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 Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]

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MessageSujet: Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]   Ven 27 Aoû - 0:09
« Quand on est sous les gradins...
On fait la fête »

BETWEEN CALYPSO TENESSEE DESHAIES & ELLIYÖT SORROW CALDWELL


&

      CALYPSO T. « Oh diables les copines, les préjugés, les quand-dira-t-on ! Fais abstraction de tout cela ne serais-ce que quelques minutes ! Laisses parler ton corps ! Embrasses-moi bêta ! »


    Parlons peu, parlons bien … Après cette phrase, symbole de la mentalité de la Deshaies, les deux corps furent attirés l’un vers l’autre, scellant leurs lèvres en un baiser passionné, et leur corps en un empilage de Lego. Comme la nature humaine était bien faite ! Tout s’emboîte dans l’homme et la femme : les lèvres, les jambes, les bras, et ce que je n’oserai nommer. La folie charnelle pouvait rendre certaines personnes dépendantes de ces actes : Calypso l’était. Non, il n’était pas sa nouvelle proie … Plutôt son entrée. Elle voulait gouter avant de prêter.
    Leurs respirations se firent saccadées, et leur étreinte des plus proches et des plus sensuelles. Les mains du jeune homme remontèrent sur les cuisses de la Serpentard qui entouraient de ses jambes fines son bassin, relevant doucement sa robe en satin vert. L’emprise qu’il avait sur sa cuisse était des plus dure, presque fiévreuse. Et l’acte n’était pas prêt de se terminer.

    FLASHBACK – 4 heures auparavant…

    La journée s’annonçait longue, et dure. Pourquoi ? Une simple intuition. Le ciel n’était pas au beau fixe : banal, vu que l’hiver approchait à grand pas, et le plus généralement, le moral des élèves de Poudlard se confondait à la couleur du ciel. Il y avait un code couleur. Bleu symbole de la gaieté, gris de l’inquiétude, noir de la tristesse, rose de la trahison, orange du pardon … Et aujourd’hui, on pouvait donc en conclure que la plupart des camarades de Calypso seraient inquiets. La jeune Serpentard en ferait partie : son moral était très influençable. Sur ce point la, elle n’aimait pas se démarquer : elle voulait se fondre dans la masse. Bien passons. Un nouveau se levait sur la grande école de magie Poudlard. Un jour sombre, sans soleil et sans âme. L’esprit de Calypo aussi se réveiller. Elle ouvrit un œil, puis l’autre et regarda le plafond un long moment. Il lui arrivait d’avoir honte de son comportement luxurieux. Mais pas trop longtemps. Elle se leva d’un bond et fila sous la douche. Certains diront : « la clope du matin est la meilleure », d’autres comme la jeune fille clameront : « la douche du matin est la meilleure ». Chacun sa philosophie ! Tout s’enchaina bien vite : elle se shampooina, se rinça rapidement, se sécha, s’habilla, enfla sa robe de sorcière par-dessus et sortit en un coup de vent, les livres de cours sous le bras … Oui, Calypso avait une légère tendance au retard quotidien… Ce qui la pénalisée généralement. Elle devait enchaina 3 heures de cours dans la matinée : cours de Potion, cours d’Etude des Runes et cours de Vol. Elle arriva pilepoil à temps pour le début du 2ème cours, et s’appliqua à prendre des notes. L’Etude des Runes ne la passionnait pas vraiment, c’est vrai, mais elle voulait faire bonne impression, surement. D’autant que son voisin, un certain Célian Roméo Khaim, ne lui donnait vraiment pas envie de bavarder.
    Le cours de vol débuta. Tout se déroula, dans l’ensemble, agréablement. A l’exception de cette tragique chute d’une élève de Gryffondor, qui lui valu un aller simple pour l’infirmerie. L’heure du déjeuner sonna, mais Calypso n’avait pas faim : elle savait qu’en voyant de la nourriture sous son nez, elle mangerait la table et certains élèves mâles… Donc autant ne pas abuser des bonnes choses ! Elle en profita donc pour visiter le terrain de Quidditch de fond en comble. Elle rentra dans les tours, alla sur toutes les tribunes, gribouilla un petit mot gentil sur le banc des Serdaigles et s’en repartit. Elle ne savait que faire, alors elle se mit au milieu du terrain et observa chaque angle de vue. Tous étaient d’une banalité monstre jusqu’au moment ou son visage se fixa sur quelque chose. Ce quelque chose était formé de bras, de jambes, d’un buste et d’une tête qui ne lui était pas étrangère : c’était Elliyöt Sorrow Cadlwell. Un nom peut commun pour un jeune homme hors du commun. Il était tout ce qu’il y a de plus charmant ; surement l’un des seuls Gryffondor à qui Calypso oserait adresser la parole. Elle lui fit un maigre sourire et se dirigea vers la tribune des rouges et or, la ou la silhouette restait fixe. Elle monta 3 par 3 les marches de la colonne et arriva presque essouflée en haut. Le jeune l’y attendait. Son visage, blanc comme la neige et froid comme la glace laissait transparaitre un sérieux mal-être. Peut être des histoires. Peut être avait-il enfin rompu avec sa Pouf’ de copine [attention, jeu de mot x)]. Calypso était décidée à le faire tomber amoureux de sa sublime sœur Blueberry Tallulah Deshaies. Elle voulait les voir ensemble, plus tard. Avec quelques enfants aux noms divers et variés, et des visages aussi beaux que leurs parents. Elle n’allait pas démordre de cette image ! Evidemment, lors de sa montée en toute vitesse, elle prit soin d’enlever sa robe de sorcière et de la laisser dans les escaliers. Elle la récupérerait plus tard. Son arrivée fut fracassante : ses joues, saillantes et rougies par l’afflut de sang causé par la course, dessinèrent des petites pommettes rondes et suaves au dessus de fossettes en forme de croix. Oui, Calypso souriait à pleine bouche. Ses yeux bleu pétillées d’allégresse, et ses long cheveux blonds dansaient sur ses épaules, au fil des mouvements de son corps, s’approchant près du jeune homme.

      CALYPSO T. « Bonjour, future beau-frère ! Comment vas-tu en cette journée si sombre et claire à la fois ? J’ai pensé à toi l’autre jour… Je ne sais plus pourquoi. »


    Le visage d’Elliyöt s’éclaircit brièvement, pour se refermer de suite après. Tiens, bizarre ! La blonde allait devoir creuser le fond du problème… Et vite ! Elle s’approcha de lui et lui colla un baiser sur l’extrémité des lèvres, et rigola intérieurement : elle s’amusait à draguer tout ce qui n’était pas femelle... Voyons voir … Même ce qui n’était pas mâle y passait ! Elle aimait draguer. Le visage du jeune homme se refendit en un sourire, et il leva les yeux au ciel, comme pour prier que Calypso arrête de faire tout ce cinéma. Mais non, les prières ne sont pas toujours entendues.

      CALYPSO T. « Racontes moi tout, mon Elliyöt… Tu n’as pas l’air en forme, et je veux savoir pourquoi. Tu viens enfin de comprendre que Blueberry est la femme de ta vie, et tu ne sais pas comment t’excuser de m’avoir autant charrier à son sujet. C’est tout simple, j’accepte les fleurs, les appartements londoniens, les grosses voitures de luxe, mais cette petite phrase « Calypso d’amour, pardonnes-moi de t’avoir autant insulté. Je ne recommencerai plus jamais de ma vie » me suffira »


    Elle orna ces bonnes paroles d’un clin d’œil aguicheur et le regarda dans les yeux. Il avait l’air vraiment perdu. Cela faisait vraiment peur à Calyp, qui commença à douter de ses dons d’entremetteuse ! Peut être en avait-il assez d’entendre parler de Blueberry ? Peut importe ! Il devra se marier avec elle, question de vie ou de mort ! Le pauvre petit était piégé é_è.




Dernière édition par Calypso T. Deshaies le Mar 31 Aoû - 21:20, édité 1 fois
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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]   Ven 27 Aoû - 1:39


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FLASHBACK –


Une journée bien sombre. Bien trop sombre en fait. Tout comme mon humeur. Je réfléchissais… et j’avais séché tous les cours de la matinée. Je m’en fichais en fait de tous ses cours. C’était pas ça le plus important. Le plus important c’était Danaé et Lulvia. Le plus important c’était de savoir ce que j’avais. Le plus important c’était de me réconcilier avec Lulvia pour ce que je lui avais dit. Et tout ceci revenait me hanter, encore et encore. Alors j’étais venu me réfugier ici, au terrain de Quidditch. Dans les gradins. C’était calme. Il n’y avait personne et c’était tant mieux après tout. Je n’avais envie de voir personne. Je soupirais et pris ma tête entre mes mains. Je devais me ressaisir. Il fallait que je réfléchisse calmement ; posément. D’un côté, il y avait Danaé, de l’autre Lulvia. C’était un choix à faire. Et un cœur à briser. Je n’avais pas envie de choisir. Certainement pas. Je les aimais toutes les deux. Mais les excuses de Lulvia… Non, je n’arrivais décidément pas à lui pardonner. Parce que c’était impardonnable. J’avais fuis un an. J’aurais dû fuir encore. Ca m’avait fait mal d’entendre ça. Très mal. Et pourtant, je savais qu’elle me disait la vérité. Ce n’était pas de l’amour. C’était du sexe. Comment pouvait-elle concevoir le sexe sans amour ? C’était impensable. Je ne comprenais pas. Quand je l’avais vu avec ce garçon, dans le même lit… Non Elliyöt, ne te rappelle pas de cet épisode. Ne remue pas le couteau dans la plaie. Ca ne sert à rien Elliyôt… Il fallait pourtant que je le tourne pour essayer de la comprendre. C’est tout ce que je demandais, la comprendre et à partir de là décider si je devais lui pardonner ou pas. Et je ne trouverais pas de repos tant que je n’aurais pas compris une bonne fois pour toute. Mon regard était dans le vide. J’entendis alors des pas et quelqu’un qui semblait essoufflé. Je tournais la tête. Un léger sourire fendit mon visage. Tiens la sœur de Blueberry. Mon sourire se fana. Et je retombais alors dans mes pensées. Danaé. Lulvia. Lulvia. Danaé. Qu’est ce que tu voulais me faire comprendre Lulvia ? Hein ? Ma Petite Fée, c’est dur sans toi. Très dur, trop dur.

« Bonjour, future beau-frère ! Comment vas-tu en cette journée si sombre et claire à la fois ? J’ai pensé à toi l’autre jour… Je ne sais plus pourquoi. »

Cool. Je ne lui répondis pas. En fait, je l’entendais sans l’entendre. Et puis je n’avais pas envie de lui répondre. S’il te plait Calypso, va ailleurs, j’ai besoin d’être seul. Je lui répondis alors d’un sourire qui disparut bien vite. Je soupirais une nouvelle fois. Mon visage s’assombrissait. J’avais beau retourner le problème dans tous les sens, je ne comprenais pas. Calypso s’approcha de moi et me fit un bisou sur la joue. Enfin, c’était plus sur les lèvres. Je portais alors ma main à la commissure de mes lèvres. Et je lui souris une nouvelle fois. Elle devait vraiment arrêter ce petit jeu, je n’étais pas d’humeur et je crois qu’il y avait mieux à faire dans Poudlard que de venir me draguer. Quoique, en la regardant, je me disais qu’elle n’avait que ça à faire. Ma fois, si ça lui faisait plaisir.

« Racontes moi tout, mon Elliyöt… Tu n’as pas l’air en forme, et je veux savoir pourquoi. Tu viens enfin de comprendre que Blueberry est la femme de ta vie, et tu ne sais pas comment t’excuser de m’avoir autant charrier à son sujet. C’est tout simple, j’accepte les fleurs, les appartements londoniens, les grosses voitures de luxe, mais cette petite phrase « Calypso d’amour, pardonnes-moi de t’avoir autant insulté. Je ne recommencerai plus jamais de ma vie » me suffira »

Je la regardais alors. Vraiment, elle n’était pas possible cette fille. Toujours à faire du charme. Et d’ailleurs j’eus un léger rire devant ses phrases. Ah oui, elle c’était mise en tête de me caser avec Blue. Je l’aimais bien Blue, je vous assure. Elle était une très bonne copine, mais je crois que je ne me voyais pas avec elle. J’avais déjà assez avec Lulvia et Danaé. Mon visage s’assombrit de nouveau. Arrête de te torturer Elliyöt, ça ne mènera nulle part. En effet. Je me tournais alors vers Calypso et la regardait un petit moment, le sourire aux lèvres. Puis je lui répondis enfin, de ma voix grave :

« Je crois que même-si j’en parle ça ne résoudra pas grand-chose vois-tu. Non, je ne viens pas de me rendre compte que j’étais amoureux de ta sœur. Je l’aime bien, c’est une bonne amie. Mais c’est tout Calypso. Il faudra peut-être que tu l’admettes non ? »

Je lui souris alors doucement. Vraiment, elle n’était pas commune cette fille. C’était le pêché de luxure à elle toute seule. Je reposais mon regard dans le vide. Ca me rappelait cette année où je couchais pour réussir avec des filles et des garçons. C’était l’époque où je ne me souciais pas tellement des relations amoureuses. Mais c’était l’époque aussi où je n’avais jamais été aussi perdu. J’observais de nouveau Calypso. Elle ne devait pas avoir beaucoup de soucis à se faire la belle. Elle était pas mal du tout Cal’. Il fallait bien l’avouer à vrai dire…

FIN DU FLASH BACK-



« Oh diables les copines, les préjugés, les quand-dira-t-on ! Fais abstraction de tout cela ne serais-ce que quelques minutes ! Laisses parler ton corps ! Embrasses-moi bêta ! »

Comment en étais-je arrivé là ? Je ne savais plus tellement en fait. Et ça n’avait plus d’importance à vrai dire. Je m’approchais alors d’elle. Elle était belle oui. Très belle. Et elle savait comment jouer de ça. C’était bien une Deshaies. Ets es lèvres étaient si… attirantes. J’eus soudain chaud. Cette sensation-là, ses picotements sur mes mains, cette chaleur intense, je m’en souvenais maintenant. C’était le désir pur et dur. Juste du désir et je me rendis alors compte, que ce n’était pas de l’amour. C’était juste un désir qui m’attirait irrésistiblement vers elle. Et pour une fois, je n’étais pas saoul. Ma bouche rencontra la sienne et nous échangeâmes un baiser. Puis un autre. Et encore un autre. Finalement, on ne s’arrêtait pas. Mon esprit voulait arrêter. Mon corps continué. Je savais que c’était mal, je savais que je ne devrais pas. Et pourtant…. Et pourtant… Mes mains se baladaient de partout sur son corps, relevant au passage sa robe verte qui lui allait si bien. Mon souffle se fit court et mon désir plus grand. Finalement, je crois que ça ne se terminerais pas là. Ses jambes entourèrent mon bassin. Elle n’avait donc plus pied. Elle était toute légère, comme une plume. Un sourire parcourut mes lèvres et je la bloquais contre le mur. Mes mains passèrent sous sa robe pour remonter le long de sa hanche et de son ventre. Ma bouche lui mordilla l’épaule, faisant tomber la bretelle de sa robe et remonta le long de son cou y laissant quelques empruntes…


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
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MessageSujet: Re: Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]   Sam 28 Aoû - 1:59
&
CALYPSO TENESSEE DESHAIES & ELLIYÖT SORROW CALDWELL

    Tout commençait à se concrétiser. Les gestes, les baisers, la fièvre s'emparait d'eux. Leurs lèvres, ne se détachant que pour parcourir le reste du corps de l'autre, soufflaient fortement. Elle sentait qu'elle l'attirait. Oh oui, elle l'attirait, plus qu'elle ne l'avait imaginée ! Mais, comme elle le savait depuis le départ, tout était purement physique et sexuel entre eux. Et cela suffisait. Elle testait la marchandise avant de la refiler à sa sœur. Ses longues jambes fines entouraient fermement les hanches du jeune homme, et les mains de celui-ci, pour plus de stabilité surement, la colla violement au mur. Non, pas de la stabilité, plutôt de la sauvagerie, du désir. Sa robe volait, s’envolait, se relevait, au gré de envies d’Elliyöt. Elle sentait son ventre se faire caresser, ainsi que ses hanches. Un sourire se dessina sur le visage de blonde, qui commençait à se sentir brulante. En même temps, les lèvres du Gryffondor se balader sur son cou, descendant sur son épaule et remontant, faisant des allers-retours. La sensation de bien-être extrême et de chaleur s’empara encore plus avidement de Calypso, se qui l’entraina à déboutonner la chemise du jeune homme. La position n’était pas la plus approprié pour cela, mais Cal’ s’en contenterait ! Elle déboutonna les 4 premiers boutons avec une rapidité digne d’un éclair, et s’attarda sur ceux d’en dessous, pour… Comment dire… Allumer le feu ? Elle garda une main autour du cou du jeune et fit glisser l’autre sur son torse maintenant découvert, et s’amusa à dessiner les formes de ses muscles. D’abord, abdos, en suite les pectoraux, et s’abaissa même à caresser les muscles des hanches. Elle s’amusait. Les mains fiévreuses du jeune homme se baladaient sur son corps, en faisant bien attention à ne pas trop tripoter les seins de la jeune fille. Serait-il timide ? Non, juste profiteur. Il voulait simplement apprécier chaque geste. Qu’il était doux. Cela promettait d’être exquis. Le coup de la blonde était désormais souillé, maculé de tache rouge à forme presque ronde… Des marques de morsures, des suçons … De quoi attirer la vue des passants. Et alors ?! Et on dit flûte à la société !

    MAIS AVANT CELA….

      ELLIYÖT S. « Je crois que, même si je t’en parlais, ça ne résoudra pas grand-chose, vois-tu. Non, je ne viens pas de me rendre compte que j’étais amoureux de ta sœur. Je l’aime bien, c’est une bonne amie. Mais c’est tout Calypso. Il faudra peut être que tu l’admettes un jour ? »

      CALYPSO T. « Moi vivante, jamais je n’admettrais de Telles bêtises. Tu l’aimes d’un amour ardent, c’est simplement que tu ne le sais pas encore. Et comptes sur moi pour te le faire comprendre, chéri. »


    Le pauvre était mal. Très mal. Jamais, de ses yeux vus, Calypso n’avait vu être aussi mal à cause d’une histoire de cœur … Le pauvre garçon allait y laisser la santé s’il continuait. Elle devait y remédier, et vite. Les petits sourires que lui lâchait, par-ci par-là, le jeune Elliyöt tendait à croire qu’elle le faisait rire, et qu’elle lui changeait de temps à autre les idées. C’était un bon début. Elle devait frapper un peu plus fort. Le faire rire, voir même, le conquérir. C’était une idée plus qu’alléchante que la Serpentard n’avait encore jamais exploité : et si le cadeau (à savoir Elliyöt) n’était pas destiné à Blueberry mais à elle ? Très bonne réflexion, qu’il faudra approfondir … Plus tard. Pour l’instant, l’heure n’était pas à la pensée : oh non, elle était à la déconnade. Elle le regarda, assis la, à fixer le vide et à penser. Il faisait trop chauffer son cerveau en ce moment ! Il fallait avoir des pauses cérébrales… Calypso en était une à par entière. Et il fallait qu’elle s’active, et vite.

      CALYPSO T. « Mon chou, tu réfléchis beaucoup trop … Laisses-toi aller ! Viens avec moi, on va faire un truc sous les gradins … C’est plutôt sympa, et tu pourras pleurer autant que tu veux là-bas. »


    Elle lui fit un clin d’œil et lui prit la main. Elle était glacée. Le regarde de la blonde se figea sur sa peau blanche : il était dehors depuis un moment. Passons. Son regarde vrilla Elliyöt, qui ronchonnait une fois encore, et elle le tira dans les escaliers. En passant, elle récupéra sa robe de sorcière, qu’elle avait laissé là et l’entraina sur le terrain. L’herbe y était humide, due au mauvais temps ambiant, et ce n’était pas très agréable de marcher dessus. Ils se dirigèrent vite vers le petite creux qu’il y avait entre une porte et une tour : l’unique entrée pour l’entrailles des gradins. Elle entra et y tira Elliyöt. Le jeune homme, ne voulant pas rentrer, obligea la Serpentard à forcer, et lorsqu’il se résigna à la laisser gagner (parce que Calypso gagne toujours é___è), ils se retrouvèrent propulser contre le mur en bois, en un gros bruit sourd. Calypso, un peu sonnée, mit quelques secondes à éclater de rire ; un rire clair et bref. Elle se ressaisit vite, et passa son bras autour de la taille du Gryffondor, et lui passa sa main sur son épaule. Mais qu’ils sont mignons ! Un vraie p’tit couple … Eurk.


[désolé du caca ... J'arrivais pas à me concentrer ]
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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]   Sam 28 Aoû - 19:51
Qu’est ce que je faisais là ? Qu’est ce que j’étais entrain de faire ? Pourquoi l’embrassai-je elle ? Pourquoi pas Danaé ? Après tout c’est elle que j’aimais. C’était la trahir en faisant ça. Trahir un Ange. C’était la pire chose à faire. Et c’est ce que je faisais actuellement. Je la trompais délibérément. Et le pire c’est que ça n’avait pas l’air de déranger Calypso plus que ça. Pas du tout même. Elle semblait prendre son pied. Compréhensif. Elle l’avait cherché. Elle avait trouvé. Et je m’en voulais d’un seul coup d’être trop faible face à elle. D’être trop faible face aux femmes. Dieu avait créé des créatures d’une puissance séduction qui ne nous laissait pas indifférent. Et elles jouaient avec ça. Elles avaient toujours joués avec ça. C’est pour cette raison que nous, hommes, étions voués à les adorer, à les aimer. Mais aussi à les tromper. Parce qu’il y en avait une autre qui vous met le grappin dessus. Et c’était une chose terrible de voir une femme pleurer. Surtout celle qu’on aimait. Mais mon corps ne voulait pas arrêter. Je le priais de bien vouloir cesser, mais rien à faire. Il ne m’obéissait plus. Mais une question me vint : et si mon esprit le voulait aussi ? Non, pas possible. J’étais fidèle à Danaé… Mais en la regardant bien, je savais que finalement, j’en avais envie. Le désir était une émotion forte. Très forte. Il est dur de ne pas y résister. Cela me faisait penser aux deux aspects de l’amour. Eros et Cupidon. Eros était le désir. Cupidon était la passion. J’avais déjà ressenti ses deux émotions à la fois. Pour Danaé et Lulvia. Les deux s’emboitaient bien. Et l’harmonie était parfaite. Mais pour Calypso. C’était Eros. Il n’y avait pas de sentiment. Et là, une réalité me frappa en plein visage : Lulvia avait fait pareil avec ce garçon. Je comprenais enfin ce qu’elle avait fait. Elle avait raison. On ne faisait pas l’amour dans cet acte là. Il n’y avait aucun sentiment, aucun. C’était juste sexuel. Purement physique. C’était de l’attirance. Et cette attirance n’était pas due à la loi de gravité d’Isaac Newton. Je lui caressais alors le corps tout en dévorant son cou. Elle avait la peau douce et sucrée. Et puis je sentis les boutons de ma chemise se déboutonner. Les 4 premiers seulement furent déboutonnés en un rien de temps. Les autres plus lentement. Et elle savait comment jouer avec les hommes. Un vrai démon cette fille. Mon désir augmentait. La température ne faisait que s’accroître. J’avais terriblement envie d’elle. Mes mains se baladaient sur son corps. J’épousais ses formes. Je la découvrais au fur et à mesure. Je l’embrassais toujours dans le cou. Je la mordais, la lâchais, l’embrassais, ne me lassant jamais de sa peau. Elle caressa mon torse, fit le contour de mes abdos. Je relevais la tête et l’embrassais, lui mordillant la lèvre inférieure. Calypso retrouva le sol rapidement et j’enlevais ma chemise. J’avais chaud. Très chaud, trop chaud. Mon souffle était court et je recommençais déjà l’embrasser.

« On ne devrait aps faire ça. »


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MessageSujet: Re: Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]   Dim 29 Aoû - 2:07
      ELLIYÖT S. « On ne devrait pas faire ça »


    Les mots étaient coupés, la respiration saccadée, les idées brouillées, le corps enflammé. Le pauvre Elliyöt ne savait plus ce qu’il faisait : l’instinct primaire avait surmonté la raison, qui lâchait son dernier soupir en cette phrase absurde. On ne devrait pas faire ça. Mais qu’était-il en train de faire qu’il ne devrait pas faire ? Il répondait juste à l’appel de la chair. Ce n’est pas mal, tout de même ! Le corps a des besoins : qu’ils soient en la personne de l’eau, des nutriments, de l’air, de la parole, de la réflexion, de la chair. Tout cela est scientifiquement prouvé. Alors pourquoi allait contre la science ? Je me le demande bien.
    Calypso marqua un petit temps d’arrêt à l’écoute de cette phrase, qui lui fit reprendre conscience de ses actes. C’est vrai… Qu’était-elle en train de faire ? Elle embrassait sauvagement, et déshabillait un Gryffondor de 7ème année nommé Elliyöt Sorrow Caldwell. Celui avait une petite-amie. Aussi sotte qu’elle était, elle méritait surement le respect... Pour la première fois de sa vie, Calypso ressentit des regrets... Pendant 2 secondes, juste avant de retoucher le sol et de voir en face d’elle le torse dénudé du jeune homme. A ce moment là, ces idées et ses pensées s’axèrent sur ça et elle reprit sa petite activité.
    Toujours collé contre le mur, elle sentait continuellement les lèvres du Gryffondor sur son cou, lui mordillant, lui léchant, lui suçant presque la peau. C’était terriblement excitant. Elle continua à passer ses mains sur son torse musclé, en les passant sur ses hanches, et dans le creux de ses reins. Surpris, surement, par l’initiative que Calypso venait de prendre, Elliyöt rapprocha son bassin de son corps svelte. Elle en profita pour emprisonner une nouvelle fois ses hanches grâce à l’une de ses jambes.
    On pouvait sentir le désir accru entre ses deux êtres. Tout était purement physique. Ils étaient beaux, intelligents, charismatiques, charmeurs… Quoi de plus ? Ils étaient faits pour s’entendre. En tout cas, sur le plan sexuel. Tout le monde peut s’entendre, il suffit de le comprendre.
    Et les choses se sont accélérées. Les mains du jeune homme, autrefois posées contre le mur, ou sur sa cuisse, remontèrent le long du dos fin et courbé de la blonde pour y chercher la fermeture éclair. Et, elles la trouvèrent. En un clin d’œil, la robe était ouverte, et les mains glacées d’Elliyöt se posaient sur le dos brulant de Calypso. Le choc thermique obligea la Serpentard à se cambrer encore plus, collant son buste et sa poitrine au torse du Gryffondor. Sa respiration n’en fut que plus accélérées et saccadées. Les mains sauvages se baladaient de haut en bas sur la colonne vertébrale, effleurant presque la peau. On aurait dit qu’il la prenait pour un objet rare, auquel il faut faire très attention. Mais elle n’était pas fragile, ni dépressive, elle voulait qu’on la prenne comme elle venait, qu’elle ne soit pas la petite poupée de porcelaine. Elle était elle. En un geste simple, elle décolla ses mains du torse et vint les porter à ses épaules, faisant glisser le satin vert des bretelles sur ses bras, et ensuite sur son buste. Elle avait alors la poitrine quasiment à découvert ; lui restait seulement son soutien-gorge noir en dentelle fine brodée. La robe, un peu gênante, fini sa glisse au pied de la jeune fille, qui reprit vite appui sur les hanches du jeune. Elle était désormais à demi-nue devant lui. C’était bizarre. Ce garçon, qu’elle avait tant charrié, tant adoré, tant détesté, tant forcé à sortir avec sa sœur, était là, en face d’elle, en jean et caleçon. Rien d’autre. En train de l’embrasser, et de lui mordiller la lèvre inférieure. Oh dieu qu’elle aimait cela. C’était à son tour de gouter sa peau. Elle stoppa le baiser en glissant ses lèvres douces et brulantes sur son manteau, puis s’attaqua à la peau du cou. Tout d’abord, elle l’embrassa suavement, puis plus fortement, et en suite, elle commença à la sucer légèrement. Il avait un gout acidulé, digne des grands maîtres. C’était bon. Elle continua son travail, pendant que le jeune homme profitait. Mais il ne s’arrêta pas à ça, et ses mains se débattirent avec l’attache du soutien-gorge. Cette scène était d’un comique ! Le jeune homme qui n’arrivait pas à défaire le dessous sexy de sa copine pour leur première fois... Un vrai classique, qui faisait toujours autant rire. Sauf que cette fois-ci, les dessous n’étaient pas plus avantageux que d’autres jours, qu’elle n’était pas sa copine. Mais c’était leur première fois, et aussi la première fois de Calypso. Elle ne le montrait que très peu, mais elle n’avait jamais eu d’expérience sexuelle aussi poussait avec des hommes. Des femmes, oui, mais non pas du sexe masculin. Elle se souviendrait de cette première fois ! Enfin, le garçon vint à bout de l’attache et fit glisser les bretelles sur les épaules fines et musclées de la fille. Elle perdit alors son soutien. Une bonne chose de faite. D’un naturel plutôt pudique, elle colla son buste au jeune homme, pour ne pas trop exhiber sa poitrine. Ce n’était pas une très grosse poitrine, mais cela était respectable. Cela lui suffisait du moins. Le frisson qui parcourut la peau du jeune homme se répercuta sur celle de la jeune femme. Ils étaient très synchronisés. A lui maintenant de se déshabiller un peu. En remontant ses lèvres vers celle du jeune homme, elle fit glisser ses mains sur la ceinture du pantalon, qu’elle défit facilement, et s’attaqua aux 2 boutons de la braguette. Facile. Elle fit glisser le pantalon sur les hanches, et le reste se fit naturellement. Les voici au même niveau. Calypso, amusée, stoppa le baiser et le regarde dans les yeux. Leurs respirations étaient pitoyablement saccadées, et leur tempes commençaient à luiser à cause la chaleur.

      CALYPSO T. « Es-tu sur qu’on ne devrait pas faire ça ? »


    Bien sur, elle jouait avec la patience et le désir du jeune garçon. Elle approcha tranquillement son visage de celui d’Elliyöt et attrapa délicatement sa lèvre inférieure, et la mordilla sensuellement. Le jeune homme ferma les yeux, faisant semblant de réfléchir, et se réattaqua dru aux lèvres de la belle. Puis à son cou. On ne l’arrêtait plus.

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Sorrow C. Caldwell
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MessageSujet: Re: Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]   Dim 29 Aoû - 13:35
Eros prenait possession de mon corps. Eros s’emparait de moi. Et ce n’était pas bien difficile à vrai dire. J’étais faible aujourd’hui. Mes relations amoureuses influaient sur ma capacité à être malléable. J’aurais voulu que mon corps s’arrête. Mais le pêché de luxure en face de moi était bien trop tentant. Alors je continuais. L’appel de la chair était là, bien présent, ancré. Si j’avais su que c’était la première fois de Calypso, je me serais arrêté. Pour moi, la première fois était quelque chose de sacré. La première fois devait être parfaite. Se devait être un moment inoubliable. Un moment magique. Ma première fois avait été avec Lulvia. Avec une personne que j’aimais. Et ça avait été les meilleurs instants. Parce que toutes celles qui avaient suivit n’avaient été que des amours de passages. Et encore, je n’appelais pas ça des amours… Juste des conquêtes d’une nuit. Rien de plus. Rien de moins. Sauf Danaé qui elle aussi a compté dans ma vie. Et d’ailleurs, quand j’avais su que ça avait été sa première fois avec moi, ça m’avait fait un choc. Je ne m’y attendais vraiment pas. Et j’avais été mal pendant un petit moment. Aujourd’hui ça allait mieux. Ca faisait partit de l’ordre des choses et de notre histoire tout simplement. Mais Calypso, elle, je ne l’aimais pas. Donc, elle n’était qu’une de plus parmi tant d’autres. Les caresses de la jeune fille se firent plus intenses, plus profondes. Et ses mains vinrent au creux de mes reins. Je restais un instant surpris, mais très vite la chaleur s’accentua et s’empara à nouveau de moi. Mon corps se colla un peu plus sur le sien. J’étais bien là, à l’embrasser, à la caresser. Je ne me lassais pas de cette peau sucrée. C’était agréablement bon. Je caressais une nouvelle fois ses cuisses du bout des doigts. Puis, j’entrepris de lui enlever le vêtement qui me gênait tant. Je remontais les doigts le long de son dos avec douceur et légèreté pour essayer de trouver la fermeture éclair de sa robe. Ma tête se nicha dans son cou et mon souffle saccadé se fit sentir. Je ne l’embrassais pas. Je me contentais de sentir l’odeur de sa peau. Mes doigts trouvèrent la fermeture et cette fois je déposais un bisou dans son cou, mordant légèrement sa peau. La fermeture éclair descendit lentement et finalement, elle arriva à la fin. Mes mains se glissèrent dans son dos. Je caressais du pousse sa colonne vertébrale, descendant jusqu’à ses reins, puis remontant toujours très doucement. Elle se rapprocha un peu plus et je lui l’embrassais sur les lèvres. Mes mains continuèrent leur va et vient sur son dos, parfois, je remontais jusqu’aux épaules et puis à sa nuque. Elle était belle sa nuque. Elle était fragile, mais terriblement belle. Ca me donnait envie de la protéger. Je poussais ses cheveux blonds pour pouvoir la caresser avec douceur avant de revenir vers sa colonne vertébrale.

La robe de Calypso tomba le long de ses bras, me laissant une vue imprenable sur sa poitrine doté de ce soutien-gorge noir qui m’affolait un peu plus. La robe tomba finalement au sol. Je commençais alors à embrasser sa gorge, et je descendais à la naissance de sa poitrine. Tout en restant dans la décence. Je remontais le long de son cou, attrapais ses lèvres et les mordillais. Mais voilà qu’elle voulu elle aussi gouter ma peau. Je la laissais faire. J’étais devenue une poupée de chiffon entre ses mains. Elle pouvait faire de moi ce qu’elle voulait. J’étais prisonnier de ses lèvres, de ses caresses, de sa peau et du désir qui enflait en moi. Je n’avais plus aucune raison. Danaé avait été bannit de mon esprit. Lulvia aussi. Je n’aspirais qu’à une chose : ce moment de pur délice avec Calypso. Elle continuait à m’embrasser dans le coup déclenchant des frissons incontrôlables. Je voulais lui enlever son soutien-gorge. Mes mains repartirent dans son dos et j’essayais de le dégrafer alors…. Sans grand succès. J’avais envie de rire. Je n’étais jamais doué avec les soutiens-gorges. Et ça depuis toujours. Je lâchais un rire alors. Et finalement j’arrivais à bout de mon calvaire et l’enlevais. Il tomba à terre sans qu’aucun des deux ne s’en soucis. Elle s’approcha un peu plus de moi comme pour que je ne vois pas sa poitrine. Je ne l’en blâmais pas. Certaines filles réagissaient comme ça. Un frisson me parcourut alors. Mes mains caressèrent son dos une nouvelle fois. Les lèvres de Calypso rencontrèrent les miennes et un baiser passionné s’échangea. En même temps, elle en profita pour défaire ma ceinture et mon jean. Il tomba à terre et me voilà en caleçon. La chaleur était toujours ardente. J’avais le souffle court et terriblement envie d’elle. Je l’embrassais une nouvelle fois. Je m’agitais. Je n’en pouvais plus. Mais elle stoppa la baiser.

« Es-tu sur qu’on ne devrait pas faire ça ? »

Elle avait raison. J’en avais envie. Terriblement envie. Elle aussi. Et elle jouait avec ma patience. Je la collais un peu plus contre le mur. Et elle mordilla ma lèvre inférieure. Je fermais les yeux. Douce tentation, quand tu nous tiens. Je n’allais pas arrêter en si bon chemin. J’en étais incapable actuellement. J’étais allé trop loin pour arrêter. Et de toute façon, je ne pouvais pas reculer. Mon corps ne me laissera pas prendre le dessus. Mes mains continuèrent à se balader sur tout son corps et je l’embrassais cette fois plus sauvagement. Puis, je retournais à son cou, arrivais à sa poitrine, ne me faisant pas prier pour me délecter de cette nouvelle partie du corps que je pouvais embrasser. Elle se cambra légèrement et ferma les yeux. Mes mains passèrent de ses épaules à son dos, puis à ses reins, faisant le contour de sa culotte, passant parfois un doigt et remontait le long de ses anges pour épouser ses jolies formes. J’essayais d’atteindre son nombril. J’aimais bien cette partie du corps. Le sien de nombril était mignon tout plein. J’embrassais son ventre, mordillais ses hanches. Elle reposa ses pieds à terre et je me mis à jouer avec sa culotte doucement. Elle tressaillit. Je m’amusais bien. Puis je remontais lentement pour faire durer le plaisir passant entre ses deux seins, longeant son cou et remontant à sa bouche pour l’embrasser. Je sentis une griffure dans mon dos. Je poussais un gémissement de plaisir et lui mordit la lèvre inférieure. Plus rien ne pouvait m’arrêter à présent. Plus rien. Bientôt, les derniers vêtements tombèrent au sol. Et nos corps se rapprochèrent doucement, tendrement. Puis plus sauvagement. Nos corps s’entremêlaient, s’entre lassaient. Nos respirations se saccadèrent d’avantage. Le feu s’empara de nous. Le désir devint plus brulant que jamais. Nos bouches se cherchaient. Nos corps se découvraient. Ce n’était qu’une harmonie qui se déroulait avec nos corps. On se quittait, se retrouvait. Nous étions seuls. Et le jeu pouvait durer autant de temps que nous le souhaitions.


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
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MessageSujet: Re: Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]   Mar 31 Aoû - 16:54
    Il ne répondit pas, car il savait qu’elle avait raison. Oui, Calypso partait d’un principe simple et court: Calypso Tenessee Deshaies a toujours raison. Il ne fallait pas douter de ça ; et même quand elle a tord, ne jamais lui dire. A partir de cette révélation, Elliyöt devint plus sauvage, animal. Ses mains parcouraient le corps de la blonde, avec une voracité qu’elle ne lui avait jamais attribué. Autrefois, elle aurait plutôt qualifié le Gryffondor de doux, timide, voir même gêné… Mais maintenant, plus jamais cette idée ne lui effleurerait l’esprit … Après tout, on ne doit pas juger sans avoir testé. C’est ce qu’elle faisait : elle le goutait. Oui, certes, c’était la première fois qu’elle goutait à la joie de l’acte sexuel, à son euphorie, à son plaisir … Mais elle s’en sortait bien, car le jeune homme ne remarquait rien de tout cela.
    Les gestes du brun se firent plus sensuels et plus insistant : il commençait à prendre les initiatives. Ses mains parcouraient de longs en larges le dos blanc et brulant de la blonde, jusqu’à dessiner les contours de l’élastique qui entourait sa taille. Parfois, un doigt arrivait à se frayer un chemin en dessous, comme s’il tentait de doser la résistance de l’obstacle ; elle n’était pas bien importante. De son coté, Calypso fermait les yeux, pour mieux savourer les sensations planantes de bien-être et de chaleur. Les lèvres du jeune homme se glissèrent sur son cou, et tombèrent dans l’encolure de ses seins, et suivirent la ligne jusqu’à son nombril, avec lequel il joua longuement, pour dériver sur cette hanche et enfin remonter. Les sensations exquises que développaient ses caresses faisaient beaucoup de bien à Calypso. Ses mains se crispèrent sur le dos du jeune homme, si bien qu’elles en laissèrent des marques rouge sang. Leurs lèvres se retrouvèrent et finalement, les tissus qui leur servaient de sous-vêtements tombèrent. Ils étaient donc nus. Et c’est à ce moment là que tout s‘accéléra. En un bon, Calypso se retrouva en apesanteur, les jambes roulant les hanches d’Elliyöt, comme au départ de leurs ébats, sauf que cette fois, les sensations n’étaient pas les mêmes. Elle eut mal ; très mal. Ce fut comme si on lui enfoncé des dizaines de larmes dans le ventre et dans le haut des cuises. Ce fut dur, mais rapide. Au bout de quelques secondes, elle sentit le plaisir et le bien-être se prendre d’elle. Les petits gémissements que produisait le jeune Gryffondor laissait entrevoir que lui aussi aimait cela. Et ils restèrent ainsi durant des heures, sans vraiment se quitter. Leurs corps s’emboitaient à merveille, leurs formes se complétaient à la perfection. Que demandait de plus ? Rien.

      CALYPSO T. « Tu as ouvert les yeux, maintenant ? Les Deshaies sont les meilleurs. Quittes ta Poufssoufle, et va vers Blueberry ; elle est biiien plus expérimentée que moi. Je me souviendrais de toi toute ma vie. »


    Il faisait désormais nuit, la pluie tombait autour d’eux, et au dessous. Mais il n’était pas touché. La charpente était trop solide et trop parfaite pour. Ils étaient tout deux allongés sur le sol, recouvert de leur vêtement. Eux ? Ils n’avaient pas besoin de se couvrir… La chaleur était toujours présente. La respiration, encore saccadée de Calypso, prouvait qu’ils avaient fait du bon travail. Calypso aimait cette ambiance : deux cœurs alletants, sous la pluie, allongés l’un près de l’autre, le bras du jeune homme entourant les épaules de la fille et celle-ci entourant sa taille. Pourquoi briser ce beau tableau ?

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MessageSujet: Re: Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]   Mar 31 Aoû - 20:53
Je n'avais jamais voulu qu'elle soit mal. Ca n’avait jamais été mon intension. Mais moi, petit homme que je suis, je ne savais pas ce que ressentais une fille lors de ce genre de choses. Après tout, c'était moi qui lui avais infligé ça. C'était nous, les hommes qui leur infligions ça. Mais elles étaient toutes consentantes... alors bon. Mais quand même. J'avais passé un très bon moment avec Calypso. Je ne me doutais toujours pas qu'elle avait été vierge. Elle se débrouillait bien je dois l'avouer. Même très bien. Nous étions donc allongés sur le sol. Je la tenais par l’épaule. Et elle par la taille. J’essayais de ne pas trop l’écraser, ça serait vraiment dommage. Je la regardais alors. Ses cheveux blonds étaient légèrement ébouriffés. Sans doute pas autant que les miens. Mais bon, vu que je n’avais pas de glace pour me voir… Nous avions passés toute la journée dans les bras l’un de l’autre à se chercher et se trouver pour se requitter et se retrouver. La journée ne nous avais pas attendue en fait. Et soudainement je me souvins où j’étai, avec qui j’étais et ce que j’avais fait. Sous les gradins, et j’avais couché avec Calypso. Une lourde pierre tomba dans mon estomac. Qu’est ce que j’avais fait ? Qu’est ce qui m’était passé par la tête exactement ? Qu’est que j’avais fait ? Comment allais-je faire maintenant ? Mais bon sang ! J’étais en couple ! J’étais avec Danaé ! Mais pourquoi étais-je aussi idiot hein ? Pourquoi ? J’eus envie soudainement de pleurer. J’étais bête. J’étais idiot. Je ne pourrais pas lui mentir. Jamais. Et je ne lui mentirais pas. Pas à elle. Mon cœur me fit mal alors. Bon dieu. Qu’est ce que j’avais fait ? J’allais la détruire elle. J’allais nous détruire. J’étais un imbécile. J’étais idiot. Je ne la méritais pas. Je ne l’avais jamais mérité. Soudainement, une révélation me vint à l’esprit : J’avais couché avec Calypso sans jamais éprouver le moindre sentiment à son égard. Jamais je n’avais éprouvé quoi que ce soit. Et c’était ça le pire. J’avais réagi par mon instinct primaire. Par le désir que j’éprouvais. Comme toutes celles et tous ceux avec qui j’avais couché durant un an. … Mon cœur se serra. Je la comprenais maintenant. Je comprenais Lulvia à présent. Quelque chose qui était resté sur mes épaules s’envola. Je me sentis alors plus léger. Un morceau de mon cœur reprit alors sa place. Mais il y avait toujours ce vide. Et ce vide, c’était elle qui l’avait. Mon cœur se serra de nouveau. Je crois que j’avais compris maintenant. Et je m’en voulais tellement d’avoir dit ça à Lulvia. Et je m’en voulais tellement d’avoir donnés de faux espoirs à Danaé. J’avais fait mon choix. En fait, Calypso m’y avait aidé inconsciemment. Mais je m’en voulais d’en être arrivé là. Surtout que j’étais sensé être avec Danaé… Danaé… J’allais la détruire. Elle avait compté sur moi. Depuis tout ce temps. Mais je n’étais certainement pas celui qu’il lui fallait. Pas du tout même. Et je n’étais pas du genre à faire semblant alors…. Je fermais les yeux. Cette idée me fit mal. Et pourtant je devais l’admettre : Je devais la quitter. Pour elle. Pour nous.

« Tu as ouvert les yeux, maintenant ? Les Deshaies sont les meilleurs. Quittes ta Poufssoufle, et va vers Blueberry ; elle est bien plus expérimentée que moi. Je me souviendrais de toi toute ma vie. »

Je regardais alors Calypso. Qu’est ce qu’elle me chantait elle ? Je la regardais un instant, surpris. Après quelques secondes de réflexions, je compris enfin. Je me relevais alors. Quittant ses bras. Tout comme ce désir s’éteignait en moi. Je cherchais alors mes affaires. Il fallait que je parte. Il fallait que je parle à Danaé.

« Oui j’ai ouvert les yeux Calypso. Mais pas pour ce que tu crois. Je te le répète Calypso : Je ne sortirais pas avec Blue. D’accord ? J‘ai enfin compris avec qui je devais vraiment sortir et qui j’aimais vraiment. Ce n’est pas elle. N’insiste pas. »

J’étais calme. Et j’étais sincère. Je me rhabillais alors. Il fallait que je parle à Danaé. Je ne pouvais pas attendre. Plus tôt serais le mieux. Je reboutonnais les boutons de ma chemise. Puis, je me tournais vers Calypso. Je la regardais un petit moment et lui dit alors :

« Merci »

Cours, simple. Rien de plus rien de moins. Elle ne comprendrait sans doute pas. Ce n’était pas grave. Mais je la remerciais quand même pour m’avoir fait ouvert les yeux. Et alors, je partis comme un voleur. La pluie tombait. Me mouillait. Mes larmes se confondaient avec la pluie. J’allais briser un ange… Je ne méritais pas le paradis.


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MessageSujet: Re: Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]   Aujourd'hui à 23:39
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Quand on est sous les gradins ...[pv Elliyöt Sorrow Cadlwell][TERMINE]

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