait aussi encore d’aller à la tour d’Astronomie et d’essayer d’attraper les étoiles avec le regard étincelant. Il m’arrivait dans des rares moments, de redevenir un petit garçon.

Je voyais Madison baisser la tête. J’eus un sourire. Mademoiselle commençais jouer les séductrices de nouveau. Je ne pouvais m’empêcher de sourire devant sa voix et sa phrase. Oh Madi’ que tu es belle, mais si … prévisible. Je n’ai besoin de personne ? C’est faux. J’ai besoin de Lulvia. J’ai besoin d’elle pour que mon cœur batte, pour que j’ai encore des sentiments, pour que je me fane pas, pour que je ne meurs pas. Madison releva le regard vers moi. Et j’avais toujours ce sourire amusé sur mon visage. Ca n’était pas la première fois qu’elle faisait ça. Et ça ne me dérangeait pas tant que ça finalement. C’était plaisant, mais c’est tout. Je la sentis s’approcher de moi et répéter que je n’avais besoin de personne. Je la regardais et je compris de qui elle parlait. Il était évident qu’elle ne prononcerait jamais son nom qui m’était cher. Elle aussi n’aimait pas cette relation. J’en fus quelque peu peiné. Mais elle avait le droit après tout. Et puis, peut-être qu’elle ne comprenait pas mon choix. Après tout, Madison était quand même celle qui m’avait donné pendant des années des listes de filles qu’elle jugeait à ma hauteur. Elle avait bien le droit à une explication. « Pourquoi penses-tu cela ? Pourquoi penses-tu que je n’ai besoin de personne et ainsi tu y inclues celle avec qui je suis actuellement ? » Peut-être que je me trompais. Je ne sais pas, mais je voulais savoir pourquoi. Peut-être aurais-je une chance de lui faire changer d’avis, même-si je sais que cette chance était mince.


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Madison Lockweder
Nombre de chapitres écrits : 5357
Sang : Pur
Supporter de : Voldemort, Drago, Rogue
© avatar, icon, signature : LilDay et tumblr
Date d'inscription : 16/07/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]   Lun 29 Nov - 13:42
    On avait tous ses idoles, pour Madison c’était probablement ces femmes qui avaient changé le monde et avaient fait en sorte qu’on retienne leur nom à des époques ou la femme n’était pas un égal de l’homme. On pouvait notamment citer Catherine d’Aragon, Anne Boleyn, Jane Seymour, Anne de Clèves, Elizabeth 1ère, Marie Antoinette ou encore la reine Victoria. Que des moldues, mais elle leur était probablement redevable. Madison était un paradoxe constant. Elle haïssait les moldus et en avait pour modèle. Madison avait peu observé Lulvia, cette nouvelle fille qui semblait avoir pris le cœur d’Ellïyot. Elle n’était pas une énigme, rien qu’à sa chevelure on pouvait deviner son caractère. Sa manière de se déplacer lui donnait une élégance indéniable, mais de là à lui donner l’allure royale qui faisait tellement envier Madison, peut être pas. Elle n’aurait jamais avoué vouloir dresser un parallèle entre elle et cette Gryffondor, mais il fallait bien qu’elle réfléchisse comme cela pour examiner une personne. Pour en revenir à la chevelure blonde et sauvage de cette fille, elle en disait en effet long. Ca lui donnait un air animal, preuve qu’elle n’était pas ce genre de fille naïve et bien obéissante. Et qui dit animal dit imprévisible. Mais si elle avait conquis, c’était qu’elle était capable d’aimer. Et peut être qu’on pouvait voir cette capacité au fond de ses yeux, à sa manière d’observer les gens. Une chose était sûre, elle venait de rayer Madison de l’entourage d’Ellïyot rien qu’en s’affirmant comme « la bonne » sans avoir été écrite sur ses listes. Pourquoi fallait-il que ce soit une des filles qu’elle n’aurait pas jugé potable pour le jeune homme ? Maintenant elle se retrouvait comme coincée. Elle sentait bien dans l’air, comme une réticence qui lui prouvait que ses listes ne serviraient plus à rien. Ca l’agaçait, elle n’aimait pas qu’on lui passe devant, qu’on soit insolent avec elle. Ellïyot ne l’était pas, mais sa nouvelle copine si. Elle se permettait de se glisser dans leur petit jeu sans demander l’autorisation d’entrer. Se croyait-elle assez bien pour combler le Gryffondor ? Madison lui aurait volontiers rie au nez pour lui prouver que non. Mais maintenant que le jeune homme était attachée à elle, elle ne pouvait rien se permettre au risque de perdre l’affection de ce dernier. IL fallait toujours agir en discrétion, et ça ça n’était pas un problème. Mais lorsque les marges de manœuvre de Madison faiblissaient, ça l’énervait. C’était comme un manque de respect et, étant égocentrique comme pas possible, elle ne le tolérait pas. ON devait lui demander avant de s’immiscer dans toutes les affaires qui la touche. Si elle devait trouver tous les traits de caractère qui faisait que cette Lulvia ne convenait pas à EllÏyot, elle était capable de le faire. Ou pas.

    Elle ne te correspond pas.

    C’était un peu trop facile. Cette manière d’étaler ses capacités à l’amour comme ça, comme si c’était une provocation qu’on lui jetait au visage, afin de lui rappeler qu’elle elle ne savait pas faire ces choses là. Comme si la Gryffondor était bien mieux qu’elle juste parce qu’elle avait ces petits phrases romantiques à en gerber par terre tellement c’était pathétique. Elle ignorait tout de ce que pouvaient se dire ces deux-là, elle ne voulait d’ailleurs pas le savoir. Elle imaginait déjà ces grandes phrases, ces grandes promesses que personne n’était capable de tenir. L’amour éternel n’avait aucun sens. Comment pouvait-on entretenir la passion si toutes les deux secondes on sortait à l’autre qu’on l’aimait. Pas une dispute, pas une once de tension. Elle était lassée rien que d’imaginer ça. Elle aussi aurait volontiers sorti quelques mots poétiques si elle l’avait voulu, mais c’était beaucoup trop facile. Ca sonnait comme une évidence, car que l’attraction et le divertissement que pouvait apporter ce genre de relation résonnait sur la complexité même et le paradoxe de deux êtres contraires qui ne peuvent, en théorie, pas s’associer. C’était comme s’ils s’acharnaient à se créer ce petit monde où personne ne pouvait les atteindre, comme s’ils valaient mieux que n’importe qui d’autres. Comme si les sentiments qu’ils se portaient les rendaient plus forts, voir invincibles. C’était tellement énervant, comme si plus personne d’autres ne pouvaient les approcher. Ainsi, Madison était rayée par une vulgaire fille qui n’avait fait que l’attirer par ces doux mots, mielleux à souhait. Fallait-il changer et devenir la petite fille qui croit encore à tous ces contes de fée pour faire en sorte de se sentir protégée ? N’avait-elle pas assez de fierté pour affirmer son indépendance et une capacité à l’auto-défense ? Il y avait tellement de choses que Madison aurait aimé lui dire. Mais ça en était tellement énervant, tellement frustrant. ON ne pouvait correspondre à l’autre car on entrait pas dans ce fameux moule de la partenaire parfaite. Parce qu’on ne pouvait pas s’affirmer sans se rendre dangereux aux yeux des autres. Mais si Madison ne savait pas être comme ça, ce n’était pas sa faute. On était pas tous capables de sortir ces belles phrases à l’eau de rose, on était pas tous capables de rassurer les autres. Madison s’énervait réellement, elle poussa Ellïyot avec agacement et s’éloigne de lui. Elle était dos à lui alors qu’elle lui jetait :

    Moi aussi j’peux être la jolie p’tite blonde aimable et obéissante si j’veux. C’est trop facile.

    Elle s’arrêta, repérant une petite poussière sur sa robe. Elle la saisit entre ses doigts pour la retirer de sa tenue. Tous dans ces gestes montraient son énervement. Ils étaient rapides, saccadés, peu précis. Elle n’appréciait pas cette nouvelle situation. Si on lui retirait Ellïyot, on lui retirait le peu de réelle affection masculine qu’elle avait ici. IL était l’un des seules à ne pas la considérer comme juste un coup. Elle ne voulait pas qu’il aille avec cette fille, qu’il en oublie tout le reste. En plus, elle ne lui correspondait pas. Elle se serait volontiers écrite sur ces foutues listes si elle avait été ce genre de fille à relations durables capables de rester avec une seule personne, mais ces listes c’était des filles avec qui il pouvait engager une réelle relation, de plusieurs mois minimum. IL ne pouvait pas dire qu’elle n’avait pas pensé à lui en lui proposant ces noms, et lui il allait en chercher une dont elle était sûre qu’elle allait l’empêcher de la voir.




Nouvelle rédactrice en chef du Journal de Poudlard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Sorrow C. Caldwell
Nombre de chapitres écrits : 1970
Sang : Sang-mêlé
Supporter de : La famille Cox
© avatar, icon, signature : signature: belzébuth icons: dragonborn
Date d'inscription : 22/12/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]   Mar 30 Nov - 22:29
Peu de personnes appréciaient ma relation avec Lulvia, mais que vous dire de plus ? Je ne pouvais pas aller contre mon cœur, mes sentiments. Je ne pouvais pas mentir à tout le monde, je ne pouvais pas mentir à Lulvia et à moi. Je ne pouvais pas. Je n’avais pas pu mentir à Danaé et faire semblant de continuer avec elle, alors que je pensais à une autre fille. Je ne pouvais pas lui dire « je t’aime » alors que j’aimais plus une autre fille. C’était impossible. Je ne faisais jamais semblant. Et puis, ça aurait été lui faire du mal et ça je ne pouvais le tolérer. Je l’avais aimé. Je ne l’ai jamais nié. L’avoir trompé a été la pire connerie de toute ma vie. Mais aussi la meilleure chose qui me soit arrivé. Alors mentir aux autres, à mes amis, c’était chose impossible. Et je ne pouvais pas renoncer à Lulvia parce que mon image était entachée, parce que personne ne l’aimait. C’était de ma faute aussi, on m’avait beaucoup trop souvent ramassé à la petite cuillère. Et ainsi, on avait prit mon partit. J’avais compris trop tard qu’elle n’avait jamais voulu me faire du mal. « Elle ne te correspond pas » Je regardais Madison longuement. J’étais calme, serein. Je savais ce qui se passait dans sa tête. Je savais ce qu’elle voulait me dire, mais qui ne sortait pas. Mais elle ne pouvait pas comprendre. Elle ne savait pas ce qui me liait, Lulvia et moi. Elle ne pouvait pas comprendre, parce qu’elle n’était pas dans la même situation que moi. Madison c’était la fille qui était aimé par son physique par tous les garçons de tout Poudlard. Considérée comme un coup d’un soir et rien d’autre, elle était toujours en manque d’affection masculine. J’avais toujours été en mesure de lui apporter ça, sans réellement m’en rendre compte. Et malgré que l’on se voie que très rarement, elle restait toujours importante à mes yeux. Elle ne le savait peut-être pas, mais je le pensais. Et puis finalement, je comprenais ce qu’elle ressentait, qu’est ce qu’il y aurait après ? Qu’est ce qu’il y aurait après vu que je n’avais plus besoin de ses listes ? Après tout, notre relation c’était basée autour de ça, de ses listes qui avaient une signification, un but. Et c’est à travers ses listes que j’avais appris à la connaître, à l’apprécier et que finalement, entre nous, il n’y avait pas de tabou de ce côté-là. Alors je comprenais son ressentit. Qu’est ce qu’il resterait de nous après ? Je le senti alors qui me repoussait en arrière. Je reculais d’un pas et ne la regardait plus les sourcils froncés. Elle était énervée et je la comprenais. Moi aussi ça me frustrait. « Moi aussi j’peux être la jolie p’tite blonde aimable et obéissante si j’veux. C’est trop facile. » Non. Elle ne pouvait pas être elle. Impossible. Elle ne comprenait pas qu’il y avait plus que de l’obéissance, de l’amabilité et des belles paroles. Elle n’arrivait pas à comprendre et je ne pouvais pas lui faire comprendre parce qu’elle devait le découvrir par elle-même. Elle n’était pas Lulvia. Il n’y avait pas ce lien que moi non plus je ne comprenais pas non plus. Il n’y avait pas que des belles paroles, il y avait la tendresse, l’amour avec un grand A. Elle n’avait jamais connu l’amour avec un grand A. Elle avait toujours eu des coups d’un soir. Elle était Madison Lockweder, la provocatrice, la séductrice. Il était dur d’imaginer Madison toute amoureuse, toute douce avec un garçon. C’était un peu bizarre. Et elle n’était pas comme ça en fait. Pas du tout même. Elle me tournait le dos, contrariée, en colère. J’eus un sourire. Elle avait besoin qu’on la regarde, qu’on soit lié à elle d’une manière ou d’une autre, qu’on parle d’elle en bien ou en mal, elle s’en fichait tant qu’on parlait d’elle. Mais ce qu’elle avait le plus besoin avant tout, c’était de l’affection. Et je ne comptais certainement pas partir comme ça. Je n’étais pas du genre à aimer une fille et ne plus faire attention aux autres. Certes quand Lulvia était près de moi, je m’envolais un peu, mais j’avais toujours un œil sur mes proches. Et elle n’échapperait pas à la règle. Un monde sans Madison, c’est pas un monde. Je m’approchais d’elle et lui fit face. Je lui relevais la tête pour qu’elle me regarde dans les yeux, pour qu’elle voie que j’étais sincère. Je la regardais un petit moment et lu de la colère dans ses yeux, mais quelque part de la peur aussi. J’ouvris alors la bouche et lui dit d’une voix totalement calme : « Madison, ça va au-delà de l’amabilité et de l’obéissance. C’est plus que ça, c’est bien plus grand. C’est l’amour comme je ne l’ai jamais connu. C’est…. Je n’ai même pas les mots pour pouvoir te dire ce qui me lie elle et moi. Et je sais que tu ne comprends pas ce que c’est l’amour comme celui que je lui porte. Parce que toi, tu n’as encore jamais connu ça Madi’. Et j’espère que ça t’arrivera un jour. J’espère qu’un jour, que ton cœur se mettre à battre très vite et très fort dés que cette personne t’effleure la main, que ses caresses te déclenchent des frissons de plaisirs et que quand cette personne t’embrasse, elle déclenche une passion et un feu que tu as du mal à contenir. Mais sache Madison, que même-si je n’ai plus besoin de ses lettres aujourd’hui, j’ai toujours besoin de toi. Tu es une amie Madison, une amie que j’ai appris à connaître à apprécier. Et même-si je suis avec Lulvia, je ne t’oublierais pas pour autant. » Je la regardais dans les yeux. Je ne voulais pas qu’elle est de doute là-dessus. J’étais sincère. Pourquoi mentirais-je ? Je lui lançais un sourire qui se voulait rassurant, mais je si mes paroles l’avais réconfortée.


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Madison Lockweder
Nombre de chapitres écrits : 5357
Sang : Pur
Supporter de : Voldemort, Drago, Rogue
© avatar, icon, signature : LilDay et tumblr
Date d'inscription : 16/07/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]   Mer 1 Déc - 20:19
    Madison savait qu’Ellïyot était de ceux qui respectaient la gente féminine et qui les considérait comme leurs égales. IL n’était pas macho et ne voyait pas en la femme un appareil ménager multifonction, ce qui était tout à son honneur. IL y avait encore des hommes de cette espèce qui existait, ce qui était très étonnant à cette époque. Mais, il y a des cons partout, comme dit la célèbre expression. Mais elle savait aussi qu’Ellïyot était particulièrement romantique. C’était quelque chose qui la répugnait, toutes ces longues phrases avec de grandes promesses, on aurait dit de la vieille poésie. Mais, il s’agissait d’un de ses défauts qui faisait aussi son charme, puisque ça plaisait à pas mal de filles. D’un côté, cette capacité à discourir comme un poète c’était aussi l’attrait d’un beau-parleur, et les beau-parleurs sont d’excellents manipulateurs. Ils peuvent obtenir beaucoup rien qu’avec quelques mots. Autant dire qu’ils étaient capables de se sortir de certaines situations catastrophiques même quand on est au plus bas. Alors cette capacité de faire des belles phrases pouvait avoir plusieurs utilités. Le Gryffondor ne s’en servait qu’avec ses copines, avec lesquelles il entretenait toujours des relations uniques et respectueuses. En gros, il était un gentleman qui ne s’amusait pas avec le cœur de faibles femmes qui se laissaient avoir par les mots. Il était ce qu’on appelait un mec bien. Mais un mec bien n’allait pas forcement avec toutes les filles. Prenons un exemple tout à fait au hasard. Madison et un mec bien, ça ne peut pas tenir ! Car Madison n’est pas une femme bien, elle est corrompue et beaucoup trop attirée par le pouvoir pour passer pour la petite sainte qu’elle n’était pas. Mais Ellïyot … Il suffisait de l’écouter parler, il considérait cette Lulvia comme une déesse, la fille parfaite. Est-ce qu’on pouvait combattre une pareille femme ? Madison n’avait aucun chance de faire changer le Gryffondor d’avis et de faire en sorte qu’il la quitte. Alors il valait peut être mieux abandonner avant que ça n’éclate. ET en plus il voulait qu’elle connaisse la même chose. Hmm pas sûre qu’elle soit faite pour ça mais l’intention était bonne. Au moins il lui disait qu’il ne l’appréciait pas uniquement pour les listes, mais bien pour sa présence. Mais la jeune Serpentard n’était pas des plus à l’aise face à ces petites phrases gentilles. Elle appréciait, ce qui la fit sourire, mais elle se pinça légèrement les lèvres, un peu gênée. Quand on est pas à l’aise, mieux vaut partir, se montrer vulnérable ce n’est pas correct, ce n’est pas bienséant. Alors elle releva les yeux vers lui et ajouta simplement.

    D’accord … Plus d’liste.

    Son sourire s’élargit un peu et puis elle se recula légèrement. En fait, potentiellement parlant, il était probable que ça se termine bientôt tout ça. IL est possible que ce soit les derniers moments calmes, sans conflits, qu’elle vive. Parce que, on sait tous très bien que dans de telles circonstances, les choses ne vont pas rester comme avant. ET bien que pour le moment, Madison puisse rester la simple élève de Serpentard qu’elle était, ce n’était que de courte durée. Elle était mangemorte et elle n’avait pas d’autre choix que de suivre. Elle ne savait pas que, lorsqu’on prenait des décisions adultes alors qu’on était pas dans cette période de sa vie, on compromettait toutes les années à venir. Alors, il fallait s’y préparer, mais quand on ne sait on ne peut pas. Elle allait se retrouver seule d’ici peu, sans trop comprendre pourquoi tout allait s’écrouler. Mais c’est comme ça parfois, c’est incontrôlable. Elle s’éloigna donc du Gryffondor sans imaginer tout ce qui allait se passer. Elle avait une démarche plus légère qu’à l’arrivée, et probablement trop insouciante pour être en adéquation avec la situation. Mais si certains avait profité de l’été pour changer, d’autres restaient incapables de mesurer les conséquences de leurs actes. Elle regagna donc le château, persuadée que rien, absolument rien, n’avait changé.




Nouvelle rédactrice en chef du Journal de Poudlard.
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]   Aujourd'hui à 23:53
Revenir en haut Aller en bas
 

Nouvelle liste [ PV Ellyïot ]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» NOUVELLE Liste des joueurs repêchés NHL
» [Nouvelle liste non officielle] Demande d'aide.
» Liste de tous les choix au repêchage par équipe saison 5 (2018)
» Ma nouvelle liste à la Mad max (new codex!!! )
» [Nouvelle liste Non Officielle] Les Nains du Chaos

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Poudlard ::  :: Anciens RP-