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 Merveille d'une attaque [PV Eliott]

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MessageSujet: Merveille d'une attaque [PV Eliott]    Mer 11 Aoû - 13:04
FLASHBACK :

    Apollon se réveilla allongé dans l’herbe, comme un enfant, il faisait nuit noire et il avait froid. Les étoiles retombaient en nuée d’anges autour de lui. Il se releva et regarda le brin d’herbe qu’il avait sur lui, il le reconnaissait c’était celui qu’il avait arraché, il s’amusa alors à ouvrir le minuscule médaillon qu’il avait autour du cou accroché à une fine chaîne en argent et le mit à l’intérieur, il y avait la photo de sa mère qui le salua. Il eut un sourire, il était revenu à la réalité, Eliott était partit il avait bien fait. Il resserra sa cape autour de ses épaules. Et revint chez lui, il dormit très peu dans sa chambre. Il se rappelait qu’il devait préparer son cours absolument pour celui de Martin qui avait lieu dans une semaine.


LA REALITE EST UN LUXE POUR L’INCONSCIENT :


    Il arriva avec les élèves dans le hall protégeant les élèves, le mal avait sûrement était neutralisé par l’équipe compétente de l’aurore. Il tomba à genoux dans le hall et vomis de nouveau du sang, il regarda autour, tout se brouillait mais ça n’avait rien à voir avec son Neverland, rien de tout ça. Il sombrait dans l’inconscient. Et il se réveilla deux jours plus tard dans un lit d’infirmerie, il souleva le drap, il ne portait qu’un seul dessous sur lui, même pas de pyjama, sa jambe fracturée était de nouveau en état de marche mais à l’arcade il avait une fine cicatrice. Il vit l’infirmier arriver, qui s’occupait de lui, il l’observa. Il n’aimait pas ce lieu, il ne s’y sentait pas à l’aise cependant l’avantage était qu’il était lucide. Il l’écouta parler de problèmes contusions internes que tout allait bien mais qu’il allait devoir rester là encore une heure ou deux. Afin de voir si tout était réparé. Il avait perdu du sang et parfois dans son sommeil il en crachait de nouveau et vomissait des trucs bizarres. Il ne préférait même pas savoir ce que c’était. Il n’aimait pas les hôpitaux où les lieux qui s’y attachaient. Cela lui faisait penser aux visites qu’il rendait à sa mère devenu complètement folle dans cet hôpital pour moldu ayant perdu la tête. Il souleva une mèche de cheveux.

    Il n’avait pas froid, il avait envie de partir de ce lieux glauque et il devait rester, il remarqua une boîte de chocolat, il adorait ça. C’était son met préféré, rien de mieux que le chocolat pour consoler une âme égarée. Il en prit un qu’il mangea, divers objets jonchaient sa table de nuit. Deux jours qu’il dormait, il l’entendit dire à quelqu’un qu’il était réveillé, il se demandait bien à qui. Bien sûr qu’il était réveillé. Il pianota sur sa couverture, regarda les draps étirés accrochées à des barres qui protégeaient son indiscrétion. C’était mieux ainsi, il y avait une chaise. Comme si quelqu’un pendant deux jours étaient venus le voir. Mais qui ? Martin était bien trop occupé, ni Nathan. Il était devant un mystère.

    L’infirmier revint lui annonçant alors qu’il avait de la visite. Peut-être Ermés ? Il eut son cœur qui se mit à battre fortement dans sa poitrine, car sa pensée s’égara sur un bel homme, plus vieux que lui, grand, un corps d’acier, des bras de fer. Son Adonis personnel, dont il voulait garder les sentiments qu’il avait pour lui secret. Monsieur Foster professeur de divination. Apollon se souvenait entièrement de l’attaque, il avait réussit à sauver Martin d’une pâte griffue de cette vilaine bestiole mais il avait l’impression d’être déconnecté du monde. Le lit était moelleux, il ne voulait pas rester allongé. Restant patient et attendant de voire la personne arriver.

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MessageSujet: Re: Merveille d'une attaque [PV Eliott]    Dim 22 Aoû - 13:33
Le calme était revenu à Poudlard. Les remous de l'attaque de la bête quelques jours auparavant avait laissé place à une ambiance moins nerveuse, mais beaucoup plus morose et inquiétée. Eliott arpentait les couloirs, surveillant les élèves qui auraient tendance à trop stagner dans les voies de passages. Des mesures plus restrictives avaient été mises en place après l'accident et cela ne l'enchantait guère, il n'avait déridé de la journée. Il s'ennuyait beaucoup et il l'avouerai facilement à quiconque lui aurait adressé la parole. Il était en poste depuis bien des heures, et il n'avait croisés que quelques élèves, assez âgés, et de surcroit en groupe qu'il se contentait de presser. Il connaissait désormais les moindres détails de l'endroit. Il pourrait énumérer le nombre de pierre s'effritant, cibler les quelques irrégularité particulières de certaines pierres ou encore les endroits où le beige-gris était le plus nuancé. L'ennui l'avait gagné, mais fort heureusement, dans une demi heure, il serait libéré de sa tache.
Le temps ne semblait pas filer. Il avait littéralement abandonné la surveillance des élèves. Il avait été si peu attentif qu'il aurait été incapable de dire si un seul élève était passé devant lui. Malgré la mort de l'Auror et les blessés qu'avait causé l'intrusion de la créature du lac au cours de Martin, il doutait que les enfants aient quelque chose à craindre dans l'enceinte du châteaux. Mais tels étaient les ordres, et la surveillance était le lot de tout le monde, il n'était pas mieux lotis que les autre. Certes, il avait des responsabilité, il était directeur de maison... Mais c'est vrai qu'Eliott n'avait pas forcement toujours entièrement conscience de ce que cela signifiait.

Le professeur accueilli avec plaisir sa relève, un jeune auror qu'on aurait facilement confondu avec un élève s'il avait porté un uniforme. Sans plus de politesse que nécessaire, il le quitta pour aller quérir des nouvelles de Apollon qui aux dernières nouvelles, dormait encore.

Ce qui était arrivé était terrible. Passé si près de la mort sans qu'il n'ait été conscient qu'Apollon avait des problèmes... Eliott se sentait horriblement responsable, au moins autant que si c'était lui-même qui avait introduit la bestiole au sein de l'école. Encore aurait-il assisté à la scène, les choses auraient été différentes. Le professeur tentait tant bien que mal de faire bonne figure, ayant parfois la voix chevrotante lorsqu'il parlait de l'évènement au chevet de son ami en convalescence.

De nombreuses voix s'étaient élevés. Tout compte fait, elles n'était pas si nombreuses, mais l'infirmerie qui était habituellement si calme connaissait quelques remous. Legerement interloqué, il alla comme d'habitude quérir des informations sur l'état de son ami avant d'entrer. Il couru presque dès qu'il avait entendu dire qui était réveillé, et après s'être frayé un chemin entre les lits et le matériel médical un peu en vrac, il pu le constaté de ses yeux.

Il était redressé sur son lit et avait l'air plus ou moins rétabli... Enfin, connaissant Apollon, Eliott savait qu'il ne pouvait réellement juger de son état au simple coup d'œil. Il pris une le tabouret qui était près de la table de chevet sur lequel il s'était assis au moins une demi-heure par jour, pendant ces deux derniers jours. Ne pouvant refouler sa joie de le voir en vie et plutôt en forme, il souris.

    « Je suis content que tu te sois enfin réveillé Apollon. »
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MessageSujet: Re: Merveille d'une attaque [PV Eliott]    Dim 22 Aoû - 18:54
    Apollon c’était en effet réveillé dans un écrin de coton. Il était encore un peu nauséeux mais ça allait beaucoup mieux pour lui. Les yeux d’Apollon brillèrent fortement quand il le vit arriver en face de lui, qu’il était proche de son lit, le plus important c’était qu’Eliott était maintenant présent dans sa chambre, le visage du jeune professeur s’illumina un peu plus. Il venait de terminer de savourer son chocolat qui était en bouche, il aurait aimé en cet instant prendre la main d’Eliott et la serré, en fait même pire, se blottir contre lui, en se disant que tout était terminé, un léger tremblement le pris, il avait un peu froid. Il ne le quittait pas des yeux, il ne pu rien exprimer sur le moment, il était totalement incapable de parler. Il vit son sourire et cela lui réchauffa le cœur, Apollon c’était fait une idée, il se disait que peu importe, tant qu’il pouvait voire Eliott c’était le plus important pour lui. Il ne savait pas trop quoi dire après la dernière nuit qu’ils avaient eut, disons soirée, à laquelle Apollon c’était totalement endormit. Se redressant un peu, Apollon approcha son visage de celui d’Eliott, il lui fit fermer les yeux d’un geste de main, cela allait être étrange ce qu’il allait faire. Il déposa un baiser sur chacune des paupières d’Eliott avec énormément de douceur, en prenant une joue dans chaque main, il posa son front ensuite contre le siens. Il était un peu tordu en avant, la position demandait un peu de contorsions. Ensuite il se retira un peu et sourit de nouveau à Eliott, encore une fois il faisait preuve d’étrangeté, il plaqua son dos contre l’énorme oreiller confortable présent dans son lit.

    « Tu aurais pu venir t’assoir au pied de mon lit si tu trouves ce tabouret totalement inconfortable. Ou même t’allonger avec moi, il y a au moins de la place pour deux dans ce lit ! »

    Il ne savait pas s’il avait vraiment envie de parler de l’attaque maintenant, il avait une main posée sur la couverture. Il remarqua qu’il lui manquait son anneau en or, il paniqua en tout premier et ensuite il le vit posé et brillant sur sa table de nuit. Il reposa sa tête, il n’y avait pu lieu de s’inquiéter, ce n’était pas symbole d’un mariage, c’était l’anneau de sa mère qu’il portait au petit doigt, il en avait besoin en cas où il ne se sentait pas très bien. Il replongea son regard dans celui d’Eliott, avoir un visiteur était un miracle pour lui. Qui pourrait accorder de l’importance au professeur d’étude des runes à Poudlard ? Cette matière est terre à terre et compliquée.

    « Tu aurais peut-être du voire dans une de tes boules de cristal que j’allais me battre avec un monstre hideux, cela m’aurait certainement évité un séjour dans ce lieu qui me glace le sang. Cela me rappel beaucoup trop…quand j’allais voire ma mère dans ce lieu moldu. »

    Les nausées reprenaient encore le dessus, il essayait de se montrer totalement lucide en ce moment même. Il parlait encore à Eliott de certaines choses qu’il ne parlait pas à d’autres. Il se confiait tellement peu sur son passé, ou son présent. Il était assez mystérieux. Il n’avait pas envie de l’être, c’était comme ça. Il ferma les yeux, voulant oublier d’être dans ces murs, dans cette infirmerie qu’il avait toujours évitée jusqu’à maintenant dans Poudlard et cela même quand il se trouvait étudiant. Il n’osait pas dire qu’il avait peur, qu’il ne se sentait pas bien, qu’il se sentait comme une prison sans barreaux. Il voulait se rassurer en se rappelant de ces quelques vers qu’il avait lu d’un poète moldu dans un des livres très précieux de sa mère, qu’il avait rangé soigneusement sur une étagère dans son appartement. La poésie pouvait rassurer autant que les bras d’un homme.

    « C'était, dans la nuit brune,
    Sur un clocher jauni,
    La lune,
    Comme un point sur un "i".
    Lune, quel esprit sombre
    Promène au bout d'un fil,
    Dans l'ombre,
    Ta face et ton profil ?
    Es-tu l'œil du ciel borgne ?
    Quel chérubin cafard
    Nous lorgne
    Sous ton masque blafard »


    Il adorait les nuits de pleine lune, il ouvrit de nouveau les yeux, Eliott allait le prendre pour un dingue si ce n’était déjà fait après tout ce temps. C’était à ce poème qu’il avait pensé quand il c’était réveillé dans le parc. Il était entré dans son appartement et avait préparé un cours et il n’en voulait pas à Eliott, à sa place, il serait partit aussi.

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MessageSujet: Re: Merveille d'une attaque [PV Eliott]    Mer 1 Sep - 14:46
Il était difficile de caractériser ce qu'il ressentait en ce moment, partagé entre la joie immense de le voir enfin rétabli, et la gène étrange qu'il avait à le voir le couvrir de "petites attentions". Son soulagement semblait peu à peu effacer toute trace des ressentiments causés par leur dernière entrevue, mais en même temps, son sentiment de culpabilité semblait grossir de minutes en minutes. Il ne pouvait défaire ses yeux de ceux de son ami qu'il n'avait vu depuis bien trois jours, dont le bleu lui avait manqué quelque part. Son sourire s'élargissait lui aussi. Il s'était énormément inquiété, il l'avait presque pensé mort lorsqu'on lui annonça qu'il avait été attaqué et sévèrement blssé. Sans vraiment s'en rendre compte, il lui avait pris la main, comme si son inconscient voulait s'assurer qu'il était bien là, indemne. Cependant, lorsqu'il lui fit une remarque sur le "pourquoi était-il assis là et pas autre part" lui fit relâcher peu à peu son étreinte. Ce genre de remarque, Eliott ne savait jamais comment le prendre. C'était peut-être simplement un conseil car il était vrai que ces tabourets n'avaient rien de très confortable. Ce n'était peut-être pas dénué d'intérêt, quelque part, c'était peut-être véritablement ce que voulait Apollon : l'avoir tout à côté de lui. Avant de répondre quoi que ce soit, il l'inspecta.
    " Non, je suis très bien là. Je ne voudrais pas te gêner... Puis, regarde toi, tu n'as rien sur de dos et c'est rempli d'élève ici. J'ai une réputation ! "


S'en suivi un éclat de rire de la part du maitre de divination. Il avait choisi de prendre ça au second degrés. C'était toujours ce qu'il choisissait en de circonstances pareilles. Il se calma rapidement, son rire était un peu trop forcé par la gène. Après ce qu'ils avaient fait ensemble, c'est vrai que ce n'étaient pas des allusions qui allaient le détendre. Suite à leur discussion avortée, il avait décidé de refouler ça, de faire comme si rien ne s'était passé. Comme s'ils avaient simplement dormi cette nuit là. Eliott en était sûr, ce n'était pas ce qu'il y avait de mieux, ni pour l'un, ni pour l'autre.
Il n'osait pas aborder le sujet de son attaque. C'était le genre de choses qui l'aurait certainement traumatisé à vie. Rien qu'évoquer la magie noire, celui-dont-on-ne-doit-pas-prononcer-le-nom, ou encore des créatures monstrueuses lui donnaient des frissons... Etonnant lorsqu'on sait qu'il fut Gryffondor... Le choixpeau le connaissait peut-être mieux que lui-même. Etonnant donné qu'il n'avait jamais eu à faire face à ce genre de situations, il ne savait pas au fond qu'elle pourrait être sa réaction. De ce point de vue là, il admirait Apollon, bien qu'il aurait préféré qu'il eut fait preuve de couardise pour le coup. Il fut quelque part soulagé lorsqu' Apollon aborde de lui-même le sujet, le réconfortant dans son idée qu'il était disposé à plaisanter... Ou pas.
    " J'aurais pu, oui... Mais tu sais très bien que ça ne marche pas comme ça..." dit-il, légèrement dépité.


Eliott tapota le dos de sa main, l'invitant à ne pas en dire plus. Il savait qu'il avait dû vivre des choses très durs, et ce n'était peut-être pas le moment d'en parler, surtout ici. Apparemment, il avait compris le message, le voyant fermer les yeux. Quelques secondes plus tard, il débitait un de ses poèmes dont le sens lui échappait totalement, comme d'habitude.
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MessageSujet: Re: Merveille d'une attaque [PV Eliott]    Jeu 2 Sep - 10:45
    Apollon sentait la main du professeur dans la sienne, il ne disait rien, laissant faire. Il avait énormément de tendresse envers Eliott, il la manifestait souvent quand il n’y avait personne dans les parages, il était l’unique à qui il faisait ça et cela même avant leur petite aventure d’un soir. Il lui avait embrassé les paupières, il trouvait ça mignon. C’était peut-être une erreur de faire ça. La question de « Pourquoi est-il assis là ? » sembla gêner Eliott et retira sa main de celle d’Apollon. Il eut envie de rire mais n’en fit rien, car il trouva la remarque particulièrement blessante, il était susceptible parfois, et l’entendre dire de telles choses, il en avait froid dans le dos rien que d’y penser. Le dos posé contre les oreillers, il détourna le regard un instant, ne voulant rien rajouter et il ne pu résister à une remarque cinglante. Son éclat de rire n’avait que lui donner des frissons désagréables le long de la colonne vertébrale.

    « Tu as donc honte de moi ? »

    Il retrouva le sourire un peu, à la remarque sur les boules de cristal. Il se détendit un peu et il n’y arrivait pas. Il semblait dépité quand il répliqua qu’il aurait pu, il ne comprenait pas pourquoi. Il n’avait pas à culpabiliser qu’un énorme monstre s’en soit pris à Apollon, il c’était jeté lui-même contre cette énorme chose dépourvue de formes, de caractères et de couleur. Le genre de monstre qu’il se serait imaginé gamin, caché dans une armoire ou sous un lit. Il ne disait pu rien.

    Il se sentait mal, il ne pensait pas que cette parole lui mettrait peut-être la réalité en face des yeux, pourtant il sentait que pour Eliott aussi ce n’était pas très clair, durant un instant le corps d’Apollon trouva son repos, comme la dernière fois qu’ils avaient été dans le parc, le moment où il partait dans ce monde lointain qu’il c’était créé, un léger tremblement, il résistait, il ne voulait pas que son esprit parte pour rester avec Eliott, quelques spasmes étranges se passèrent. Il résista un poème, d’un auteur moldu, lui permettant de reprendre conscience comme il pouvait, il ferma les yeux, et repensa de nouveau à l’attaque. C’était l’une des rares fois qu’il luttait pour reprendre conscience, ils étaient cachés aux yeux de tous. Il était présent et parlait calmement.

    « Tu sais je n’ai pas eut peur quand je me suis retrouvé inconscient. Rien ne m’attache à ce château, j’aime mon cours, mes élèves, je n’ai aucun enfant à part eux. J’ai un père super. Rien ne me lie à ce monde. La seule chose dont j’avais à regretter…C’est de ne pu te voir ! »

    Il parlait avec franchise, Apollon aimait sa vie, aimait ce qu’il était et ce qu’il faisait. Il n’avait pas peur de la mort. Il n’avait pas de fascination pour elle, ce n’était qu’une étape comme une autre. On ne pouvait pas l’éviter. Le tout était de vivre assez longtemps, il se releva encore une fois, et observa Eliott.

    « Eliott ! J’ai compris des choses et je ne veux pu échapper à ça. Rejette-moi si t’as envie, alors je comprendrais. Mais je veux essayer tous les deux ! J’ai envie de me sentir protéger, d’être dans tes bras !»

    Il se pencha un peu plus, et il se disait que ce serait peut-être la dernière fois qu’il pourrait faire une telle chose, qu’il allait lui en vouloir, Apollon prendrait ses responsabilités, il alla déposer ses douces lèvres sur celles d’Eliott, cette fois il n’y avait pas de goût, c’était un vrai baiser unique. Il tremblait un peu, il avait peur cette fois, plus peur que cet affreux monstre. C’était une autre bestiole, qu’on nommait déception. Cela lui faisait penser le soir où ils avaient couchés ensemble, quand Eliott l'a embrassé lui. Ce n'est pas Apollon qu'avait fait le premier pas le soir là. Cette fois c'était à son tour.

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