+ vous?



 

Partagez | .
 

 Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
MessageSujet: Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}   Jeu 13 Mai - 17:51

Cap ou pas Cap
de jouer dès le matin



Elliyöt S. Caldwell

Clarissa Rookwood

Il était neuf heure trente, lorsque ce matin-là, Clarissa fut réveillée par le soleil qui inondait sa chambre. Elle ouvrit avec beaucoup de difficulté ses yeux et s’étira. Elle se redressa légèrement dans son lit. Elle avait la bouche pâteuse et remarqua qu’elle était encore habillée et n’avait même pas retiré ses escarpins. La jeune fille tenta de se rappela de comment elle était rentrée jusqu’à son dortoir, de se qui s’était passé la veille au soir … sans succès. Encore une fois, l’alcool avait effacé de sa mémoire les souvenirs de sa nuit. Elle soupira. Elle avait le gout des soirées dans la bouche : un mélange d’alcool, de cigarettes et autres substances fumables. Elle se leva en titubant jusqu’à la salle de bain, se dévêtit et laissa tombée sa robe rouge Valentino sur le carrelage pour rentrer dans la douche. Elle en ressortit trente minutes, plus tard, les muscles délassés, les idées plus claires. Elle enfila rapidement un jean Levis, un pull de chez Zadig & Voltaire et des ballerines de daim. La Serpentard se maquilla légèrement, juste pour tenter de camoufler la soirée mouvementée de la veille au soir. Avant de sortir de son dortoir, elle attrapa un sac Vanessa Bruno et descendit les escaliers qui la menèrent vers sa salle commune. Clarissa salua quelques personnes qui travaillaient déjà en ce samedi matin. Certains la regardaient de biais en chuchotant. Mais la sixième année s’en moquait. Elle leur lança tout de même un regard noir qui leur fit baisser les yeux. Elle sortit de la Salle Commune pour se rendre dans la Grande Salle où elle voulait petit-déjeuner. Lorsqu’elle arriva, il n’y avait déjà plus beaucoup d’élèves et c’était normal, car il était déjà dix heures. La belle blonde se dirigea alors vers la table des Serpentards, malheureusement, ses rares amis n’étaient pas là. Elle s’assit donc et commença à manger une tranche de brioche toute seule. Elle n’avait pas vraiment fin, mais, elle voulait surtout faire passer ses aigreurs d’estomacs dont elle était la proie ! Elle mâchonnait donc son morceau de brioche en essayant de se souvenir de ce qu’elle avait fait durant la nuit. Seul quelques flashs lui revenaient … Clarissa était de plus en plus agacée de ne pas savoir. Elle sentait la situation lui échapper et elle détestait littéralement cela. Ses ongles claquaient sur le bois de la table, la colère montait en elle. Elle décida donc de trouver un moyen de se divertir : elle voulait persécuter quelqu’un, un Gryffondor aurait été l’idéal. Ses pupilles givrées scrutèrent alors la table des rejetons de Godric Gryffondor. Elle aperçut Elliyöt. Elle sourit légèrement : ce n’était pas vraiment la victime qu’elle cherchait, mais il avait le don de lui changer les idées ! Elle se leva donc et traversa la grande salle pour se rendre à la table des Gryffondors, bravant encore une fois les interdits. Elle arriva près de la table et choisit une place en face de celle d’Elliyöt. Elle posa son sac a côté d’elle et se pencha au dessus de la table pour poser une bise sur la joue de son amie. Elle s’assit ensuite. Autour d’elle, tous les Gryffondors se taisaient et la regardait avec surprise. Un jeune gamin de première année se trouvait à côté d’elle, il avait une pomme dans la main, il s’apprêtait visiblement à croquer devant avant l’arrivée surprenante de Clarissa qui l’avait figé d’étonnement et de peur. La blonde lui prit la pomme des mains et croqua dedans. Un chuchotement lui parvint aux oreilles : « Cette folle de Rookwood qui vient manger avec les Gryffondors, qui l’eu cru ? ». Clarissa l’ignora et fixa de ses pupilles givrées Elliyöt et s’adressa à lui de sa voix de velours intense.



CLARISSA _ Alors Elliyöt, comment vas-tu en cette belle matinée ? J’espère que tu n’es pas trop fatigué, parce que …


Elle se pencha de nouveau par-dessus la table. Elle s’arrêta de manière à placer ses lèvres à quelques millimètres de l’oreille droite de son ami. Elle sourit et chuchota quelques mots d’une voix pleine de défis et de provocation.



CLARISSA _ Cap ou pas cap de me venger en envoyant ton verre de jus de citrouille dans la figure du Sang-de-Bourbe qui vient de me traiter de folle ?


Elle se rassit et croqua encore une fois dans sa pomme. Elle le défiait du regard. Elle savait très bien qu’il ne trouvait passe genre de défi drôle et il était vrai que c’est toujours plus difficile de s’en prendre à quelqu’un qu’on apprécie. Dans ce cas, Clarissa venait de lui demander d’humilié un garçon de sa propre maison, de sa seconde famille à Poudlard. Elle espérait vraiment qu’il le ferait, qu’il lui offrirait de quoi rire et qu’il se joindrait au rire de la blonde. Elle espérait qu’il aurait le courage de relever le défi, qu’il était un vrai Gryffondor …
Revenir en haut Aller en bas
Sorrow C. Caldwell
Nombre de chapitres écrits : 1970
Sang : Sang-mêlé
Supporter de : La famille Cox
© avatar, icon, signature : signature: belzébuth icons: dragonborn
Date d'inscription : 22/12/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}   Lun 17 Mai - 21:58
Dans le jeu on n'est pas libre,

pour le joueur le jeu est un piège.


Tic tac, tic tac, tic tac… DRING !!! Il passa une main sur son visage. Déjà l’heure de se lever… Il soupira, regarda le plafond, passa un bras sous sa tête. Une semaine qu’il était avec Danaé. Une semaine de bonheur intense. Une jolie petite semaine qui passait un peu trop vite, mais une petite semaine qu’il avait beaucoup aimé. Ils se croisaient dans les couloirs, se touchant parfois la main. C’était un tout petit geste, tout petit, insignifiant, mais tellement rassurant. Il eut un sourire. Il la guettait toujours dans la Grande Salle pour savoir si elle était là. Ne pas la voir ne serait-ce qu’une journée, lui tordait le cœur. Oui, Elliyöt Sorrow Caldwell était amoureux. Il ne réagissait pas comme avec Lulvia. D’ailleurs, il la voyait dans les couloirs. Leur regard se croisait souvent. Et il ne ressentait plus rien. Plus rien du tout. Il avait hurlé de joie dans un couloir. C’était trop tentant. Pour la première fois depuis un an, il était vraiment heureux. Heureux et amoureux. Le jeune homme souriait bêtement dans son lit. Soudain, un oreiller lui arriva en pleine tronche. Il se mit à rire, enleva l’oreiller de son visage et se releva. Son regard vert se posa alors sur un petit premier année. Celui-ci était mort de rire. Elliyöt lui lança l’oreiller tellement fort dans la tête que celui-ci se retrouva les fesses par terre. Haha ! Tu rigoles moins maintenant ! Mouhahahaa ! Le Gryffondor de septième année se leva alors, prit son uniforme et se dirigea en caleçon vers la salle de bain des gars pour se laver. Quand il entra dans la pièce il entendit quelqu’un chanté. Mais cette voix, qu’est ce qu’elle était horrible. Et alors se fut incontrôlable, il se mit à rire. Rire rire ! Comme jamais il n’avait rit. Le gars qui chantait, entendit son rire et s’arrêta immédiatement de chanter. Elliyöt décida alors de se laver. Bon, je vais vous passer cet épisode qui certes en ravirons plus d’une mais qui n’est pas très intéressant pour la suite de ma petite histoire. Elliyöt était tout propre, rasé, habillé, coiffé. Enfin coiffé, façon de parler hein. Il avait décidé de faire un genre décoiffé aujourd’hui. Faut dire que Danaé aimait bien ça. Niveau look, il était un peu débrailler, mais ça c’était connu. Sa chemise n’était pas boutonnée jusqu’en haut et sa cravate mal fait. Les manches étaient relevés, sa chemise n’était pas dans son pantalon. Il se dirigea vers son lit, prit ses affaires et décida enfin d’aller prendre un petit déjeuner potable. Il traversa la salle commune des Gryffy, sourit à certaines personnes présentes, passa le portrait de la Grosse Dame et traversa les couloirs. Il avait hâte le gonze. Il avait hâte de voir sa dulcinée. Il arriva finalement dans la Grande Salle. Il y avait du monde. Pas mal de monde d’ailleurs. Il entra de son pas assuré et un sourire sur les lèvres : il était de bonne humeur. Sur son passage, on se retourna. Notamment des filles. Oui, certaines devaient être des exs d’une nuit, d’autres qui l’avaient en vue. Oh tiens ! Vous ne savez pas ? Depuis qu’il sortait avec Danaé, il avait arrêté de boire, de fumer et de passer des nuits avec des filles. Ouais, en même temps c’est un peu logique s’il veut rester avec elle. Mais bon, il était fêtard notre Elliyôt. Il aimait beaucoup faire la fête. Mais bon, on verra plus tard. Il arriva à sa table. Il alla s’asseoir, posa son sac par terre à côté de lui. Le jeune garçon de premier année qui lui avait balancé l’oreiller en pleine tronche était assit à côté de lui. Elliyöt lui sourit et il commença à se servir de croissant, fruits, thé, chocolat et autres plats délicieux. Oui, vous l’auriez compris, Elliyöt était un ventre sur patte. Un mec quoi. C’est alors que quelqu’un s’assit en face de lui. Il sourit. Il savait très bien qui c’était. Il releva la tête, lui adressa un de ses sourires charmeurs et lui fit la bise. La Serpentard n’avait aucune gêne de venir s’asseoir à la table des Gryffon. Il aimait bien cette fille. Froide, mais toujours prête à relever les défis. Une de ses filles qui ne voulait pas lâcher le morceau.

ELLIYÖT ♠♠ Bonjour belle Clarissa.

Elliyôt jetta un coup d’œil autour de lui. Plus personne ne parlait. Bah ? Qu’est ce qui se passe ? Et là, il entendit cette phrase : « Cette folle de Rookwood qui vient manger avec les Gryffondors, qui l’eu cru ? ». Il eut un sourire. Le petit premier année aurait dû se taire sur le coup. Vraiment. Mais il fallait avouer qu’il était d’accord sur un petit point notre Gryffondor : Clarissa était en effet relativement folle sur les bords. Ce n’était certainement pas une critique non. Là c’était plus un compliment. Clarissa lui parla alors. Son timbre de voix le fit encore plus sourire : Séductrice la demoiselle.

CLARISSA ♠♠ Alors Elliyöt, comment vas-tu en cette belle matinée ? J’espère que tu n’es pas trop fatigué, parce que …

Un autre sourire. Il savait très bien où elle voulait en venir. Elle bougea en face de lui. Elle avait ses lèvres près de son oreille. Il l’écouta alors patiemment :

CLARISSA ♠♠ Cap ou pas cap de me venger en envoyant ton verre de jus de citrouille dans la figure du Sang-de-Bourbe qui vient de me traiter de folle ?

Bizarrement, il se doutait très bien de ce qu’elle allait lui demander. Elle avait aussi bien entendu que lui. Il la regarda donc. Cap ou pas cap. Il aimait bien ce jeu. Surtout avec elle. Mais il savait que c’était un jeu dangereux. D’autant plus depuis qu’il était avec Danaé. Clarissa se faisait plus cruelle dans ses défis. Elliyöt les relevait certes, mais avec plus de prudence et de malice. Il réfléchit un instant. Ce petit premier année méritait bien une petite farce. Il lui en faisait tout les jours alors autant se venger non ? Il prit alors tout son temps avant de répondre à Clarissa. Il aimait bien la faire attendre. Il but alors son chocolat chaud, releva la tête et la regarda. Il avait la mousse sur le haut de ses lèvres et il souriait. On aurait presque dit un enfant.

ELLIYÖT ♠♠ Cap. Mais tu vois Clarissa, je suis d’accord sur un point : Tu es folle.

Il lui sourit alors amusé. C’était pour la taquiner. Il prit alors son verre de jus de citrouille en bus un peu pour ne pas louper de se délicieux liquide. Puis, il regarda le premier année qui mangeait sa tartine avec… Un truc tout bizarre dessus. Il mit la verre au-dessus de sa tête et renversa le liquide. Le garçon sursauta. Il le regarda. Elliyöt lui fit un sourire. Clarissa rigola. Il se pencha vers le petit et lui dit :

ELLIYÖT ♠♠ Tu devrais faire attention à ce que tu dis mon petit. Cette Serpentard là est inoffensive mais d’autres ne seront pas aussi tendre. Et puis, les maisons ne sont pas cloisonnées tu sais. La preuve, je déjeune avec une ravissante Serpentard qui est assise à notre table.

Il adressa un clin d’œil à Clarissa. Draguons jusqu’au bout hein ! Il mangea alors un morceau de son croissant et servit Clarissa d’un jus de citrouille.

ELLIYÖT ♠♠ Sinon Belle Clarissa, comment vas-tu ? Cap ou pas cap d’envoyer cette magnifique tarte à la crème dans la tête à cette fille là-bas ? (il désigna une Serpentard un peu plus loin) Je la connais, elle est relativement collante et chiante. Elle a même essayé de m’enfermer dans les toilettes avec elle. Tu te rends compte j’ai faillit me faire violer !

Il se mit à rire. Lui, violer ? La blague hein. Il savait très bien se défendre. Surtout quand il s’agissait d’une fille hein.


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}   Mar 29 Juin - 19:57
Les salutations étaient terminées, l’heure du jeu allait commencer ! Clarissa appréciait le jeune Gryffondor assit en face d’elle. Certes, il avait un bon nombre d’énormes défauts comme être à moitié Sang-de-Bourbe ou sortir avec l’autre Poufsouffle écervelée ! Cependant, Elliyöt était un genre d’ami à cause de leur jeu et de l’immaturité dont ils faisaient preuve lorsqu’ils sont ensemble … Les épithètes que le jeune Gryffondor utilisait parfois pour flatter l’égo de la demoiselle lui faisaient croire que c’était réciproque. Maintenant le morveux de première année avait parlé, le défi avait été lancé et Clarissa regardait Elliyöt en mâchonnant un nouveau morceau de pomme. Le goût du fruit commençait à la lasser. Elle la renvoya donc dans l’assiette du gamin qui en avait été le propriétaire quelques minutes auparavant. Elle attendait la décision d’Elliyöt. Cette dernière tardait à arriver. Clarissa se doutait que ce serait un oui mais, le fait que le Gryffondor est besoin d’un si grand temps de réflexion la faisait douter. Il buvait son chocolat tandis qu’elle faisait claquer ses ongles d’impatience sur la table de bois. Il releva doucement la tête et Clarissa explosa de rire : il avait une moustache de mousse de lait au dessus de la lèvre. Ce mince trait d’albâtre suffisait à lui donner l’air d’un enfant, à le rajeunir de prêt de dix ans. Le rire aux habituels accents presque hystériques de la Serpentarde s’élevait dans les airs : Elliyöt allait accepter le défi.

ELLIYOT _ Cap. Mais tu vois Clarissa, je suis d’accord sur un point : Tu es folle.

De l’humour à la Elliyöt ! Son sourire amusé en témoignait. La Blonde lança un regard au jeune homme qui transmettait l’idée : « Comme si c’était un secret ! ». Au fond, c’est vrai qu’il avait raison, Clarissa n’était pas vraiment quelqu’un de stable mentalement, bien au contraire ! Elle était incapable de maitriser sa colère, sa perception du sens de la vie et des valeurs était totalement différentes de celle des gens « normaux ». N’est-ce-pas une définition de la folie ? Elle observait son ami buvant une gorgée de son jus de citrouille. Le jeune Gryffondor tourna ensuite la tête vers le petit effronté de première année. Elle le vit tendre le bras pour que le verre se trouve juste au dessus de la tête. Elle se mordilla la lèvre inférieure en perspective de ce qu’Elliyöt allait faire. Le poignet de son ami vrilla et le liquide orangée contenu dans le gobelet coula précipitamment sur dans les cheveux, puis sur le visage et les vêtements du jeune impertinent. Clarissa rit aux éclats. On entendait presque des accents hystériques teinter son rire cristallin.

ELLIYÖT_ Tu devrais faire attention à ce que tu dis mon petit. Cette Serpentard là est inoffensive mais d’autres ne seront pas aussi tendre. Et puis, les maisons ne sont pas cloisonnées tu sais. La preuve, je déjeune avec une ravissante Serpentard qui est assise à notre table.

Les deux premières phrases d’Elliyöt firent froncer les sourcils à Clarissa. Sous la table, elle lui envoya son pied droit dans le tibia avec vigueur ce qui fit sursauté sa victime. Elle le regarda en souriant légèrement et prononça ses mots avec un sérieux teinté d’arrogance :

CLARISSA_ Tu sais Elliyöt, il vaudrait mieux que tu évites de dire que je suis inoffensive, sinon je vais être obligée de te prouver le contraire. En ça, à moins d’être masochiste, je pense que tu ne devrais pas le désirer…

Elle lit lança un sourire « bright » pour ne pas alourdir l’atmosphère. Elle fit que ce n’en était rien lorsqu’Elliyôt lui lança un clin d’œil charmeur. Et dire qu’il était en couple. La pauvre … Eh, comment s’appelait-elle déjà ? Il lui servit un verre de jus de citrouille. Elle le gratifia alors d’un regard enjôleur. Après tout, il pourrait être marié avec cette pauvre petite poufsouffle que ça ne changerait rien pour elle !

ELLIYÖT_ Sinon Belle Clarissa, comment vas-tu ? Cap ou pas cap d’envoyer cette magnifique tarte à la crème dans la tête à cette fille là-bas ? Je la connais, elle est relativement collante et chiante. Elle a même essayé de m’enfermer dans les toilettes avec elle. Tu te rends compte j’ai faillit me faire violer !

Il venait de désigner une Serpentarde au loin : Nina Hatcher. Clarissa sourit. Ce ne serait pas tellement une corvée car la jeune Rookwood la détestait –comme une grande majorité de la population-. Elle se tourna vers Elliyöt et prit d’une voix emplie de sarcasme lui dit :

CLARISSA_ Oh … Le pauvre petit Elliyöt ne sait pas se défendre tout seul de ces méchantes fifilles ! Ce n’est pas grave, Maman Clarissa est là et va arranger tout ça !

Elle lui fit en clin d’œil en se levant et elle attrapa la tarte qu’Elliyöt lui tendait. Elle jeta un coup d’œil à la table des professeurs. Visiblement, il était absorbé dans un débat qui déchainait les passions. Tant mieux, avec un peu de chance, Clarissa n’aurait pas à se soucier de trouver une excuse bidon pour justifier son acte stupide. Elle se dirigea donc vers la table des Serpentards de sa démarche féline. Elle sentait –comme toujours- des regards se poser sur elle. Elle s’approcha de Nina et s’assit à côté d’elle. La jeune fille se tourna vers Clarissa et cette dernière lui sourit. La jeune Rookwood regardait la « violeuse » tout en passant un doigt un doigt dans la crème qu’elle porta dans sa bouche. Sa future victime la regarda déconcertée, prenant Clarissa pour une folle. Tout à coup, elle projeta la tarte d’Elliyöt en plein dans le visage de Nina et, une nouvelle fois, elle s’esclaffa. Tous les regards aux alentours se tournèrent vers elle, tout le monde se disaient : « C’est officielle, elle est dingue ». Nina fit tombé la tarte dans son assiette et dévoila un spectacle plus drôle encore : elle était couverte de crème. Elle regarda Clarissa avec indignation.

CLARISSA_ Quoi ? Tu l’as cherché ! Certains on-dit me que tu as lancé me sont remontés aux oreilles, mais ça, je m’en fous totalement ! Par contre, je tiens quant même à te dire que tu perds ton temps avec Elliyöt, comme avec tous les autres mecs d’ailleurs. C’est vrai regarde toi ! Comment peux-tu croire un seul instant être attirante ?

Nina bégaya quelques mots. Cependant, elle ne répondit rien de concret, peur des représailles et du courroux de Clarissa surement. La jeune fille partit donc en courant, couverte de crème. Clarissa elle, après avoir jeté un regard noir aux amies de Nina, se dirigea de nouveau vers la table des Gryffondors pour rejoindre Elliyöt, un sourire triomphant sur le visage. La cruauté était vraiment son « truc », elle adorait voir les autres souffrir. Elle jeta un coup d’œil furtif à la table des professeurs où le professeur MacGonagal la regardait avec insistance. Clarissa lui sourit respectueusement pour apaiser ses soupçons. Il fallait savoir être lèche-botte de temps à autre pour ne pas passer ses samedis en retenue. La jeune Rookwood retourna s’asseoir en face d’Elliyöt. D’un ton plein d’ironie, elle lui lança :

CLARISSA_ Tu devrais me remercier, je t’ai probablement sauvé d’un harcèlement ou même d’un viol. Ah … Que ne ferais-je pas pour toi ?

En réalité, elle ne faisait pas ça pour lui. Elle jouait avec lui, elle s’amusait. Il n’était qu’un jouet avec lequel Clarissa passait de bons moments.


{PS : Je suis vraiment désolée du temps que j'ai mis à répondre mais j'ai du m'absenter quelques temps ... J'espère que tu ne m'en voudras pas ! Et encore pardon de t'avoir fait languir ... (: }
Revenir en haut Aller en bas
Sorrow C. Caldwell
Nombre de chapitres écrits : 1970
Sang : Sang-mêlé
Supporter de : La famille Cox
© avatar, icon, signature : signature: belzébuth icons: dragonborn
Date d'inscription : 22/12/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}   Mer 30 Juin - 18:09

Clarissa folle ? Il n’y avait de doute là-dessus. Et Elliyöt aimait bien les fous. Enfin, il aimait bien les gens qui ne lui ressemblaient pas. C’était toujours passionnant de découvrir quelqu’un de différent de soit. Il fallait le dire : Clarissa était très différence de lui. Déjà c’était une fille donc vous savez ils n’ont pas forcément le même sexe, à moins qu’Elliyöt ou Clarissa soit hermaphrodite. Pour Elliyöt c’est peu probable bien qu’il est des attirances pour les garçons. En revanche pour Clarissa… A cette idée il se mit sourire tout seul. Et il la regarda de plus belle. Hum, c’est vrai que comme ça, elle avait des atouts pour le moins très féminins. Mais bon, il n’avait pas tout vu alors vous savez… Et à ce moment-là il se dit que si on avait pu lire dans ses pensées il était fouttu. Que ce soit Clarissa, ou même Danaé d’ailleurs ! Non mais juste comme ça si Danaé apprenait qu’il avait de telles pensées sur Clarissa… Il avait plus de tête. Et si Clarissa l’apprenait aussi.. Elle serait encore plus cruelle qu’avant. Quoique, il aimait bien sa cruauté ! Ca la rendait encore plus diablement attirante. Le jeune homme remarqua alors le sourire qu’elle avait quand il lui avait dit ça. Il comprit alors ce sourire. Oh oui, ce n’était pas un secret. Quand il eut trempé le petit garçon et lui expliqua que Clarissa n’était pas bien dangereuse, il se reçut un coup de pied dans le tibia. Hey mais ça faisait mal ! Il la regarda alors. Il savait très bien qu’elle était loin de ne pas être dangereuse. Il l’avait bien compris avec le temps. Et puis ça aussi se n’était pas un secret. Pas du tout même.

CLARISSA ♠♠ Tu sais Elliyöt, il vaudrait mieux que tu évites de dire que je suis inoffensive, sinon je vais être obligée de te prouver le contraire. En ça, à moins d’être masochiste, je pense que tu ne devrais pas le désirer…

Il se mit à rire et à rire encore et encore. Elle ne lui faisait certainement pas peur. Il savait très bien se défendre. C’était juste pour la taquiner. Il remarqua alors que le petit à côté de lui c’était recroquevillé sur sa chaise. Il le regarda, lui sourit et lui fit un clin d’œil pour le rassurer. Puis il se tourna vers la belle Serpentard et mangea alors une de ses tartines après lui avoir répondu :

ELLIYÖT ♠♠ Oh ? Tu le savais pas ? Je suis maso ! Bah maintenant tu le sais hein. Oh mais la petite Serpentard adorée sort les crocs ! Que c’est mignon ! Hey c’était juste pour te taquiner !

Il jouait avec le feu. Il aimait bien ça le Gryffondor. Il adorait ça même. Mais à force de jouer avec le feu il allait se brûler. Oh, il le savait bien sur. Ce n’était pas nouveau tout ça. Il savait aussi qu’à la provoquer il finirait par s’en prendre une ou vraiment à ce qu’elle devienne dangereuse. Oh il n’était pas le meilleur en Défense Contre les Forces du Mal, mais les anciens professeurs lui avaient souvent dit qu’il aurait pu faire carrière chez les aurors avec son jeu de baguette très intéressant et singulier. Sur le coup, il avait beaucoup rigolé. Lui n’aspirait qu’à une chose : devenir médicomage. Depuis qu’il était petit, il voulait devenir médicomage. Il trouvait ça passionnant. Alors bien sûr, il pouvait toujours être médicomage et avoir un bon jeu de baguette. Mais il savait très bien que Clarissa n’était pas une de celles qui n’arrivaient pas à jeter un sort ou ne voulait pas jeter un sort pour se casser un ongle. Quoique, à la voir comme ça c’était trompeur. Il lui proposa comme défis d’aller lancer une tarte dans la tête à la fille de Serpentard plus loin. Il ne connaissait pas son nom –et ne voulait pas le connaître d’ailleurs- mais cette fille était très… Lourde on va dire. Clarissa se mit à parler d’une voix pleine de sarcasme :

CLARISSA ♠♠ Oh … Le pauvre petit Elliyöt ne sait pas se défendre tout seul de ces méchantes fifilles ! Ce n’est pas grave, Maman Clarissa est là et va arranger tout ça !

Il se mit à rire. Non, disons qu’il ne voulait pas attaquer une fille. Il trouvait ça pas très galant. Et Elliyöt était galant. Alors bon quand il c’était retrouvé dans les toilettes enfermé avec elle, il avait fait une sale tête au départ. Et ensuite il lui avait demandé gentiment s’il pouvait sortir. Elle lui avait répondu qu’elle voulait qu’il l’embrasse. Oui bien sûr chère demoiselle ! Il l’avait gentiment rembarré et éberluée, elle était restée figer sur place. Il avait alors pu sortir tranquillement sans lui donner ce qu’elle voulait. Oui, pour le violage ce n’était franchement pas très ça hein. Mais malgré tout, il n’avait pas tant besoin que ça de sa « maman Clarissa ». En plus, elle est plus jeune que lui. Alors ça maman Clarissa, elle pouvait se le garder. Elle lui adressa un clin d’œil, il lui sourit alors. Et puis, elle se leva, prit la tarte et se dirigea vers la table des Serpentard. Sur le coup, il se demanda s’il n’avait pas été trop méchant. Mais après réflexion, il se dit que ça aurait pu être pire. Surtout venant de Clarissa. Car entre les deux, le pire c’était Clarissa, il fallait le dire. Par contre, niveau immaturité, c’était Elliyöt qui l’emportait haut la main. Clarissa elle, se trouvait plus cruelle, et plus maline encore à chaque fois qu’elle lui lançait un défi. Lui se faisait un peu moins cruel, malicieux certes mais lançait des défis toujours très enfantin. Elliyöt finit alors son chocolat et son jus de citrouille ainsi que ses tartines et regarda alors Clarissa mettre le gâteau sur la tête de la pauvre Serpentard, surprise et apeurer par Clarissa. C’est vrai qu’elle faisait peur comme ça avec son rire hystérique. D’ailleurs, tout le monde la regardait. Elliyöt était mort de rire sur sa table. Il n’entendit pas ce qu’elle disait à la Serpentard. Roh et puis c’était pas ça qui comptait. Il la regarda revenir. Elliyöt rigolait toujours. La pauvre fille. Clarissa revint s’asseoir en face de lui. Le Gryffondor de septième année recula son assiette, croisa les bras et regarda la jolie blonde qui lui disait :

CLARISSA ♠♠ Tu devrais me remercier, je t’ai probablement sauvé d’un harcèlement ou même d’un viol. Ah … Que ne ferais-je pas pour toi ?

Il se mit à rire. Clarissa jouait. Depuis le début elle avait toujours joué avec lui. Mais vous voyez, lui, il l’avait comprit dés le début. Et il s’en amusait. Parce que contrairement à ce qu’elle pouvait penser, lui aussi pouvait s’amuser avec elle. Sauf qu’il ne le faisait pas. D’une part parce qu’il la respectait, d’autre part parce que c’était une amie. Mais bon, la connaissant, il savait très bien jusqu’où elle pouvait aller, -c'est-à-dire très loin- et lui aussi pouvait aller très loin. Mais encore une fois, il ne le ferait pas. Il lui dit alors avec une voix d’enfant :
ELLIYÖT ♠♠ Merci Maman ! Il reprit une voix normale C’est à toi de me le dire qu’est ce que tu ne ferais pas pour moi jolie jeune fille ? Au fait, tu ne m’as pas dit pour le Cap ou pas Cap. Te dégonflerais-tu ? Ca m’étonne de toi ! Toi qui n’a pas froid aux yeux !


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}   Ven 2 Juil - 13:37
Clarissa venait de mettre en garde son interlocuteur avec un ton presque serieux et de lui envoyer un coup de pied dans le tibia. Elliyöt avait eut l’air surpris et il reprit son air amuser pour répondre :

ELLIYÖT_ Oh ? Tu le savais pas ? Je suis maso ! Bah maintenant tu le sais hein. Oh mais la petite Serpentard adorée sort les crocs ! Que c’est mignon ! Hey c’était juste pour te taquiner !

Elle choisit de ne pas répondre et lui fit un petit sourire minable avant de se lever et d’aller réaliser son défi. A vrai dire, Clarissa ne savait que trop bien qu’Elliyöt avait des tendances masochistes. Cela faisait près de six ans que les deux jeunes gens se connaissaient. Il était d’abord masochiste parce qu’il aimait cette Danaé. L’amour était un sentiment de faiblesse et d’autodestruction, Clarissa en était certaine. Elle avait vu sa mère détruite, désagrégé par l’emprisonnement de son père. Elle n’avait vu que ses yeux vides pendant quinze ans. L’amour était pour sur un grand danger, une preuve de mollesse d’esprit, de vulnérabilité, de masochisme. Cependant, Elliyöt était encore plus doloriste que tous les amoureux transis de la planète. Il avait était détruit une première fois. Il avait été envoyé plus bas que terre, presque comme sa mère. Mais, il avait choisit de retomber dans le même piège, une seconde fois. Si ce n’était pas une preuve accablante de masochisme, Clarissa ne s’y connaissait pas. Elle réalisa son Cap ou pas Cap et retourna à la table d’Elliyöt, le charriant gentiment. Il était sans doute inconscience de s’exposer deux fois au même danger, mais l’inconscience n’était-elle pas la caractéristique première des Gryffondors ? Ils rirent tous les deux. Clarissa grignotait une tartine de pain et de confiture de citrouille, un délice. Elle buvait toujours dans le verre de son voisin qui l’a regardé avec un air exaspéré. Elle lui lança un regard « noir » de ses prunelles givrées, ce qui fit baisser les yeux du Gryffondor. Elle aimait ça, « mater » les autres, leur faire comprendre qui gouverne. Elle adorait qu’ils se sentent rabaissés, tous ces Sang-de-Bourbe. Elle détourna de nouveau son regard vers Elliyöt. Clarissa s’inquiétait presque pour lui. Il savait se défendre contre les dangers « indentifiable », ceux qui étaient certifié comme danger, comme ses ennemis, les bêtes féroces, etc. Le seul problème, c’est qu’il ne savait pas toujours reconnaitre le danger quand il le voyait. Ses sentiments pour sa Pouffsouffle était, d’après Clarissa, plus dangereux que n’importe quelle créature de la Fôret Interdite, presque plus qu’elle-même. Elle voulait se changer les idées et le taquina une nouvelle fois. Il répondit vite avec un ton très ironique au début :

ELLIYÖT_ Merci Maman ! C’est à toi de me le dire qu’est ce que tu ne ferais pas pour moi jolie jeune fille ? Au fait, tu ne m’as pas dit pour le Cap ou pas Cap. Te dégonflerais-tu ? Ca m’étonne de toi ! Toi qui n’a pas froid aux yeux !

Elle rit. Toujours aussi enjôleur cet Elliyöt. Elle lui fit un clin d’œil. C’est vrai qu’elle le considérait comme un ami. Elle n’en avait pas beaucoup mais, pour eux, elle serait prête à faire beaucoup de chose. Et mince, c’était vrai ! Elle ne lui avait pas redonné de défi, trop absorbée par ses pensées surement. Elle réfléchit quelques secondes et se retourna vers la table des Professeurs. Elle sourit légèrement pour elle-même et se pencha vers Elliyöt. D’une voix de miel avec une touche de provocation, elle prononça ces mots avec d’abord beaucoup d’ironie :

CLARISSA_ Je ferais tout pour toi, cher Elliyöt. Me dégonfler ? C’est si mal me connaitre ! Ne t’en fais pas, je ne t’ai pas oublié, et d’ailleurs peut-être finira tu par t’en mordre les doigts ! Cap ou pas Cap d’aller demander à MacGonagall où elle a acheté cet hideux chapeau ? Et j’insiste pour que le mot « hideux » figure dans la conversation comme épithète du mot « chapeau » !

Elle lui sourit avec un air provocateur. La question ne se poser pas, il allait relever le défi comme à chaque fois. Il allait certainement se faire coller. La majorité des gens aurait trouver ça beaucoup trop cruel et n’aurait jamais demander cela à un ami. Mais Clarissa n’était pas quelqu'un d’ordinaire. Elle se fichait de donner des heures de colles à son ami, puisqu’ils riraient de cela. Elle se fichait de l’enfermer toute une journée dans une salle de retenue car elle savait qu’il penserait à ce petit jeu toute la journée. C’était drôle, tout simplement drôle. Elle ne savait pas comment Elliyöt allait le prendre, mais elle espérait qu’il le prendrais à la rigolade lui aussi !
Revenir en haut Aller en bas
Sorrow C. Caldwell
Nombre de chapitres écrits : 1970
Sang : Sang-mêlé
Supporter de : La famille Cox
© avatar, icon, signature : signature: belzébuth icons: dragonborn
Date d'inscription : 22/12/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}   Lun 5 Juil - 20:07
Elliyöt savait très bien comment charmer les filles. Il savait qu’il n’était pas un dieu, mais il jouait avec ses atouts. Dans sa dépression d’il y a quelques temps, les filles n’avaient plus aucun secret pour lui. Il savait comment les attraper dans ses filets. C’était si facile et parfois très peu attrayant. Mais il y avait eut Danaé. Et là, il c’était arrêté. D’un seul coup. Oh bien sûr, les filles lui courraient toujours après. Mais lui, bien qu’il se mettait à les draguer, il n’allait pas plus loin que ça. Il avait bien compris que Danaé était du genre un peu jalouse. Mais elle était tellement mignonne quand elle avait les joues rouges sang et les points qui se serraient. Il aimait bien draguer Clarissa. Parce qu’elle, elle le faisait de bon cœur parfois. Et puis c’était une amie. Ils savaient très bien tous les deux que de toute façon, ça s’arrêtait là. Et puis, Elliyöt était très peu tenter pour l’infidélité. Même si on sait que les hommes ont toujours cette envie d’affirmer leur virilité en se mesurant à d’autres. D’ailleurs il y a pas longtemps j’ai lu un article là-dessus… Ok on s’en fou. Clarissa se mit à réfléchir. Il sentait le coup tordu venir droit sur lui. Il commençait à bien la connaître maintenant. Il savait très bien quand il risquait sa peau avec elle ou quand elle était gentil –ce qui entre nous était très rare -. Il la vit poser un regard sur la table des professeurs. Qu’est ce qu’elle allait encore inventer comme…. ?

CLARISSA ♠♠ Je ferais tout pour toi, cher Elliyöt. Me dégonfler ? C’est si mal me connaitre ! Ne t’en fais pas, je ne t’ai pas oublié, et d’ailleurs peut-être finira tu par t’en mordre les doigts ! Cap ou pas Cap d’aller demander à MacGonagall où elle a acheté cet hideux chapeau ? Et j’insiste pour que le mot « hideux » figure dans la conversation comme épithète du mot « chapeau » !

Il posa alors son regard sur la table des professeurs. Il chercha le professeur MacGonagall et la trouva. Et là il se mit à rire, mais à rire. Il fallait l’avouer, il était hideux ce chapeau. Il regarda Clarissa qui lui lançait un sourire provocateur. Il le lui rendit. Et se leva. C’était pas mal il fallait l’avouer. Oh il savait qu’il risquait des heures de colles. Mais au point où il en était, une de plus ou une de moins ? Qu’est ce que ça pouvait bien faire. Et puis c’était la dernière année. Il avait fait pas mal de coups durant sa scolarité. Et de plus, le professeur MacGonagall semblait bien l’aimer. Et il l’aimait bien. Il chercha alors une façon de formuler ce que lui demandait Clarissa. Il s’avança vers la table des professeurs. Arriver à la hauteur du professeur MacGonagall, il prit un air de petit garçon craintif et lui dit alors :

ELLIYÖT ♠♠ Professeur MacGongall ? J’ai quelque chose à vous dire.
MACGONAGALL ♠♠ Allez-y Monsieur Caldwell.
ELLIYÖT ♠♠ Vous voyez la Serpentard qui se trouve à la table des nobles Gryffondor ? Il montra Clarissa du doigt. Je voudrais lui acheter ce chapeau que vous portez sur votre tête et qui vous va bien. Mais vous voyez, elle le trouve hideux ce chapeau. C’est une sorte de farce que je veux lui faire vous comprenez ? Je voudrais savoir où vous avez acheté ce chapeau s’il vous plait.

La directrice de maison le regarda alors, surprise. Elle ne savait pas si elle devait se mettre en colère et lui mettre une heure de colle ou pas. Il la regarda alors, lui faisant un petit sourire timide. Elle sembla se détendre un peu. Elle jeta un coup d’œil au professeur Dumbledore qui se mit à rire. Puis elle se tourna vers Elliyöt :

MACGONAGALL ♠♠ Dans la boutique de Madame Guipure. Et il y en a de toutes les couleurs. A mon avis Monsieur Caldwell, prenez-le en rose fushia, ça ira très bien avec le teint de Mademoiselle Rookwood.
ELLIYÖT ♠♠ Merci pour ce conseil professeur !

Fier de lui, et lui lançant un sourire triompheur, il repartit vers sa table. Elliyöt ou l’art de manipuler les mots ! AH mais qu’est ce qu’il était fier de lui ! Il se mit alors à rire. Et le pire, c’est qu’il allait vraiment lui acheter le même chapeau en rose fushia. Il s’assit alors à sa place. Il regarda Clarissa, un brin d’amusement dans le regard.

ELLIYÖT ♠♠ Voilà ! Fait ! Et je n’ai pas eu d’heure de colle ! Je suis fort hein ? Ahaha !

Il se mit à rire. Ah lalala si elle savait ! Au fur et à mesure, les autres Gryffondors se mirent à partir autour d’eux : ils avaient cours. Lui, il n’était pas pressé. Surtout pour avoir une heure de cours avec Rogue de bon matin. Quitte à sécher les cours, pourquoi pas après tout. Non voyons ! Il devait aller en cours pour faire l’enfant sage… Ou pas !

ELLIYÖT ♠♠ Oh fait ! Elle l’a acheté chez Madame Guipure ! Cap ou pas cap de demander à ce cher professeur Rogue que tu aimes tant, la marque de son shampoing ?

Et là, il lui fit un grand sourire. Mouhahahaa ! Vengeance vengeance !


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Invité
MessageSujet: Re: Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}   Mar 6 Juil - 20:48
Clarissa venait encore une fois de lancer un défi à Elliyöt, mais après tout, ne l’avait-il pas demandé ? C’est pourquoi la jeune Rookwood avait fait dans la cruauté : il devait s’attaquer à une des protectrices des Gryffondors, la vieille McGo’, en stipulant que son chapeau était hideux. Quand Elliyöt s’était retourné pour voir ce qu’il en était, il n’avait pas pu s’empêcher de rire aux éclats, en entrainant Clarissa avec lui. Il sourit à Clarissa et se leva. Il se dirigea vers la Table des Professeurs avec un petit air de minet que Clarissa ne pouvait trouver qu’insupportable. Il commença alors à parler et Clarissa tendit l’oreille mais ne réussit à saisir que quelques bribes de la conversation.

ELLIYÖT_ … Quelque chose à vous dire… La Serpentard… Nobles Gryffondors… Lui acheter ce chapeau… Vous va bien… Elle le trouve hideux… Une farce… Où vous avez acheté…

* Traitre ! Traitre ! Traite ! * Il l’avait pointé du doigt la forçant à baisser les yeux, avait tout déformé ! Elle détestait ça au plus haut point. Les Gryffondors osaient se prétendre courageux alors qu’ils sautaient sur la moindre occasion de se défiler. Clarissa tapait du pied par terre, exaspérée. Elle regardait la scène de loin avec dédain. A côté d’elle, il y avait encore un rejeton de moldus qui chuchotait en la regardant. Elle prit un abricot et lui envoya en plein tête en même temps qu’une réplique cinglante : « Respecte l’ordre de la nature et ferme-la ! ». La voix lointaine de la vieille McGo’ la fit se retourner pour observer de nouveau la scène.

PROFESSEUR MCGONAGALL_ … Madame Guipure… Toutes les couleurs… En rose fuchsia… Teint de Mademoiselle Rookwood…

Clarissa lança un soupire dépité. Ce professeur était tellement peu hype. La Serpentard détestait cela. Un chapeau horrible en rose fuchsia ! Non mais quelle idée ? C’était aussi stupide que d’acheter des choses dans l’horrible boutique de Madame Guipure ! Elliyöt prononça quelques mots et revint vers la table des Gryffondors avec un air triomphant. Clarissa attrapa un verre à côté d’elle et le descendit d’une traite. Elle était vraiment en colère. Elle avait l’impression qu’Elliyöt n’avait pas respecté les règles du jeu, le pacte. Il s’assit et Clarissa lui envoya un regard noir avant de fixer son assiette. Elliyöt lança d’un air drôle !

ELLIYÖT_ Voilà ! Fait ! Et je n’ai pas eu d’heure de colle ! Je suis fort hein ? Ahaha !

Clarissa gigota sur le banc. Elle décroisa les jambes et le fixa, les joues légèrement rouges.

CLARISSA_ Non mais tu veux une médaille !?!!

Autour d’eux tout le monde s’en allait peu à peu, en jetant des regards inquiets à Elliyöt et Clarissa. Elle triturait une cuillère en métal. Elle était vraiment en colère même si elle se rendait compte qu’elle n’aurait pas dû se mettre dans cet état là. Mais elle se sentait comme trahie. Elliyöt avait contourné les règles, avait presque fait preuve de mesquinerie, n’avait pas été … honnête. Clarissa n’était qu’une arrogante petite fille volage, cruelle, impitoyable, insupportable, mais elle avait un principe : être honnête et loyale avec ses rares amis. Aussi anodine qu’est put être la réplique d’Elliyöt, elle l’avait profondément … blessée.

ELLIYÖT_ Oh fait ! Elle l’a acheté chez Madame Guipure ! Cap ou pas cap de demander à ce cher professeur Rogue que tu aimes tant, la marque de son shampoing ?

Clarissa fronça les sourcils. Elle se leva exaspérée et attrapa son sac. Avant de s’éloigner, elle lança entre ses dents « Va te faire foutre ». Elle se dirigea vers la table des Serpentard où elle se rassit sous les yeux étonnés des quelques élèves encore présents. Elle prit un verre de jus de citrouille et sortit sa baguette. Elle prononça une formule longue à voix basse et fit un moulinet avec sa baguette. Le jus se transforma en un liquide ambré : du whisky Pur-Feu. Quelque chose de fort ne lui ferait pas de mal ! Elle le but d’une traite. Elle était dépitée et elle se sentait pathétique et beaucoup trop susceptible ! Elle avait l’impression d’être tellement stupide et fragile. Elle croisa les mains, posa ses coudes sur la table et apposa son front sur ses doigts en fermant les yeux.
Revenir en haut Aller en bas
Sorrow C. Caldwell
Nombre de chapitres écrits : 1970
Sang : Sang-mêlé
Supporter de : La famille Cox
© avatar, icon, signature : signature: belzébuth icons: dragonborn
Date d'inscription : 22/12/2009
Chocogrenouilles : 0
MessageSujet: Re: Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}   Jeu 8 Juil - 19:45
Au fur et à mesure qu’il avançait il voyait le visage de Clarissa. Enervée. Il eut un temps de surprise. Bah quoi ? Il l’avait fait son pari ! Bon d’accord, il avait un peu contourné les règles. Mais c’était juste pour rire ! Et encore, il avait bien dit « hideux chapeau » et il lui avait bien demandé où elle l’avait acheté. Donc par conséquence il n’avait pas triché, ni été mal honnête. Il avait suivit ce qu’elle lui avait demandé de faire. Point. Il s’assit et elle lui demanda s’il voulait une médaille. Il la regarda un long moment. Susceptible la demoiselle ! Mais il ne comprenait pas ce qui la mettait dans cet état. Il avait fait ce qu’elle lui avait demandé et il l’avait tourné comme il le pouvait pour éviter la retenue. Alors à moins que ce soit le fait qu’il n’est pas eut de retenues qui énerveraient Clarissa… Il lui dit alors son gage. Et à sa grande surprise, elle prit son sac et partit à sa table comme une furie. Il la regarda faire. Puis il se tourna vers le petit Gryffondor avec l’abricot écrasé sur le nez. Il eut envie de rire en le voyant mais se retint. Ils se regardèrent, haussèrent les épaules. Puis Elliyöt regarda de nouveau Clarissa qui c’était assise et buvait quelque chose. Bon, elle devait bien avoir une raison pour lui faire la tête. Le Gryffondor aux yeux bleus/verts se leva alors doucement, prit son sac et marcha droit vers la table des Serpentard. On aurait pu le penser fou. Oui, il devait bien l’être. Mais là, il voulait savoir ce qu’il avait fait de mal. Il s’assit alors à côté d’elle. Elle avait les yeux fermés. Il posa son sac par terre, jeta un coup d’œil autour de lui : tous les Serpentard le regardaient. Il adressa un sourire provocateur. Oui, il était bel et bien fou. Puis, il regarda la jolie blonde. Hum. Il demanda alors :

ELLIYÖT ♠♠ Qu’est ce qui se passe ? J’ai fait quelque chose de mal ? Si c’est pour le gage, j’ai fait ce que tu m’as demandé : j’ai demandé où elle l’avait acheté et utilisé l’expression « cet hideux chapeau ». Donc j’ai remplis ma mission.

C’était vrai à près tout, il avait fait ce qu’elle lui avait demandé. Il chercha encore, fronçant les sourcils tout en la regardant. Qu’as-tu fait Monsieur Caldwell pour que la demoiselle soit véxée ?

ELLIYÖT ♠♠ Pour le chapeau c’était une blague hein. Quoique j’aurais plus pensé à te le prendre en vert …

Il fit semblant de méditer sur la couleur du chapeau qui irait bien à Clarissa. Oh bien sur que non, il n’allait pas lui prendre le chapeau. Quoique ça aurait été drôle et il mit cette idée quelque part dans son esprit au cas où.

ELLIYÖT ♠♠ Allez Princesse des Serpents, ne fait pas la tête.

Il parlait d’une voix calme. Et pourtant il s’en voulait qu’elle soit vexée. Ca n’avait pas été son but au départ. Ce n’était qu’un jeu. Rien qu’un jeu, c’est tout. Il ne pensait pas qu’elle prendrait les choses à cœur à ce point. Il la voyait plutôt se venger dans un autre gage. Oui, c’était bien son genre à la Clarissa. Mais peut-être c’était-il trompé. Ou peut-être qu’il avait fait une erreur ou mal compris son gage. Tant qu’elle ne parlerait pas, il ne saurait pas. Et il avait horreur qu’un de ses amis lui fasse la tête. Une sainte grande horreur des gens qui boudaient. Parce qu’il avait l’impression de perdre du temps. Il avait l’impression de rater des choses avec ses personnes-là. Et ça le rendait malade. Déjà qu’il avait raté dans de choses l’année dernière parce qu’il était plongé dans sa douleur. Alors il s’approcha de Clarissa et lui fit un bisou sur la joue, et il la regarda comme un petit garçon qui allait se faire grondé ou en faute.


Animal I have become

i can't escape this hell so many times i've tried but i'm still caged inside somebody get me through this nightmare i can't control myself so what if you can see the darkest side of me? no one would ever change this animal i have become help me believe it's not the real me somebody help me tame this animal © belzébuth
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}   Aujourd'hui à 7:06
Revenir en haut Aller en bas
 

Cap ou pas Cap de jouer dès le matin ? {PV Elliyöt}

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» UMBERTO † une sieste crapuleuse dès le matin c'est ce qu'il y a de mieux!
» Morale de l'histoire : si dès le matin avec ta collègue tu ne veux pas avoir d'histoires, tu ferais mieux de ne pas te coucher tard. Surtout si c'est une tête de mule... [PV Shura]
» Vrai dés à jouer JDR où acheter ?
» Quand les dès sont jetés .....
» Quant au choix des acteurs pour jouer leurs personnages.

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Poudlard ::  :: Anciens RP-